Auteur/autrice : francislippa

  • Cinq dates retraçant l’historique de la localisation actuelle, in situ, de la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz : du 2 novembre 2019 au 5 mai 2025…

    Voici cinq dates, entre le 2 novembre 2019 et le 5 mai 2025,  ayant permis la localisation actuelle, in situ, par Guy Lalanne et moi-même, Francis Lippa, de la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz :

    …

    …

    1°) le 2 novembre 2019, mon article « « , affirmant la propriété de la maison de l’ancien n° 21 Grand-Rue, puis n° 41 Grand-Rue, et ensuite n° 41 rue Gambetta, à la famille Benoît-Dupous – en l’espèce Françoise Benoît (Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1886 – Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1855, décédée en cette maison du 21 Grand-Rue), épouse Dupous, et son mari Jean Baptiste Dupous (Béhobie-Urrugne, 26 juin 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 11 avril 1865, en cette même maison du désormais 41 Grand-Rue), tous les deux décédés en leur domicile du n° 21, puis n° 41 Grand-Rue à Saint-Jean-de-Luz : au rez-de-chaussée de cette maison, leur boulangerie… – ,

    puis à la famille Dupous-Bibal – en l’espèce leur fille et héritière Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845, née en cette maison du 21 Grand-Rue – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936, décédée en la villa Mirentchu, rue du Midi), épouse, puis veuve d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844, né Rue Neuve n° 39 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920, décédé en cette maison du 41 rue Gambetta) – , d’au moins à partir du 7 février 1844 – la naissance du fils aîné de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal : Jean-Baptiste Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1844, né en cette maison du 21 Grand-Rue – Rochefort, 18 février 1871) –

    et cela jusqu’à la vente de cette maison, par sa propriétaire Annette Bibal, veuve Gaudin, au cours du mois d’août 1924…

    …

    Pour le détail des naissances et décès des divers membre des familles Benoît, Dupous, Bibal et Gaudin, ainsi qu’Engrace-Gachucha Billac – la domestique des Dupous-Bibal-Gaudin, et la tante de Marie Delouart (1840-1917) et grand-tante de Maurice Ravel (1875-1937) – : née à Ciboure, le 2 juin 1819, 118 rue Pocalette, Mauson Bourbouillonbaïta – et décédée à Saint-Jean-de-Luz, le 17 décembre 1902, en cette maison du 41 rue Gambetta,

    se reporter à la foultitude de détails de cet article mien «  » en date du 2 novembre 2019…

    …

    …

    2°) le vendredi 4 avril 2025, ce courriel-ci que m’adresse Guy Lalanne :

    …

     » Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état-civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923 et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la tres belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

    Guy »

    …

    …

    3°) le vendredi 2 mai 2025, la résolution visuelle de l’énigme, sur place, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, en nous rendant, pedibus, Guy et moi, au 47 rue Gambetta, et rencontrons le patron de la boutique de chaussures, M. Larralde, qui nous confirme bien l’ancienne numération, au n° 39 de la rue Gambetta, de son magasin de chaussures avant 1930…

    …

    …

    4°) le samedi 3 mai 2025, le puzzle finit de s’ajointer complètement pour moi par ma consultation de visu, à Ciboure, du « Plan d’alignement de la traverse de Saint-Jean-de-Luz passé par l’ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Isidore Daguenet, Bayonne le 10 mai 1847, approuvé par ordonnance royale du 7 septembre 1847« , concernant cette Grand-Rue de Saint-Jean-de-Luz : dont la parcelle n° 400 porte effectivement bien inscrit le nom de son propriétaire : DUPOUS…

    …

    …

    5°) le lundi 5 mai 2025,  je peux rédiger mon article décisif là-dessus, « « , que je me permets de reproduire ici, avec quelques menus ajouts à la relecture :

    …

    Petit aperçu historique luzien sur la maison Dupous, 21 Grand-Rue en 1846, et 41 rue Gambetta en 1903, et encore en 1924…

    —
    Ecrit le lundi 5 mai 2025 dans la rubrique “Blogs, Histoire, Villes et paysages”.

    …

    …

    Sur les changements de nom de la Grand-Rue ainsi que de numérotation des maisons, et à propos de la maison Dupous, on pourra lire avec un peu de profit mon assez détaillé article du 2 novembre 2019 « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin… » :

    …
    dont voici le lien :
    …
    …
    On y découvre que c’est la même maison qui est successivement indiquée située
    « 21 Grand-Rue »
    « 41 Grand Rue »
    puis « 41 rue Gambetta »…
    …
    …
    Annette Bibal (fille de Victoire Dupous) naît dans cette maison le 21 novembre 1846 – juste un an avant la rédaction du « Plan d’alignement de la traverse de St-Jean-de-Luz dessiné par l’Ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées Isidore Daguenet« , qui attribue la parcelle 400 de cette Grand-Rue traversante de la ville de Sant-Jean-de-Luz, au propriétaire Dupous ; cette parcelle comporte aussi sur le plan en rouge l’inscription n° 21 !
    …
    …
    Françoise Benoît, épouse de Baptiste Dupous, boulanger (et fille du boulanger luzien François Benoît (1746-1828), et grand-mère maternelle d’Annette, meurt en cette maison le 13 septembre 1855,
    …
    et son mari Baptiste Dupous (né à Béhobie le 26 juin 1800) y mourra lui aussi le 11 avril 1865 ;
    …
    …
    et Pierre Bibal, époux de leur fille Victoire Dupous (et qui est aussi le père d’Annette Bibal), était mort lui aussi – probablement de l’épidémie de choléra qui fit de très nombreuses victimes, tant à Saint-Jean-de- Luz que Ciboure… – en cette même maison, le 12 septembre 1855,
    la veille du décès ici aussi, en cette même maison, le 13 septembre, de sa belle-mère Françoise Benoît…
    …
    …
    Cette maison fut donc bien une propriété Dupous depuis au moins 1846, et même auparavant, car y était né déjà aussi le premier né des enfants de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal, Jean-Baptiste Bibal, le 7 février 1844 ; et cela jusqu’au décès de la propriétaire de la maison en 1903, Victoire Dupous, veuve Bibal, advenu en cette maison du n° 41 de la rue Gambetta, le 16 juin 1903.
    …
    …
    Et c’est alors la fille de Victoire Dupous-Bibal, Annette Bibal-Gaudin qui en hérite, suite au décès de sa mère Victoire ;
    puis, devenue veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, Annette Bibal-Gaudin décide de vendre cette maison devenue trop grande – et trop vide de tous ses défunts – , l’été 1924, pour s’installer, pas très loin de là, à la Villa Mirentchu, rue du Midi, avec sa fille célibataire Marie Gaudin (1879-197§), sa petite fille Annie Courteault (1913 -1994) et sa sœur, célibataire elle aussi, Bernardine Bibal (née en cette même maison le 22 août 1855, et qui décèdera le 28 février 1943, 5 place Maréchal-Foch)…
    …
    …
    Et mon article du 2 novembre 2019 a l’insigne intérêt de passer en revue les diverses naissances et décès qui advinrent en cette maison de la famille Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin ; même la domestique Gachucha Billac, la grand-tante de Maurice Ravel, est décédée, le 17 décembre 1902, en cette maison Dupous de la Grand-Rue, devenue dès avril 1884 la rue Gambetta…
    …
    …
    A suivre…
    …
    …
    Ce lundi 5 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Une boucle se trouve ainsi bouclée…

    …

    …

    Ce mardi 15 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le premier grand tournant de ma recherche de la parenté basque de Maurice Ravel, le 7 avril 2019 : de la seconde Marie-Baptiste Delouart, née à Ciboure en 1784, le descendance luzienne des Delouart…

    Le premier grand tournant (et progrès immense) de ma recherche de la parenté basque – ce que je nomme les « cousinages cibouro-luziens« … – de Maurice Ravel, survient le 7 avril 2019, avec ma découverte de la seconde Marie-Baptiste Delouart, née à Ciboure le 17 juin 1784, et qui est à l’origine de la descendance luzienne – Etcheverry – Hiriart – Dargaignaratz – Gaudin… – des Delouart…

    …

    Ce dont témoigne mon article, à cette date du 7 avril 2019, intitulé – bien trop sobrement : le titre de l’article ne livre étrangement pas grand chose de l’apport considérable de la découverte d’une descendance luzienne, cette fois, des Delouart, à côté des trois branches cibouriennes, elles, issues du couple de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… – « « …

    …

    J’entreprends ici, ce lundi 14 juillet 2025, de le relire et de le mettre à jour, au vu et su de tout ce que m’ont appris depuis, 6 années et 4 mois – du 14 mars 2019 à ce 14  juillet 2025 – de patientes recherches complémentaires…

    …

    …

    Ce lundi 14 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ce lundi 14 juillet 2025, une passionnante relecture-mise à jour, au bout de 6 ans et 4 mois, de l’article-princeps qui ouvrait ma recherche sur les parentés basques de Maurice Ravel, le 14 mars 2019…

    Avec petit commentaire d’accompagnement à mes destinataires, intitulé « Relecture des intuitions premières de mon article-princeps du 14 avril 2019« , le voici donc proposé ici à la lecture, ce petit mais déjà très prospectif article du 14 mars 2019, ainsi relu, et avec adjonction de quelques opportuns commentaires rétrospectifs, avec le recul de 6 ans et 4 mois de travail : «  », avec, donc, ajouts – rétrospectifs, avec le recul de ces 6 ans et 4 mois passés depuis, à travailler sur ces très méconnues jusqu’ici parentés basques de Maurice Ravel – de ce 14 juillet 2025…

    …
    …
    Pour l’insérer dans le  livre lui-même, je supprimerai bien sûr les inopérants liens Internet qui y figurent…
    …
    …
    C’est là une base de travail de ce qui va être un résumé le plus sobre possible des étapes et progrès cruciaux de ma recherche de ces 6 années…
    C’est à cela que présentement je suis en train de m’atteler, en essayant d’être clair et lisible.
    …
    Francis
    …
    …
    Ce lundi 14 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • « Pour un historique de recherche : du constat par Maurice Ravel, en juin 1911, de la présence à Ciboure de parents basques de sa mère Marie Delouart (1840-1917), au constat mien de la réalité, aussi, de cousins luziens, et donc plus largement de cousins « cibouro-luziens », issus des deux sœurs se nommant toutes deux, elles aussi, Marie Delouart (1784-1842 et 1786-1872) et du frère Jean Delouart (1788-1872) de l’arrière-grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) de Maurice Ravel (1875-1937)… »

    Déjà les dates qui apparaissent dans ce titre « Pour un historique de recherche : du constat par Maurice Ravel, en juin 1911, de la présence à Ciboure de parents basques de sa mère Marie Delouart (1840-1917), au constat mien de la réalité, aussi, de cousins luziens, et donc plus largement de cousins  « cibouro-luziens », issus des deux sœurs se nommant toutes deux, elles aussi, Marie Delouart (1784-1842 et 1786-1872) et du frère Jean Delouart (1788-1872), de l’arrière-grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) de Maurice Ravel (1875-1937)…« ,

    parlent de manière très féconde– du moins à qui veut bien les interroger – les premières découvertes cruciales très précoces (du 12 mars au 5 avril 2019) de l’enquête que j’ai ouverte, alors, sur les divers parents basques – ancêtres et cousins –  de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ;

    en cette enquête à laquelle j’ai décidé, dès le 14 mars 2019, de me livrer

    – pour ce qui concerne les noms de parents cibouriens, énoncés phonétiquement par Marie Delouart-Ravel à son fils Maurice rédigeant le 22 juin 1911 une lettre à son amie Marie Gaudin lui demandant de bien vouloir rechercher pour eux un logement à Ciboure pour les mois d’été qui viennent, et de préférence chez des parents, c’est très clairement spécifié ! ; Marie Delouart, qui a alors 71 ans, énonce quelques noms de parents cibouriens qui ont sa préférence ; et cela a bien sûr immédiatement retenu mon attention quant à cet axe de recherche à mener : découvrir et mieux connaître les parents basques de Marie Delouart et Maurice Ravel, auxquels nul jusqu’ici n’avait daigné vraiment s’intéresser !.. :

    « Il faut 2 chambres, dont l’une puisse contenir 2 lits. Bien entendu, pension comprise : je ne veux pas que maman fasse autre chose que se reposer. Nous préférerions que ce soient chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?), chez Marie-Dominique Anchochoury ; chez les Goyenague ; Ou bien autre part « : j’y reviendrai bien sûr très précisément plus loin (les noms de Sabadin Quinior et Eslonta Maicourné n’ayant toujours pas livré leurs secrets !) ; pour le moment, je me concentre sur les branches des cousins les plus évidents… – ;

    et je cite ici cet extrait significatif de mon article de ce 20 mars 2019, intitulé «  » :

    …

    « Poursuivant les réflexions et recherches de ma lecture exhaustive – 12 mars – 19 mars 2019 – de la passionnante Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens de Maurice Ravel réunie et publiée en octobre 2018 par Manuel Cornejo, j’en suis très vite venu à m’interroger sur les parentés cibouriennes du compositeur. Et plus précisément ses cousinages – via les diverses branches collatérales (au nombre de trois, issues des deux sœurs et du frère Delouart de Marie-Baptiste Delouart) issues du rameau principal Delouart, celui initié par l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1845), d’où sont issus, via sa fille Sabine Delouart (1809-1874), sa petite-fille Marie Delouart-Ravel (1840-1917) et son arrière petit-fils Maurice Ravel (1875-1937).

    Dans mon article précédent de dimanche dernier, 17 mars : « « , je me demandais déjà pourquoi Maurice Ravel, au sein de la famille luzienne de ses grands amis Gaudin – dont la domicile se situe, jusqu’en août 1924, en la demeure du 41 de la rue Gambetta (propriété des Benoît, puis des Dupous, puis des Bibal-Gaudin : transmise de mère en fille…) ; et ensuite, non loin de là, en la maison « Mirentchu« , au 14 rue du Midi – , qualifiait de « chère cousine » – je l’avais bien remarqué dès ma lecture de ce 17 mars 2019 ! Même si j’en ignorais encore les raisons !!! – Magdeleine Hiriart-Gaudin (10 mars 1875 – 15 juin 1968) – la veuve de Charles Gaudin (19 novembre 1875 – 13 septembre 1910), l’aîné de la fratrie des sept enfants d’Edmond Gaudin et Annette Bibal : le mariage de Charles et Magdeleine avait eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 – ; et pourquoi il ne qualifiait pas de « cousines » aussi ses proches amies (et correspondantes de toute sa vie !), Jane Courteault-Gaudin (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) et Marie Gaudin (3 mars 1879 – 8 décembre 1976), belle-sœurs – pourtant ! – de Magdeleine, la veuve – en septembre 1910 – de leur frère aîné Charles (Ciboure, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) – Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart s’étaient mariés à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901…

    Était-ce donc entre les Hiriart – les parents de sa cousine Magdeleine – et les Delouart – Delouart : le nom de sa mère Marie Delouart-Ravel (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), de sa grand mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), de son arrière grand-mère Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Ciboure, 28 août 1855), et de son aïeul à la quatrième génération Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), tous natifs de Ciboure… ; Gratien Delouart : fils de Michel Delouart (Ciboure, avant 1718 – disparu en mer au large de l’Amérique, 1748), et petit-fils de Marsans Delouart (Ciboure, ca. 1685 – Ciboure, 1728) ; j’apprends cela aux pages 86, 92 et 93 de l’article « Marins et corsaires. Les ancêtres cibouriens de Maurice Ravel« , de 1987, de Jean-Noël Darrobers – qu’existait quelque – même un peu lointaine – parenté ?.

    Je l’ignore encore – mais j’allais bientôt le découvrir, ajouterai-je plus tard…

    …

    …

    Et mon article du 7 avril 2019, intitulé « « , témoigne de ma découverte capitale de l’élargissement – totatement ignoré des chercheurs jusqu’ici – des cousinages basques de Marie Delouart à une branche luzienne de ces cousinages, au-delà des deux branches cibouriennes – repérées certes, mais guère exploitées, ni commentées non plus, par les chercheurs, bien trop pusillanimes à l’égard de cette généalogie des cousinages de Marie Delouart, fille et petite-fille de deux filles-mères (!)… – issues, elles, d’une part de la grand-tante Marie Delouart (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) – épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) – , et d’autre part du grand-oncle Jean Delouart (Ciboure, 26 août 1786 – Ciboure, 23 septembre 1872) – époux à Ciboure le 30 avril 1823 de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) – de Marie Delouart-Ravel, deux branches bien identifiées, elles, par le chercheur Jean-Noël Darrobers (1910-2004), mais pas vraiment fouillées d’un peu près par lui… ;

    avec l’existence d’une nouvelle branche, luzienne cette fois, de cousins issus de Gratien Delouart (1748-1798) et son épouse Sabine Lexague (1752-1845), une branche ignorée, suite à la confusion de deux de ces sœurs Delouart portant le même prénom de Marie, par le chercheur pourtant scrupuleux Jean-Noël Darrobers – et même carrément déniée, voilà !, par un des descendants de cette branche luzienne de cousins de Maurice Ravel : Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), qui était pourtant parfaitement conscient de ce cousinage ; ainsi aux questions de ses enfants Paul-Charles et Maylen Gaudin,  en présence des lettres échangées par sa mère Magdeleine et son cousin au troisième degré Maurice Ravel, Edmond Gaudin présentait-il ces expressions employées (en ces lettres conservées) de « Ma chère cousine » et « Mon cher Maurice, votre cousine Madeleine« , comme caractérisant un cousinage seulement « affectif« , et pas réellement « effectif »  !!!.. Cf là-dessus mon article en date du 11 octobre 2021 : «  » ; j’y reviendrai, bien sûr, et plus en détails plus loin… – , une branche de cousins luziens, cette fois, par conséquent ;

    des cousins issus de l’autre grand-tante de Marie Delouart-Ravel (1840-1917), Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 de Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – disparu en mer au large d’Hendaye le 15 novembre 1841) ;

    la branche dont est justement issue – via sa grand-mère Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850) et puis son père Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926) – cette cousine au troisième degré de Maurice Ravel qu’est Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), fille de Dominique Hiriart et petite-fille de Marie Etcheverry – cf leurs lettres du 8 octobre 1910 (« Ma chère cousine« , écrit Maurice Ravel, en forme de condoléances très émues à la nouvelle du décès de Charles Gaudin, l’époux de Magdeleine, et père de leur « cher petit Edmond. C’est pour lui qu’il vous faut vivre maintenant, et ne pas vous laisser abattre « , écrit Maurice à sa cousine Magdeleine…) et du 24 novembre 1914 (« Mon cher Maurice« , écrit à son cousin Maurice Ravel Magdeleine Hiriart-Gaudin, qui signe « Votre cousine Madeleine« , à propos du terrible décès conjoint, à leur arrivée au Chemin des Dames, de ses deux-beaux-frères Pierre et Pascal Gaudin, tués ensemble par un même obus allemand, le double décès que Maurice Ravel venait d’apprendre le 19 novembre ; et il dédiera à Pierre et Pascal Gaudin, ses presque frères (dixit leur sœur Marie Gaudin), le sublime, et si luzien, « Rigaudon » du sublime « Tombeau de Couperin« …) – ;

    Magdeleine Hiriart-Gaudin, la mère d’Edmond Gaudin, et grand-mère de Charles-Paul Gaudin (1938 – 2006) et sa sœur Maylen Gaudin Lenoir (née en 1942), à laquelle j’ai appris, le 29 mai 2019, son bien effectif – et pas seulement « affectif« … – cousinage avec Maurice Ravel…

    Magdeleine Hiriart (1875-1968), fille de Dominique Hiriart (1849- 1926), petite-fille de Marie Etcheverry (1817-1850) et arrière-petite-fille de Marie-Baptiste Delouart (1784-1842), la deuxième sœur de Marie-Baptiste Delouart (1782-1855), mère de Sabine Delouart (1809-1874), grand-mère de  Marie Delouart (1840-1917), et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875-1937). 

    …

    …

    Ce dimanche 13 juillet 2025, Titus Curiosus – Franciss Lippa