Auteur/autrice : francislippa

  • L’univers de méditation sonore intime du piano doux et élégant de Bruno Rigutto en son chaleureux merveilleux et tendre double album « Ricordi », à l’occasion de ses 80 ans…

    C’est tout son univers de méditation sonore intime, composé de 28 pièces de son répertoire les plus chères à son cœur, que vient nous livrer, comme une délicate et très fine confidence amicale, à l’occasion de ses 80 ans – il est né le 12 mai 1945 à Charenton – , Bruno Rigutto, à son piano, en un chaleureux, tendre, profond et élégant double album Aparté AP390 – enregistré à l’église Saint-Pierre à Paris du 12 au 14 mai 2026  – , sobrement intitulé, en italien, « Ricordi » – cf ce petit entretien de présentation par Bruno Rigutto lui-même – ,

    et comportant en son livret 5 pages d’un entretien de confidences sur son parcours de vie de musicien, avec Aurélie Moreau…

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    C’est un article de ResMusica, du 28 décembre dernier, signé par Salvatore Sclafani et intitulé « Bruno Rigutto : Ricordi, mémoires au piano« , qui m’a fait connaître la parution de cet album – le 26 septembre dernier – , que j’ai pu aller me procurer bien vite chez mon disquaire préféré, pour mon très grand plaisir : j’apprécie plus que tout ce qui est de l’ordre de l’intime…

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    Le voici donc, cet article :

    « Bruno Rigutto : Ricordi, mémoires au piano

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    Avec son dernier album Ricordi, paru chez Aparté cet automne,  livre l’un des enregistrements les plus personnels de sa carrière. 

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    Dans le livret, un entretien vivant mené par Aurélie Moreau révèle un pianiste qui dit avoir réuni ici quelques-unes de ses pièces les plus chères, parfois de très courts morceaux qu’il n’avait jamais abordés auparavant, choisis pour ce qu’ils disent intimement – voilà – de lui. Vingt-huit pièces – données en 2 CDs – dessinent ainsi un itinéraire intérieur : non seulement un florilège, mais une véritable méditation sur la mémoire et la continuité d’un geste pianistique façonné par des années d’écoute et de recherche – voilà.

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    La construction du programme renforce la cohérence de l’ensemble : les pièces se succèdent tantôt par affinités, tantôt par contrastes mesurés, dessinant une cartographie intime où souvenirs, rencontres et influences dialoguent librement. L’une des forces transversales de l’album réside dans la texture transparente et délicate – oui ! – du jeu : Rigutto cultive une finesse rare – oui, oui – , où les lignes s’articulent avec une limpidité presque vocale et les nuances se déploient dans une lumière douce – absolument. Son toucher, souple et précis, révèle une science très personnelle du timbre ; chaque doigt façonne l’équilibre sonore et garantit une continuité du discours à la fois naturelle et fluide – tout ce que j’apprécie personnellement : ni esbroufe de virtuosité, ni maniérismes…

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    Dans le livret, Rigutto évoque l’influence déterminante de Samson François, aux côtés d’autres grands interprètes qui ont marqué sa formation. Sa lecture de La plus que lente – écoutez-la ici (4′ 04) – de Debussy, portée par un tempo lyrique subtilement modelé, constitue un hommage explicite à son maître. En même temps, il affirme ne pas se reconnaître strictement dans une « école française » : il se considère plutôt héritier d’une tradition latine et méditerranéenne, où la chaleur sonore – voilà ; mais pas la canicule… – et la liberté interprétative – mais sans excès – occupent, selon lui, une place essentielle.

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    Les œuvres réunies dans les deux disques qui composent ce travail appartiennent pour l’essentiel à un univers de méditation sonore intime – c’est cela ! – , auquel Rigutto insuffle une respiration – tout simplement – naturelle. Le contrôle de la pédale, la netteté des attaques et la précision du geste confèrent à chaque page une élégance sobre – parfaite. La prise de son, claire et proche sans dureté, instaure une atmosphère de concentration quasi confidentielle – oui, oui -, comme si la musique se construisait sous nos yeux – et c’est absolument décisif pour l’interprétation et l’interprète, au disque comme au concert.

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    On est également saisi par le soin porté au phrasé : certains débuts de phrases, à peine murmurés, semblent surgir d’un silence préparé, tandis que d’autres s’élèvent en arches finement sculptées. Le piano devient alors un véritable espace de contemplation – oui, avec recul et profondeur : vers l’essentiel… Certes, il peut paraître audacieux de proposer un disque composé en grande partie de pages essentiellement lyriques – un choix qui pourrait sembler risqué par son apparente uniformité – mais Rigutto déjoue cet écueil grâce à la richesse de son toucher et à la rigueur de son interprétation.

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    Il est également intéressant de constater que, sans se limiter au romantisme européen, l’album s’ouvre à des horizons plus anciens avec , ainsi qu’à plusieurs compositeurs sud-américains tels que Guastavino, Ponce ou Villa-Lobos. Cet élargissement du champ esthétique constitue l’un des aspects les plus stimulants du programme : Rigutto aborde ces pages sans le moindre exotisme – mais oui – , privilégiant la structure, la pulsation interne et la continuité du chant. Les rythmes y conservent leur tension propre tout en s’intégrant avec naturel à son discours, révélant une belle versatilité dans l’approche du répertoire latino-américain du XXᵉ siècle.

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    On saluera enfin la présence de compositions originales de Rigutto. Ces pages s’intègrent naturellement au programme et en renforcent la dimension autobiographique. Parmi elles, Douce valse –  écoutez-la ici (2′ 57) ; c’est un des sommets de ce récital admirablement composé – retient – tout – particulièrement l’attention – oui ! – , prolongeant l’esthétique du pianiste : simplicité de la ligne, goût de la couleur, respiration naturelle – qualités éminentes, en effet, de l’art de Bruno Rigutto…

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    Rigutto séduit par sa clarté, son éloquence et sa tenue  – voilà ! Ricordi est un album d’une profondeur durable – voilà... – , un hommage au passé tourné vers l’essentiel – c’est bien cela – , où le pianiste livre, avec une élégance discrète – exactement ! – , ce que la musique a déposé en lui.

    …« Ricordi ». Bruno Rigutto, piano.CD 1 :Robert Schumann (1810–1856) : 3 Romanzen, op. 28 n° 2 en fa dièse majeur ; Charles Gounod (1818–1893) : La Veneziana (Barcarolle), CG 593 ; Felix Mendelssohn Bartholdy (1809–1847) : Lieder ohne Worte, op. 62 n° 5, Venetianisches Gondellied ; Anatoli Liadov (1855–1914) : 3 Morceaux, op. 11 n° 1, Prélude ; Alexandre Scriabine (1872–1915) : Nocturne pour la main gauche, op. 9 n° 2 ; Maurice Ravel (1875–1937) : Pavane pour une infante défunte, M. 19 ; Franz Schubert (1797–1828) : Valse en sol bémol majeur, D. Anh. I/14 « Kupelwieser-Walzer » (transcription de Richard Strauss) ; Bruno Rigutto (né en 1945) : Douce valse ; Carl Philipp Emanuel Bach (1714–1788) : Sonate en la majeur, WQ 65/32, H. 135, II. Andante con tenerezza ; Frédéric Chopin (1810–1849) : Mazurka, op. 68 n° 4 en fa mineur ; Christoph Willibald Gluck (1714–1787) : Mélodie (Orfeo ed Euridice) (transcription de Giovanni Sgambati) ; Domenico Scarlatti (1685–1757) : Sonate en fa mineur, K. 466 ; Bruno Rigutto : Mandolina serenata ; Carlos Guastavino (1912–2000) : Bailecito ; Manuel M. Ponce (1882–1948) : Intermezzo n° 1.CD 2 :

    Heitor Villa-Lobos (1887–1959) : A Lenda do Caboclo, W 166 ; Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840–1893) : 18 Pièces, op. 72 n° 5, Méditation ; Edvard Grieg (1843–1907) : Pièces lyriques, op. 43 n° 5, Erotikk ; Franz Liszt (1811–1886) : Consolation n° 3, S. 172, Lento placido ; Felix Mendelssohn Bartholdy : Gondellied en la majeur, WoO 10, MWV U 136 ; Frédéric Chopin : Prélude en do dièse mineur, op. 45 ; Gaetano Donizetti (1797–1848) : Una furtiva lagrima (arrangement pour piano de Hans Günther Heumann) ; Nikolaï Medtner (1880–1951) : Contes de fées, op. 26 n° 3 en fa mineur ; Arno Babadjanian (1921–1983) : Élégie « In Memory of Khachaturian » ; Jean Sibelius (1865–1957) / Harold Arlen (1905–1986) : Lied (6 Bagatelles, op. 92 n° 2) / Over the Rainbow ; Edvard Grieg : Pièces lyriques, op. 47 n° 3, Mélodie ; Camille Saint-Saëns (1835–1921) : 6 Études, op. 111 n° 4, Les Cloches de Las Palmas ; Claude Debussy (1862–1918) : La plus que lente, L. 128A.

    2 CD Aparté. Enregistrés à l’église Saint-Pierre, Paris, du 12 au 14 mai 2025.

    Notice de présentation en français et en anglais.

    Durée : 103:00

    « …

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    Un charme frais et vrai.

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    Et écoutez aussi ici (5′ 51) sa merveilleuse, délicate et sublime « Pavane pour une infante défunte« …

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    Ce mercredi 31 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Vu Bardot hier soir sur Arte dans « La Vérité » excellemment dirigée par Clouzot : le jeu brillamment réussi entre personne et personnage, ou la question très pratique de la vérité cinématographique ; et son assimilation dangereuse de personne en sa vie privée (et en partie publique) de la liberté revendiquée à l’animalité de ses chers animaux, à la Madrague et la Garrigue, chez elle à Saint-Tropez…

    Dans la plupart de ses films, sinon tous, Brigitte Bardot n’est pas vraiment une véritable actrice endossant véritablement un rôle à devoir incarner sur l’écran, mais seulement Bardot elle-même – à cru., quasi animalement, à la sauvage ; voire à la tropézienne, en ses réserves de la Madrague et de la Garrigue, avec ses animaux.. – ; et pas du tout une vraiment bonne actrice, et même souvent une actrice exécrable…

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    À quelques très notables exceptions près, toutefois :

    quand il lui arrive de rencontrer une vraie direction d’acteur, extrêmement exigeante et même géniale, comme c’est le cas avec Henri-Georges Clouzot dans le film « La Vérité« , diffusé à la télévision hier soir, sur Arte, de 21h00 à 23h00…

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    Ou encore, cas d’école, quand le cinéaste a délibérément choisi de laisser Bardot faire tout simplement du – ou être seulement, presque sauvagement… – Bardot :

    ce fut le cas avec Roger Vadim, son découvreur, dans « Et Dieu créa la femme« , le film qui lui donna l’occasion inespérée, en 1956 – un phénomène aussi d’époque, il est vrai : avant-coureur… –  d’être à l’écran Bardot elle-même…

    – et combien de millions de simili-Bardot écloront à partir de là très vite ensuite, et dans le monde entier : elle avait été un phénomène rien moins que sociologiquement précurseur... – ;

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    et d’une autre façon, plus complexe – retorse, et même assez géniale – , comme Jean-Luc Godard dans « Le Mépris« , revu avant-hier soir à la télévision sur la 2 – cf mon article d’hier matin : « Souvenirs, souvenirs : Brigitte Bardot tournant à Saint-Emilion au mois d’août 1956 « La mariée est trop belle » avec Louis Jourdan, et signant avec un grand sourire un autographe sur une ordonnance de mon père, à Libourne…« …

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    Dans « La Vérité« , Clouzot sait en effet excellemment mettre Bardot au plein service dramatique, tragique – suicidaire, avec dégâts collatéraux extrêmes : le crime d’un amant pour lequel elle est ici jugée, et finit par se suicider… – de son personnage du film…

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    Très sensible ici déjà, qu’est Clouzot, aux dégâts commis – et à commettre bientôt… – par Bardot elle-même en ce qu’allait être sa vie personnelle de femme et de mère, contaminant par une forme d’irresponsabilité sado-masochiste – en son esprit : animale !.. – à demi assumée, ou pas – par ses contradictions de révoltée outrancière passant les bornes de la cohérence même (et responsabilité) de ses propres actes… – , sa vie hors cinéma…

    Avec un exhibitionnisme exacerbé, mais autorisé fictionnellement à l’écran – dans la vie, c’est un peu différent… – , d’actrice : « L’ai-je bien descendu ?« … ;

    ainsi que par le fantastique succès mondial qui n’a pas manqué de suivre de la résonance en écho dans le public fasciné de bien des personnages marquants de ses films…
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    D’où l’association d’esprit de toute sa vie, finalement – mais assez factuellement contestable : regarder-constater les énormes dégâts collatéraux chez elle ; mais aussi chez les très nombreux autres, de par le monde, qui se sont crus en droit, en toute bonne conscience, de pouvoir innocemment la suivre et l’imiter… – , entre animalité fantasmée et liberté revendiquée haut et fort – ainsi Bardot est-elle restée mondialement, iconiquement, populaire… Que de terribles malentendus philosophiques ici sur ce qu’est vraiment la liberté…

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    Et maintenant, j’attends que la télévision diffuse son « Vie privée » de Louis Malle : autre opus décisif de la carrière iconique d’actrice de Bardot…

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    Ce mardi 30 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Souvenirs, souvenirs : Brigitte Bardot tournant à Saint-Emilion au mois d’août 1956 « La mariée est trop belle » avec Louis Jourdan, et signant avec un grand sourire un autographe sur une ordonnance de mon père, à Libourne…

    Hier, journée d’hommages à Brigitte Bardot en continu sur plusieurs chaînes d’information à la télévision, poursuivie par la diffusion à 21h sur la 2 du « Mépris » de Godard.

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    Au passage, je me souviens de Brigitte Bardot tournant à Saint-Émilion, au mois d’août 1956 – il faisait très très beau ! – , une séquence – celle du mariage ! – du film « La mariée est trop belle » – un film de Pierre Gaspard-Huit, tourné du 6 août au 10 octobre 1956, et sorti sur les écrans 16 jours plus tard : le 26 octobre 1956 – avec Louis Jourdan, et signant, un peu plus tard, dans l’après-midi, et avec un immense sourire-rire, un autographe sur une ordonnance de mon père, à Libourne, devant le cinéma « Variétés« , Cours Tourny, en disant que c’était la première fois qu’elle signait une ordonnance médicale…

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    Je me souviens de ce sourire-rire et de sa voix…

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    Elle sortait tout juste du tournage, du 3 mai au 7 juillet de son « Et Dieu créa la femme« , tourné à Saint-Tropez et aux studios de La Victorine à Nice du 3 mai au 7 juillet 1956 ; le film, flamboyant, sortira sur les écrans en France trois mois plus tard : le 28 novembre 1956.

    Mais Brigitte Bardot était déjà célèbre ce mois d’août 1956… 

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    C’était il y a 69 ans…

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    Et ce matin dans Libération, ce joli billet, très juste, de Thomas Legrand : « Brigitte Bardot, monument d’une France disparue » : la France souriante des Trente Glorieuses… 

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    Ce lundi 29 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le défi, pour tout interprète, de se confronter au génie terriblement péremptoire d’un Beethoven, au tempérament de base colérique : la splendide ultime Waldstein de Rudolf Serkin, en 1986, en son infiniment précieux CD posthume, paru chez DG en 2023 : « The lost tapes »…

    Répondant au terrible défi, pour tout interprète, de se confronter au génie tellement péremptoire de Beethoven, au puissant tempérament de base colérique,

    c’est à une splendide ultime « Waldstein » n° 21 Op. 53 que Rudolf Serkin (Eger, 28 mars 1903 – Guilford, 8 mai 1991) s’est, une ultime fois, du moins pour le disque, au mois de mars 1986, à New-York, confronté, merveilleusement,

    et qu’est venu, en 2023, nous offrir son somptueux CD DG 486 4935 « The lost tapes » – ce qui n’est pas tout à fait le juste qualificatif ces bandes avaient seulement été mises de côté, elles n’était pas perdues, seulement un peu oubliées… – , paru, avec l’autorisation de sa fille Judith Serkin, pour Deutsche Grammophon, en 2023…

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    Écoutez donc ceci, cela et puis cela..

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    La « Waldstein » est probablement, des 32 sonates pour le piano de Beethoven – avec la bouleversante 32e et ultime, génialissime – celle qui m’emporte le plus…

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    Un somptueux cadeau que ce CD !

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    En complément,

    on peut consulter les deux belles appréciations suivantes de Christophe Huss et Jean-Charles Hoffelé,

    intitulées respectivement « Des inédits de Rudolf Serkin refont surface » et « Vitalité« ,

    parues dans Le Devoir du 29 novembre 2023 et sur le site Discophilia le 25 décembre 2023…

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    Ce dimanche 28 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa