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  • Quelques compléments à la généalogie des Bonopéra d’Orléansville issus de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) : la descendance de la seconde (Hélène-Clémentine Bonopéra, La Ferme, 1928 – Marignane, 1987) de la fratrie des 6 enfants du couple de Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 1902 – Toulon, 1977) et son épouse Clémentine Petit (Duperré, 1907 – La Garde, 1980)…

    En mon article du 1er mai 2021 « « ,

    et passant en revue les 6 enfants du couple formé par Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977) _ fils du fils aîné de Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) : Jean Bonopéra (né à Pontéba le 18 juin 1877), et de l’épouse de ce dernier : Louise Hulné (Rabelais, 6 mai 1881 – Affreville, 1963) _ et son épouse Clémentine-Eugénie-Hélène Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980) dont le mariage avait eu lieu à Orléansville le 4 août 1925 » _,

    je constatais ceci à propos de la deuxième, Hélène-Clémentine Bonopéra, de ces 6 enfants de ce couple :

    « le deuxième enfant du couple de Georges-Paul Bonopéra et Clémentine Petit, est Hélène-Clémentine Bonopéra (La Ferme, 4 septembre 1928 – ?, 24 mars 1987), qui a épousé Roland Legros (?, ? – ?, ?), dont elle a eu 4 enfants Legros, dont, pour le moment, j’ignore tout »…

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    Or voici qu’après un échange de courriels en date du 24 juin dernier, puis une communication téléphonique le 28 juin suivant, et suite à la lecture de quelques uns des articles que j’ai consacré sur ce blog « En cherchant bien » à mes recherches sur la famille Bonopéra d’Orléansville,

    une de ces 4 enfants Legros, la seconde, née Rolande Legros et épouse Massol, vient très gentiment de m’adresser un arbre généalogique des descendants du couple formé par Hélène-Clémentine Bonopéra (La Ferme, 4 septembre 1928 – Marignane, 24 mars 1987) et son époux _ le 3 septembre 1949 _ Roland-André Louis Legros (Descartes, 6 juillet 1928 – Marignane, 25 septembre 1987) :

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    Rolande Legros, épouse Massol (La Ferme, 1951),

    fille d’Hélène Bonopéra (La Ferme, 1928 – Marignane, 1987),

    petite-fille de Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 1902 – Toulon, 1977),

    arrière-petite-fille de Jean Bonopéra (Pontéba, 1877 – Orléansville, 1930),

    lui-même fils aîné de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916)

    _ cf par exemple mes articles du 12 février 2021 «  » et du 4 février 2024 « « , celui-ci afin de comprendre l’articulation de ma recherche sur le neveu « algérien » de Louis Ducos du Hauron, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et la famille Bonopéra d’Orléansville, via l’épouse d’Amédée, Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 1933)… 

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    À suivre :

    demain je détaillerai donc cette descendance d’Hélène-Clémentine Bonopéra et son époux Roland Legros…

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    Ce samedi 6 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Au hasard des soldes (suite) : une oreille à BenjamIn Britten, Lennox Berkeley et Francis Poulenc, avec le délicieux CD « French Connections » de John-Mark Ainsley, ténor, et Malcolm Martineau, au piano, en 2013…

    Et ce jour, découverte, au malicieux hasard du jeu des soldes, du très réussi, et même passionnant, CD  »French Connections« , le CD Linn Records GKD 477 _ enregistré à Kilberry (Argyll), du 18 au 21 février 2013 _ par le ténor _ francophile _ John-Mark Ainsley (Crewe, 9 juilzt 1963) et le pianiste Malcolm Martineau (Edimbourg, 3 juillet 1960),

    avec un très joli programme de Mélodies de Lennox Berkeley (Boars’Hill, 12 mai 1903 – Londres, 26 décembre 1989), Francis Poulenc (Paris 8e, 7 janvier 1899 – Paris 6e, 30 janvier 1963), Benjamin Britten (Lowestoft, 22 novembre 1913 – Aldeburgh, 4 novembre 1976) et Jake Heggie (West Palm Beach, 31 mars 1961)…

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    En recherchant un peu sur le web des articles consacrés à ce CD de 2015, j’ai seulement trouvé cet article-ci, « French Connections – Moins c’est français, mieux c’est« , de Laurent Bury, paru sur le site de Forumopera.com à la date du 21 avril 2016, et dont je ne partage pas l’avis général dont témoigne le titre :

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    21 avril 2016
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    Il fut un temps, pas si ancien, où John Mark Ainsley était un artiste que l’on entendait régulièrement en France, notamment dans le répertoire français, comme en témoigne sa superbe incarnation du rôle-titre dans Dardanus dirigé par Marc Minkowski. Quelle qu’en soit la raison, le ténor britannique a conservé une affection pour la musique de notre pays _ oui _, qu’il a déjà prouvée en explorant les recoins les moins fréquentés de notre répertoire, avec le disque L’Invitation au voyage, mélodies de la Belle-Epoque (Hyperion, 2006). Malheureusement, John Mark Ainsley n’est plus aujourd’hui tout à fait le même chanteur qu’il y a vingt ans, ce qui est bien normal, mais cela vaut notamment pour sa prononciation du français, jadis absolument impeccable ; bien que toujours très bonne, elle n’en est pas moins marquée de quelques sonorités assez anglaises et de quelques erreurs d’articulation (« abzorbé », des é au lieu de e, etc.). Ce ne sont là que détails _ plutôt, en effet _, mais il aurait sans doute été facile d’y remédier. Par ailleurs, sur le plan strictement vocal, le ténor n’a plus les mêmes facilités qui faisaient naguère de lui un candidat fort recevable pour les rôles de haute-contre à la française. Le répertoire enregistré sur ce disque date d’il y a moins siècle, mais on ne peut s’empêcher de constater un certain durcissement dans l’aigu, qui ne devient toutefois gênant que dans certaines des pièces ici retenues.

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    La plus voyante des « French Connections » sur laquelle repose ce récital, c’est bien sûr la rencontre entre Britten et Poulenc autour du poème de Shakespeare « Fancy », tiré du Marchand de Venise. C’est en 1959 que le Français _ Poulenc _ mit en musique ce court texte, suivi quelques années après par l’Anglais _ Britten. Pour être flagrant, ce rapprochement est peut-être aussi le plus superficiel. De Poulenc, il est beaucoup question dans le cycle Friendly Persuasions _ de Jake Heggie _, conçu comme un hommage au moine-et-voyou à travers quelques-uns de ses proches (Wanda Landowska, Pierre Bernac, Raymonde Linossier et Paul Eluard), sur des textes en anglais (mais truffés de mots français) par Gene Scheer. Le cycle est dédié _ en effet ! _ à l’excellent Malcolm Martineau, pianiste avec qui John Mark Ainsley en assura la création _ mais oui ! _ en 2008, au Wigmore Hall. Loin de la guimauve dans laquelle il se complaît parfois, on retrouve ici les caractéristiques du meilleur Heggie, assez doué pour le pastiche et l’humour, comme le montrait encore récemment les extraits du cycle Statuesque enregistrés par Angelika Kirchschlager.

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    Du Poulenc, il y en a aussi beaucoup dans ce disque, avec notamment le superbe « Bleuet » d’Apollinaire, et l’intégralité du cycle Tel jour telle nuit _ sur des poèmes de Paul Eluard _, où John Mark Ainsley semble parfois un peu à la peine, éprouvé par une écriture tendue, sans doute dans une version pour voix plus haute que l’original pour baryton. Et l’on reviendra pas sur les scories linguistiques mentionnées plus haut. Autrement dit, ce n’est pas forcément ces plages-là du disque qui convainquent le plus _ scrogneugneu… On se laissera plus facilement séduire par les cinq poèmes d’Auden choisis par le très francophile, francophone et à moitié français Lennox Berkeley _  « Five Poems of W. H. Auden« , Op. 53. Mais le vrai sommet du disque _ pour Laurent Bury, du moins _, c’est incontestablement le moment où la connexion franco-britannique est oubliée, avec les stupéfiants sonnets _ certes… _ de John Donne mis en musique par Britten _ Op. 35 _ durant une période sombre, après la visite du camp de Bergen-Belsen. L’expressionnisme de l’artiste, parfois un peu gênant _ tiens donc… _ pour Tel jour telle nuit, cesse ici de susciter la moindre réserve, tant l’adéquation est réelle entre l’œuvre et son interprète.

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    Laurent Bury

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    Pour moi, ce CD, d’esprit très français, est tout simplement délicieux…

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    Ce vendredi 5 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Et à propos de Magdalena Kozena chantant des mélodies d’Antonin Dvorak, en recherchant un peu en ma discothèque, voici aussi un CD de Mélodies de Dvorak, par Bernarda Fink et le piano de Roger Vignoles…

    Et dans la continuité de mes articles d’hier 2 juillet «  » et surtout du 25 juin dernier « « ,

    à propos du merveilleux CD Pentatone PTC 5187 077 « Czech Songs » de Magdalena Kozena chantant des mélodies tchèques de Bohuslav Martinu, Antonin Dvorak, Hans Krasa et Gideon Klein,

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    j’avais pensé un moment ne pas disposer en ma discothèque personnelle d’un seul CD de Mélodies d’Antonin Dvorak…

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    Mais en recherchant-fouillant un peu dans les classements divers de mes CDs,

    j’ai fini par en retrouver un, un très joli CD, tout entier consacré à des Mélodies de Dvorak :

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    le CD Harmonia Mundi HMC 901824 « Antonin Dvorak – Lieder » de Bernarda Fink et Roger Vignoles au piano _ enregistré à Berlin au mois de mai 2003.

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    Lequel comporte une seule mélodie d’Antonin Dvorak commune avec celles du CD « Czech Songs » de Magdalena Kozena :

    la mélodie n°2 de l’Opus 2 de Dvorak « Oh quel beau rêve doré !« …

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    Ce mercredi 3 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et retrouver Magdalena Kozena chantant (en 2007) Bohuslav Martinu : cette fois-là les « Songs on Two Pages » : le profond mystère du charme, en des rencontres chaque fois singulières…

    En  forme de poursuite de la joie musicale intense éprouvée récemment _ cf mon article «  » du 25 juin dernier… _,

    je suis revenu rechercher si la collection des CDs de Magdalena Kozena de ma discothèque personnelle _ j’avais procédé auparavant à un récapitulatif de mes CDs Martinu… _ ne recelaient pas, déjà, quelques mélodies de Bohuslav Martinu (1890 – 1959) par Magdalena Kozena _ née à Brno le 26 mai 1973 _, qui me seraient sortis, ces CDs Martinu/Kozena, de ma mémoire…

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    Et là j’ai retrouvé un CD Deutsche Grammophon paru en 2008, le CD DG 477 6665 « Magdalena Kozena – Songs My Mother Taught me« , avec le piano de Malcolm Martineau _ enregistré à Berlin au mois de mars 2007, déjà… _, comportant aux plages 26 à 32 les 7 mélodies _ une nouvelle fois au nombre de 7 ! _ du recueil « Songs on Two Pages » (H. 302), de 1944, composées, de même que les « Songs on One Page » (H. 294) de 1942-43, du CD Pentatone PTC 5187 077, aux États-Unis…

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    Celles-là, en 2008, m’avaient donc moins marqué,

    alors même que je suis, et depuis longtemps, un admirateur fervent de la musique de Bohuslav Martinu…

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    Pour quelles raisons ? Cela m’est difficile à dire… Peut-être le timbre de la voix de Magdalena Kozena, un peu moins mordoré alors, en cet enregistrement de 2007, en ces « Songs on Two Pages« … Ou bien l’accompagnement du piano de Malcom Martineau, au lieu du tendrissime accompagnement du Czech Philharmonic, en l’enregistrement de 2023, dans cette version _ superbement _ orchestrée par Jiri Teml, de ces « Songs on One Page« … 

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    Ou bien le simple mystère de la grâce de l’instant unique de l’enregistrement, ajouté à celui de la prise de son ?..

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    C’est très difficile à cerner, même après plusieurs écoutes comparées répétées, ce jour, de ce que viennent nous offrir ces deux CDs, l’un avec le piano de Malcom Martineau, et l’autre avec l’orchestre du Czech Philharmonic dirigé par Simon Rattle, de la merveilleuse Magdalena Kozena, née à Brno le 26 mai 1973…

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    Une affaire de charme…

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    Ainsi que de rencontre(s), à chaque fois singulières…

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    À suivre…

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    Ce mardi 2 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa