Auteur/autrice : francislippa

  • Les quatuors avec piano de Dvorak (suite)

    En complément

    de mon article d’hier

    ,

    …

    dans lequel je faisais l’éloge

    du CD des deux Quatuors avec piano d’Antonin Dvorak

    par le Dvorak Piano Quartet,

    _ soit le CD Supraphon SU 4257-2 _,

    …

    je veux ajouter ma ré-écoute

    très admirative

    ce jour

    de deux autres récents CDs Dvorak :

    …

    …

    le CD Dvorak Piano Quartets op.23 & 87

    par le Busch Trio et Miguel Da Silva

    _ soit le CD Alpha 288 _,

    …

    et le CD du Josef Suk Piano Quartet

    _ soit le CD Supraphon SU 4227-2 _

    …

    comportant d’une part le Piano Quartet n°2, op. 87, de Dvorak _ le beau-père (1841 – 1904) _,

    et _ autre chef d’œuvre !!! _ le Piano Quartet, op.1, de Josef Suk _ le gendre (1874 – 1935) _,

    …

    qui m’avait très vivement impressionné.

    …

    …

    Comparer les interprétations

    est toujours très instructif.

    …
    …

    Ce samedi 8 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Vive la musique de chambre avec piano de Dvorak !

    J’apprécie de plus en plus

    la musique de chambre avec piano

    d’Anton Dvorak !

    …
    …

    Ce jour,

    par le Dvorak Piano Quartet,

    les Quatuors avec piano n°1, opus 23 (de 1875),

    et n°2, Opus 87 (de 1889),

    d’Anton Dvorak (1841 – 1904) ;

    …

    soit le CD Supraphon SU 4257-2.

    …
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    Une musique dynamique

    qui nous emporte.

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    Ce vendredi 7 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pénétrer les secrets de Shakespeare, avec Eugène Green

    Merveilleuse

    et très féconde

    surprise

    que le Shakespeare ou la lumière des ombres _ un portrait subjectif

    …

    que nous offre

    _ avec une très grande modestie, qu’indique fort discrètement le sous-titre… _,

    chez Desclée de Brouwer,

    le toujours profondément original

    _ et incroyablement surprenant _

    Eugène Green.

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    Ce jeudi 6 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le bouleversant Concerto pour violoncelle de Mieczyslaw Weinberg, en 1948 : un requiem pour l’âme juive

    La violoncelliste Marina Tarasova

    nous offre une bouleversante interprétation

    de la version originale, en 1948,

    du Concerto pour violoncelle,

    ou Concertino, opus 43,

    …

    de Mieczyslaw Weinberg

    (1919-1996),

    …

    avec le Musica Viva Chamber Orchestra,

    dirigé par Alexander Rudin :

    …

    soit le CD Northern Flowers NF/PMA 99131.

    …

    …

    Voici l’excellent article de présentation,

    intitulé Crépuscule,

    qu’en a fait récemment,

    le 5 novembre dernier,

    sur son très riche et pertinent blog Artalinna

    Jean-Charles Hoffelé :

    …

    …

    CRÉPUSCULE

    Mstislav Rostropovitch avait défendu de son archet somptueux le méditatif Concerto pour violoncelle de Mieczyslaw Weinberg sans pourtant parvenir à l’imposer au répertoire. Alors que les violoncellistes de la jeune génération se l’approprient enfin (Claes Gunnarsson et Nicolas Altstaedt l’ont enregistré coup sur coup), voici que ressurgit sa première mouture _ voilà ! _ qui correspond bien mieux au projet initial du compositeur : un concerto juif écrit pour un ensemble modeste limité aux seules cordes _ information capitale, en effet ! Je viens de ré-écouter la version du Concerto de Nicolas Alstaedt, un musicien que j’apprécie pourtant beaucoup. L’esprit dans lequel celui-ci interprète la version modifiée du Concertino opus 43 de Weinberg est en effet bien moins émouvante, moins klezmer ; moins Requiem juif… L’œuvre, plus brillante (voire luxueuse) ainsi, y perd pas mal en émotion simple, prenante, taraudante : bouleversante…

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    La poésie crépusculaire de cet ouvrage encadré par deux Adagios et dont le centre se compose de deux danses klezmer _ voilà _ est bien plus émouvante _ oui _ dans cette nudité première _ oui ! _ d’autant que Marina Tarasova chante ici _ oui _ avec un archet expressionniste saisissant _ c’est bien cela ! Ecrit en 1948, comment ne pas y entendre un petit requiem instrumental _ mais oui ! _ pour l’âme juive.

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    Quel contraste avec les brefs gestes des Vingt-quatre Préludes pour violoncelle seul composés spécialement pour Rostropovitch, en 1960, qui ne les joua jamais ! Ouvrage majeur qui joue des formes, pratique la citation (Mozart, Chostakovitch, Schumann et quelques chants folklores juifs ou slaves), et explore toutes les possibilités de l’instrument avec une poésie désarmante : écoutez seulement le 3e Prélude.

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    Finalement, Weinberg porta en 1979 le cahier à Marina Tarasova en lui dédiant le cycle. Elle en est devenue depuis l’apôtre. Son enregistrement est plus qu’historique, bouleversant _ voilà. Ce disque constitue un témoignage majeur de l’art de la plus grande violoncelliste russe de la fin du XXe siècle _ rien moins ! _, à égalité avec Marina Chaykovskaya et Natalia Gutman.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

     

    Concertino pour violoncelle et cordes en ut mineur
    24 Préludes pour violoncelle seul, Op. 100

    Marina Tarasova, violoncelle
    Musica Viva Chamber Orchestra
    Alexander Rudin, direction

    Un album du label Northern Flowers F/PMA99131
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    Photo à la une : © International Mieczysław Weinberg Society

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    Un CD rien moins qu’essentiel, par conséquent !!!

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    Ce mercredi 5 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa