Auteur/autrice : francislippa

  • Pénétrer dans l’univers flamboyant, jubilatoire et plein d’humour, d’Hélène Cixous : quelques articles, et un entretien…

    Pour pénétrer avec confiance et jubilation dans l’univers riche _ et un peu déstabilisant à la toute première approche : en l’élan forcément bousculant de sa forte singularité… _ d’Hélène Cixous,

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    mon article «  » du 7 avril 2023

    me paraît pouvoir constituer une première entrée un peu commode,

    en ce qu’il comporte aussi des liens aux 5 articles que j’ai consacrés à ma lecture, en octobre 2022, du « MDEILMM parole de taupe » d’Hélène Cixous, paru chez Gallimard au mois d’octobre 2022…

     

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    Cet article _ ainsi que les autres auxquels celui-ci s’emploie à donner accès par des liens… _ peut donc être utilement communiqué aux élèves et étudiants qui s’intéresseraient à pénétrer un peu mieux et un peu plus avant dans l’œuvre si riche (et un peu complexe pour qui n’en est pas déjà un peu familier) d’Hélène Cixous…
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    Voir aussi mon article du 12 avril 2023, avec de précieux liens au podcast et à la vidéo de mon entretien avec Hélène Cixous, à la Station Ausone, le 23 mai 2019, à propos de son important « 1938, nuits » , de 2019, aux Éditions Galilée :
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    Cet entretien du 23 mai 2019 se révélant probablement un des meilleurs pour pénétrer l’univers magnifique et flamboyant (et plein d’humour), en la puissance de sa toute libre imageance, d’Hélène Cixous…
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    Ce dimanche 11 juin 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Vu sur Arte « Secrets et mensonges » de Mike Leigh (1996) : un chef d’oeuvre d’humanité !

    Il y a déjà quelques jours, mon épouse a regardé sur la chaîne Arte le film « Secrets et mensonges » de Mike Leigh (en 1996),

    dont elle est sortie, le film terminé, venir me dire _ larmes aux yeux _ qu’elle n’avait jamais vu un si beau film de sa vie…

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    Ce lundi 12 juin,

    alors que j’achevais à mon bureau ma toute première lecture de l’admirable « Les Airs de famille : une philosophie des affinités » (paru aux Éditions Gallimard au mois de janvier 2012) de François Noudelmann _ cf la vidéo (de 9′ 26) de la lumineuse présentation de ce livre par François Noudelmann pour la librairie Mollat, en date du 5 juin 2012 _,

    mon épouse vient me prévenir que le film de Mike Leigh repasse cet après-midi même sur la chaîne Arte, à la télévision _ en voici la bande-annonce (de 1′ 48) ; une brève présentation de quelques séquences représentatives du film (en 3′)) ; ainsi que les multiples occurrences de « sweetheart » (en 2′ 44)…

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    Je viens donc le regarder à mon tour, toujours, donc, sur Arte ;

    et à mon tour je ressors de sa vision en larmes _ de bonheur !!!

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    Quel admirable portrait d’humanité !

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    Ce lundi 12 juin 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Importance de la reparution de l’édition en traduction française des « Ecrits » de Bela Bartok, par Peter Szendy, aux Editions Contrechamps

    Vient de re-paraître en traduction française par Peter Szendy, aux Éditions Contrechamps, la quasi intégralité des « Écrits » de Bela Bartok, ce compositeur génial et essentiel de la première moitié du XXème siècle…

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    Voici la présentation qu’en a réalisée, le 6 juin dernier, sur le site de ResMusica, Agnès Simon, sous l’intitulé « Les écrits de Bartók, une source essentielle en français » :

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    Les écrits de Bartók, une source essentielle en français

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    Édités en 2006 chez Contrechamps, les écrits de Béla Bartók traduits en français font l’objet d’une réimpression. Ils donnent aux curieux et aux chercheurs une source essentielle _ oui ! _ pour aborder ce compositeur _ majeur… 

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    En dépit d’une certaine popularité dans les salles de concert, les publications en français sur le compositeur hongrois étaient, pendant longtemps, très lacunaires. La postérité de son œuvre fut d’ailleurs biaisée par les récupérations politiques ; et en grande partie ignorée par la génération de compositeurs d’après-guerre. Cette publication participe donc d’un renouveau dans la connaissance du compositeur, auprès de la monographie de Claire Delamarche chez Fayard ou de celle, plus courte, de Laetitia Le Guay chez Actes Sud.

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    Laissant de côté la correspondance (en projet) et les écrits sur l’éthnomusicologie, Philippe Albèra, éditeur reconnu de nombreux textes de compositeurs du XXe siècle, et Peter Szendy (Béla Bartók, un abécédaire ennuagé, Philharmonie de Paris édition _ un ouvrage que je possède _ ), ont édité la quasi totalité de ses écrits (articles, conférences, notes de programmes…) portant sur la musique composée, parmi lesquelles les conférences d’Harvard, écrites à la fin de sa vie, et dont il ne prononça que trois sur les huit initialement prévues, terrassé par la maladie. Aux côtés des présentations de ses propres œuvres, au demeurant laconiques, le compositeur aborde les démarches des compositeurs qui l’ont marqué (Debussy, Strauss, Liszt, Ravel) et de ses contemporains (Stravinsky, Schoenberg, Kodály _ bien davantage qu’un contemporain… _), ainsi que les recherches formelles de son époque, parmi lesquelles la musique atonale, dont il se rapproche dans les années 1915-20 (Le problème de la nouvelle musique, La musique d’Arnold Schoenberg en Hongrie) avant de s’en écarter, pour proposer sa propre voie, principalement celle de la polymodalité, qu’il explique en détail dans ses Conférences d’Harvard.
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    Mais le sujet récurrent est _ en effet _ celui de la musique paysanne hongroise et de ses apports aux compositions. Il s’attache sans relâche à distinguer la « musique paysanne » ou « primitive », ayant échappé à toute influence urbaine, à la « musique d’allure populaire » (selon la traduction choisie par Szendy) ou à la musique dite tzigane. Il revient sur sa quête _ absolument _ intransigeante de musiques paysannes authentiques en Hongrie, dans les pays voisins et jusqu’en Afrique du Nord et en Turquie, parle même des apports et les risques des nouvelles techniques d’enregistrement (La Musique mécanique). Sa charge contre les éditeurs qui s’avisent de publier des musiques populaires hongroises truffées d’erreurs (Musique tzigane ? Musique hongroise ?) est symptomatique de sa défense d’un travail d’ethnomusicologue à la fois sérieux et vivant _ voilà.

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    Les textes, présentés de manière chronologique _ oui _ de 1904 à 1945, se caractérisent donc par une homogénéité dans les sujets abordés. Le ton évolue cependant au gré du contexte historique, qu’il s’agisse de son texte sur La pureté raciale en musique, « lancé à la face des fascismes européens » (Albèra), ou du portrait cinglant de la situation musicale de la Hongrie, ou des conditions matérielles d’exercice de la musique et de la musicologie sous la Russie stalinienne. Quel que soit le sujet ou le ton, Bartók s’exprime toujours avec précision et clarté, une forme d’honnêteté _ voilà ! _, comme l’expression d’une intime conviction.

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    Outre le gros travail de traduction, cette édition présente plusieurs compléments bienvenus : deux portraits touchants par Béla Balázs, son ami et l’auteur du livret du Château de Barbe-bleue, des annotations explicitant les choix de traduction ou de sources, une _ très _ éclairante préface de Philippe Albèra, une _ très précieuse _ bibliographie précise des écrits de Bartók (en hongrois, anglais, ou allemand), et quelques reproductions de photographies et de manuscrits.

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    Béla Bartók (1881-1945). Écrits. Traduction et annotation : Peter Szendy. Édition scientifique : Philippe Albèra et Peter Szendy. Contrechamps Éditions, 2022. 340 p.

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    Un outil de connaissance, par conséquent, incomparable !

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    Ce samedi 10 juin 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir au CD la musique pour piano seul de Weinberg : le CD « Mieczyslaw Weinberg Piano Works 1951 – 1956 », par Stefan Irmer…

    Il est réjouissant de voir l’œuvre musical de Mieczyslaw Weinberg (Varsovie, 8 décembre 1919 – Moscou, 26 février 1996) de mieux en mieux exploré et servi au disque _ cf ici, sur ce site magnifique de Claude Torrès, sa discographie sans cesse complétée et mise à jour, au fil des parutions… _ ;

    et aujourd’hui avec une excellent CD, à tous égards, du pianiste Stefan Irmer _ né à Paderborn en 1962 _, sur un piano Steinway D « Manfred Bûrki » de 1901, intitulé « Mieczyslaw Weinberg Piano Works 1951 – 1956« , soit le CD MDG 918 2283-6,

    et comportant, en un programme de 78′ 22, la Sonatine Op. 49 (de 1951), la Partita Op. 54 (de 1954), la Sonate N°4, Op. 56 (de 1955) et la Sonate N°5, Op. 58 (de 1956)…

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    Un répertoire jusqu’ici assez peu couru en la discographie de Weinberg.

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    Et une très belle réussite musicale,

    de même que discographique…

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    Ce vendredi 9 juin 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa