Auteur/autrice : francislippa

  • Le vraiment intime Chopin du merveilleux CD « Chopin intime » de Justin Taylor, sur l’idéalement idoine pianino Pleyel de 1839 : un bonheur rajeuni !..

    C’est un vraiment merveilleux portrait de Chopin – à l’œuvre chez lui à son pianino  – saisi dans l’intimité feutrée de sa composition sur son Pianino Pleyel de 1839, que vient nous offrir l’assez inattendu claveciniste  – jusqu’ici !.. – Justin Taylor, en un supérieurement réussi – bravissimo maestro ! admirez ici cette vidéo de 4′ 26 du magnifique « Nocturne » n°20 qui ouvre ce récital… – CD Alpha 1132 – enregistré à Rosario – Bever, en Belgique, au mois d’octobre 2024 ; et avec une prise de son formidable de l’ami Hugues Deschaux…

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    Le programme de ce saisissant délicieux, mais aussi, et même surtout, justissime CD, est centré principalement et au départ sur son choix des « Préludes » n° 2, 4, 5, 9, 10, 16 et 18 de Chopin, dont l’écriture convient en effet idéalement à ce jeu d’ »équilibre assez miraculeux entre diction et rondeur » de ces pièces, ainsi que les qualifie parfaitement Justin Taylor dans sa présentation – sobrement intitulée « J’avais envie de partager ce dialogue rare qui existe entre une œuvre et un instrument« … – du livret…

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    Des pièces complétées par d’autres idoinement choisies par l’interprète...

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    Comme quoi interpréter Chopin passe non seulement par savoir être fidèle à sa bien connue admirable filiation mozartienne, bien sûr, mais aussi par une filiation jusqu’ici un peu moins bien identifiée : celle à l »égard d’un François Couperin, maître en « sensibilité, souplesse, rondeur » et infiniment subtile délicatesse ; ce à quoi aide considérablement ce merveilleusement feutré et velouté Pianino Pleyel de 1839 – « C’est un « petit » piano droit (six octaves et demie) au cadre en bois, doté d’une très belle résonance naturelle du fait de ses petits étouffoirs. Il a un timbre un peu voilé dans les aigus – Liszt parlait d’une sonorité « argentine et voilée – une sonorité envoûtante que l’on a peu l’habitude d’entendre au piano. La mécanique est très fluide, les marteaux sont légers, et il n’y a que deux cordes par note. Le son nous parvient directement puisqu’il s’agit d’un piano droit, ce qui ajoute à la proximité spécifique à cet instrument. Toutes ces caractéristiques en font un piano avec peu de tension, ce qui permet une grande souplesse dans le timbre, un instrument sur lequel on travaille chez soi, et qui en même temps peut nous faire voyager« , indique excellemment Justin Taylor en son livret… – qu’a idoinement choisi Justin Taylor pour cet enregistrement…

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    Bravo à tous ces jeunes interprètes _ Justin Taylor est né à Angers le 16 juin 1992 : il a 32 ans… – dont tant les idée que les interprétations, viennent formidablement renouveler avec bonheur – oui, vraiment : je pense ici aux supérieures et très marquantes (magistrales !) réalisations discographiques de ces magiciens pianistes trentenaires que sont un Ammiel Bushakevitz, 39 ans (Jerusalem, 9 avril 1986), un Adam Laloum, 38 ans (Toulouse, 25 février 1987), un Pavel Kolesnivov, 36 ans (Novossibirsk, 25 février 1989) ou un Samson Tsoy, 36 ans (Aktobe – Kazakhstan, 24 octobre 1988), tous merveilleux, et dont j’ai tout dernièrement encore chanté les louanges… – la joie de notre écoute, en un répertoire pourtant déjà bien balisé, et depuis longtemps, par les plus grands interprètes, et presque saturée à nos oreilles en voie d’être blasées, à force d’habitudes trop bien installées, et presque encalminées…

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    Il me faut bien, ces derniers temps-ci, à la fois constater ce magnifique renouvellement – et sans absolument rien de forcé ! tout en absolue justesse à l’égard des œuvres si merveilleusement servies, et ainsi rajeunies, mais oui… – des interprétations , et, mieux encore, m’en réjouir, et surtout les en féliciter !!!

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    Avoir la connaissance d’une admirable œuvre musicale, c’est déjà énorme,

    mais avoir la chance de découvrir toujours de nouveaux chefs d’œuvre d’interprétation – cette fois – de ces chefs d’œuvre musicaux-là – déjà hyper-connus, quasi jusqu’à saturation… –, nous en renouvelant complètement – c’est-à dire rajeunissant, voilà ! – l’écoute pour nous les faire vraiment redécouvrir, ces chefs d’œuvre, tels qu’au tout premier jour même de leur création par le compositeur lui-même,

    c’est proprement merveilleux et vraiment formidable…

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    Immense gratitude donc à ces passeurs – et « renouveleurs » de jouissance ! – de ces trésors de musique,

    au moins de notre part – en bout de chaîne – à nous, qui pouvons avoir ainsi le bonheur – à l’écoute très admirative de ces interprétations (au concert comme au disque) si merveilleusement renouvelées de ces chefs d’œuvre déjà connus et reconnus… – de les partager avec eux, les interprètes, et après, bien sûr, le compositeur qui les a créés,

    à notre modeste tour de simples mélomanes !

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    Toute une miraculeuse assez rare chaîne – « Tout ce qui est beau est difficile autant que rare« , conclut, d’expert et en beauté, son « Ethique« , le cher Spinoza… – d’incroyables joies advenant et survenant en ces diverses exigeantes opérations,

    qu’il faut toute sa vie apprendre à réaliser, accueillir et recevoir, avec justesse et humilité…

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    Ce samedi 16 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant photographier les maisons des cousins luziens Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel…

    Quelqu’un pourrait-il aider à identifier la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo (que m’a communiquée Manuel Cornejo, à fin d’identification…) ? Cette personne non encore identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas Edmond Gaudin ?
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…  
     
    1935 semble être aussi l’année de son mariage avec Angela Rossi…
    Mais j’ignore jusqu’ici la date précise (jour, mois, et même année : 1935 ?) et le lieu (probablement à Saint-Jean-de-Luz) de ce mariage d’Edmond Gaudin et Angela Rossi…
     
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    RAVEL_1935_08_DETAIL_amr.jpg
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    En ce moment je me pose des questions sur les emplacements (et numérotations actuelles) des diverses maisons de Saint-Jean-de-Luz où furent domiciliés les Gaudin et les Hiriart cousins de Ravel,
    eu égard à des changements de numérotation des maisons, ainsi que de changements de noms de rues (« vers 1930 »…),
    dont m’a fait part récemment Guy Lalanne…
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    J’aimerais précisément identifier les maisons luziennes (notamment celles de la rue Gambetta) qui ont été celles de la famille issue du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, entre celle que j’ai nommée « Marie Delouart n°2 » (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) et Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841), tous deux cibouriens de naissance :
     
    tant du côté des cousins Hiriart,
    que du côté des cousins Gaudin (en particulier la maison indiquée « n° 41, rue Gambetta« , mais aussi la Villa Mirentxu, rue du Midi ; ainsi que plusieurs autres encore…),
    dans la perspective du livre que Guy Lalanne et moi-même sommes en train de réaliser pour Jakintza, à paraître cet automne.
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    En effet, une campagne de photographies a commencé d’être réalisée par Jakintza à Ciboure
    pour les demeures que j’ai identifiées, grâce aux archives d’état-civil (de Ciboure), concernant les maisons où ont ont demeuré divers membres des familles Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Parisot, etc., qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
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    Mais je désire maintenant faire compléter cette recension photographique des demeures des cousins basques de Marie Delouart et Maurice Ravel par la réalisation, par Jakintza, de photos (actuelles, mais aussi – si c’est possible qu’on en retrouve ! – anciennes : de telles photos constituant de précieux documents historiques… – des maisons des cousins luziens, cette fois, de Maurice Ravel :
    je veux dire les cousins Hiriart et les cousins Gaudin issus du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, de la seconde Marie Delouart (Ciboure,1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1842, rue Neuve, n° 30) et son mari Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841) :
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    la fille aînée de ceux-ci, Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue, n° 67), ayant épousé le 10 novembre 1846 à Saint-Jean-de-Luz, Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue, n° 67)…
    –  et Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart étant les grands-parents paternels de Magdelaine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 huin 1968, 2 rue Garat), qui est la fille aînée de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue, n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, Rue Gambetta, n° 30), et la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir, avec laquelle je corresponds régulièrement et que je rencontre aussi à quelques reprises à Saint-Jean-de-Luz…
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    Sur ces diverses demeures luziennes des cousins Etcheverry, Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel,
    cf les détails que j’ai recensés et donnés en mes deux articles récents en date des 20 et 21 avril derniers :
     
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    Jeudi dernier 17 avril, j’ai passé la journée à Bordeaux et Pessac avec Manuel Cornejo – l’après-midi au cinéma Jean-Eustache à Pessac, pour une très remarquable conférence sur Ravel à partir du film « Bolero » ;
    et auparavant, le matin, j’ai enregistré un entretien avec lui à la Station Ausone de la librairie Mollat, portant sur sa nouvelle – passionnante ! – édition enrichie (en 2 volumes, Gallimard collection Tel) de la « Correspondance de Maurice Ravel » ;
    la vidéo de cet entretien (d’environ une heure) n’a pas encore été mise en ligne jusqu’ici, ce vendredi 25 avril, sur le site de la librairie Mollat, mais bien sûr je donnerai accès sur ce blog « En cherchant bien » à cette vidéo dès que cette mise en ligne de la vidéo de cet entretien avec Manuel Cornejo sera effectuée par la librairie Mollat.
     
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    Le patient travail de recherche que j’ai entamé au mois de mars 2019, porte ainsi maintenant pleinement ses fruits ;
    et le livre sur ce que j’ai très vite, presque immédiatement, dès l’origine de mes recherches, nommé « les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel »,
    viendra, de ses éclairages complètement inédits (!), ponctuer, j’espère en beauté à Saint-Jean-de-Luz, cette marquante « Année Maurice Ravel 2025 »…
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    Une conférence avec Guy Lalanne aura en effet lieu à Saint-Jean-de-Luz à ce moment de la parution de notre livre par les bons soins de Jakintza ;
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    à l’occasion de laquelle conférence j’espère aussi pouvoir enfin faire venir à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure l’ami – lillois – Manuel Cornejo, le meilleur connaisseur maintenant – et de loin ! – de très nombreuses circonstances de la vie de Maurice Ravel…
     
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    Ce vendredi 25 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Par quels interprètes écouter au disque les Sonates de Schubert ? : retour à la question ; et, in fine, à la grâce sublimissime d’Ammiel Bushakevitz…

    A propos du merveilleux CD « Franz Schubert – Fantasies » de ce prodigieux et très simple – très pur ! – magicien qu’est Ammiel Bushkevitz

    – je reviens encore à lui.. cf mon article en date du 12 avril dernier : « Les passionnantes questions-réflexions d’Ammiel Bushakevitz sur Schubert et la « Fantaisie », à propos de sa « Wanderer Fantaisie » Op. 15 (D. 760), sa « Sonate-Fantaisie » Op. 78 (D. 894), la « Fantaisie pour piano à 4 mains » Op. posthume 103 (D. 940) et la « Fantaisie pour violon et piano » Op. posthume 159 (D. 934)… » …. –,

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    j’avais aussi évoqué mes endémiques difficultés à découvrir au disque des interprétations de Schubert qui vraiment me satisfassent

    – cf mon autre article, en date du 15 avril suivant : « De l’accès à l’interprétation à l’accès à l’œuvre même : mieux s’enquérir de plus récentes interprétations des Sonates pour piano de ce doux et délicat « Wanderer » qu’a été, sa vie durant, Franz Schubert…« … – ;

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    mais il se trouve que je viens de m’apercevoir et me ressouvenir qu’en 2019, le 25 septembre précisément, j’avais consacré un article, certes bref, mais très positif à un double CD « Schubert – Last Piano Sonatas » de Francesco Piemontesi, un interprète que j’apprécie :

    « Admirable Francesco Piemontesi dans les trois dernières sonates pour piano de Schubert« …

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    A la réécoute ce jour de ce double CD Pentatone PTC 5186 742, enregistré par Francesco Piemontesi à La-Chaux-de Fonds, en février 2018 pour les Sonates D. 958 et D. 959, et dans la même salle, mais en live, le 14 février 2018, pour le Sonate D. 960,

    je me suis aussi souvenu d’avoir consacré en effet un article à ce double CD, en date du 25 septembre 2019 : « Admirable Francesco Piemontesi dans les trois dernières sonates pour piano de Schubert« …

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    Toutefois,

    la grâce qu’y atteignait le maître tessinois Piemontesi n’est pas tout à fais à la hauteur tout simplement sublimissime (!!!)  de l’empyrée où  se situe le jeu pur absolument merveilleux et radieux (!!!), coulant de source, d’Ammiel Bushakevitz en son CD Hanssler classic HC 24025 « Franz Schubert – Fantasies » pour la Sonate D. 894 et la « Wanderer Fantasie » D. 760…

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    Et maintenant j’attends ce que vont donner Pavel Kolesnikov et Samson Tsoy, autres de mes chouchous, dans le CD Schubert dont je viens d’apprendre avec impatience joyeuse la parution prochaine courant juin…

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    La jeune génération des pianistes schubertiens n’est décidément pas mal du tout…

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    Ce jeudi 14 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Qui sont les membres de la famille de Charles Mapou présents au déjeuner festif de 26 convives, organisé à la Réserve à Ciboure le 24 août 1930 en l’honneur de Maurice Ravel…

    Ce mercredi 23 avril 2025,

    j’ai consacré une bonne partie de ma journée à l’identification des 26 personnes présentes au repas du déjeuner festif organisé à La Réserve, à Ciboure, le dimanche 24 août 1930, lors des magnifiques festivités en l’honneur de Maurice Ravel organisées toutes par le très bienveillant Charles Mapou – et la collaboration très efficace de son parent Gabriel Astruc (Bordeaux, 14 mars 1864 – Paris 16e, 16 juillet 1938) – , d’après un document inédit tracé de la main de Charles Mapou lui-même,
    donné par un descendant à l’ami Guy Lalanne, qui m’en a fait part.
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    Lors de la dernière réunion de l'association des Amis de Maurice ...
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    5 membres de la famille de Charles Mapou furent ainsi présents à la table de ce beau déjeuner festif donné à La Réserve, qui comportait 26 convives :
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    _ celui qui est nommé Charles estbien sûr Charles Mapou lui-même (Paris 17e, 13 février 1874 – Paris, 1er mars 1936)
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    _ Marcelle Mapou, née Marcelle Oppenheim (Paris 1er, 27 avril 1881 – Ciboure, 17 mars 1951), est l’épouse de Charles
    – leur mariage avait eu lieu à Paris 16e le 30 décembre 1901 ; et ils eurent trois filles, Paulette, née le 7 novembre 1902 ; Simone, née le 11 décembre 1907 ; et Micheline, née le 5 janvier 1913
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    _ celle qui est nommée Mme Salomon n’est autre que l’épouse de Robert Salomon, née Paulette Mapou (Paris 16e, 7 novembre 1902 – Paris 15e, 17 octobre 1983), la fille aînée de Charles et Marcelle Mapou, et l’épouse, donc, de Robert Salomon – leur mariage avait eu lieu à Paris le 9 février 1925
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    _ celui qui est nommé M Salomon est donc Robert Salomon (Paris 1er, 29 janvier 1889 – Saint-Nom-la-Bretèche, 28 janvier 1968), l’époux de leur fille Paulette, et donc leur gendre
    – Paulette Mapou et Robert Salomon se sont mariés à Paris le 9 février 1925
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    _ enfin celle qui est nommée Micheline est Micheline Mapou (Paris 16e, 15 juin 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 4 mai 2004),la troisième fille de Charles et Marcelle Mapou – elle épousera six ans plus tard à Vilennes-sur-Seine le 1er août 1936 Maurice Cézard (Paris 7e, 23 juin 1914 – Evreux, 27 janvier 1983).
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    Avec, à l’instant, ce petit mot de réception de l’ami Manuel Cornejo à mon envoi de ces identifications du plan de table de ce déjeuner festif de 26 convives organisé à La Réserve le dimanche 24 août 1930 :
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    Bonne soirée, merci mille fois cher Francis de m’avoir donné le bonheur de découvrir ce beau document inédit du 24 août 1930, nouveau témoignage d’amitié pour Maurice Ravel.
    Lentement mais sûrement – et par de telles amicales fécondes connexions ! – la connaissance ravélienne progresse,
    Manuel Cornejo
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    Ce mercredi 23 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa