Ma virĂ©e de samedi dernier 15 juillet Ă Lectoure, pour l’inauguration de la plaque apposĂ©e, 2 Boulevard du Midi, sur la maison de la terrasse _ surplombante _ de laquelle Louis Ducos du Hauron a pris ses toutes premiĂšres « photographies des couleurs« , en 1868 _ cf mon article « Un fĂ©cond samedi Ă Lectoure, pour honorer la mĂ©moire de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 â Agen, 1920), le trĂšs gĂ©nial inventeur en 1868, Cours du Midi Ă Lectoure, de la « photographie des couleurs » ; et saluer lâami JoĂ«l Petitjean, LE biographe de Louis Ducos du HauronâŠÂ » rĂ©digĂ© le soir mĂȘme, dĂšs mon retour Ă Bordeaux _,
avec, aussi, les belles rencontres et échanges amicaux, que cette belle circonstance a permis,
a complĂštement relancĂ© _ reboostĂ© _ mon dĂ©sir de poursuivre-continuer mes recherches sur ce dont j’ai eu la primeur de l’initiative _ cf l’intuition que j’avais formulĂ©e en mes tous premiers articles sur ce sujet-piste Ă explorer, de la trĂšs prĂ©cieuse aide trouvĂ©e par l’inventeur cĂ©libataire auprĂšs de sa proche famille : pĂšre, frĂšre, neveux, belle-sĆur… _, et cela dĂšs cette piste tracĂ©e par mon intuition-source du dĂ©but du mois de dĂ©cembre 2020 :
le 4 dĂ©cembre 2020 : « Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 â Agen, 1920), un cadet de Gascogne inventeur (Ă Lectoure, en 1868) de la « photographie de couleurs »«Â
et le 6 dĂ©cembre 2020 : « Louis Ducos du Hauron : afin de mieux comprendre le contexte des inventions, ma mĂ©thode dâenquĂȘte (qui ? oĂč ? quand ?)« ,
soit l’importance cruciale de l’aide _ considĂ©rable ! _ de ses proches Ă la poursuite des recherches extraordinairement audacieuses et au final extrĂȘmemnt fĂ©condes de cet inventeur absolument gĂ©nial qu’a Ă©tĂ© Louis Ducos du Hauron, tout au long de sa vie.
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Je me permets donc de citer ici un long passage de cet article-source de mon travail tout à fait original de recherche, en date de ce 6 décembre 2020 :
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« Jâai donc commencĂ© par rechercher les constellations familiales _ qui ? _, en leur temporalitĂ© et histoire _ dans la durĂ©e des annĂ©es : Ă partir du XVIIIĂ©me siĂšcle, et jusquâĂ aujourdâhui… _ relativement accessible ; mais dont les donnĂ©es reçues jusqu’ici comportent dĂ©jĂ bien des trousâŠ
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Il mâa fallu aussi tenter de connaĂźtre le plus prĂ©cisĂ©ment possible le parcours gĂ©ographique _ oĂč ? _, sur la durĂ©e des 82 ans de la vie _ et quand ? _, de Louis Ducos du Hauron.
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Câest ainsi que je me suis assez vite rendu compte de la grande importance, en ce dĂ©roulĂ© des dĂ©couvertes successives de Louis Ducos du Hauron, du contexte familial immĂ©diat pour ce cĂ©libataire ne disposant dâaucune ressource financiĂšre propre lui assurant ne serait-ce que le simple quotidien des joursâŠ
De sa naissance Ă Langon le 8 dĂ©cembre 1837 au dĂ©cĂšs de son pĂšre JĂ©rĂŽme-AmĂ©dĂ©e Ducos du Hauron, Ă Auch le 14 octobre 1863 _ Louis nâa alors pas encore 26 ans, et son pĂšre dĂ©cĂšde Ă lâĂąge de 64 ans _, le jeune homme qu’est Louis ne se prĂ©pare Ă aucune carriĂšre professionnelle ; et se livre seulement Ă ses recherches _ assez thĂ©oriques pour lâessentiel⊠; mais fondamentales pour toutes les applications pratiques qui, peu Ă peu, en seront faitesâŠÂ _ de physique et chimie, autour du phĂ©nomĂšne des couleurs et de leur captation et reproduction matĂ©rielles, en bĂ©nĂ©ficiant de la protection paternelle _ qui a fait toute sa carriĂšre, lui, son pĂšre, dans la fonction publique des contributions indirectes.
Il semble que sur son lit de mort, Ă Auch, le pĂšre a fait promettre Ă son fils aĂźné _ de 7 ans plus ĂągĂ© que son cadet Louis : Alcide, lui, a 33 ans _, Alcide _ engagĂ© en une carriĂšre dans la magistrature _, de veiller trĂšs scrupuleusement Ă son jeune frĂšre, et de subvenir Ă tous ses besoins matĂ©riels, afin que le trĂšs inventif Louis puisse se livrer le plus librement possible Ă ses recherches _ trĂšs intellectuelles (et thĂ©oriques) pour commencer _ de physique et chimie des couleursâŠ
Promesse quâAlcide accomplira complĂštement, de ce 14 octobre 1863 du dĂ©cĂšs de leur pĂšre, Ă Auch, Ă son propre dĂ©cĂšs, Ă Savigny-sur-Orge, le 13 mai 1909âŠ
âŠ
Mais ce dont ne paraissent pas sâĂȘtre assez souciĂ©s jusquâici, du moins Ă ma connaissance prĂ©sente, les biographes de Louis Ducos du Hauron,
câest de la plus large constellation familiale _ au-delĂ de la personne-clĂ© de son frĂšre aĂźnĂ© Alcide _ qui a continuellement assistĂ© de toutes les maniĂšres possibles _ dâabord affectivement, mais matĂ©riellement aussi… _ Louis, en plus du soutien si essentiel et constant de son frĂšre Alcide.
âŠ
Car trĂšs rapidement aprĂšs ce 14 octobre 1863 du dĂ©cĂšs de leur pĂšre Ă Auch, Alcide, nommĂ© juge supplĂ©ant au tribunal dâAgen le 14 mai 1864, sâest mariĂ©, au Temple-sur-le Lot, le 11 septembre 1864, Ă CĂ©sarine-Marie de Fourcauld, dont il aura au moins 4 enfants : 2 fils, Marie-Louis-AmĂ©dĂ©e _ nĂ© le 9 fĂ©vrier 1866 _ non, le 24 mars 1867 ! _ et dĂ©cĂ©dĂ© Ă Alger le 15 juillet 1935 : il fera toute sa carriĂšre dans lâadministration de lâAlgĂ©rie _ et Ătienne-Gaston, nĂ© Ă Agen le 16 juin 1870, et 2 filles, dont lâune se prĂ©nomme Alice : Marie-Alice et sa sĆur _ dont jâignore donc pour le moment le prĂ©nom : Marguerite-Jeanne  ! _ survivront Ă leurs 2 frĂšres _ dĂ©cĂ©dĂ©s, donc, le cadet, en 1912 (Ă lâĂąge de 41 ans) et lâaĂźnĂ© en 1935 (Ă lâĂąge de 68 ans) _, ainsi quâen tĂ©moigne une trĂšs intĂ©ressante lettre conservĂ©e dâAlice, en date du 6 juillet 1948, adressĂ©e Ă M. Lacroix, Ă Villeneuve-sur-Lot : en effet, Ă lâĂąge de 41 ans, le cadet, Gaston Ducos du Hauron dĂ©cĂšdera prĂ©cocĂ©ment Ă Savigny-sur-Orge le 3 avril 1912 _ Gaston sâĂ©tait mariĂ©, Ă Saint-MandĂ©, le 7 janvier 1898, Ă EdmĂ©e de Lamarque (nĂ©e Ă Poitiers le 8 janvier 1876, et dĂ©cĂ©dĂ©e Ă Saint-MandĂ© le 22 fĂ©vrier 1902) ; et le couple a eu 2 filles, dont lâaĂźnĂ©e est Ătiennette Ducos du Hauron, nĂ©e le 26 dĂ©cembre 1898 Ă Saint-MandĂ©, qui se mariera Ă Agen le 20 juillet 1920, Ă Alfred Lamarque (nĂ© Ă Angers le 30 juin 1898, et dĂ©cĂ©dĂ© Ă Paris le 1er dĂ©cembre 1976), et qui aura 10 enfants ; Etiennette dĂ©cĂšdera Ă Paris le 20 dĂ©cembre 1996⊠Je remarque au passage, et surtout, que ce mariage Ă Agen le 20 juillet 1920 prĂ©cĂšde dâun mois et 11 jours le dĂ©cĂšs, Ă Agen, de Louis Ducos du Hauron, le 31 aoĂ»t 1920⊠_ ; et AmĂ©dĂ©e, lâainĂ©, fera carriĂšre dans les services administratifs en AlgĂ©rie, oĂč il dĂ©cĂšdera, Ă Alger, le 14 juillet 1935 _ AmĂ©dĂ©e Ducos du Hauron Ă©tait mariĂ© Ă Marie-Louise Rey, nĂ©e en 1879, et dĂ©cĂ©dĂ©e Ă Agen, le 20 septembre 1933, Ă lâĂąge de 54 ans ; le couple a eu au moins 5 enfants, dont une petite EdmĂ©e, nĂ©e Ă Lamartine le 8 juillet 1904, et un fils prĂ©nommĂ© GĂ©rard-Yves-Alcide, nĂ© Ă Berrouagha le 30 aoĂ»t 1909, et qui dĂ©cĂšdera Ă Avignon le 27 janvier 2000. Ă lâoccasion dâune belle exposition dâanaglyphes de Louis Ducos du Hauron au Casino dâAlger en 1927, un entrefilet du journal LâEcho dâAlger mentionne la prĂ©sence dâAmĂ©dĂ©e Ducos du Hauron (qui fut un collaborateur direct de son oncle, est-il alors rappelĂ©âŠ), dĂ©sormais retraitĂ©, Ă RĂ©beval, en AlgĂ©rie, Ă la tĂȘte dâune famille de 5 enfants⊠Louis a ainsi communiquĂ© sa passion pour la recherche photographique Ă trois de ses neveux ; AmĂ©dĂ©e et Etienne Gaston Ducos du Hauron, les deux fils de son frĂšre Alcide ; et Raymond de Bercegol, le fils de sa sĆur Berthe ! Il faut le souligner⊠MĂȘme si ses neveux ne furent guĂšre plus efficaces que leur oncle Louis dans la gestion industrielle de leurs inventions⊠Marguerite-Jeanne (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-Sur-Seine, 22 avril 1971) et Marie-Alice Ducos du Hauron (Agen, 19 dĂ©cembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 17 octobre 1971) survivant de trĂšs longues annĂ©es Ă leurs deux frĂšres aĂźnĂ©s, bien plus tĂŽt dĂ©cĂ©dĂ©s, Gaston, Ă Savigny-sur-Orge le 3 avril 1912, et AmĂ©dĂ©e, Ă Alger, le 14 juillet 1935… Mais les liens de famille demeureront assez Ă©troits avec leurs neveux et niĂšces devenus orphelins…Â
CĂ©sarine-Marie et ses enfants, ainsi que Louis _ retenu dans le Sud-Ouest par dâimportants travaux dans une entreprise toulousaine _, ne rejoindront en AlgĂ©rie Alcide, nommĂ© conseiller Ă la cour dâappel dâAlger le 25 janvier 1881, quâen 1883 pour CĂ©sarine-Marie et ses enfants, et 1884 pour Louis.
Et CĂ©sarine-Marie, devenue veuve dâAlcide le 13 mai 1909, demeurera au domicile familial _ depuis 1902 _ de Savigny-sur-Orge en compagnie de son beau-frĂšre Louis, jusquâau mois dâaoĂ»t 1914 _ au dĂ©but de la guerre _ ; et je suppose que câest en ce domicile familial du 14 rue des Rossays, Ă Savigny-sur-Orge, quâest dĂ©cĂ©dĂ© le fils cadet dâAlcide et CĂ©sarine-Marie, Gaston, le 3 avril 1912.
Mais Louis Ducos du Hauron est demeurĂ© trĂšs proche aussi de la famille de sa sĆur Berthe _ nĂ©e Ă Libourne le 23 janvier 1842 ; jâignore Ă ce jour la date (aprĂšs 1912 !) et le lieu de son dĂ©cĂšs : Berthe Ă©tait prĂ©sente au second mariage de son fils Raymond de Bercegol, le 4 juin 1907, Ă Joinville-le Pont, et domiciliĂ©e avec son fils au n° 17 de lâavenue Pauline de Joinville-le-PontâŠÂ _ et de son Ă©poux Fabien-OnĂ©zime de Bercegol _ leur mariage avait eut lieu Ă Agen, le 11 fĂ©vrier 1866. Un de ses neveux Bercegol _ Raymond ! il demeura fils unique… _ accompagnera diverses entreprises de son oncle Louis, notamment Ă lâoccasion de divers brevets de procĂ©dĂ©s photographiques, au dĂ©but du XXĂšme siĂšcle en rĂ©gion parisienne.
Louis Ducos du Hauron est certes demeurĂ© cĂ©libataire et sans enfants, mais câest en compagnie de sa belle-sĆur CĂ©zarine-Marie quâil quitte Savigny-sur-Orge au mois dâaoĂ»t 1914 pour gagner, plus loin du front, la propriĂ©tĂ© familiale des de Fourcauld, au Temple-sur-Lot ;  et câest toujours avec sa belle sĆur quâil sâinstalle en 1920 Ă Agen au 58 de la rue Lamouroux, en ce qui sera son dernier domicile, puisquâil y dĂ©cĂšde bientĂŽt le 31 aoĂ»t 1920 ; mais non sans avoir Ă©tĂ© prĂ©sent _ jây insiste _ au mariage, Ă Agen, le 20 juillet 1920, de sa petite-niĂšce, la fille aĂźnĂ©e du regrettĂ© Gaston Ducos du Hauron, Ătiennette, nĂ©e Ă Saint-MandĂ© le 26 dĂ©cembre 1898, avec Alfred Lamarque _ nĂ© Ă Angers le 30 juin 1898âŠ
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Je constate aussi lâimportance des tropismes gascons : gersois (Nogaro, Auch, Lectoure) et lot-et-garonnais (Tonneins, Agen, Le Temple-sur-Lot), qui caractĂ©risent, gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©ration, pas mal des membres de la famille Ducos du Hauron, depuis la vie Ă Nogaro des ancĂȘtres François Ducos et Jean-Marie Ducos du Hauron : ce dernier, en effet, nĂ© Ă Nogaro en 1778, sâest mariĂ© Ă Bordeaux le 10 aoĂ»t 1797 avec Marie de Montalembert, native de Penne dâAgenais en 1780, et est dĂ©cĂ©dĂ© Ă Tonneins, en Lot-et-Garonne, en 1853âŠ
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Mes recherches sur la constellation familiale qui a protĂ©gĂ© toute sa vie durant Louis Ducos du Hauron ne font ainsi que commencer« , concluais-je alors assez prĂ©monitoirement mon article de ce 6 dĂ©cembre 2020…
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Cela en forme en quelque sorte de prologue, à l’exposĂ©, dĂšs demain, de premiers rĂ©sultats de la relance de ma recherche de donnĂ©es factuelles _ et trĂšs empiriques dĂ©tails… _ concernant les neveux (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron ;
avec une toute premiĂšre moisson glanĂ©e, Ă force de se mettre Ă chercher Ă nouveau un peu _ sur ce que peut offrir, Ă qui se met un minimum en quĂȘte, la trĂšs riche ressource documentaire du web, avec laquelle jouer ; avec un peu de temps et de chance (et sĂ©rendipitĂ©) … _, ce lundi 17 et ce mardi 18 juillet 2023…
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Ce mardi 18 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa