Auteur/autrice : francislippa

  • La riche et passionnante exposition « Le monde d’après, 1944 – 1954 – des lendemains qui chantent ? » du Centre Jean Moulin au Musée d’Aquitaine, à Bordeaux…

    C’est une bien belle, inventive et passionnante exposition intitulée « Le monde d’après, 1944 – 1954 – des lendemains qui chantent ? » que le Centre Jean Moulin de Bordeaux présente – du 6 mai au 16 novembre 2025 – au Musée d’Aquitaine, à Bordeaux, et dont 90 minutes durant ce mardi après-midi 7 octobre j’ai suivi le très riche parcours éclairé par un excellent commentaire historique, très judicieusement illustré de très pertinents éléments – notamment photographiques très bien choisis… – bordelais

    – et parmi les contributeurs ayant contribué à l’organisation de cette très remarquable exposition, je remarque les noms des bordelais Benard Lachaise, Nicolas Patin, et Françoise Taliano-Des Garets…

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    Photographie de femme et d'hommes pique-niquant en tribune

    Le monde d’après, 1944-1954. Des lendemains qui chantent ?

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    Plongez dans cette décennie d’après-guerre, avec la nouvelle exposition du Centre national Jean Moulin au musée d’Aquitaine !

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    Nous vous présentons cette histoire des années 1944 à 1954 à travers le quotidien – voilà ! – des hommes, des femmes et des enfants, célèbres et inconnus qui ont vécu à Bordeaux et en Aquitaine durant cette période. Au-delà de ces années charnières de reconstruction du pays, l’exposition invite – aussi – à revivre toute l’histoire nationale et internationale de cette époque qui entre – aussi, en effet… – en résonance avec l’actualité.

    Le catalogue d’exposition, édité par Sud Ouest est disponible en boutique pour 9,90€. Pour consulter la sélection en lien avec l’exposition, rendez-vous sur la page de la boutique.

    A découvrir jusqu’au 16 novembre 2025.

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    Une décennie de reconstruction et d’incertitudes

    À la fin du conflit mondial, la France et l’Europe se retrouvent face à des défis immenses : la reconstruction matérielle, la réorganisation politique et sociale, mais aussi la remise en question des valeurs d’avant-guerre. De l’armistice de 1944 à l’avènement de la Guerre froide, cette exposition vous invite à découvrir les multiples facettes de cette période où les espoirs d’un « monde meilleur » se confrontent aux réalités économiques, sociales et politiques.

    À travers des objets emblématiques tels que la 2CV, des photographies, des affiches, des chansons – et tout est très bien choisi ! Bravo les commissaires ! –  : l’exposition retrace les mutations profondes de la société française et européenne : les grandes réformes sociales et économiques, l’émergence de nouvelles dynamiques culturelles, les grands procès des crimes de guerre, ainsi que les tensions politiques et idéologiques avec la décolonisation naissante.

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    Un parcours immersif et musical

    Traversez l’exposition de salle en salle – en prenant tout le temps nécessaire – , découvrez les espaces thématiques permettant de retracer les grandes transformations de la période de manière dynamique et accessible. Enjeux économiques, luttes sociales, naissance des nouvelles solidarités, défis politiques de l’époque, la modernisation des années d’après-guerre sera représentée- très bien – par des objets emblématiques de la vie quotidienne de l’époque, mis en scène dans des espaces de vie.

    Du bureau de l’ingénieur, indispensable à la reconstruction, à la vie dans les champs :  parcourez l’histoire en découvrant la chambre d’enfant, la cuisine, la salle d’école, ou encore le bistrot, la salle de cinéma et le tribunal.

    Soyez à l’écoute ! La musique crée du lien dans l’ensemble du parcours. La mise en place de dispositifs multimédias interactifs vous permet de vivre une expérience immersive au sein de cette exposition.

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    Une exposition pour tous les publics

    Cette exposition s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent comprendre les fondements du monde moderne à travers le prisme d’une période de transition – 1944 – 1954 – marquée par des défis mais aussi de grandes espérances. Passez par l’isoloir et participez aux référendums dont les questions changeront tous les mois : celles-ci sont en lien avec les sujets actuels en résonnance avec l’exposition. En fin de parcours, les plus jeunes ont un espace dédié pour jouer, et les plus grands peuvent déposer leurs souvenirs des années 1944-1954 sur un tableau accroché à cet effet !

    Un accompagnement pédagogique est proposé pour les groupes scolaires, offrant une lecture adaptée de cette période complexe.

    Des visites commentées sont régulièrement proposées ainsi que des événements programmés autour de l’exposition.

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    Un parcours accessible

    Un parcours de 5 stations tactiles développe les grands thèmes de l’exposition. Lancez les commentaires audio au moyen de votre smartphone, grâce aux QRcodes à flasher. Une sélection d’images, imprimées en relief, permet d’explorer certains objets du bout des doigts, pour une visite adaptée aux personnes non et mal-voyantes.

    Un livret FALC (Facile À Lire et à Comprendre) est également mis à votre disposition. Vous pouvez l’emprunter à l’accueil du musée ou le retrouver dans l’espace d’exposition.

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    Une exposition tout à fait passionnante !!!

    Bravo !!!

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    Ce mardi 7 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le Retour discographique à 28 ans de distance de Pierre Gaultier, dit Gaultier de Marseille, (La Ciotat, 1642 – Sète, 1696) : de La Simphonie du Marais, en 1997, au Cohaere Ensemble, en 2025…

    C’est une surprise pour moi qui était en 1997 conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais, ayant assisté à la publication du CD Astrée-Auvidis A 8637 « Gautier de Marseille – Symphonies » de La Symphonie du Marais dirigée par Hugo Reyne – enregistré à Maguelone du 4 au 7 mai 1997 – ,

    de découvrir la parution aujourd’hui du CD Ambronay AMY317 « Pierre Gaultier de Marseille (1642 – 1696) – Symphonies divisées par suite de tons » du Cohaere Ensemble, mené par Marta Gawlas – enregistré à Jujurieux du 26 au 29 mars 2025…

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    Pierre Gaultier, dit Gaultier de Marseille (La Ciotat, 1642 – Sète, décembre 1696), élève à Paris de Jacques Champion de Chambonnières, puis, lors d’un second séjour parisien, proche de Jean-Baptiste Lully, créant à Marseille en 1681, avec l’autorisation de celui-ci, le tout premier opéra de province, est un compositeur important et pas assez connu de l’histoire, sinon de la musique française – écouter donc les rares CDs consacrés à ce qui demeure aujourd’hui de son œuvre musical en partie perdu… – , du moins de la musique en France… 

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    Ce lundi 6 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le très intéressant coffret « Mikhail Pletnev – The Erato Recordings 1988-2001 » : clarté et élégance…

    Il y a déjà quelque temps que je me suis procuré le coffret de 16 CDs Erato 5021732661395 « Mikhail Pletnev – The Erato Recordings 1988-2001« , consacré à ce pianiste virtuose assez singulier, dont je possédais déjà quelques CDs : magistraux…

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    Et voici que ce dimanche 5 octobre le très fin écouteur qu’est Jean-Charles Hoffelé publie sur son site Discophilia un très juste article intitulé « Les Années Virgin« , dont je partage bien des appréciations…

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    LES ANNÉES VIRGIN

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    Haydn, Beethoven, Chopin, comme si Mikhail Pletnev, tout juste trentenaire, voulait, entrant à la St Martin’s Church pour les micros de Virgin, s’affirmer hors du répertoire russe qui avait fait sa première gloire – voilà ! – : au compte-gouttes quelques microsillons Melodiya avaient déjà prouvé qu’il était autant, voire plus !, chez lui chez Chopin que chez Rachmaninoff.

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    La clarté du jeu, l’élégance un peu dandy des phrasés, la balance parfaite des timbres – voilà bien d’excellents critères… – qui réglait les sfumatos picturaux de la Waldstein, la volatilité d’une technique hors pair qui saisissait avec un tel raptus le Deuxième Scherzo de Chopin, tout cela impressionna, plus que les splendeurs de ses Tableaux d’une exposition captées l’année suivante, qui se firent voler la vedette par ses arrangements virtuoses de onze numéros de La Belle au bois dormant – de Tchaikovsky – : le jeune homme pensait déjà à cet orchestre qu’il ne pouvait alors que susciter de son piano.

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    Les deux maître-disques de ces années restaient à venir : les albums Scarlatti, inclassables, d’une vitalité prodigieuse – oui ! et c’est aussi là un critère décisif… – qui donne la sensation que son piano avait avalé un clavecin, dispensent toujours un poil à gratter salvateur.

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    Ils remboursaient d’une intégrale des Concertos de Tchaïkovski qui auront trop promis, même à ceux qui doutaient de l’alliage avec Vladimir Fedoseyev. On le préférera seul face aux Saisons, aux merveilles de l’Opus 21 – toujours de Tchaikovsky. En concerto on le trouvera, singulier mais toujours musicien, chez Mozart ou chez Haydn. Inutile de s’attarder à son doublé Premier Concerto et Rhapsodie sur un thème de Paganini – de Rachmaninov – où, malgré l’accompagnement brillant de Libor Pešek, il dévale puis s’attarde, syndrome d’un ennui certain.

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    Rachmaninoff fut assez peu sa musique, alors que le décadentisme de Scriabine lui parle d’évidence : ses Préludes, Op. 11 peuvent s’entendre – même – face à ceux de Sofronitzki, et sa 10e Sonate, du quasi-Berg, quel diamant noir ! – en effet…

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    L’orchestre finira par le happer, une Pathétique – de Tchaikovsky – démonstrative, dès 1991, prévenait en quelque sorte, rappelant que son art s’était entièrement incarné au piano, ce que tout rappelle ici, malgré les quelques bémols notés.

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    LE DISQUE DU JOUR

    Mikhail Pletnev, piano
    The (Virgin Classics) Erato Recordings, 1988-2001

    CDs 1-2
    Domenico Scarlatti
    (1685-1757)
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 443
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 1
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 283
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 284
    Sonate pour clavier en si mineur, Kk. 27
    Sonate pour clavier en mi majeur, Kk. 380 « Cortège »
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 24
    Sonate pour clavier en ut dièse mineur, Kk. 247
    Sonate pour clavier en fa mineur, Kk. 519
    Sonate pour clavier en fa majeur, Kk. 17
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 9 « Pastorale »
    Sonate pour clavier en la mineur, Kk. 3
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 404
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 213 « L’Amant »
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 214
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 96
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 146
    Sonate pour clavier en si mineur, Kk. 87
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 520
    Sonate pour clavier en ut mineur, Kk. 11
    Sonate pour clavier en fa mineur, Kk. 386
    Sonate pour clavier en fa mineur, Kk. 387
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 268
    Sonate pour clavier en ré mineur, Kk. 141
    Sonate pour clavier en la majeur, Kk. 113
    Sonate pour clavier en fa dièse mineur, Kk. 25
    Sonate pour clavier en si mineur, Kk. 173
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 523
    Sonate pour clavier en sol mineur, Kk. 8 « Bucolique »
    Sonate pour clavier en sol majeur, Kk. 259
    Sonate pour clavier en ré majeur, Kk. 29

    CD 3
    Joseph Haydn (1732-1809)
    Andante avec variations en fa mineur, Hob. XVII:6
    Sonate pour piano en ut mineur, Hob. XVI:20
    Sonate pour piano en mi bémol majeur, Hob. XVI:52
    Sonate pour piano en ut majeur, Hob. XVI:50

    CD 4
    Joseph Haydn (1732-1809)
    Concerto pour piano et orchestre en sol majeur, Hob. XVIII:4
    Concerto pour piano et orchestre en fa majeur, Hob. XVIII:7
    Concerto pour piano et orchestre en ré majeur, Hob. XVIII:11
    Deutsche Kammerphilharmonie Bremen

    CDs 5-6
    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
    Concerto pour piano et orchestre No. 9 en mi bémol majeur, K. 271 « Jeunehomme »
    Concerto pour piano et orchestre No. 20 en ré mineur, K. 466
    Concerto pour piano et orchestre No. 23 en la majeur, K. 488
    Concerto pour piano et orchestre No. 24 en ut mineur, K. 491
    Deutsche Kammerphilharmonie Bremen

    CD 7
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Sonate pour piano No. 14 en ut dièse mineur, Op. 27 No. 2 « Clair de lune »
    Sonate pour piano No. 21 en ut majeur, Op. 53 « Waldstein »
    Sonate pour piano No. 23 en fa mineur, Op. 57 « Appassionata »

    CD 8
    Frédéric Chopin (1810-1849)
    Sonate pour piano No. 2 en si bémol mineur, Op. 35 « Funèbre »
    Nocturne No. 5 en fa dièse majeur, Op. 15 No. 2
    Nocturne No. 18 en mi majeur, Op. 62 No. 2
    Barcarolle en fa dièse majeur, Op. 60
    Nocturne en ut dièse mineur, B. 49
    Nocturne No. 13 en ut mineur, Op. 48 No. 1
    Scherzo No. 2 en si bémol mineur, Op. 31

    CD 9
    Johannes Brahms (1833-1897)
    Sonate pour clarinette No. 1 en fa mineur, Op. 120 No. 1
    Sonate pour clarinette No. 2 en mi bémol majeur, Op. 120 No. 2
    Carl Maria von Weber (1786-1826)
    Grand duo concertant, Op. 48, J. 204
    Michael Collins, clarinette

    CD 10
    Modeste Moussorgski (1839-1881)
    Tableaux d’une exposition
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    La belle au bois dormant, Op. 66, TH 13 (sélection d’extraits opérée par Pletnev)

    CD 11
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    6 Pièces, Op. 21, TH 134
    Les Saisons, Op. 37a, TH 135

    CDs 12-13
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en si bémol mineur, Op. 23
    Fantaisie de concert pour piano et orchestre en sol majeur, Op. 56, TH 61
    Concerto pour piano et orchestre No. 2 en sol majeur, Op. 44, TH 60 (version originale)
    Concerto pour piano et orchestre No. 3 en mi bémol majeur, Op. 75, TH 65
    Philharmonia Orchestra – Vladimir Fedoseyev, direction

    CD 14
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Symphonie No. 6 en si mineur, Op. 74, TH 30 « Pathétique »
    Marche slave, Op. 31, TH 45

    CD 15
    Alexandre Scriabine (1872-1915)
    24 Préludes, Op. 11
    Sonate pour piano No. 4 en fa dièse majeur, Op. 30
    Sonate pour piano No. 10, Op. 70
    4 Pièces, Op. 51 (extrait : No. 2. Prélude ; No. 4. Danse languide)
    3 Pièces, Op. 49 (2 extraits : No. 2. Prélude ; No. 3. Rêverie)
    3 Pièces, Op. 52 (extrait : No. 3. Poème languide)
    3 Pièces, Op. 45
    2 Pièces, Op. 57

    CD 16
    Sergei Rachmaninoff (1873-1943)
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en fa dièse mineur, Op. 1
    Rhapsodie sur un thème de Paganini, Op. 43
    Philharmonia Orchestra – Libor Pešek, direction

    Un coffret de 16 CD du label Erato 5021732661395
    Acheter l’album sur le site du label www.jpc.de ou sur Amazon.fr

    Photo à la une : le pianiste Mikhail Pletnev – Photo : © Warner Classics

    Les années Virgin

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    Un interprète assurément intéressant…

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    Ce dimanche 5 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa  

  • S’intéresser aux divers domiciles où a résidé ou séjourné, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, sa vie durant (1892 – 1971), Ramiro Arrué, le très remarquable peintre de la basquitude…

    Suite à une conversation passionnante avec notre très attentive et efficace lectrice-correctrice, et en relisant le chapitre  intitulé « Quelques amis de Ravel et leurs maisons au Pays basque » de notre livre à paraître prochainement « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    je m’aperçois que ce chapitre comporte plusieurs adresses de maisons où a résidé (ou seulement séjourné) le grand peintre de la basquitude Ramiro Arrué (Bilbao, 20 mai 1892 – Saint-Jean-de-Luz, 1er avril 1971), tant à Ciboure qu’à Saint-Jean-de-Luz.

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    Time of dancing | Pays Basque - Postcards - Vintage Photos o… | Flickr

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    Parmi celles bien identifiées jusqu’ici, figurent
    _ celle du 24 rue Charles Mapou à Ciboure, où Ramiro Arrué installa en 1926, avec son frère José (Bilbao, 1er septembre 1885 – Laudio, 6 avril 1977), son atelier « Pittaragoiti »…
    _ celle de la résidence, Boulevard Thiers (quel numéro ?) où Ramiro Arrué habita, avec son épouse  Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 20 janvier 1896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958), à partir de leur mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 16 mars 1929…
    _ celle du 52 rue Gambetta, où Ramiro Arrué déménagea en un appartement du 3e étage, après le décès de son épouse Suzanne survenu le 2 octobre 1958…   
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    Il semble aussi que l’un d’entre ces divers domiciles de Ramiro Arrué, peut-être même le dernier – et peut-être une masure, me semble-t-il avoir lu quelque part… – , à Saint-Jean-de-Luz (il faudrait déterminer l’adresse du lieu où Ramiro Arrué est décédé le 1er avril 1971…), se situerait du côté de la place baptisée depuis peu (la date est elle aussi à préciser !) « Place Ramiro Arrué », où se trouve aussi la « Villa Mirentxu » où déménagea en août 1924 Annette Bibal, veuve Gaudin, accompagnée de sa fille Marie Gaudin et de sa petite-fille Annie Courteault, la fille de Jane, quittant la maison de ce qui était alors le 41 de la rue Gambetta (actuel numéro 49), devenue une demeure beaucoup trop grande pour elles trois…
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    Il me faut ajouter ici qu’existe un document de Baskulture en date du 28 avril 2022 intitulé « Ramiro Arrue : à Saint-Jean-de-Luz, le régionaliste rayonne » auquel je n’arrive hélas pas à avoir accès…
    Peut-être ce document comporte-t-il d’autres adresses de ces maisons où à résidé Ramiro Arrué…
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    Voilà où j’en suis ce jour du repérage de ces maisons par lesquelles est passé pour y séjourner et y résider, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, ce grand peintre de la basquitude qu’est Ramiro Arrué…
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    Estimation, cote et valeur Ramiro Arrue | Estimon'objet
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    Ce samedi 4 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa