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  • A nouveau l’émerveillement subjuguant de la magique « Fantaisie en Fa mineur pour piano à 4 mains » Op. 103 D. 940 de Franz Schubert, dans une tendrissime interprétation des Pollini père et fils,

    Après la confondante interprétation par Pavel Kolesnikov et son complice Samson Tsoy sur uu Grand Piano de Concert Yamaha CFX du CD Harmonia Mundi 902716 « Franz Schubert – Leonid Desyatnikov – Pavel Kolesnikov – Samson Tsoy«  _ enregistré à Dobbiaco en novembre 2023 _ de la « Fantaisie en Fa mineur pour piano à 4 mains » Op. 103 D. 940 pour piano à 4 mains,

    cf mon article du 19 juillet dernier « « ,

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    ce sont aujourdhui Maurizio Pollini et son fils Daniele Pollini qui viennent nous subjuguer avec une bouleversante tendrissime interprétation de ce chef d’œuvre absolu qu’est la « Fantaisie en Fa mineur pour piano à 4 mains » D. 940, en un magique CD « Maurizio Pollini – Daniele Pollini – Schubert« , soit le CD Deutsche Grammophon 486 6398 _ enregistré à Munich au mois de juin 2022… Et écoutez-en ici l’Allegro molto moderato (4′ 47), le Largo (2′ 50), l’Allegro vivace (4′ 59) et le Tempo I conclusif (5′ 10)…

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    Dont le complément de choix est, du moins à mon goût, de superbissimes « Moments musicaux » D. 780, interprétés divinement par Daniele Pollini…

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    Quand le complément, rêvé, du CD Kolesnikov -Tsoy était le magique emballant « Divertissement à la hongroise » à 4 mains D. 818. Op. 54…

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    Et le 5 novembre dernier, sur son site Discophilia, un beau et très juste article de Jean-Charles Hoffelé sur cet ultime legs de Maurizio Pollini, intitulé précisément intitulé « Voyage ultime » :

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    VOYAGE ULTIME

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    Le père et le fils avaient prévu de se retrouver pour compléter leur album Schubert à quatre mains, mais le sort en décida autrement. La Fantaisie resterait donc seule, écho fabuleux et aussi empli de contrastes, à leur stupéfiant En blanc et noir de Debussy qui complétait le 2e Livre de Préludes ; Daniele de son côté gravait les Moments musicaux, Maurizio ajoutait à sa discographie la plus schubertienne des Sonates de Schubert, cette sol majeur tendre comme le plus tendre des Mozart ; et comme chez Mozart tenant sur le fil rires et larmes, demandant à qui la joue d’être assez équilibriste pour ne pas en simplifier la psyché.

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    Ce qui surprend toujours dans cet automne pollinien c’est la pure beauté de la sonorité, captée dans l’Herkulessaal de Munich ici avec moins d’effort que pour la Hammerklavier, rayonnante. Ce clavier s’est éclairé, allégé, une lumière supplémentaire habille les polyphonies, fait chanter la grande fantaisie du Finale, surtout modèle avec d’incroyables subtilités le redoutable Molto moderato jamais aussi cantabile depuis Vladimir Ashkenazy. Apport majeur à la discographie du pianiste et à celle de l’œuvre.

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    Daniele Pollini s’empare des Moments musicaux en les sauvant de toute anecdote. Qui les jouait avec autant de contrastes, un sens expressif si intense ? Vladimir Sofronitsky, ce qui nous rappelle que le fils est un pianiste majeur, trop peu présent au disque (cherchez ses deux récitals pour l’étiquette jaune). La Fantaisie est au-delà du dicible, de l’intrada quasi céleste à l’élan fabuleux de l’Allegro vivace, père et fils ne faisant qu’un pour cet adieu impossible : on n’a pas le droit de mourir en jouant si bien.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Franz Schubert (1756-1791)

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    Sonate pour piano No. 18
    en sol majeur, D. 894

    6 Moments musicaux, D. 780
    Fantaisie à quatre mains
    en fa mineur, D. 940

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    Maurizio Pollini, piano
    Daniele Pollini, piano

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    Un album du label Deutsche Grammophon 4866398
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    Photo à la une : le pianiste Maurizio Pollini –
    Photo : © Cosimo Filippini/Deutsche Grammophon

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    Bravissimo !

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    Ce vendredi 8 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un point d’étape en mon essai de recollection des emplacements des maisons, à Ciboure, où ont résidé des descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798), et des apparentés, par mariage, à ceux-ci…

    Dans mon essai de recenser les maisons de Ciboure concernant les descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), ainsi que des membres de familles qui leur sont alliées par mariage,

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    voici mes 2 articles d’hier et avant-hier rassemblant de précieux liens aux documents d’archives que j’ai trouvés et rassemblés jusqu’ici :
     
     
     
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    Je cherche en effet à situer et visualiser l’emplacement des maisons relevées méthodiquement dans ces 2 articles en les plaçant sur le cadastre de 1831, qui est à ma connaissance le plus ancien disponible.
     
    M’intéressent en priorité les Maisons citées par un nom (en mon article du 6 novembre), en commençant par la Maison Bourbouillonbaita, au quartier de Pocalette, où résidèrent les Billac – Delouart...
    Mais bien sûr aussi toutes celles citées seulement par un numéro et un quartier (en mon article du 5 novembre).
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    Je m’intéresse aussi tout spécialement aux emplacements de la Maison de Churanea, quartier du Nord, où est décédé l’ancêtre Gratien Delouart le 21 août 1788,
    et de la Maison Moutanearguinenia, à Pocalette, là où résidaient en 1806 Jacques Billac, Marie Delouart n°1 et Sabine Laxague, la mère de celle-ci, et veuve de Gratien Delouart,
    car selon un très précieux document de recensement de 1806, la nommée Marie Deloirte (née le 29 juin 1782) est indiquée comme étant l’épouse de Jacques Billac (né le 5 septembre 1772), alors que leur mariage officiel a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.
    Et alors que Sabine Delouart, la fille née le 11 mars 1809, en la maison n°17 du quartier de Bordagain, de cette Marie Delouart, et dont est explicitement spécifié que « le père est inconnu« , ne porte pas le nom de Billac…
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    Et les multiples indications données dans ce passionnant document posent beaucoup de questions quant au degré de fiabilité des renseignements qui y ont été recueillis…
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    Le bayonnais Philippe Durut que j’avais interrogé en septembre 2019 sur la datation de ce recensement _ je me demandais s’il ne datait pas plutôt de 1816… _ m’avait confirmé, photo à l’appui, cette date de 1806.
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    En tout cas,
    ce document que j’avais cité en mon article «  » du 14 avril 2019, est très précieux quant à ce qu’il nous apprend des nombreux résidents et familles de la rue Pocalette en 1806…
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    Voilà le point où j’en suis de mon présent travail de recherche.
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    Repérer les maisons encore existantes, et les emplacements de celles qui ont été détruites ou remplacées, pour en prendre des photos, et les situer sur un plan de Ciboure, me paraît très intéressant.
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    Et j’ai réalisé aussi de semblables recherches topographiques pour les familles luziennes issues de Gratien Delouart, dont celle de Magdelaine Hiriart-Gaudin, des Hiriart, des Bibal, des Gaudin, etc.
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    En espérant que ma manie de la précision des détails ne rend pas la lecture de ces éléments préparatoires trop pénible…
    En tout cas, le travail à réaliser est passionnant.
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    Ce jeudi 7 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci…

    En forme de complément à mon article d’hier intitulé « « ,

    je procède aujourd’hui à une recension des maisons de divers quartiers de Ciboure _ le Quai, la Place, la rue Pocalette, le quartier de Pocalette, Bordagain et Achotarreta _ en commençant par celles mentionnées par un nom de maison, et pas seulement par un numéro, dans les actes d’état-civil (naissances, décès) des membres de la descendance du cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798), et des personnes alliées à ceux-ci par mariage, et qui se trouvent être par là des apparentés – cousins – cibouriens à Maurice Ravel (né à Ciboure le 7 mars 1875) par sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840 – 1917)…

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    Et je commence par les maisons les plus notables, celles qui portent un nom _ et pas seulement un numéro _ qui sont situées dans le quartier de Pocalette ainsi que rue Pocalette _ car c’est la majorité d’entre celles-ci : 6 sur un total recensé de 12 maisons mentionnées par un nom portent mention du nom de Pocalette (le quartier ou bien la rue : il faut les distinguer !)… _, en procédant par ordre chronologique d’apparition de ces mentions des noms des maisons dans les actes d’état-civil (naissances, décès) des personnes descendant de l’ancêtre commun Gratien Delouart, ou apparentées avec celles-là par mariage.

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    Voici ce que cela donne :

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    _ la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772 – 1839) _ qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782 – 1855) _ ;

    et puis n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840 – 1917) _ fille de Sabine Delouart (1809 – 1874), et mère de Maurice Ravel (1875 – 1937) _ :

    c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n°  rue Pocalette, et Gracieuse Billac (1824 – 1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, et la sœur aînée de celles-ci, Sabine Delouart (1809 – 1874), née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain, de père inconnu… _ je relève ici au passage que c’est en une maison n° 17 rue Bordagain (s’agit-il, ou pas, de la même maison ? Je me le demande…) qu’est née à Ciboure le 9 octobre 1832 Catherine Larrea (1832 – 1893), la future épouse, à Ciboure le 23 avril 1858, de Jacques Goyenague (1823 – 1886)… _ ; et on sait la proximité qui demeurera leurs vies durant entre les deux sœurs Sabine Delouart (1809 – 1874) et Gracieuse Billac (1824 – 1897), ainsi que, pour Engrace-Gachucha Billac, avec sa nièce Marie Delouart (1840 – 1917), née donc en cette Maison Bourbouillonbaita le 24 mars 1840, et son petit-neveu Maurice Ravel (1875 – 1937) _ né, lui, le 7 mars 1875 en la Maison San Estebania, au 12 de la rue du Quai…

    Quant à l’ancêtre Gratien Delouart, né à Ciboure le 1er mai 1748, ion peut relever qu’il est décédé à Ciboure, 21 août 1798, dans son domicile situé quartier du Nord, Maison de Churaenea…

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    Et dans mon article «  » du 14 avril 2019, j’ai relevé que le très précieux  document du recensement de la rue Pocalette en date du 1er janvier 1806, indiquait que la veuve de Gratien Delouart, Sabine Laxague (1745 – 27 février 1845), comptait en son logement de la Maison Moutanearguinenia 8 personnes, dont voici la liste _ source de bien de questions de chronologie familiale quant à ce couple de Jacques Billac et Marie Delouart, et leurs enfants !.. _ des indicationss qui en sont données :

    Billac Jacques, 40 ans, marein

    Deloirte Marie, épouse, 24 ans

    Lasaga Chabadin, tante, 64 ans

    Marie, fille, 32 ans,

    Marie, fille, 25 ans,

    Deloirte Jean, fils, 28 ans,

    Chabadin, sœur, 8 ans

    Deloirte Marie-Baptiste, fille, 1 an

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    En cette même Maison Moutanearguinenia résidait aussi la famille de Jean Alsuet, marein, 32 ans, comportant son épouse, Marie Larrea, 35 ans, leurs deux filles Estonta, 2 ans, et Marie, 2 mois, ainsi que leur servante Jeanne Soule, 17 ans.

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    _ la Maison Pilarbaita, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 175 pour le décès le 30 septembre 1844 de Marguerite Larrea, âgée de 45 ans (1798 – 1844) _ qui épousa Le 30 avril 1823 à Ciboure Jean Delouart (1788 – 1872) _

    de même n° 175 pour la naissance le 20 septembre 1854 de Jean-Baptiste Cerciat _ fils de Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?), elle-même fille de Jean Delouart (1788 – 1872) et son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1847)  _,

    sans numéro pour la naissance le 28 février 1857 de Marie Cerciat _ fille elle aussi de Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?) ; et j’ignore le lieu et la date de son décès…  _,

    et à nouveau n° 175 le 19 avril 1859 pour la naissance de Jean Cerciat _ fils de lui aussi Bernard Cerciat (1824 – 1867) et son épouse Sabine Delouart (1825 – ?) ; parti s’installer en Nouvelle-Calédonie, où il épousera à Nouméa le 24 juillet 1893 Marie-Eudoxie Alllard (1872 – ?) et en aura au moins 3 enfants Elina, Raymond et André Cerciat, nés respectivement en 1894, 1897 et 1899, et fit carrière dans l’aviation…  _ ;

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    _ la Maison Petimentenia, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 153 pour le décès le 20 novembre 1849 de Michel Goyenague, âgé de 59 ans (1790 – 1849) _ qui épousa le 28 février 1821 Marie Delouart n° 3 (1786 – 1872), et père de Simon Goyenague (1821 – 1890), Jacques Goyenague (1823 – 1886) et Marie Goyenague (1827 – après 1898, probablement à Buenos Aires, veuve de Martin Passicot (Urrugne, 1824 – 1898, à Buenos-Aires) _ ;

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    _ la Maison Miguelenia, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 183 pour la naissance le 17 mai 1851 de Jean-Martin Passicot _ fils de Marie Goyenague (1827 – après 1898) et son époux Martin Passicot (1824 – 1898) _ ;

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    _ la Maison Sopitenia, dans le quartier de Pocalette :

    numérotée n° 38 pour la naissance le 31 juillet 1862 de Jean-Baptiste Goyenague _ fils de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) ;

    voir à propos de cette Maison Sopitenia n°38 au quartier de Pocalette, les questions que je me pose plus bas concernant la Maison Callebaita n° 38 au quartier de Bordagain… _ ; 

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    _ et la Maison Etchepare, rue Pocalette :

    sans numéro pour le décès le 25 novembre 1888 de Jean-Savin Delouart, âgé de 55 ans (1833 – 1888) _ fils de Jean Delouart (1788 – 1872) et son épouse Marguerite Larrea (1798 – 1844).

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    Pour les maisons dont le nom est mentionné et situées dans le quartier de la Place :

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    _ la Maison Lamacenia, citée avec le numéro 177, au quartier de la Place,

    pour le décès le 27 février 1845, à l’âge de 100 ans, de Sabine Laxague (1745 ou 1752... – 1845) _ l’épouse, puis veuve, de Gratien Delouart, et ancêtre des 4 lignées issues de ce couple qui s’est marié à Ciboure le 27 janvier 1778 _,

    et citée sans numéro, 

    pour le décès le 23 août 1855, à l’âge de 73 ans, de Marie Delouart n° 1 (1782 – 1855) _ la fille aînée de Sabine Laxague (1745 – 1845) et l’arrière-grand-mère maternelle, via sa fille Sabine Delouart (1809 – 1874) et sa petite-fille Marie Delouart (1840 – 1917), de Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 ;

    Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) et sa mère Sabine Laxague (1745 – 1845) ont donc demeuré ensemble en cette Maison Lamacenia, du quartier de la Place, après avoir vécu en 1839 et 1840, au moins, aux moments du décès de Jacques Billac (le 10 mars 1839), le mari de Marie Delouart n°1, et de la naissance de Marie Delouart (le 24 mars 1840), la fille de Sabine Delouart (1809 – 1874) et la mère  Maurice Ravel (1875 – 1937), à la Maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette… 

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    _ et la Maison Ganichicarrenia n° 139 au quartier de la Place :

    pour la naissance le 18 août 1854 de Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1929) _ fils de Simon Goyenague (1821 – 1890) et son épouse Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie 1828 – ?) _ ;

     

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    Pour les maisons situées rue du Quai :

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    _ la Maison St Esteven, n°12 rue du Quai,

    pour le décès le 22 décembre 1874, à l’âge de 65 ans, de Sabine Delouart (1809 – 1874) _ la grand-mère maternelle de Maurice Ravel _ ;

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    _ et la Maison Custorrenea, située au n° 6 rue du Quai, mais mentionnée sans son nom,

    pour le décès le 6 mars 1929, à l’âge de 74 ans, de Pierre-Paul Goyenague (1854 – 1829) _ celui qui fit fonction de parrain pour le petit Joseph-Maurice Ravel lors de son baptême à l’église Saint-Vincent, le 23 mars 1875.

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    Pour les maisons situées dans le quartier de Bordagain – Achotarreta :

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    _ la Maison d’Urdin ? _ ce nom est peu lisible, et donc mal déchiffrable, sur l’acte.. _,

    pour la naissance le 18 octobre 1824 de Bernard Cerciat (1824 – 1862) _ l’époux à Ciboure le 12 août 1852 de Sabine Delouart (1825 – ?), et qui décèdera en mer, sur le trois-mâts Suffren le 9 mars 1868 ; Bernard Cerciat se trouve, via son mariage avec Sabine Delouart (1825 – ?), fille de Jean Delouart (1788 – 1872), être devenu le père de la descendance Cerciat de Gratien Delouart (1748 – 1798)… _ ;

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    _ et la Maison Callebaita, mentionnée plusieurs fois sans numéro

    pour la naissance le 18 juin 1856 de Simon Goyenague (1856 – 1874) _ qui décèdera en cette même maison Callebaita le 14 janvier 1874, à l’âge de 17 ans ; fils de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) _,

    pour la naissance le 16 avril 1857 de Marie Goyenague (1857 – 1861) _ qui décèdera en cette même maison Callebaita le 18 décembre 1861, à l’âge de 4 ans ; fille de Jacques Goyenague (1823 – 1886) et son épouse Catherine Larrea (1832 – 1895) _,

    pour le décès le 18 décembre 1861 de Marie Goyenague, âgée de 4 ans (1857 – 1861),

    pour le décès le 14 janvier 1874, à l’âge de 17 ans, de Simon Goyenague (1856 – 1874) _ mais je note qu’à cette date le nom de cette partie du quartier de Bordagain est devenu désormais Achotarreta _,

    pour le décès le 22 novembre 1886 de Jacques Goyenague, âgé de 63 ans (1823 – 1886) _ le père de cette branche cadette des Goyenague de Ciboure _,

    et pour le décès le 8 novembre 1895 de Catherine Larréa, âgée de 73 ans (1832 – 1895) _ Jacques Goyenague et Catherine Larréa s’étaient mariés à Ciboure le 23 avril 1856 ; et la maison Callebaita (de Bordagain – Achotareta) fut ainsi à partir de 1856 leur domicile familial, où sont nés au moins les deux premiers de leurs 7 enfants :

    Simon Goyenague (Ciboure le 18 juin 1856, maison Callebaita, 38, à Bordagain), et qui décèdera à Ciboure le 14 janvier 1874, au quartier Chotarreta, maison Calebaita),

    et puis Marie Goyenague (Ciboure le 16 avril 1857, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain), et qui décèdera à Ciboure le 18 décembre 1861, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain) ;

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    pour leurs 5 enfants suivants, Jean-Baptiste (1862 – ?), Nicolasse (1864 – 1945), Gracieuse (1866 – 1950), Josèphe (1868 – ?) et Alexandrine (1872 – 1872),

    j’ai relevé que le domicile de leur naissance est mentionné autrement et ne porte plus cette mention de Maison Callebaita , mais comporte toujours bien la même mention d’un n° 38 :

    Jean-Baptiste Goyenague (Ciboure le 31 juillet 1862, maison Sopitenia n° 38 au quartier de Pocalette) : qu’en conclure ?.. ;

    Nicolasse Goyenague (Ciboure le 11 juillet 1864, maison n° 38 à Bordagain) ;

    Gracieuse Goyenague (Ciboure le 14 juillet 1866, au quartier Bordagain, n° 38) ;

    Josèphe Goyenague (Ciboure le 12 juin 1868, au quartier de Bordagain, 38) ;

    Alexandrine Goyenague (Ciboure le 5 juin 1872, au quartier de Bordagain, 38 ; elle est décédée à Ciboure le 19 juillet 1872 au quartier de Bordagain, 38).. 

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    Voilà, pour commencer ce passage en revue par ces maisons dont les noms, et pas forcément les numéros, sont mentionnés dans les actes d’état-civil des cousins cibouriens de Maurice Ravel, issus, comme lui, de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798).

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    À suivre…

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    Ce mercredi 6 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un magique CD « OEuvres pour orgue et clavecin » de Louis Marchand (1669 – 1732), par un diablement inspiré et rayonnant Emmanuel Arakélian…

    L’article d’hier 1er novembre « Le « Grand Marchand » sonne en gloire sur deux instruments historiques sous les doigts d’Emmanuel Arakélian » de Frédéric Muñoz sur le site de ResMusica, m’a convaincu d’aller vite rechercher ce CD Mirare MIR740 chez mon disquaire préféré.

    Grand bien m’a pris : c’est là une merveille d’interprétation, tant sur l’orgue Isnard (de 1774) de Saint-Maximin la Sainte-Baume _ dont l’interprète brillant de ce CD est le titulaire _ que sur le clavecin Donzelague (du XVIIIe siècle) du château d’Assas, sous les doigts du très inspiré Emmanuel Arakélian _ né à Avignon en 1991 _, dont voici, d’abord, une brève présentation vidéo (de 4′) de ce CD  par l’interprète lui-même ;

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    et surtout l’intégralité du podcast de ce CD (d’une durée de de 81′) à écouter ici.

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    Et voici l’article de commentaire de l’ultra-compétent Frédéric Muñoz :

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    Instagram

    est l’un des plus grands compositeurs baroques français pour le clavier. Ce disque lui rend hommage au travers de ses livres pour l’orgue et pour le clavecin. a choisi deux instruments emblématiques, à Saint-Maximin et à Assas. On redécouvre la magnificence _ voilà : « grand siècle« … _ de ces textes dans une interprétation très historiquement informée.

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    Le nom de est associé à un tas d’histoires et d’anecdotes parfois fausses, douloureuse mais sans doute parfois véridiques. Son caractère difficile y fut pour beaucoup. On retient souvent les soucis avec le roi Louis XIV auprès duquel il fut organiste à Versailles, et qui lui ont valu d’être exilé en Allemagne où il rencontra Johann Sebastian Bach. L’écriture de sa musique se place au plus haut niveau _ voilà _ de ce qui se pratiquait alors en France. Il laisse à la postérité plusieurs livres pour l’orgue et pour le clavecin, honorant grandement ces deux instruments comme la plupart de ses contemporains.

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    Le programme débute avec le Grand dialogue en Ut pour orgue qui est un Offertoire en cinq parties et reste l’une des plus belles pièces écrite à cette époque pour cet instrument. Elle réclame l’ensemble des jeux d’anches qui ont fait la célébrité de l’orgue Isnard de Saint-Maximin depuis sa (re)découverte au début des années 60. est le jeune titulaire de ce témoin unique de la facture du Grand Siècle, miraculeusement conservé dans son état d’origine _ voilà. On entend là une Ouverture grave, à la française, suivie d’un mouvement rapide qui s’enchaine à un mouvement lent permettant d’entendre le grand fond d’orgue. Après un trio virtuose, une gigue endiablée suggère la danse des anges dans le ciel et l’œuvre se termine par de lents accords sur toute la puissance de l’orgue.

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    Après ces émotions fortes, le contraste avec le clavecin est saisissant _ oui, et superbe ! Dans le salon de musique du château d’Assas près de Montpellier trône un clavecin historique de facture française du XVIIIᵉ siècle, dont la signature est grattée, mais que l’on peut attribuer au facteur lyonnais Pierre Donzelague (1668-1747). Ce clavecin est célèbre depuis les années 70, il fut celui sur lequel Scott Ross enregistra des œuvres de Rameau, Couperin, Bach et Scarlatti. Depuis, d’autres clavecinistes le font vivre autour de concerts ou de disques. Ici, propose des Suites dans leur structure habituelle avec les divers mouvements de danses précédés d’un Prélude. On est frappé par la profondeur _ oui _ de cet instrument aux basses chaleureuses et au médium subtil. Les dessus dessinent harmonieusement les lignes mélodiques. On se délectera en particulier d’une merveilleuse Chaconne à l’écriture solide et incantatoire par ses projections de notes en de vifs couplets et d’un thème récurrent à chaque fois plus appuyé, en forme de refrain.

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    Par la suite, fait s’alterner avec les deux instruments raffinement du salon de musique et magnificence du grand couvent royal _ voilà. Les pièces extraites du Deuxième Livre d’orgue font entendre à nouveau le chœur d’anches et puis la gravité du fond d’orgue. Le disque s’achève avec la Suite du premier ton débutant par un célèbre Prélude à 6 voix et double pédale et dans laquelle on remarque une Basse de trompette redoutable de virtuosité ainsi qu’une Tierce en taille d’un émouvant lyrisme. La prise de son _ du formidable Hugues Deschaux _ de l’orgue est très aérée et capte pleinement l’acoustique de la vaste nef, le clavecin gardant quant à  lui son intimité et sa profondeur.

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    Louis Marchand est bien représenté en discographie. Cette version s’inscrit en tête aux côtés de certaines autres qui ont fait le rayonnement de ce compositeur. On pense à Michel Chapuis à Souvigny, André Isoir ou Bernard Coudurier à Saint-Maximin… et d’autres encore tout aussi remarquables. Emmanuel Arakélian, par sa subtilité de jeu, la richesse de ses phrasés _ oui _ et son étude historique à la fois des textes et des instruments, nous offre un Marchand rayonnant et passionnant _ tout à fait ! _ au travers d’une sélection des plus belles pièces de ce maître claviériste du Grand Siècle.

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    Louis Marchand (1669-1732) : Grand dialogue en ut majeur ; Quatuor ; Fugue ; Suite en ré ; Pièces extraites du livre II. Suite en ré ; Suite en sol.

    Emmanuel Arakélian à l’orgue historique Isnard (1774) de la basilique Marie-Madeleine de Saint-Maximin la Sainte Baume et au clavecin anonyme historique du château d’Assas.

    1 CD Mirare. Enregistré en décembre 2023.

    Notice de présentation en français et en anglais.

    Durée : 80:00

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    Une interprétation magnifique de sommets du clavier baroque français !

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    Et en une prise de son du grand Hugues Deschaux _ que je connais depuis ses débuts pour l’Alpha héroïque de Jean-Paul Combet…

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    Ce samedi 2 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa