Auteur/autrice : francislippa

  • A propos des domiciliations des habitants de la rue Pocalette à Ciboure relevés lors d’un recensement en 1806, confrontées au passage en revue des maisons actuelles du Quai à Ciboure, et leurs propriétaires successifs aux XIXe et XXe siècles, auquel Paul Badiola et Guy Lalanne ont procédé en leur très détaillé « Ciboure-Ziburu – rue du Quai… » en 2021…

    À propos d’un exhaustif passage en revue des domiciliations des habitants de la rue Pocalette à Ciboure (relevés lors d’un recensement mené en 1806) que j’entreprends aujourd’hui, puis du passage en revue, pour comparaison, des actuelles maisons du Quai de Ciboure _ avec mention de leurs propriétaires successifs aux XIXe et XXe siècles… _ auquel ont méthodiquement procédé en 2022 Paul Badiola et Guy Lalanne en un passionnant « Ciboure-Ziburu – rue du Quai… » de l’Association Jakintza,

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    et cela à partir d’une simple petite question de Manuel Cornejo, le président de l’Association des Amis de Maurice Ravel, concernant le Dr Michel Leremboure _ découvrir (afin de les mentionner dans sa nouvelle édition de la Correspondance de Maurice Ravel à paraître en deux volumes Tel – Gallimard, en 2025) ses dates et lieux de naissance et de décès : Hyacinthe-Gustave-Michel Leremboure : Sare, 12 août 1874 – Saint-Jean-de-Luz, 13 août 1959 : voilà,  je les ai dénichées… ; natif de Sare, Michel Leremboure fut maire de ce village du 11 octobre 1925 au 9 juin 1927, puis du 24 novembre 1933 au 24 octobre 1947 ; de même qu’ayant dû quitter en 1936, devant l’arrivée des troupes franquistes à Saint-Sébastien, la Clinica del Perpetuo Socorro qu’il avait fondée en cette ville en 1917 et dirigeait depuis, le chirurgien Michel Leremboure put exercer de nouveau sa profession à Ciboure à la clinique chirurgicale qu’il venait de faire bâtir, puis aménager exprès pour cette fonction, en 1935, sur un terrain qu’il avait acheté au croisement de la rue du Dr Micé et du Quai, à Ciboure, juste en face de la maison dite Elkano, de son beau-frère José-Maria Lardizabal, le frère de son épouse ; plus tard, cette clinique chirurgicale du Dr Leremboure est devenue l’hôtel « La Caravelle« , qui existe toujours… De fait, c’était déjà à Ciboure, le 14 janvier 1921, que Michel Leremboure avait épousé Maria del Carmen Lardizabal y Valenzuela (Saint-Sébastien – Donostia, 17 février 1887 – Saint-Jean-de-Luz, 6 février 1974), dont le père Ignacio Claudio de Lardizabal y Altuna (Irun, 30 octobre 1844 – Ciboure, 13 janvier 1926), mais moins probablement le grand-père Ramon Maria Felipe de Lardizabal y Otazu (Donostia, 13 septembre 1811 – Laurgain, 13 novembre 1880), avait fait construire, en 1877, la maison dite Elkano, sise à l’angle de cette rue Pocalette et de la rue du Dr Micé, juste en face ; cette maison Elkano qui, en 1935-36, appartenait donc au beau-frère du Dr Michel Leremboure, José Maria de Lardizabal y Valenzuela (Irun, 6 novembre 1872 – Ciboure, 15 janvier 1944) ; cf ici l’arbre généalogique de Michel Leremboure ; je remarque aussi que les 4 enfants de Michel Leremboure et son épouse Maria del Carmen Lardizabal, c’est-à-dire Françoise (Donostia, 9 novembre 1921 – Saint-Jean-de-Luz, 18 janvier 2005), Étienne (Donostia, 13 décembre 1923 – Sare, 6 juillet 1986), Marie-Paule (Donostia, 29 mars 1925 – Saint-Jean-de-Luz, 12 mars 1999) et Thérèse Leremboure (Donostia, 27 janvier 1928 – Arcangues, 2 juin 2020), sont tous nés à Saint-Sébastien-Donostia (Guipuzcoa), où a exercé Michel Leremboure en sa Clinica del Perpetuo Socorro de 1917 à 1936… _ qui m’a été posée par un rapide courriel tout à l’heure, à 13h 30,

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    il se trouve que je suis présentement en train de m’atteler à une confrontation de ces précieuses données de domiciliations récoltées lors du recensement des habitants du quartier de Pocalette réalisé en 1806, accessibles _ et à déchiffrer _ dans ce très précieux document que j’avais déniché, en 2019, et auquel donnait accès un lien de mon article «  » en date du 14 avril 2019,

    avec le superbe travail très soigneusement documenté de Paul Badiola et Guy Lalanne dans le très détaillé fascicule « Ciboure-Ziburu – rue du Quai… » de Jakintza, dans lequel ils ont procédé à l’inventaire historique des actuelles maisons du Quai _ certaines ayant été détruites pour laisser place à de nouvelles constructions ou réaménagements… _, avec des listes de leurs propriétaires successifs aux XIXe et XXe siècles, ces maisons dont l’arrière donne sur la rue Pocalette, en un très remarquable travail publié au mois de mai 2021…

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    Une comparaison assez prometteuse afin de repérer l’emplacement des diverses maisons où ont été domiciliés à Ciboure, et beaucoup rue Pocalette, les membres et les descendants de la famille Delouart issus de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, probablement 1745 – Ciboure, 27 février 1845), dont est issu Maurice Ravel, né le 7 mars 1875, au rez-de-chaussée de la plus belle maison du Quai, la splendide et majestueuse maison San Estebania, où venait de décéder, le 22 décembre 1874, sa grand-mère Sabine Delouart, qui y résidait jusqu’alors _ marchande de poissons, elle y faisait probablement fonction aussi de gardienne-concierge… _ et où le bébé demeura jusqu’à ses trois mois avec sa mère Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) avant de rejoindre Pierre-Joseph Ravel (Versoix, 19 septembre 1832 – Levallois, 13 octobre 1908) à leur domicile du 40 rue des Martyrs, dans le 9e arrondissement, à Paris…

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    Les maisons, et la transmission de leur propriété aux aînés des familles, ont une grande importance dans la culture basque : plus que les patronymes des personnes, ce fut longtemps le nom des maisons auxquelles appartenaient les individus qui prima pour le repérage de leur identité…

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    Chercher et découvrir, puis partager ce que la recherche a glané, est passionnant…

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    Ce vendredi 1er novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur l’enthousiasmant CD « Johan Helmich Roman – A Violino solo » de Sue-Ying Koang : une unanimité critique…

    Dans la continuité de mon article «  » du 18 septembre dernier,

    qui relayait déjà l’article « Diapason d’or pour Sue-Ying Koang ! » de Loïc Chahine dans le numéro de Diapason du 9 septembre précédent,

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    voici maintant un nouvel article enthousiaste intitulé « Sue-Ying Koang transcende Johan Helmich Roman, le Vivaldi du Nord« , sous la plume cette fois de Jean-Marc Petit dans la livraison du 27 octobre dernier, il y a 4 jours, sur le site de ResMusica :

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    une interprétation de la violoniste et une œuvre du compositeur décidément à retenir par les mélomanes…

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    Sue-Ying Koang transcende Johan Helmich Roman, le Vivaldi du Nord

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    La violoniste consacre un disque splendide aux œuvres en solo du méconnu compositeur suédois baroque (1694-1758), musicien voyageur et violoniste virtuose.

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    Des œuvres pour violon seul de l’époque baroque nous connaissions la Passacaille de Biber (extraite des Sonates du Rosaire), les _ diverses, pour divers instruments _ Sonates de Telemann, les Caprices de Locatelli, et bien sûr _ forcément ! _ les inégalables Sonates et Partitas de Jean-Sébastien Bach. Mais nous n’avions jamais entendu parler _ à nuancer… _ de (1694-1758), considéré pourtant comme le père de la musique suédoise, et comme virtuose du violon, un peu l’équivalent d’un Vivaldi du Nord. Le grand _ enfin… _ Fabio Biondi a été l’un des premiers à enregistrer l’œuvre encore largement inédite de ce compositeur. Saluons donc l’initiative de la violoniste qui nous révèle un nouveau pan de cette œuvre réellement fascinante _ en effet ! Et avec quelle interprétation !

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    Grand voyageur _ de par l’Europe entière _, s’est perfectionné à Londres, mais également Paris, Naples, Rome, Bologne, Venise et Dresde. Autant de lieux où il s’est nourri des musiques de Georg Friedrich Haendel, Francesco Geminiani, Pergolèse, Vivaldi, Pisendel _ voilà.

    Ce sont toutes ces influences que l’on retrouve dans ses Övning (« exercice » ou « étude ») et Assagi (« essai » ou « suite de mouvements ») que ressuscitent . La ligne est claire, l’archet souple et chantant _ oui _, les ornementations discrètes, le jeu toujours d’une fluidité parfaite, malgré la multiplicité des accords (jusqu’à neuf notes pour un violon seul !) _ voilà ! _, les arpèges rapides, les battements, etc. Bref, toute la palette du violoniste virtuose _ mais sans maniérisme de l’interprète ; au seul service vraie de la musique.

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    L’exploit est renouvelé dans les transcriptions pour violon seul par Johan Helmich Roman de deux mouvements du célèbre Stabat Mater de Pergolèse. Rendre au violon seul la complexité contrapuntique de deux voix principales et d’un orchestre tient un peu du prodige. Sue-Ying Koan maintient la ligne avec toujours la même clarté _ voilà.

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    Bien sûr, ce disque s’apprécie à dose relativement homéopathique. La succession de ces exercices, études et suites pouvant s’avérer quelque peu répétitive en une écoute continue.

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    Il faut savourer au cas par cas la densité rythmique de l’Övning en ut mineur BeRI 339, la grâce de l’Assagio en mi mineur BeRI 312, ou encore la nostalgie de l’Övning en mi mienur BeRI 347. Quelles que soient ces pages Sue-Ying Koang y est rayonnante _ absolument.

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    Johan Helmich Roman (1694-1758) « A violino Solo » : Övning BeRI 339, 332, 348, 337, 347, 336 ; Assagio BeRI 312, 313, 317.

    Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736): Stabat Mater, Amen, Fac ut ardeat cor meum (arr. J.H. Roman).

    Sue-Ying Koang, violon solo.

    1 CD Indésens Calliope Records.

    Enregistré en mai 2023 en l’église protestante de Pampigny (Suisse).

    Notice de présentation en français et en anglais.

    Durée : 67:29

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    Une réalisation discographique qui fait date, pour un maître compositeur à redécouvrir et vraiment mieux explorer…

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    Ce jeudi 31 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un bien joli CD « Giovanni Lorenzo Gregori – Alessandro Stradella » par Capriccio – Barock Orchester, dirigé par Dominik Kiefer, pour le label Tudor : une inattendue jolie découverte tant musicale que discographique…

    C’est surtout le nom d’Alessandro Stradella (Bologne, 1644 – Gênes, 1682) _ un compositeur qui m’intéresse depuis bien longtemps _ qui m’a attiré sur la pochette du CD Tudor 7171 « Giovanni Lorenzo Gregori – 10 Concerti grossi Op. 2 – Alessandro Stradella – Sonate – Sinfonie« ,

    mais qui m’a permis de découvrir très heureusement les superbes « 10 Concerti grossi a piu Stromenti » Op. 2 de Giovanni Lorenzo Gregori (Lucques, 1663 – Lucques, 1745) _ un compositeur totalement inconnu de moi jusqu’ici… _,

    parfaitement servis par les 21 instrumentistes de l’Ensemble Capriccio – barock orchester, que dirige, de son violon, Dominik Kiefer,

    en un enregistrement du 30 septembre au 4 octobre 2005, à Binningen, publié seulement en 2020, par Tudor, à Zurich,

    et apparu seulement ce mois d’octobre 2024 sur la table de mon disquaire préféré _ que d’étranges successions de circonstances…

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    Une bien jolie découverte, en tout cas,

    tant musicale que discographique..

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    Ce mercredi 30 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et pour continuer avec l’excellent legs discographique Wolfgang Sawallisch, le coffret « Complete Opera Recordings »…

    La parution avant-hier 27 octobre, sur son site Discophilia, de l’article « Le maître du théâtre » que Jean-Charles Hoffelé consacre à un troisième coffret _ de 32 CDs Warner Classics : 5054197949463 _ du legs discographique de l’excellent Wolfgang Sawallisch « Wolfgang Sawallisch – The Warner Classics Edition – Complete Opera Recordings« ,

    me donne l’occasion de saluer bien bas, une nouvelle fois, l’honnêteté profonde et constante de ce très grand probe chef d’orchestre, en rien m’as-tu vu, et toujours au seul vrai service de la musique…

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    Voici donc cet article du toujours excellemment avisé et ultra-compétent Jean-Charles Hoffelé,

    une fois de plus d’excellent conseil… :

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    LE MAÎTRE DU THÉÂTRE

    Toutes les gravures lyriques engrangées par Wolfgang Sawallisch pour EMI ? Certains s’étonneront de ne pas trouver Arabella, repris par Orfeo, et Friedenstag, demeuré propriété de la Radio Bavaroise, elles manquent _ en effet _ à cet ensemble commencé et bouclé chez Richard Strauss.

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    Walter Legge, voulant graver la première version discographique de Capriccio afin d’y fixer le fascinant portrait de Madeleine selon son épouse, se doutait-il que Sawallisch en serait à ce point le Pygmalion ? Certes, le cast _ déjà _ est resté inégalé, mais _ mieux encore _ l’élégance de la direction, la finesse de l’orchestre qui se glisse dans l’esprit de conversation, la fluidité de l’ensemble et son brio teinté de nostalgie demeurent _ en effet _ irremplaçables. Ne manque à la scène finale que le cor de Dennis Brain, disparu peu avant les sessions dans l’accident de la route que l’on sait.

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    Vif argent, Intermezzo, l’autre perle _ straussienne _ avec Arabella de ces années munichoises, surprend toujours par ses subtilités, son piquant, la virtuosité de sa comédie emportée par une étourdissante Lucia Popp _ magnifique _ dont la Christine n’aura pour vraie rivale qu’Elisabeth Söderström, mais en anglais ! Plus tard suivront Die Frau ohne Schatten, fantasque, mystique, irrésistible, très sombre, et une Elektra incandescente qu’il faut réévaluer (les grandes orgues de Marton qui se rappelle de Nilsson, la Klytämnestra vampirique de Marjana Lipovšek ! _ autre grès grande ! _), Sawallisch faisant dans l’une et l’autre jeu égal, mais si différent, avec Karl Böhm. Avantage majeur, pas une coupure dans la Frau, pas une même dans Elektra donnée si souvent avec pléthore de minuscules coups de ciseaux.

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    Le grand voyage Wagner souffre parfois de bémols vocaux surtout au long d’un Ring qui est d’abord œuvre d’équipe, et comme tel plausible, culminant dans un Götterdämmerung épique, mais la Brünnhilde d’Hildegard Behrens, la Sieglinde de Julia Varady, le Hundingde Kurt Moll, le Hagen des Matti Salminen, le Mime d’Helmut Pampuch comment les ignorer ? Leste, argenté, fabuleusement spirituel, Die Meistersinger von Nürnberg reste un bijou dont la direction sur les pointes inspire à Bernd Weikl sa meilleure composition, Hans Sachs inattendu mais diablement convaincant, et les trognes des maîtres, l’élégance mutine de l’Elisabeth de Studer, que de plaisirs, où une fois encore l’axiome de la troupe _ voilà… _ se vérifie.

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    Le doublé Orff rappelle que le jeune Sawallisch fut adoubé par le compositeur, les deux petits opéras de Schubert et de Weber (trio imbattable pour Abu Hassan, Moser, Gedda, Moll !) documentent sa curiosité, mais si vous ne savez rien de cette somme, commencez par la Zauberflöte de Munich et sa terrible Reine de la Nuit. Si Edda Moser _ encore une immense ! _ ne vous fait pas trembler…

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    LE DISQUE DU JOUR

    Wolfgang Sawallisch
    The Warner Classics Edition Complete Opera Recordings

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    CDs 1-2

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    Wolfgang Amadeus Mozart(1756-1791)
    Die Zauberflöte, KV 620

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    CD 3

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    Carl Maria von Weber (1786-1826)

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    Abu Hassan, J. 106

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    CD 4

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    Franz Schubert (1797-1828)

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    Die Zwillingsbrüder, D. 647

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    CDs 5-6

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    Richard Wagner (1813-1883)

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    Das Rheingold, WWV 86A

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    CDs 7-9

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    Richard Wagner (1813-1883)

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    Die Walküre, WWV 86B

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    CDs 10-12

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    Richard Wagner (1813-1883)

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    Siegfried, WWV 86C

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    CDs 13-16

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    Richard Wagner (1813-1883)

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    Götterdämmerung, WWV 86D

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    CDs 17-20

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    Richard Wagner (1813-1883)

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    Die Meistersinger von Nürnberg, WWV 96

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    CDs 21-22

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    Richard Strauss (1864-1949)

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    Capriccio, Op. 85, TrV 279

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    CDs 23-24

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    Richard Strauss (1864-1949)

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    Intermezzo, Op. 72, TrV 246

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    CDs 25-27

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    Richard Strauss (1864-1949)

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    Die Frau ohne Schatten, Op. 65, TrV 234

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    CDs 28-29

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    Richard Strauss (1864-1949)

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    Elektra, Op. 58, TrV 223

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    CDs 30-31

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    Carl Orff (1895-1982)

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    Die Kluge
    Der Mond

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    Philharmonia Orchestra
    Orchester der Bayerischen Staatsoper
    Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks
    Bayerisches Staatsorchester
    Wolfgang Sawallisch, direction

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    Un coffret de 31 CD du label Warner Classics 5054197949463
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Wolfgang Sawallisch – Photo : © DR

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    Un vrai régal d’opéras…

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    Ce mardi 29 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa