Auteur/autrice : francislippa

  • Admirer Mikhail Pletnev interprétant la Berceuse op. 72 de Tchaikovsky au Festival de Lucerne en 2002

    Par hasard,

    je découvre la valeur de la Berceuse de Tchaikovsky,

    …

    la pièce n°2 de ses 18 Pièces pour piano,

    œuvre composée en 1893,

    l’année même de la mort du compositeur (Votkinsk, 27 avril 1840 – Saint-Petersbourg, 6 novembre 1893),

    simultanément avec sa 6e Symphonie, dite Pathétique, op. 74.

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    …

    Ne disposant pas de CDs d’œuvres pour piano de Tchaikovsky,

    je recherche sur le web

    comment accéder d’une quelconque façon à l’écoute de cette pièce.

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    …

    Et en existent, notamment,  plusieurs interprétations disponibles sur You Tube.

    …

    J’en écoute une première, sur une vidéo : une sorte de déchiffrage, sans guère d’attraits.

    …

    Et puis une seconde, donnant lieu à un simple podcast (sans images filmées)

    d’un concert donné par le pianiste Mikhail Pletnev

    au Festival de Lucerne, en 2002.

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    Et là c’est un enchantement !

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    Mikhail Pletnev

    (né à Arkhangelsk le 14 avril 1957)

    est un magicien stupéfiant !

    Quel merveilleux et sublime interprète !

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    Et quelle découverte aussi d’un tel musicien !

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    Résultat de recherche d'images pour "Mikhail Pletnev"

     

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    Une partition musicale épanouit ses potentialités dans une interprétation effective,

    qui doit être la meilleure possible !

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    Et la musique vit pleinement…

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    Ce mercredi 27 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une très intéressante interview de Stéphane Degout, « baryton lyrique mature » : son parcours, son présent, ses perspectives…

    Ce jour, sur le site de Res Musica,

    et sous la plume de Vincent Guillemin,

    cette interview du baryton _ excellent ; cf mes articles antérieurs des 15 mai, 5 avril, 9 mars, 22 février et 19 janvier 2019 ; et 3 octobre, 22 août, 27 mars et 3 janvier 2018… _ Stéphane Degout :

    Stéphane Degout, baryton lyrique mature.

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    Stéphane Degout, baryton lyrique mature

     

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    Ce mardi 26 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Cyrille Dubois, et le très notable renouveau des ténors français : poursuite d’une très précieuse tradition et riches singularités…

    Le mardi 5 novembre dernier, j’ai relevé la réussite parfaite

    du jeune ténor français Cyrille Dubois

    dans un récital de Lieder et mélodies de Lisz, O Lieb ! (avec le pianiste Tristan Raës),

    soit le CD Aparté AP 200 :

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    …

    …

    Et,

    comme pour poursuivre mon article d’hier

    consacré au magnifique ténor français Benjamin Bernheim

    ,

    …

    voici que je découvre ce matin

    sur le blog Discophilia de Jean-Charles Hoffelé,

    un bel article consacré à Cyrille Dubois et ce CD O Lieb !,

    intitulé Sur les ailes du chant :

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    SUR LES AILES DU CHANT

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    Les ténors se sont peu risqués _ en effet _ aux lieder comme aux mélodies de Liszt au disque, Ernest Haefliger, Nicolaï Gedda s’y sont penchés, l’un et l’autre tardivement, mais avec encore tout leur art, exceptions heureuses _ bien sûr : deux très grands !

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    Territoire souvent par annexion des « voix moyennes », mezzos, barytons, le ténor est pourtant chez lui ici, bien sûr dans les redoutables mélodies sur les vers de Victor Hugo – pour le célèbre Oh quand je dors, Cyrille Dubois préfère la seconde version, plus contournée – mais aussi lorsque Liszt débusque avec génie le lyrisme de Goethe ou de Heine _ des poètes majeurs…

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    Cyrille Dubois les éclaire avec ce timbre si net _ oui _, ce vibrato de flûte, cette voix longue et si française _ absolument ! _ qu’on reconnaissait hier un peu chez Paul Derenne, beaucoup chez Eric Tappy (lequel aimait regarder les mélodies de Liszt, mais n’y touchât guère), affaire de ténor et de ténor avec aigu, qui peuvent se mesurer aux sopranos lesquelles auront peu parcouru ces opus éparses, sinon Hildegard Behrens pour un album fugitivement publié par Deutsche Grammophon, merveilleuse comète filante.

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    Et bien voilà, maintenant cette part charmeuse et aventureuse _ tiens, tiens… _ de Liszt et jusqu’au génial Freudvoll und Leidvoll aura trouvé cette voix venue d’ailleurs _ oui ! très marquante dans son infinie tendresse ; et sans jamais rien forcer ; tout est dans la douceur _, encorbellée par la piano harpe de Tristan Raës, mieux qu’un accompagnateur, un amoureux qui fait son clavier aussi chantant que la voix qu’il emporte.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Liszt (1811-1886)

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    Hohe Liebe, S. 307
    Jugendglück, S. 323
    Liebestraum „O lieb“, S. 298
    Morgens steh’ ich auf und frage (2e version), S. 290/2
    Es rauschen die Winde (2e version), S294/2
    Die Loreley (2e version), S. 273/2
    Freudvoll und Leidvoll II, S. 280/2
    Vergiftet sind meine Lieder, S. 289
    Bist du, S. 277
    Was Liebe sei (1re version), S. 288/1
    Die Zelle in Nonnenwerth (4e version), S. 274/2
    Nimm einen Strahl der Sonne, S. 310
    Laßt mich ruhen, S. 314
    Schwebe, schwebe blaues Augen (1re version, posthume), S. 305/1
    Der Fischerknabe (1re version), S92/1
    S’il est un charmant gazon (1re version), S. 284
    Enfant, si j’étais roi (2e version), S. 283/2
    Oh ! quand je dors (2e version), S. 282/2
    Comment, disaient-ils (2e version), S. 276/2
    Angiolin dal biondo crin (2e version), S. 269/2
    3 Sonnets de Pétrarque (1re version), S. 270/1

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    Cyrille Dubois, ténor
    Tristan Raës, direction

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    Un album du label Aparté AP200
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    Photo à la une : le ténor Cyrille Dubois – Photo : © DR

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    Ce merveilleux CD Liszt _ un CD majeur de l’année 2019 ! _ de Cyrille Dubois

    a peu à voir avec le superbe CD carte de visite de Benjamin Bernheim ;

    …

    il n’empêche : voici deux superbes jeunes ténors _ tous deux ont 34 ans _

    magnifiques dans la continuation de la tradition si précieuse pour nous du _ bien spécifique _ chant français !

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    Et chacun d’eux parfaitement reconnaissable et singulier…

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    Ce lundi 25 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La révélation discographique d’un splendide ténor français de 34 ans : Benjamin Bernheim

    Chaque génération d’artistes offre _ très heureusement _ de nouveaux talents.

    …

    Vient de paraître chez Deutsche Grammophon un récital de très grande qualité

    d’airs d’opéras romantiques

    _ français, tout particulièrement : de Massenet et Gounod (Manon, Werther, Faust, Roméo et Juliette…), voici des interprétations de rêve, d’un charme tendre et d’une incarnation puissante, tout à la fois, absolues… _

    par Benjamin Bernheim :

    …

    le CD Benjamin Bernheim _ DG 483 6078 _,

    où un talent exceptionnel _ désormais reconnaissable : unique ! _ nous livre une splendide carte de visite,

    avec le PKF – Prague Philharmonia, dirigé par Emmanuel Villaume.

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    Voici comment dans un article du Monde du 16 octobre dernier

    Marie-Aude Roux débutait le portrait de ce chanteur :

    …

    Benjamin Bernheim est arrivé à voix de velours _ oui. Un air de nez au vent _ certes _, le regard clair qui ne ment pas. Sa grâce et sa rigueur _ les deux ! la seconde au service de la première _ se sont imposées dans l’épanouissement d’un somptueux ténor lyrique _ oui _, une voix conquise non à la force de l’art, mais de l’âme _ en tout cas d’une intelligence rarement aussi habitée de ces airs pourtant si courus. Longtemps, le chanteur n’a pas aimé sa voix. Qui ne s’extasierait pourtant _ en effet : nous sommes subjugués et conquis ! _ devant ce chant _ oui _ d’une juvénilité ardente _ en effet _, authentiquement poète, la radieuse volupté _ éclatante ! _ du timbre rond et clair _ oui _, une émission idéalement souple _ c’est parfaitement juste _, dont l’articulation habille chaque mot d’intelligence et d’intelligibilité _ oui ! _ ? Sans oublier le charme ensorceleur _ mais oui _ de cet aigu en voix mixte, entre tête et poitrine, dont la douceur _ c’est bien sûr là un facteur dominant : la tendresse _ et la subtilité _ c’est très juste aussi… _ extrêmes furent l’une des caractéristiques du beau chant français _ bien sûr ; et dans ce beau chant français-là Benjamin Bernheim excelle et nous emporte ! Bravo !

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    Rien à ajouter à cela

    après écoutes répétées à plaisir de ce très beau CD.

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    À suivre !

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    Ce dimanche 24 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    P. s. : en complément;

    voici un article du 21 novembre dernier, de Pierre Degott

    sur le site de Res Musica :

    Révélation lyrique avec le premier récital de Benjamin Bernheim

    …

    Révélation lyrique avec le premier récital de Benjamin Bernheim