Catégorie : Histoire

  • Comment établir le lien de filiation entre le fils Albert-Philippe-Joseph Ferrand (et son épouse Marie-Emelie Wachter) et son père Philippe Ferrand (et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex) : par leur commune résidence (en 1874 ; puis 1899 et 1902) à Alger, Avenue Gandillot, n° 6

    À force de rechercher en vain des renseignements d’Etat-civil (naissances, mariages, décès) concernant certains concitoyens d’Orléansville dont le parcours existentiel en Algérie m’intéresse, : les Gentet, les Schwartz, et les Rey, tout d’abord, qui y sont nés, mais aussi Amédée Ducos du Hauron, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, puis son fils Robert-Victor-Eugène Gadel, qui s’y sont mariés ou installés au moins un temps ; sans compter, bien sûr, les Wachter, les Bure, etc.,

    j’ai fini par comprendre que cette étrange absence _ hélas rédhibitoire _ provenait plus que vraisemblablement des deux (les 9 et 16 septembre 1954 _ et je me souviens bien de ces terribles nouvelles d’alors… _),  ou même trois terribles tremblements de terre (avec celui de 1980) qu’Orléansville et sa région ont alors subis, avec leurs milliers de victimes et destructions…

    …

    …

    La _ pauvre et très partielle _ ressource de remplacement, ou secours pour la recherche, étant la _ forcément patiente et minutieuse _ recollection, puis synthèse, des bribes d’informations locales, forcément plus partielles et moins précises sur les éléments d’identité des personnes, que la presse d’alors _ Le Progrès d’Orléansville, ou L’Écho d’Alger _ a publiées…

    …

    …

    Mais à force, encore, de reprendre une nouvelle fois ce que j’ai pu relever et noter, jour par jour, des données biographiques des personnes qui m’intéressent,

    je viens de finir de dénicher, très indirectement : par la seule identité de leur adresse à Alger :

    _ en 1875, pour la naissance (et le décès, le même jour  : le 10 février 1875) au domicile de ses parents, Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – ?), du petit Lucien Paul Ferrand _ ses parents, qui se sont mariés à Alger le 18 juin 1868 _ ;

    _ en 1899 et en 1902, pour les naissances le 30 août 1899, du petit Henry-Philippe-Auguste, et le 20 mars 1902, de la petite Yvonne-Aimée-Marie Ferrand, tous les deux à Alger, au domicile de leurs parents Albert-Philippe-Joseph Ferrand (né _ j’ignore où _ en 1869 _ sans plus de précision _,  et décédé à Alger, le 18 décembre 1927 ; cf son _ très précieux pour notre recherche _ avis de décès dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927…) et son épouse Marie-Emélie Wachter (née très probablement à Orléansville en 1874 ou 1875 ; et décédée j’ignore où et quand) ; et il est aussi assez probable que c’est à Orléansville qu’Albert-Philippe-Joseph Ferrand et Marie-Emelie Wachter se sont mariés :

    …

    ces trois fois-là, en effet,

    l’adresse de naissance des enfants de deux générations de Ferrand (celle du père, Philippe, né en 1828, et celle de son fils, Albert-Philippe-Joseph, né en 1869), au domicile de leurs parents, est la même _ voilà le lien qui me permet de présumer la filmiation entre Philippe Ferrand et son fils Albert-Philippe-Joseph Ferrand ! _ : au 21 de l’Avenue Gandillot, à Alger.

     

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    Car le 9 décembre 1889, c’est effectivement en ce même domicile de l’avenue Gandillot, à Alger, que Philippe Ferrand, « ex-employé de commerce« , estt décédé, comme est venu le déclarer à la mairie d’Alger son beau-frère Jules Confex, 42 ans _ Jules Confex est né à Alger le 19 février 1841 : deux ans après sa sœur Aimée, née à Alger le 7 février 1839 ; et trois ans après leur sœur aînée, Elisabeth, née à Marseille le 28 décembre 1836 ; cette Elisabeth Confex qui épousera à Mustapha, le 26 mai 1857, Jean-Baptiste-Antoine Wachter ; Elisabeth et Jean-Baptiste-Antoine, qui seront les parents de plus des 5 enfants Wachter que je suis parvenu jusqu’ici à repérer :  Elisabeth-Marie-Louise (née à Medea le 9 mars 1858) ; Aimée-Marie (née à Mustapha le 2 septembre 1859) ; Louis-Jules (né à Orléansville le 29 juillet 1866) ; Emile (né à Mustapha le 15 mai 1869) ; puis Marie-Emelie (probablement née à Orléansville et qui sera la veuve d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand) ; mais manque encore à l’appel celle qui deviendra la veuve de Louis Gentet, à Orléansville, le 9 août 1906, et dont, faute d’Etat-civil conservé, j’ignore encore jusqu’au prénom !.. _, architecte, domicilié, lui, 42 rue Constantine à Alger.

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    …

    Et il se trouve aussi que la source d’Etat-civil (de la France d’Outre-mer, et pour l’Algérie) à laquelle j’ai pu avoir accès s’interrompt malheureusement en 1904 ; je ne dispose donc pas des données de la naissance du troisième enfant du couple formé par Albert-Philippe-Joseph Ferrand et son épouse Marie-Emélie Wachter : la petite Simone Ferrand, née postérieurement à 1904 _ et probablement elle aussi au domicile de ses parents, à Alger, Avenue Gandillot, au n°6. 

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    Cependant, l’avis de décès d’Albert Ferrand paru dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927, nous donne, cette fois, pour le domicile du défunt « Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots« , une autre adresse que celle de l’Avenue Gandillot :

    9 rue Rovigo, cette fois, à Alger :

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    « Madame Vve Albert Ferrand, née Wachter et ses enfants : Yvonne et Simone ; M. Henri Ferrand et Mme ; Mme Vve Bonopéra ; Mme Vve Louis Gentet, née Wachter ; Mme et M. Emile Wachter et leurs enfants ; Mme Vve Louis Wachter et sa fille ; Mme et M. Jules Malinconi et leurs enfants ; M. A. Gastaud ; les familles Ferrand d’Avancourt, Gadel, Ducos du Hauron, Gentet, Gastaud ; M. Albert Billiet ; MM. Tiné, le personnel de la Maison Tiné et Cie,

    ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots, leur époux regretté, père chéri, neveu, beau-frère, cousin et allié, décédé à Alger le 18 décembre 1927, dans sa 59e année. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à quatre heures. Réunion au domivile mortuaire, 9 rue Rovigo. Regret éternel« .

    …

    …

    Ainsi vient presque se boucler une nouvelle boucle de notre recherche : celle qui réunit,

    via deux générations de Ferrand, originaires de Fleurey-lès-Lavoncourt (Haute-Saône), entre Vesoul et Langres,

    les Confex, originaires de Marseille,

    et les Wachter, originaires de Rougemont-le-Château (autrefois Haut-Rhin, et maintenant Territoire de Belfort).

    …

    …

    Il m’a fallu un certain temps _ et un peu de patience _ pour être enfin à même de relier à ces Ferrand, Confex et Wachter  _ dont les noms apparaissaient peu (pour les Ferrand ou les Wachter), et même pas du tout (pour les Confex) dans les faire-part publiés dans la presse à l’occasion d’événements importants pour les familles qui leur sont apparentées _, ces Orléansvillois de la constellation familiale des Ducos du Hauron qu’ont été :

    les Gentet, originaires de Satolas (Isère),

    les Schwartz, originaires de Saint-Jean-Rohrbach (Moselle),

    les Rey, originaires du Grand-Serre (Drôme),

    les Ducos du Hauron, originaires de Nogaro (Gers) et Agen (Lot-et-Garonne),

    les Gadel, originaires de Tarascon (Bouches-du-Rhône),

    les Ducros

    et les Charavel, originaires de La-Capelle-Masmolène (Gard),

    ainsi que les Bure, peut-être originaires de Roanne (Loire).

    …

    …

    Mais c’est aussi tout un pan riche de la vie de l’Algérie coloniale qui se montre à nous ici,

    en dépit de l’Histoire tragique de ce pays, et des séismes qui l’ont affecté,

    tels les terriblement meurtriers tremblements de terre d’Orléansville, en 1954 et 1980.

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    Ce jeudi 4 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et les Bonopéra, apparentés aux Confex, Wachter, Ferrand : l’environnement humain des Gentet, Schwartz, Rey à Orléansville…

    Je désire aussi rédiger une petite note d’éclaircissement à propos des éléments épars, et encore trop embrouillés et confus que j’ai pu rencontrer jusqu’ici à propos de la famille Bonopéra, à Orléansville, ou ailleurs : par exemple à Miliana…

    Et d’abord pour une raison basique, dont j’ai fini par prendre conscience : l’absence _ irrémédiable pour nous lecteurs-déchiffreurs _, du fait des destructions des terribles tremblements de terre qu’ont subis Orléansville et sa région en 1954 et 1980, des données recueillies par les registres d’Etat-civil. 

    …

    …

    Même si aucun lien d’apparentement direct, ni surtout de filiation, n’apparaît vraiment avec les Gentet, les Schwartz, les Rey d’Orléansville _ et a fortiori les Ducos du Hauron et les Gadel qui s’y sont mariés avec des Rey… _, en dépit de la filiation avérée des Bonopéra avec les Confex, comme l’indique la sororité _ Confex... _ clairement affirmée d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex, « Veuve Wachter » _ née à Marseille le 28 décembre 1836, Elisabeth Confex épouse à Mustapha, le 26 mai 1857, Jean-Baptiste-Antoine Wachter, né à Rougemont (Haut-Rhin), le 5 février 1827 _, avec « Madame Veuve Bonopéra » _ qui donc est celle-ci ? que sait-on d’elle jusqu’ici ? à part le fait que ses parents sont aussi Jean-Baptiste-Pierre  Confex (Marseille, 28 décembre 1811 – Mustapha, 28 mai 1887) et Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1860) ; ainsi que cet autre fait que le mari dont elle devient veuve est un Bonopéra ; mais lequel ? Quel est le lien de parenté de celle qui va devenir « Madame Veuve Bonopéra«  avec le Paul Bonopéra qui décède à Orléansville le 18 janvier 1916, à l’âge de 60 ans ; et donc est né, lui, en 1856 ?.. _, dans le bien significatif _ et décisif pour notre recherche _ article paru sous la rubrique « Nécrologie« , à l’occasion du décès, le 30 mars 1925 à Alger, d’Elisabeth Confex, veuve de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, dans Le Progrès d’Orléansville du 2 avril 1925 :

    …

    « Nous avons appris avec peine le décès survenu à Alger, à l’âge de 89 ans, de « Madame Veuve Wachter, née Confex, mère de notre ami M. Émile Wachter d’Orléansville » _ né à Mustapha le 15 mai 1869 _, et « sœur de Madame Veuve Bonopéra« . Très aimée à Orléansville où elle avait demeuré de très nombreuses années, la défunte ne laisse que de bons souvenirs à tous ceux qui l’ont connue. En cette pénible circonstance, nous adressons aux familles atteintes par ce deuil cruel nos bien sincères condoléances« …

    …

    …

    Ce qui implique aussi _ mais comment précisément ? C’est cela qu’il va falloir explorer… _ un apparentement des Bonopéra avec les Wachter et les Ferrand ; si l’on se rapporte, cette fois à l’éclairant _ au moins partiellement ; mais il constitue une très précieuse base de recherche… _ faire-part du décès d’Albert-Philippe-Joseph _ prénommé d’autres fois Albert-Hippolyte _ Ferrand, paru dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927 :

    …

    « Madame Vve Albert Ferrand, née Wachter et ses enfants : Yvonne et Simone ; M. Henri Ferrand et Mme ; Mme Vve Bonopéra ; Mme Vve Louis Gentet, née Wachter ; Mme et M. Emile Wachter et leurs enfants ; Mme Vve Louis Wachter et sa fille ; Mme et M. Jules Malinconi et leurs enfants ; M. A. Gastaud ; les familles Ferrand d’Avancourt, Gadel, Ducos du Hauron, Gentet, Gastaud ; M. Albert Billiet ; MM. Tiné, le personnel de la Maison Tiné et Cie,

    ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots, leur époux regretté, père chéri, neveu, beau-frère, cousin et allié, décédé à Alger le 18 décembre 1927, dans sa 59e année. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à quatre heures. Réunion au domivile mortuaire, 9 rue Rovigo. Regret éternel« 

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    …

    Si l’on se fie à ce faire-part,

    de même que « Madame Veuve Wachter (…) mère de notre ami M. Émile Wachter d’Orléansville » _ soit Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex, née à Marseille le 28 décembre 1836, et qui décède à Alger le 30 mars 1925 _ est bien « née Confex » _ fille, en effet, de Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 – Mustapha, 28 mai 1887) et de son épouse Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869) _,

    Mme Vve Bonopéra » est, elle, la tante (« née Confex« ), non pas du défunt lui-même, Albert Ferrand, mais de son épouse et désormais veuve, « née Wachter« , qui est elle-même, forcément, une des sœurs d’Émile Wachter _ lequel est aussi un de ses neveux _ :

    soit Marie-Emélie Wachter (née en 1874 ou 1875, et probablement à Orléansville) ; comme nous l’indiquent très explicitement les actes de naissance disponibles de deux de ses enfants Ferrand : Henry-Philippe-Auguste Ferrand, né à Alger le 30 août 1899, et Yvonne-Aimée-Marie Ferrand, née à Alger le 20 mars 1902 ;

    et tous les deux nés au domicile des Ferrand, au n° 6 de l’Avenue Gandillot, qui était déjà _ je m’en suis rendu compte en relisant très attentivement ces divers actes d’Etat-civil _ le domicile des grands-parents Ferrand : Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – probablement Alger après 1904…) : c’est en effet à cette adresse du 6 avenue Gandillot, à Alger, que naît (et décède, le même jour), le 26 janvier 1874, un fils de Philippe Ferrand et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex : le petit Lucien-Paul Ferrand ; et que décède Philippe Ferrand lui-même, le 2 décembre 1889…. 

    …

    Le faire-part de naissance de la troisième enfant de Marie-Emélie Wachter et son époux Albert-Philippe-Joseph Ferrand, la petite Simone Ferrand, n’est hélas pas disponible, car les documents d’État-civil des Archives d’outre-mer ne sont accessibles que jusqu’à l’année 1904 ; la petite Simone Ferrand doit donc être née postérieurement à cette année 1904.

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    De même que, n’ayant pas pu accéder à l’acte d’État-civil de son décès, j’ignore et la date (après 1804 ?) et le lieu du décès d’Aimée-Justine-Marie Confex, l’épouse de Philippe Ferrand, et mère d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand : à Alger, au 6 de l’Avenue Gandillot ? à Orléansville ?…

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    Je peux cependant indiquer que sur l’acte de naissance du petit-fils de Philippe Ferrand _ né à Alger le 30 août 1899 _, et fils d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand : Henry-Philippe-Auguste Ferrand, a été rajoutée la mention de son mariage, à Alger, le 17 octobre 1922, avec Raphaëlle Apostolico, née à Batna le 7 août 1899 _ et qui décèdera à Nice le 19 décembre 1963.

    De même qu’a été rajoutée sur l’acte de naissance de la sœur de Henry-Philippe-Auguste Ferrand : Yvonne-Aimée-Marie Ferrand _ née à Alger le 20 mars 1902 _, la mention de son mariage, à Alger, le 4 février 1928, avec Antoine-Julien-Albert Gastaud : déjà présent, au final de la liste des faisant-part du décès de son futur beau-père _ Albert Ferrand _ qui venait de décéder _ à Alger le 18 décembre 1927 _ : « M. A. Gastaud« .

    Alors que Raphaëlle Apostolico, déjà mariée avec Henry-Philippe-Auguste Ferrand depuis le 17 octobre 1922, accompagne son époux sur le faire-part du décès de son déjà beau-père, dans la mention « M. Henri Ferrand et Mme« …

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    Je aussi relever que la co-présence _ et c’est là un élément crucial pour notre présente recherche _ de ces noms de Ferrand, Wachter et Bonopéra avec les noms de Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, se constate _ presque au complet, chaque fois ; ces six noms constituant ce que je nommerai ma liste de référence pour la confrontation que je vais opérer… _ dans les faire-part des décès suivants :

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    1) le décès de Louis Wachter (fils de Jean-Baptiste-Antoine Wachter et Élisabeth Confex ; et époux de Thérèse Grazia Gallo), décédé à Birkadem le 24 août 1926, en sa 60ème année _ sont ici co-présents les noms de Ferrand, Wachter, Bonopéra et Gentet ; manquent seulement les noms de Ducos du Hauron et Gadel _ ;

    2) le décès d’Albert Ferrand (fils de Philippe Ferrand et Aimée Confex ; et époux de Marie-Emélie Wachter), décédé à Alger le 18 décembre 1927, en sa 59ème année _ sont cette fois co-présents tous les noms précités, de Ferrand, Wachter, Bonopéra, Gentet, Ducos du Hauron et Gadel _ ;

    3) le décès de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel et Marie-Eugénie-Hortense Rey ; et époux de Aimée-Laurence Rey), décédé à Alger le 30 mars 1930, en sa 58éme année _ sont cette fois à nouveau co-présents tous les noms précités, de Ferrand, Wachter, Bonopéra, Gentet, Ducos du Hauron et Gadel _ ;

    4) le décès d’Éveline Ducos du Hauron (fille d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey _ elle-même fille d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet _ ; et épouse de Henri Ducros), décédée à Alger dans les derniers jours de décembre 1939, à un âge que j’ignore encore, pour ignorer sa date de naissance _ et sont ici co-présents les noms de Ferrand, Gentet, Ducos du Hauron et Gadel ; manquent seulement, de la liste de référence, les noms de Wachter et Bonopèra ; remplacés par les noms de Ducros et de Charavel.

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    Et il est bien dommage de ne pas disposer du faire-part de décès de Louis Gentet (fils de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ; et époux d’une dame née Wachter _ dont j’ignore encore, hélas, le prénom ; et fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Élisabeth Confex : celle qui devient alors la « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter«  du faire-part de décès de M. Albert Ferrand, paru dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927… _), décédé à Orléansville le 9 août 1906, à l’âge de 53 ans…

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    Ce qui permet de se représenter la place qu’occupe « Madame Veuve Bonopéra« , « née Confex« , au sein de la constellation familiale des Wachter, Gentet, Ducos du Hauron, Gadel et Ferrand…  

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    En un prochain article, je tâcherai d’apporter de plus amples précisions sur l’identité et la situation familiale, à Orléansville, de cette « Madame Bonopéra« , « née Confex« …

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    Ce mercredi 3 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les enfants d’Emile Wachter et son épouse née Janet, à Orléansville : Henri, Emile-Antoine, Mireille, Albert et Suzanne-Hélène-Emilie

    Ce mardi 2 février,

    je m’intéresse aux enfants, nés à Orléansville, d’Emile Wachter et son épouse Hélène-Etiennette-Sophie Janet, qui se sont mariés, à Orléansville, le 21 octobre 1897.

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    Mon accès _ encore trop partiel _ aux archives auxquelles je réussis à accéder _ d’autres seront plus adroits que moi… _ me permet de relever cinq enfants de ce couple, dont deux _ Albert et Mireille _ décédés prématurément : autour de leur vingtième année d’existence .

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    Il semble que l’aîné de ces 5 enfants d’Emile Wachter et son épouse soit Henri Wachter, dont j’ignore encore la date de naissance _ le 22 octobre 1895, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire, consulté le 29 mars 2021 _, mais dont j’ai pu suivre, grâce aux précieuses chroniques du Progrès d’Orléansville, quelques étapes de la scolarité ; ou de son intérêt pour le football :

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    Henri Wachter se trouve au cours préparatoire l’année scolaire 1902-1903 ; il décroche le Prix d’excellence de la « 5e classe » pour l’année scolaire 1903-1904 ; et il obtient encore un Prix au Cours Moyen 2e année, l’année scolaire 1907-1908 ; puis il obtient le BEPC au mois de juin 1912.

    Pour sa pratique du foot-ball, il se pourrait bien que ce soit lui, le « M. Wachter » choisi pour être le secrétaire du groupe sportif orléansvillois constitué à Orléansville le mardi 20 décembre 1921, par les cheminots du P. L. M. : le « P. L. M. athlétique Orléanvillois » ;

    lui , ce « M. Wachter » qui tient le poste de goal dans la seconde équipe du club local qui rencontre, le 12 octobre 1924, à Blida, le « Gallia Club blidéen« …

    Et si il s’agit bien là de Henri Wachter _ et pas d’un autre frère Wachter dont l’initiale du prénom serait un M. _, nous apprenons par la même occasion la profession de cet Henri Wachter : cheminot à la Compagnie de chemins de fer P. L. M., présente à Orléansville, reliée par le train à Alger…

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    Le second des enfants d’Emile Wachter et son épouse, pourrait être Emile-Antoine Wachter _ né le 6 janvier 1898, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire, consulté le 29 mars 2021 _, ;

    qui passe le Certificat d’Etudes Primaires au mois de juin 1910 ; puis, et alors qu’il exerce la profession de « commis à la Trésorerie » à Orléansville, épouse au mois de novembre 1924, à Orléansville, la brestoise Juliette-Augustine-Marie Le Lety.

    Le 27 mars 1925, leur naît un premier enfant, auquel le couple décide de donner le prénom d’Albert, le prénom que portait l’oncle Albert Wachter, précocément décédé au mois de septembre 1924 _ ce second Albert Wachter, née à Orléansville le 27 mars 1925, participera à la Résistance française durant la Seconde Guerre Mondiale ; et décèdera à l’hôpital universitaire d’Amiens-Salouël le 29 avril 2009.

    Et au mois de novembre 1926, à Orléansville, le commis au Trésor et son épouse sont les parents d’une mignonne fillette prénommée Paule.

    Avant que, au mois de mai 1929, « Emile Wachter, anciennement à Orléansville, fils de Madame et Monsieur E. Wachter, agent d’assurance dans notre ville » _ d’Orléansville _ bénéficie d’un « avancement à la 1e classe dans la Trésorerie, à la Trésorerie d’Alger« , nous apprend Le Progrès d’Orléansville du 30 mai 1929.

    Un peu plus tard, le 10 juillet 1937, naîtra à ce couple, à Alger, une petite Michèle-Odile Wachter _ qui décèdera à Salouël le 10 juillet 2010 ; à Salouël, où était décédé, un an auparavant, le 29 avril 2009, son frère aîné Albert. Salouël est une commune de la banlieue d’Amiens où se trouve un hôpital universitaire. Michèle-Odile Wachter, épouse Debono, vivait à Bonneuil-les-Eaux, dans le département voisin de l’Oise.

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    Il est possible que le troisième des enfants d’Emile Wachter et son épouse Hélène-Etiennette-Sophie Janet, soit cet Albert précocément décédé au mois de septembre 1924, dont les obsèques ont eu lieu, à Orléansville, le dimanche 21 septembre :

    cf la notice nécrologique parue dans Le Progrès d’Orléansville du jeudi 25 septembre 1924 : « Dimanche, ont eu lieu, au milieu d’une très grande affluence, les obsèques de notre jeune concitoyen Wachter Albert, enlevé à l’affection des siens après une longue et douloureuse maladie contractée en service militaire. La vie semblait s’ouvrir devant lui tel un sentier fleuri , mais la mort, implacable, est venue faucher aveuglément cette radieuse jeunesse. Puissent les nombreuses marques de sympathie qui leur ont été témoignées, apporter une atténuation à l’immense douleur de sa famille éplorée » _ Albert Wachter, faisant probablement partie d’une des classes 1922 ou 1923, serait donc né aux alentours de 1902-1903…

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    La quatrième des enfants d’Emile Wachter et son épouse doit être Mireille Wachter, décédée le vendredi 19 octobre 1928, à l’âge de 21 ans _ elle est donc née en 1907. « Mademoiselle Mireille Wachter est fille de Madame et Monsieur Emile Wachter, agent d’assurances à Orléansville« , nous apprend Le Progrès d’Orléansville du 25 octobre 1928.

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    Et la cinquième _ à ma connaissance _ des enfants de ce couple est Suzanne-Hélène-Emilie Wachter, née à Orléansville le 29 novembre 1911 _ et qui décèdera à Orange le 3 janvier 2004 _,

    dont Le Progrès d’Orléansville du 12 juin 1930 nous apprenait le prochain mariage : « Nous apprenons avec plaisir le prochain mariage de Mademoiselle Suzanne Wachter, fille de Madame et Monsieur Emile Wachter, agent général d’assurances, avec Monsieur Camille Férise. Sous-officier au 9e régiment de Tirailleurs algériens, fils de Madame et Monsieur Charles Férise, Inspecteur de l’Exploitation des chemins de fer P. L. M. Nous adressons nos melleurs vœux de bonheur parfait et de prospérité aux futurs jeunes époux et nos chaleureux compliments aux honorables familles qui vont s’unir« . Le mariage a eu lieu le samedi 5 juillet 1930 : « Le soir, un véritable festin fut servi dans la cour de la famille Férise, au milieu d’un cadre féérique de verdure, de fleurs et de lumières, dû au génie du jeune Camille, et aux mains admirablement expertes de Madame Férise, sa mère« …

    Le Progrès d’Orléansville du 26 juin 1931 nous apprend la naissance d’une superbe fillette _ son prénom n’est pas indiqué : Mireille Férise est née le 14 juin 1931 à Orléansville ; et décèdera à Marseille le 2 juin 2006 _ au foyer de ce jeune couple Férise-Wachter _ M. Camille Férise étant alors sous officier au 9e Tirailleurs, à Miliana.

    …

    …

    Cela semble un détour par rapport à la focale que constitue la recherche de la constellation familiale de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron ;

    et pourtant nous approchons là d’un peu plus près le contexte familial des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, qui, orphelines de leur père Anatole Rey et de leur mère Adélaïde Gentet, ont vécu en cette Orléansville du tournant du siècle, auprès de leur oncle maternel Louis Gentet et son épouse _ dont j’ignore encore le prénom _ « née Wachter » ; ainsi que de leur grand-mère, veuve de Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz, qui, née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822, décède à Orléansville le 3 décembre 1904 _ Marie-Louise Rey est alors déjà l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et la mère d’Eveline Ducos du Hauron, ainsi que de sa petite sœur Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 (la grand-mère Anne-Marie, de Marie-Louise, a ainsi pu connaître ses deux arrière-petites-filles, Eveline et Edmée) ; tandis que sa sœur cadette Aimée-Laurence Rey épousera, à Orléansville, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel le 11 mars 1905 : trois mois à peine après le décès en décembre de sa grand-mère Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet…

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    Et c’est aussi passionnant qu’un très bon roman.

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    Celle qui devint, le 9 août 1906, « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter« , était ainsi une des sœurs de cet Emile Wachter dont nous venons d’essayer de cerner d’un peu plus près la descendance, dans la première moitié du XXe siècle, à Orléansville ; grâce _ faute d’archives d’Etat-civil conservées _ au seul épluchage un peu patient et assidu de la chronique locale du journal Le Progrès, d’Orléansville… 

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    À suivre…

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    Ce mardi 2 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et le terreau d’Orléansville : quelques énigmes parmi les chroniques locales des Wachter et des Bonopéra

    À force de labourer et re-labourer le terreau de base des Gentet et des Rey à Orléansville au XIXe siècle,

    dans la perspective de mieux comprendre l’itinéraire de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron _ mon objectif final et premier ; et principal _ dans la première moitié du XXe siècle,

    je me suis intéressé au contexte local de cette ville où sont venus des Gadel et des Ducos du Hauron, s’implanter _ un peu _ dans les lignées de filiation des Gentet et des Rey.

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    Et j’ai suivi, à travers d’assez éparses données rencontrées surtout dans les mini-chroniques de la presse locale (Le Progrès d’Orléansville), les parcours, parfois à embûches, de familles dont _ parmi pas mal d’autres, dont les Bure, de Vauban _ celles des Wachter et des Bonopéra…

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    L’Histoire va rarement tout droit…

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    Et même si cela ne me fait pas forcément avancer _ mais la sérendipité n’est pas non plus avare de surprise… _ en ma recherche des apparentements des Ducos du Hauron, Rey, Gentet, notamment à Orléansville,

    cela est riche de féconds aperçus sur la vie provinciale de l’Algérie coloniale d’entre 1830 et 1940…

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    À suivre…

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    Ce lundi 1er février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa