Auteur/autrice : francislippa

  • L’intelligence rêvée de l’esprit français de Martin James Bartlett en son magique « La Danse », et ses Ravel parfaits, aussi profonds qu’humblement élégants : « Le tombeau de Couperin », « Pavane pour une infante défunte » et « La Valse »…

    Je ne me lasse décidément _ ni surtout _ pas d’écouter, et ré-écouter en boucle sur ma platine, le plus que parfait CD « La Danse » du jeune Martin James Bartlett,

    et admire sans restriction aucune, en plus de la composition idéale (!) de son programme autour d’un plus que parfait, déjà, Ravel _ son épicentre (de 24′ 41) étant assez probablement « Le Tombeau de Couperin« , remarquablement incisif et enlevé sous les doigts prestes et tendres, justes, infiniment ravéliens, de Martin James Bartlett : une pure merveille !.. _ : Rameau, Couperin, Hahn, Debussy,

    la profondeur élégantissime de ces trois Ravel-ci, « Le Tombeau de Couperin » (composé entre 1914 et 1917) _ une merveille ! _, « Pavane pour une infante défunte » (1899) _ rêveusement pensante et alanguie, prémonitoire… _, « La Valse » (1919-1920) _ implacablement lancéee, sans presse excessive, en son tourbillonnant vrillant destin, vers l’ultime, surprenant et muet, épuisé, clap de fin…

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    Le piano profond et élégant de ce jeune homme a tout compris et senti du basque frémissant, triomphant dans sa musique parfaite de ses plus sombres inquiétudes sur la vie…

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    Quelle sublime musique !

    Et en quelle parfaite interprétation…

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    Comme en réponse musicale mieux que comblée à mes deux précédents articles

    des 31 janvier « 

     et 12 février «  » derniers…

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    Ce vendredi 16 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et ce soir, découverte majeure de deux superbes CDs d’éblouissante musique de trois magnifiques compositeurs polonais du XXe siècle : Aleksander Tansman (1897 – 1986), Grazyna Bacewicz (1909 – 1969) et Witold Lutoslawski (1913 – 1994)…

    Et ce soir,

    découverte majeure de deux superbes CDs d’éblouissante musique de trois compositeurs polonais du XXe siècle :

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    Aleksander Tansman (1897 – 1986) et Grazyna Bacewicz (1909 – 1969), d’une part,

    et Witold Lutoslawski (1913 – 1994), d’autre part :

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    _ le CD « Bacewicz – Tansman – Piano Quintets« , de Julia Kociuban et le Messages Quartet,

    soit le CD Dux 1792, enregistré à Lodz du 25 au 27 juillet 2021 _ écoutez-le ici…

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    _ et le CD « Witold Lutoslawski _ Concerto for Orchestra – Partita for Violin and Orchestra – Novelette« , de Christian Tetzlaff et le Finnish Radio Symphony Orchestra dirigé par Nicholas Collon,

    soit le CD Ondine ODE 1444-2, enregistré à Helsinki au mois d’avril, septembre et décembre 2022 _ écoutez ici le Largo de la Partita…

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    Et sur ce CD Lutoslawski,

    voici ce qu’en dit si bien, en un article intitulé « Les deux Lutoslawki« , Jen-Charles Hoffelé, en date du 12 février dernier :

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    LES DEUX LUTOSLAWSKI

    Gloire aux Finlandais ! _ du Finnish Radio Symphony Orchestra, mais aussi du décidément excellent label Ondine. Ils poursuivent sous la direction de leur nouveau directeur musical _ le jeune chef britannique Nicholas Collon _ un cycle Lutosławski commencé sous la baguette analytique d’Hannu Lintu qui aura eu le temps de graver les quatre Symphonies et Jeux vénitiens.

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    Nicholas Collon n’est pas moins implacablement précis au long d’une lecture au scalpel du Concerto pour orchestre, partition heureuse au disque ces derniers temps (Krzysztof Urbański en avait signé pour Alpha une proposition transcendante), dont il fait entendre, derrière les grands décors bartokiens, l’avènement de la syntaxe si percutante qui éclatera dans les délires sonores de Novelette, complément éclairant ajouté en coda du disque.

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    Mais restons au Concerto : chaque détail en scintille, chaque gramme de cette poudre d’or des percussions (le Capriccio), de ces filets de brume (début de la Passacaille, je note un petit côté Britten), y résonne avec un naturel confondant. Le Finale, avec sa coda démiurgique (et non coupée), est anthologique.

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    La grande Partita, œuvre roide coulée de la plume la plus sévère maniée par Lutosławski depuis le Concerto pour violoncelle, est sauvé de sa sécheresse par l’archet lyrique _ oui ! _ de Christian Tetzlaff, qui en humanise _ voilà… _ les violences dans les jeux de timbres savamment dosés des Finnois. Ils semblent avoir trouvé en Nicholas Collon mieux qu’un directeur, une source d’inspiration.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Witold Lutosławski
    (1913-1994)

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    Concerto pour orchestre
    Partita pour violon et orchestre
    Novelette

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    Christian Tetzlaff, violon
    Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise
    Nicholas Collon, direction

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    Un album du label Ondine ODE 1444-2

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    Photo à la une : le chef d’orchestre Nicholas Collon –
    Photo : © Markku Ulander

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    En ces deux merveilleux CDs,

    c’est tout un continent musical extraordinaire qui vient se découvrir à nous ici…

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    Ce jeudi 15 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un admirable concert de louanges sur l’admirable interprétation de Piotr Anderszewski de Bartok, Janacek et Szymanowski, au CD comme au concert choisi…

    Ce soir _ et pour la cinquième fois depuis le 27 janvier dernier… _,

    je tiens à solennellement célébrer un nouveau splendide hommage rendu au sublimissime CD _ ainsi que concert-récital, à Genève, sur ce même programme _« Bartok – Janacek – Szymanowski – Piotr Anderszewki » Warner Classics 5054197891274,

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    après mes articles «  » (du 27 janvier dernier,

    avec la citation de l’article « Piotr Anderszewski, le promeneur songeur des sentiers escarpés » de Pierre-Jean Tribot, en date du 13 janvier 2024, sur le site de Crescendo),

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    «  » (du 29 janvier dernier),

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    «   » (du 30 janvier dernier),

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    et  «  » (du 3 février dernier,

    avec la citation de l’article « A Genève, Un pianiste de classe : Piotr Anderszewski » de Paul-André Demarre, en date du 1er février dernier, 2024, sur le site de Crescendo)…

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    cette fois-ci l’hommage de Jean-Charles Hoffelé, intitulé « Modern Style« , sur son site Discophilia, en date d’hier, 13 février 2024…

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    MODERN STYLE

    Choisir _ voilà ! _ est l’un des objets de l’art _ de composer superbement un programme (de récital-concert, ou de disque-CD) de Piotr Anderszewski : Sur un sentier recouvert de Janáček oui, mais le Second cahier seulement _ eh oui ! _, des Mazurkas de Szymanowski, mais pas tout l’Opus 50 _ mais le choix de seulement 6 d’entre elles… Ce qui pour le mélomane pourra, sur le papier, sembler _ a priori du moins _ frustrant, s’efface _ absolument ! _ à l’audition _ voilà l’exploit !

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    Le resserrement dramatique _ oui _ qu’il impose aux cinq pièces _ du Livre II _ de Sur un sentier recouvert, en faisant une quasi-sonate avec deux scherzos, convoque tout son art : phrasés éloquents, ampleur de la sonorité (l’Allegro conclusif vous a un de ces caractères, un hymne dansé !), l’aridité_ toute de splendide tendresse ! _ assumée des six Mazurkas, tour à tour minimalistes (le Moderato) ou fantasques, mais toujours dessinées de ce trait de crayon un peu cubiste, tout cela passe pourtant derrière la pure beauté_ voilà ! _ de ce pianisme gorgé d’harmoniques, vrai jeu à dix doigts qui ne laisse rien _ tu _  des _ subtiles _ nuances indiquées comme autant de didascalies par Janáček et Szymanowski, deux grands annotateurs de leurs partitions devant l’Eternel.

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    Mais au chapitre Bartók, Piotr Anderszewski a décidé de faire mentir mon propos liminaire : toutes les Bagatelles _ cette fois _ de l’Opus 6, ce laboratoire du nouveau piano qu’invente le Hongrois, sont bien là. Elles furent d’ailleurs parmi les premiers opus que le pianiste polonais inscrivit à son répertoire, soulignant d’emblée le regard particulier qu’il portait sur le répertoire, l’imposant à ses auditeurs. J’ai le souvenir très vif d’un concert à Radio France où l’œuvre le servait à un point incroyable pour un opus aussi peu public : elle exposait sa science pianistique et la hauteur _ justissime _ de son regard d’artiste _ incomparable _ , que je retrouve ici, inchangé, perçant, révélateur.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Leoš Janáček (1854-1928)…
    Sur un sentier recouvert,
    JW 8/17 – Second cahier

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    Karol Szymanowski
    (1882-1937)

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    20 Mazurkas, Op. 50 (extraits : No. 3. Moderato ; No. 7. Poco Vivace – Tempo oberka ; No. 8. Moderato non troppo ; No. 10. Allegramente – Vivace – Con brio ; No. 5. Moderato ; No. 4. Allegramente, risoluto)

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    Béla Bartók (1881-1945)

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    14 Bagatelles, Op. 6, Sz. 38, BB 50

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    Piotr Anderszewski, piano

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    Un album du label Warner Classics 5054197891274
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    Photo à la une : le pianiste Piotr Anderszewski –
    Photo : © Simon Fowler/Warner Classics

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    Un chef d’œuvre d’interprétation à la fois intériorisée, et donnée splendidement à partager, à notre tour :

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    au disque sur la platine comme au concert dans la salle…

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    Ce mercredi 14 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une découverte musicale (et discographique) majeure, le CD « Karel Husa – Music for Prague » du Prague Symphony Orchestra dirigé par Tomas Brauner : le CD Supraphon SU 4294-2…

    Je sors bouleversé de plaisir de l’écoute du CD « Karel Huss – Music for Prague » du Prague Symphony Orchestra dirigé par Tomas Brauner,

    le CD Supraphon SU 4294-2, enregistré à Prague, en la salle Smetana de la Maison municipale, en novembre et décembre 2020 et janvier 2021,

    un CD que j’avais dare-dare commandé à mon disquaire préféré aussitôt après avoir lu l’article « Le Pragois de New-York » _ en l’occurrence le magnifique, et bien trop méconnu (en France du moins), compositeur tchèque Karel Husa (Prague, 7 août 1921 – Apex, Caroline du Nord, 14 décembre 2016) _ du toujours _ ou presque _ aussi fin et lucide _ à l’oreille musicale si avisée _ Jean-Charles Hoffelé, en date du 15 janvier dernier, sur son excellent site Discophilia…

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    J’aime tellement Prague,

    sa musique,

    et l’art profond et juste de ses musiciens _ allez donc écouter un des concerts quotidiens du Rudolfinum ; et ne manquez pas de passez, aussi, devant la Villa Amerika de Dvorak ; et la Villa Bertramka des amis Dussek de Mozart, au cours de vos promenades enchantées en cette vaste cité magique où souffle l’Esprit vrai…

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    LE PRAGOIS DE NEW YORK

    Karel Husa vivait depuis 1954 aux États-Unis lorsque les chars soviétiques mirent fin au Printemps de Prague _ l’année précédente, au moment de ce qui avait été nommé « le printemps de Prague« , j’avais décovert avec mes prents et mon frère la partie tchèque de la Tchécoslovaquie… Dans son exil américain où il était un compositeur fêté, honoré par le prix Pulitzer, devenu une figure majeure _ rien moins ! _ de la scène musicale contemporaine outre-Atlantique, la blessure n’en fut que plus vive. Il avait commencé à répondre à une commande de l’Orchestre d’Harmonie du Collège Ithaca en composant un concerto pour instruments à vent, où il recherchait de nouveaux alliages sonores. L’œuvre se métamorphosa en une vaste protestation dictée par les événements tragiques qui ensanglantaient la capitale de la Tchécoslovaquie. _ qui a pu l’oublier de ceux qui en ont été les contemporains ?..

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    Husa étendit l’année suivante la Music for Prague au grand orchestre symphonique, couleurs plus diffractées, élargissement de la palette expressive, creusement de l’espace sonore, la virulence de l’original pour ensemble d’instruments à vents s’était muée en un requiem sans mots _ un bouleversant chef d’œuvre majeur de la musique du XXe siècle ! Cette œuvre qui devint l’emblème de son art _ celui de l’oeuvre musical du compositeur Karel Husa, s’entend _ marquait aussi un point de non-retour : le compositeur s’y engageait sur la voie d’une abstraction lyrique _ voilà _ qu’illustre la 2e Symphonie _ de 1983, elle _ par laquelle Tomáš Brauner ouvre _ très brillamment _ son disque.

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    Partition énigmatique qui ne craint pas l’assèchement : la maîtrise des formes et des canons hérités du Baroque – Husa édita quelques maîtres du Grand Siècle français – conduit à des paysages sonores lunaires _ voilà _  que l’Interlude de Music for Prague annonçait déjà.

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    Les Trois Fresques (1947) remontent à l’époque du séjour parisien _ important _, lorsque Karel Husa prenait des cours de composition avec Arthur Honegger et Nadia Boulanger, étudiant la direction d’orchestre avec André Cluytens.

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    Leurs orchestrations raffinées mais sombres souvent, leur motorisme, une certaine inquiétude fébrile montrent en germe cet art singulier _ voilà ! _ qu’il est temps de redécouvrir _ par ce merveilleux CD-ci _ : interprétations parfaites – les Fresques sont enregistrées en première mondiale – qui laisse espérer que Tomáš Brauner et son orchestre continueront d’explorer le catalogue symphonique d’un compositeur en passe _ bien à tort ! _ d’être oublié.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Karel Husa (1921-2016)

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    Symphonie No. 2
    « Réflections »

    Trois fresques
    Music for Prague 1968

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    Orchestre Symphonique de Prague
    Tomáš Brauner, direction

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    Un album du label Supraphon SU4294-2
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Tomáš Brauner –
    Photo : © Ondřej Melecký

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    Quel plaisir de musique !!!
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    Ce mardi 13 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa