Auteur/autrice : francislippa

  • A Philippe Bluteau, en remerciement à son envoi de son recueil « Nuits françaises » : trois pièces de théâtre en alexandrins, « Pourquoi Camille ? », « Le Roi commun » et « Mon général »…

    En remerciement à son envoi de son recueil « Nuits françaises » : trois pièces de théâtre en un acte et en alexandrins, « Pourquoi Camille ? » – la scène est à Paris, dans la chambre de Maximilien Robespierre , chez les Duplay, le 31 mars 1794, et les protagonistes sont Lucile Desmoulins, Maximilien Robespierre, et Eléonore Duplay – , « Le Roi commun » – la scène est au Louvre, dans la chambre du roi Charles IX, le 24 août 1572, et les protagonistes sont le roi Charles IX, Marguerite de Valois, sœur du roi, reine de Navarre, et Catherine de Médicis, reine-mère –  et « Mon général » – la scène est à Paris, à l’étage de la Brasserie Durand , le 27 janvier 1889, à 22h, et les protagonistes sont Georges Boulanger, général, Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d’Uzès, et Marguerite Brouzet, vicomtesse de Bonnemains.

    …

    …

    Quel merveilleux compliment que cet « accoucheur de réflexion » dont tu me gratifies, cher Philippe,

    pour qualifier ce que j’ai pu t’apporter, en l’exercice de mon métier – accompli avec passion -, lors de ton année de Terminale à Andernos…
     
    Pour ton « Nuits françaises », déjà félicitations pour l’élégance et beauté
    – sobre en même temps que poétique ainsi que mystérieuse (!) –
    de ton choix de couverture et édition : l’objet lui-même, déjà, est singulier et marquant…
    On a envie d’éclairer un peu plus cette belle nuit de l’image…
     
    Et il s’agit là de mises en scène de ce que le pouvoir – « régner » – peut avoir de « folie » et de « nocence »,
    pour reprendre les mots terribles de Saint-Just – « On ne peut point régner innocemment : la folie en est trop évidente » – que tu as choisis de placer en exergue de ces trois pièces de théâtre ici réunies…
     
    Sur ces points ici abordés dramatiquement, on peut lire l’immense Montaigne,
    dont l’essai « De l’utile et de l’honnête » ouvre en profondeur le sublime Livre III des Essais,
    qui se conclut par le fondamental chapitre « De l’expérience »…
     
    Je n’ai pas encore lu tes alexandrins,
    mais j’ai toujours adoré aussi Corneille, très sensible à ces enjeux politiques qui te marquent, et pas seulement par ce choix de ton métier d’avocat…
     
    Pour moi, enseigner à apprendre à philosopher si modestement que ce soit,
    fait crucialement partie des « humanités » qu’il faut prendre en son sens le plus large : les arts en font bien sûr pleinement partie…
     
    A suivre…
     
    Nous aurons pas mal de choses à nous dire, cher Philippe, quand tu repasseras par Bordeaux,
     
    Francis
    Ce lundi 2 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Question sur les liens en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809 – 1874), Marie-Baptiste Billac (1815 – 1855), Engrace « Gachucha » Billac (1819 – 1902), Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) et Gracieuse Billac (1824 – 1897) ; et le mariage à Ciboure le 14 septembre 1814 des cibouriens Jacques Billac (1772 – 1839) et Marie Delouart (1782 – 1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)…

    En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), est le fis de Pierre Billac (? – ?) et Sabine Errecalde (1726 – Ciboure, 4 septembre 1806, mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , 

    je me suis aperçu que Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) – la mère cibourienne de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1837) – , avait conservé – depuis son installation à Paris après sa rencontre madriléne, en 1871, avec celui qui devint son mari le 9 avril 1873 à la mairie de Montmartre, Pierre-Joseph Ravel… (ajout du 10 juillet 2025) – des rapports surtout avec sa tante Engrace-Gachucha Billac, luzienne dès avant 1862, et peut-être même dès l’automne 1855 – aux suites du décès, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie Delouart veuve Billac (ce fut le 23 août suivant, en 1855) : la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billac) ; ce Pierre Bibal, qui était l’époux de Victoire Dupous-Bibal, et laissait cette dernière veuve avec à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés, dont la dernière née, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855, quand Gracieuse-Gachucha, vint peut-être, donc, de sa Ciboure natale, seconder, au 41 Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour de toute urgence l’aider à s’occuper de ses enfants devenus orphelins de leur père (ajout du 10 juillet 2025)… – ; Engrace « Gachucha » Billac, qui au décès de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 (il est mentionné sur son acte de décès qu’il était de profession charpentier de marine), est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz, alors que Romain, sn fils, résidait, lui, à Ciboure, au n° 146 du quartier de Pocalette ; et en ce mois d’août 1855 d’épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans… (ajout du 10 juillet 2025) – ,

    et guère de rapports avec sa tante cibourienne Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1997), laquelle avait été la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875.

    …

    L’autre tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant décédée à l’âge de 39 ans en 1855, lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !

    …

     

    Et de l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 :  était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ?.. Je n’ai trouvé aucun document là-dessus…

    …

    …

    Marie Delouart – analphabète qu’elle demeura sa vie durant… – n’écrivant presque pas – pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice écrivait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée« , ou bien « un peu paresseuse« … – , nous ne disposons que de très peu de lettres manuscrites d’elle –  une unique à Maurice pendant la guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance)… – , et donc rien d’un peu détaillé sur les rapports qu’elle a pu avoir et entretenir, depuis Paris, avec sa parenté, même la plus proche, demeurée au pays basque, telles ses  deux tantes la cibourienne Gracieuse Billac et la luzienne Engrace-Gachucha Billac…

    …

    Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911, où il la prie de bien vouloir trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard,

    Maurice Ravel précise : « Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part.« 

    Maurice n’est donc pas sans savoir qu’existent encore à Ciboure, en 1911, des parents de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans…

    …

    …

    Mon hypothèse est que la proximité avérée de Marie Delouart avec sa tante Gachucha Billac tient au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris – le 3 avril 1873 – avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin – qui après sa mère Victoire Dupous-Bibal (devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855) qui avait employée sa tante Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal, employa à son tour Gachucha pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin, après avoir été la gouvernante des enfants Bibal : une tâche qui rendit Gachucha effectivement très importante en la demeure du 41 Grand Rue – rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; comme me l’ont confirmé les récits (détaillés d’anecdotes mémorables) de souvenirs des Gaudin, de Maylen Gaudin-Lenoir… – ;

     

    Annette Bibal-Gaudin, qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui y allait présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de chapeaux, donna l’occasion à Marie Delouart de rencontrer là-bas son futur mari Pierre-Joseph Ravel…

    …

    Et de fait le petit Maurice a lui aussi, à son tour, entretenu sa vie durant de précieux et durables puissants liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), avec sa mère – et maîtresse de la maison, 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, et cela  jusqu’à son décès – Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903) – les employeurs successifs, et dans la même maison, de sa chère grand-tante Engrace « Gachucha » Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 19021902)… – , et avec toute la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)… 

    …

    …

    Reste à en découvrir bien davantage sur l’oncle unique de Marie Delouart (1840 – 1917) – et neveu de sa grand-mère Marie Delouart (1782 – 1855) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de très près, et minutieuxsement, les archives conservées à la mairie de Ciboure…

    …

    …

    Recherches à poursuivre, par conséquent…

    …

    …

    Ce dimanche 1er juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le drame d’Eros et Tanathos de « Tosca » de Puccini, saisi jusqu’au vertige par la direction toute de sensibilité – et charme aussi – de Daniel Harding, à Rome, avec un trio électrisant de chanteurs parfaits : Eleonora Buratto, Jonathan Titelmann et Ludovic Tézier… Une réalisation musicale et discographique ultra-prenante et stylée…

    C’est un double CD 486 6997 mémorable (!!) que nous offre Deutsche Grammophon avec la sensualissime dramatique « Tosca » de Puccini, dont le drame torride d’Eros et Tanathos est saisi jusqu’au vertige par la direction musicale toute de sensibilité-sensualité de Daniel Harding, à Rome, avec un trio électrisant de chanteurs parfaits : Eleonora Buratto, soprano, Jonathan Titelmann, ténor, et Ludovic Tézier, baryton. 

    …

    …

    Deux beaux commentaires

    par Sylvain Fort, « Quatre étoiles« , pour le numéro de Diapason de ce mois de juin 2025 – aux pages 78-79 – ,

    et par Jean-Charles Hoffelé, « Retour à Rome« , sur son blog Discophilia, en date d’hier 30 mai 2025 :

    …

    …

    RETOUR À ROME

    Une Tosca de plus ? Daniel Harding, prenant son magister romain – à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia – , n’aura pas résisté à la tentation légitime de s’immerger dans les beautés d’une partition dont l’orchestre est un des personnages, vrai portrait sonore de Rome – où se déroule l’intrigue de ce drame de 1802, entre Sant Andrea della Valle et le Château Saint-Ange… – , des splendeurs menaçantes du Te Deum – qui clôt l’acte premier – aux réponses des cloches ouvrant avec le chant du berger – ici une petite fille – l’acte ultime.

    …

    …

    Il en fait entendre tous les raffinements – sensuels autant que dramatiques – , osant un temps qui n’est pas toujours celui du théâtre – le petit concert de cordes avant « E lucevan le stelle » fut-il jamais si détaillé ?-, profitant du confort relatif d’un concert à l’Auditorium Parco della Musica – où a été réalisé l’enregistrement, au mois d’octobre 2024.

    …

    …

    Une Tosca suprêmement bien chantante – oui – (Eleonora Buratto), tigresse amoureuse jusqu’à l’assassinat d’un Scarpia stylé – oui – (Ludovic Tézier), où soudain la terreur se mêle dans son timbre ardent à la fureur, des comprimari modestes mais bien chantants, tous doivent pourtant laisser le primus au – sensualissime – Cavaliere de Jonathan Tetelman, Cavaradossi ténébreux de timbre (et on imagine de regard), lui aussi surveillant le style – oui, oui -, impressionnant – voilà ! – autant pour la comédie amoureuse de l’Acte I, finement détaillée, que pour le calvaire de l’Acte II et les illusions du troisième.

    …

    …

    Mais qu’on écoute d’abord avec quel art Daniel Harding dit – à l’orchestre – « son » Puccini, prélude, espérons-le, à une Madama Butterfly, une Manon Lescaut, une Fanciulla del West, une Turandot …

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Giacomo Puccini (1858-1924)
    Tosca [, SC 69]

    …

    …

    Eleonora Buratto, soprano (Floria Tosca)
    Jonathan Tetelman, ténor (Mario Cavaradossi)
    Ludovic Tézier, baryton
    (Le baron Scarpia)
    Giorgi Manoshvili, basse
    (Cesare Angelotti)
    Matteo Macchioni, ténor (Spoletta)
    Davide Giangregorio, basse (Un sacristain)
    Nicolò Ceriani, baryton (Sciarrone, un gendarme)
    Costantino Finucci, baryton (Un geôlier)
    Alice Fiorelli, soprano (Un berger)

    …

    …

    Orchestra e Coro dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia
    Daniel Harding, direction

    …

    …

    Un album de 2 CD du label Deutsche Grammophon 4866997
    …

    …

    Photo à la une : le ténor Jonathan Tetelman, et en arrière-plan,
    le chef Daniel Harding – Photo : © DR

    …

    …

    L’incarnation musicale du drame est telle, et avec un tel charme pénétrant, qu’on se croit même – en se passant d’images… – complètement au théâtre, et même au cinéma

    – mais Puccini est tellement cinématographique…

    …

    …

    Ce samedi 31 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur les liens de parenté des Delouart et des Mignagorren de Ciboure : quelques pistes de recherche à creuser…

    Quelques réflexions ce matin sur les liens de parenté des Delouart et des Mignagorren de Ciboure

    …
    …

    Plus proches de Gracien Delouart (1748 – 1798) et sa descendance que les cousins Delouart issus du mariage entre Jean Delouart et Marie Ignaguibehere,

    il y a surtout la sœur aînée de Gracien Delouart, Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 24 mai 1745 – Ciboure 12 juin 1825), rue d’Agorrette Maison n° 195,
    épouse de Bernard Mignagoren (Ciboure, ca 1744 – Bayonne, 21 novembre 1796 – dont le domicile se trouvait rue d’Agorrette, Maison Martinoubaita)…
    …
    Ceux-ci ont eu une fille Marie Minagorren, née à Ciboure le 17 avril 1782 (dont le parrain est, justement, son oncle maternel Gracien Delouart, le frère de sa mère Marie-Baptiste Delouart), et qui est décédée à l’âge de 27 ans à Ciboure le 18 septembre 1809, Maison n° 196 quartier d’Agorrette ;
    puis une autre fille Gracieuse Mignagoren, née à Ciboure le 28 août 1784, et décédée à l’âge de 18 mois à Ciboure le 30 septembre 1785.
    …
    …
    …
    D’autre part,
    la belle-mère de ce Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872, rue Pocalette n° 39) qui est l’époux, le 30 avril 1823 à Ciboure, de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844, quartier de Pocalette, Maison Pilarbaita),
    est une autre Marie Mignagorren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 29 août 1810, quartier d’Agorrette, Maison n° 190), épouse à Ciboure le 19 février 1797, de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, 2 septembre 1807),
    qui est fille de Jean Mignagorren (Ciboure, 1735 – Ciboure, 28 novembre 1803, 68 ans) et son épouse Marie Daguerre (? ? – Ciboure, 5 août 1782).
    …
    Cf mon article du 14 novembre 2021, mais retouché et très enrichi depuis :
    …
    …
    Les liens familiaux des Delouart et des Mignagoren sont donc importants…
    Peut-être peut-on retrouver certaines des tombes Mignagorren à Ciboure…
    …
    …
    D’autre part, a existé aussi un 5éme enfant de Gracien Delouart et son épouse Sabine Laxague,
    un second Jean Delouart, baptisé à Ciboure le 4 octobre 1790.
    Mais sur lui, je ne retrouve pour le moment rien d’autre que cette inscription de baptème (ni mariage, ni descendance, ni décès) du moins à Ciboure…
    Pourtant il me semble me souvenir qu’il a été marié. Et c’est peut-être Jean-Noël Darrobers qui en a parlé ; mais je n’en trouve pas trace dans les archives accessibles via le web… 
    …
    …
    C’est pour cela, cette absence de descendance de ce second Jean Delouart fils (et  dernier né) de Gracien Delouart et Sabine Laxague, que j’ai fait l’impasse sur celui-ci parmi les enfants de Gracien Delouart et Sabine Laxague.
    …
    …
     
    Il faut s’intéresser aussi et de près à la famille Dignargue (avec orthographes diverses…), apparentée elle aussi aux Delouart…
    On trouvera des références en écrivant ce nom Dignargue dans la case en haut à droite des archives de mon blog.
    J’y reviendrai plus tard…
    …
    …
     
    Enfin, est très importante la lettre de Ravel à Marie Gaudin du 22 juin 1911 (Correspondance, Tome 1 p 401-402)
    – quand Marie Delouart voulait résider à Ciboure les trois mois d’été qui venaient les  de préférence « chez des parents » :
    …
    Ravel y cite parmi ces éventuels parents cibouriens chez lesquels sa mère voudrait loger à Ciboure
    une « Sabadin Quinior » et une « Eslonta Maicourné » que je n’ai pas encore réussi à identifier !
    …
    Cette lettre de Maurice Ravel à Marie Gaudin est une des sources de ma recherche des parents basques de Maurice Ravel.
    Et il me faudra le raconter…
    …
    A suivre,
    …
    …
    Ce vendredi 30 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa