Auteur/autrice : francislippa

  • A picorer dans quelques antérieurs Cixous dans ma bibliothèque (II)

    Ayant terminé ce matin les pages 47 à 78 qui me restaient de la lecture entamée hier de l’opus intitulé « Le Détrônement de la mort _ Journal du chapitre Los » _ soit le journal d’écriture du tome premier (« Chapitre Los« ) de la série inaugurée alors des « Abstracts et Brève Chroniques du Temps« … _, de janvier 2014

    _ cf mon article d’hier  _,

    …

    je viens d’entreprendre avec bien davantage d’enthousiasme de ma part, la lecture du volume paru l’année 2015, soit « Abstracts et Brèves Chroniques du Temps II _ Corollaires d’un vœu« , paru, lui, en septembre de cette année suivante-là.

    …

    …

    En effet je m’étais littéralement senti désagréablement piégé par ce Journal du chapitre Los, crypté comme un pensum pour le lecteur privé de bien trop d’indices de clés…

    Or, ici, à nouveau je respire à pleins poumons _ peut-être quelques effets durables des vents de l’Atlantique sur la maison d’écriture (prénommée Éva) des Hauts des Abatilles…

    …

    …

     

    …

    …

    Ce mercredi 5 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A picorer dans quelques antérieurs Cixous de ma bibliothèque…

    Toujours à la recherche de quelques lieux et de quelques dates _ j’y tiens _ sur lesquels tâcher d’obtenir d’un peu plus solides points d’appui supplémentaires dans mes efforts pour dégager, en les efforts têtus de décryptage de ma lecture, quelques un peu solides éléments réalistes d’inspiration d’écriture _ voilà ! _ du « rêvoir » de l’autrice, lors de ses échanges avec quelques spectres encore prégnants de son passé, en ses séjours en sa « maison d’écriture » des Abatilles,

    …

    je me suis résolus à rechercher à puiser dans d’antérieurs volumes de l’Œuvre-Cixous reposant encore endormis en ma bibliothèque, parmi ceux que m’avait, en priorité, conseillés, en quelque sorte en conseils de repérage, un lecteur-ami fort avisé en cet Œuvre-Cixous :

    il me fallait bien opérer quelques choix afin de tenter de m’y orienter…

    …

    …

    Ainsi, viens-je de commencer de lire le volume intitulé « Le Détrônement de la mort _ Journal du Chapitre Los« , paru en janvier 2014 :

    et ce soir, j’en suis à la page 45.

    …

    …

    Mais je dois confesser que, jusqu’ici, les conversations d’Hélène avec les fantômes de Carlos-Los ou d’Isaac, me séduisent bien moins que les conversations d’Hèlène avec les présences survivantes bien plus vibrantes du moins pour moi de sa mère Ève ou sa grand-mère Omi,

    à partir du nid Jonas d’Osnabrück…

    …

    …

    Mais je suis décidé à poursuivre jusqu’au bout :

    qui sait ce qui pourra surgir de cette lecture mienne ?..

    …

    Nous verrons bien si quelque lumineuse surprise adviendra, ou pas…

    …

    …

    Ce mardi 4 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la redécouverte de compositeurs un peu trop délaissés par notre curiosité : par exemple Jean-Baptiste Senaillé (1687 – 1730)

    À nouveau la critique discographique, sous la plume, cette fois, de l’organiste Frédéric Munoz, et sur le site de ResMusica, vient porter son attention sur le CD assez récent, et plutôt inopportunément intitulé « Générations« , qui proposait à l’audition, et par l’interprétation de l’excellent jeune violoniste Théotime Langlois de Swarte et le maintenant un peu sur le retour chef-claveciniste William Christie, 4 Sonates pour violon et clavecin de Jean-Baptiste Senaillé (1687 – 1730) et 2 Sonates (plus une Gavotte) pour violon et clavecin de Jean-Marie Leclair (1697 – 1764)…

    …

    …

    À ce très intéressant CD Harmonia Mundi HAF 8905292,

    j’ai déjà consacré 2 articles :

    …

    le 31 mai 2021 ()

    et le 16 août 2021 ().

    …

    …

    Voici donc cet article de Frédéric Munoz très sobrement intitulé « Sonates de Jean-Baptiste Senaillé et Leclair par Langlois de Swarte et Christie« , paru ce jour même :

    …

    …
    …

    Si Jean-Marie Leclair demeure connu des mélomanes, la découverte de Jean-Baptiste Senaillé est ici l’un des grands atouts de cet album, gravé en complicité par Théotime Langlois de Swarte et William Christie.

    …

    …

    Le violon baroque français est porté au XVIIIᵉ siècle par la personnalité brillante de Jean-Marie Leclair. Trois sonates _ en fait seulement la Gavotte d’une d’entre elles _ de ce maitre virtuose, au discours futuriste pour son temps, sont proposées ici. Le programme débute avec l’arrangement d’une Gavotte d’une sonate de Jean-Marie Leclair à deux violons, que les artistes nous livrent avec leurs instruments respectifs de manière à la fois impromptue et inédite, à deux voix seulement en un dialogue intime. Le ton est donné avec la certitude d’une complicité entre les deux musiciens qui va se prolonger tout au long du disque.

    …

    …

    Comme le font remarquer les interprètes lors de quelques réflexions consignées dans le livret, Jean-Baptiste Senaillé, maitre du violon compose d’une manière qui rappelle quelque peu les périodes passées, à la manière de François Couperin, tout en utilisant _ déjà _ les italianismes qui conviennent si bien au violon baroque. Ce compositeur les avait reçus en Italie _ à Modène _ de son maitre Tomaso Vitali _ 1663 – 1745 ; voilà. Fils de Jean Senaillé, violon du roi, Jean-Baptiste mêle à loisir le style français distillé par Lully tout au long de quatre Sonates choisies parmi les cinq Livres de 10 sonates écrites entre 1710 et 1727 _ voilà. On note chez lui un sens inné de la ligne de basse particulièrement soignée et riche, ce qui ne nécessite pas l’emploi obligatoire d’une basse d’archet en complément du clavecin. Il est bien entendu fort intéressant d’associer ces œuvres à d’autres sonates composées par le grand maitre français du violon que fut _ un peu plus tard _ Jean-Marie Leclair, cadet de Senaillé de 10 ans. Célèbre pour une écriture virtuose et tournée vers l’avenir, à l’image celle de Rameau, Jean-Marie Leclair _ élève, à Turin, de Gian-Battista Somis (1686 – 1763) _ illumine la musique par un élan rythmique sans pareil, lui qui fut au service du roi Louis XV et détenteur d’un violon d’Antonio Stradivari appelé « le noir ».

    …

    …

    Théothime Langlois de Swarte a découvert le violon ancien auprès de Patrick Bismuth avant de suivre ses études au CNSM de Paris. Il est membre des Arts florissants depuis 2015. Aux Victoires de la Musique 2020, il représente le violon baroque pour la première fois dans la catégorie « Révélation soliste instrumental ». Dans ces œuvres baroques françaises, il déploie une sonorité fruitée, très colorée grâce à un art du discours déjà d’une grande maturité et un violon ancien de Jacobus Stainer de 1665 qui l’inspire assurément. De plus on est heureux de retrouver William Christie au clavecin, ce qui n’est plus si courant que cela, plus souvent à la tête de son ensemble des Arts florissants. Grand continuiste, il apporte au violoniste une assise puissante doublée d’une complicité sans faille.

    …

    …

    Dans une discographie très restreinte _ c’est bien dommage ! _  concernant l’art de Jean-Baptiste Senaillé, cette production apporte un enrichissement certain dans la connaissance de ce musicien injustement et incompréhensiblement oublié _ mais oui.

    …
    …

    Jean-Baptiste Senaillé (1687-1730) : Sonates op. 1 n° 5 et n° 6 ; Sonate op. 4 n° 5 ; Sonate op. 3 n° 10.

    Jean-Marie Leclair (1697-1764) : Sonate op. 3 n° 5 (Gavotte) ; Sonate op. 1 n° 5 ; Sonate op. 2 n° 2.

    …

    Théotime Langlois de Swarte, violon ; William Christie, clavecin.

    …

    1 CD Harmonia Mundi.

    Enregistré à Thiré en juin 2020.

    …

    Livret en français et en anglais.

    Durée : 68:25

    …

    …

    Voilà.

    …

    …

    Ce lundi 3 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En forme de Voeu Musical pour l’année 2022 : écouter Boris Berman jouer Johannes Brahms…

    En forme de bon vœu musical pour l’année 2022,

    …

    écouter-regarder la vidéo _ reçue d’Éric Rouyer le 18 décembre dernier _ de Boris Berman (d’une durée de 6′ 21) jouant la Chaconne de la Partita n° 2 en ré mineur de Johann-Sebastian Bach, transcrite pour piano, et la seule main gauche, par Johannes Brahms,

    …

    en avant-première d’un CD musical à paraître courant 2022 dans l’excellent label du Palais des Dégustateurs,

    en un programme qui comportera, outre cette pièce,

    et toujours de Johannes Brahms :

    …

    les Variations op 21 n°1 et n°2 ;

    l’Albumblatt, une pièce découverte et authentifiée en 2012 ;

    ainsi que la transcription pour piano de Variations extraites du Sextuor à cordes op. 18.

    …

    Un programme qui a été enregistré le 7 décembre 2021 au Couvent des Jacobins de la Maison Louis Jadot à Beaune.

    …

    …

    Et hier 1er janvier 2022, Éric Rouyer, par courriel, m’a aussi adressé ceci :

    …

    Pour démarrer l’année _ 2022 _, une critique érudite d’un musicologue sans complaisance mais intègre _ Hervé Pennven _ qui ne sélectionne qu’un seul disque par mois _ dans le sommaire du n° 343 de la revue La Nef : à propos du CD Haydn-Schubert de Boris Berman, le CD PDD 025 du Palais des Dégustateurs.

    …
    Avec mes meilleures pensées pour cette nouvelle année 2022.

    …
    Éric Rouyer

     

    …

    …

    Grand merci

    pour ces magnifiques réalisations !!!

    …

    …

    Ce dimanche 2 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa