Catégorie : Histoire

  • Un premier commode récapitulatif de mon parcours de recherche autour du bienveillant entourage familial gascon de Louis Ducos du Hauron, inventeur génial de la « photographie de couleurs »

    Pour commodité,

    …

    voici un récapitulatif provisoire des articles de mon blog « En cherchant bien« 

    témoignant de mon parcours de recherche _ step by step _,

    à partir du mercredi 2 décembre dernier,

    …

    à propos de l’environnement familial,

    en Gascogne principalement _ mais aussi en Algérie, puis en région parisienne _,

    de Louis-Arthur-Montalembert Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    ce génial inventeur _ trop méconnu encore _ de la « photographie de couleurs » :

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    De prometteurs contacts de proches de l’inventeur

    laissent espérer de nouveaux progrès de la connaissance concernant les conditions affectives et matérielles de ses recherches et géniales découvertes photographiques …

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    …

    Ce lundi 14 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une journée de mise au point, mais aussi de contact : avec le dynamique président de l’Association agenaise des « Amis de Louis Ducos du Hauron »

    Presque une petite pause ce dimanche _ même si j’ai bien sûr continué à mener quelques recherches, mais qui ne m’ont apporté que de minimes précisions sur d’infimes détails (de dates ou de lieux) _,

    pour ce qui concerne l’avancée de nouvelles découvertes concernant l’entourage _ et soutien fidèle et constant _ familial de Louis Ducos du Hauron…

    …

    Je bute encore, et c’est normal _ toute recherche progresse par paliers, à partir de questions singulières… _ sur la résistance de quelques taches aveugles…

    …

    …

    Une petite pause,

    à cela près que je me suis aussi lancé à prendre contact _ par téléphone : j’avais pu trouver ses coordonnées… _, ce dimanche matin, vers 10h 30, avec le dynamique président _ Charles Sarion _ de l’Association _ agenaise _ des « Amis de Louis Ducos du Hauron« ,

    que j’avais écouté et regardé les 7 minutes que durent _ entre 12′ 25 et 19′ 27 de cette vidéo _ ses très intéressants entretiens filmés, en divers lieux d’Agen, avec le journaliste de France 3 Aquitaine Éric Perrin,

    qui vont à l’essentiel.

    …

    …

    Avant de lui adresser, d’abord, la première mouture des 11 premiers articles de mon blog « En cherchant bien » concernant l’entourage _ et constant actif soutien _ familial _ son père, son frère, sa belle sœur, ses neveux et nièces _ de Louis Ducos du Hauron,

    je lui ai brièvement présenté oralement le sens de ma présente recherche,

    et lui ai demandé si il pouvait me donner quelques informations à propos de la parenté présente de l’inventeur, et tout particulièrement Louis Allard, l’arrière-petit-neveu du génial inventeur agenais de la « photographie de couleurs« , qui était présent en personne aux cérémonies de commémoration du 31 août dernier, à Agen…

    …

    …

    Je parle aussi des contacts suivis que j’ai avec Bernard Plossu _ le plus grand photographe français d’aujourd’hui ! et auteur de l’admirable « Tirages Fresson«  en couleurs (!), paru aux Éditions Textuel en septembre dernier ; cf aussi le commode récapitulatif d’articles de mon cheminement de regards sur ce merveilleux album, du 23 novembre dernier : … _ ;

    et j’apprends alors que l’exposition de photographies en couleurs dont m’a parlé Bernard Plossu, et à laquelle il est invité à participer _ forcément ! _,

    en me recommandant de prendre contact avec le commissaire d’exposition qui la prépare

    _ et que j’attendais, pour ce faire, d’avoir tant soit peu avancé dans mes propres recherches sur l’importance tant affective que matérielle (et même inventive !) de l’entourage familial de l’inventeur dans son parcours, tant dans l’espace que dans le temps (de toute une vie de recherches sur les techniques de réalisation de photographies en couleurs vraiment satisfaisantes…) _

    aura lieu l’année prochaine à Agen même…

    …

    Mazette ! Quelle chance !

    …

    …

    Et cette fin d’après-midi,

    alors que j’étais plongé dans la révision systématique de mes 11 précédents articles, ceux du 2 décembre au 12 décembre, pour en ôter diverses scories,

    …

    voici que je reçois un courriel du président de l’Association des « Amis de Louis Ducos du Hauron » _ Charles Sarion (ajout du dimanche 23 juillet 2023, après consultation du courriel reçu de lui le 13 décembre 2020, à 18h 15 : « Bonsoir Monsieur,
    Avec son accord, je vous transmets les coordonnées de Claude Lamarque qui sera ravi de vous éclairer si nécessaire« … _,

    qui me communique le contact familial que je n’imaginais pas obtenir,

    en m’indiquant _ surtout ! _ que la personne _ de la famille de Louis Ducos du Hauron (en l’occurence Claude Lamarque : fils d’Etiennette Ducos du Hauron, petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron, et donc arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron)… _ qu’il a contactée

    déclare être « ravie de (m’) éclairer si nécessaire » ! _ la passionnante très riche conversation avec Claude Lamarque aura lieu le samedi 19 décembre 2020, de 16h 02 à 16h 56 : c’est lui, Claude Lamarque, qui m’a appelé, et j’ai pu, lui demandant beaucoup, beaucoup de choses, obtenir de lui, puisant dans sa mémoire, d’irremplaçables renseignements : par exemple, et parmi bien d’autres, le dernier domicile, à Paris, rue Michel-Ange, dans le 16e arrondissement, de Raymond de Bercegol, le cousin germain du grand-père, Gaston Ducos du Hauron, de Claude Lamarque ; Claude Lamarque ajoutant que le décès de Raymond de Bercegol, vers 1949-1950, constituait le « tout premier deuil«  familial dont il a le souvenir ; ainsi que de la veuve de Raymond, née Yvonne Marinier, qu’il nomme « Tante Yvonne« … Claude Lamarque a aussi qualifié le cousin Roger Ducos du Hauron, fils d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, et dont j’ignore encore les lieux et dates et de naissance et de décès, de « cousin bien aimé«  !.. (ajout du dimanche 23 juillet 2023…

    …

    « Wow ! » dirait l’ami Plossu…

    …

    Nous verrons donc cela demain…

    Et je commencerai par donner la version (nettoyée de ses scories) de mes articles déjà réalisés…

    …

    …

    Nous avançons…

    La recherche est féconde.

    …

    …

    Ce dimanche 13 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron (suite)

    Au final de mon article d’hier (),

    j’annonçais avoir avancé dans l’identification des enfants, au nombre de 10, de la petite-nièce aînée

    _ fille aînée du second fils, Etienne Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), du frère aîné, Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) _

    de Louis Ducos du Hauron :

    …

    Etiennette Marie Augustine Isaure Ducos du Hauron (née à Saint-Mandé, le 26 décembre 1898, et décédée à Paris 6e, le 20 décembre 1996)

    et de son mari _ leur mariage a eu lieu à Agen le 20 juillet 1920 : Louis Ducos du Hauron était présent ; il mourra, à Agen, un mois plus tard, le 31 août suivant… _ Alfred Henri Abdon Auguste Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976).

    …

    …

    Et cela, grâce à ma découverte d’une précieuse généalogie familiale mise au point par un des petits-fils de ce couple,

    Benoît Viennot, né en 1963 _ sans plus de précision _, le fils aîné _ d’une fratrie de 5 _ d’une des filles _ la seconde de la fratrie des 10 _, d’Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque, Geneviève Thérèse Raymonde Lamarque (Agen, 24 juillet 1923 – Rueil-Malmaison, 25 octobre 1998), épouse _ le mariage eut lieu le 3 octobre 1953 à Reilly-Sur-Seine _ de Bernard Viennot (Paris 9e, 7 juin 1923 – Rochecorbon, 24 août 2016)…

    …

    A moins que l’auteur de cette très riche généalogie ne soit, plutôt, l’épouse _ le couple s’est marié à Rueil-Malmaison _ de Benoît Viennot : Anne-Catherine Goulletquer _ qui vit dans la Mayenne, à Assé-le-Bérenger, et aime beaucoup l’île de Groix….

    …

    …

    Ces 10 enfants d’Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque, sont :

    …

    _ Jacqueline Lamarque

    _ Geneviève Lamarque

    _ Yves Lamarque

    _ Marie-Madeleine Lamarque

    _ Jean Lamarque

    _ Xavier Lamarque

    _ Marie-Odile Lamarque

    _ Anne-Marie Lamarque

    _ Marguerite-Marie Lamarque

    _ et Claude Lamarque, le dixième…

    …

    Et il semble _ mais c’est plutôt mon ignorance qui pourrait bien s’égarer ici, faute d’appuis _ que, de ces 10 enfants Lamarque, seule Geneviève Thérèse Raymonde Lamarque (née à Agen, le 24 juillet 1923 et décédée à Rueil-Malmaison, le 25 octobre 1998) ait eu une descendance,

    via les 5 enfants, issus de son mariage, le 3 octobre 1953, à Neuilly-sur-Seine, avec Bernard Viennot (né à Paris 9e, le 7 juin 1923 et décédé à Rochecorbon, le 24 août 2016) :

    …

    _ Benoît Viennot

    _ Emmanuel Viennot

    _ Hubert Viennot

    _ Anaïs Viennot

    _ et Dominique Viennot, le cinquième et dernier.

    …

    …

    Toutefois, il ne semble pas _ mais je peux bien sûr faire erreur ! _ que l’arrière petit-neveu qui s’est rendu dernièrement, le 31 août 2020, à Agen pour les cérémonies du centenaire du décès de son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, décédé à Agen le 31 août 1920,

    et qui se nomme Louis Allard,

    soit issu de cette branche Lamarque-là des petits-neveux de l’inventeur ;

    …

    si, comme je le suppose _ mais peut-être tout à fait à tort ! _ aucun des 9 frères et sœurs de Geneviève Thérèse Raymonde Lamarque, n’a eu d’enfant ;

    …

    je vois donc mal comment Louis Allard pourrait être un descendant d’un des enfants Lamarque…

    …

    Peut-être Louis Allard est-il issu de la descendance de la sœur cadette d’Etiennette,

    dont j’ignore toujours à ce jour le prénom,

    ainsi que le lieu et la date de naissance :

    probablement pas à Saint-Mandé,

    et entre 1899 _ sa sœur aînée Etiennette est née à Saint-Mandé le 28 décembre 1898 _ et 1902 _ leur mère, Edmée de Lamarque, est décédée, à Saint-Mandé, le 22 février 1902.

    …

    De même que j’ignore toujours le nom de son mari,

    ainsi que de leurs deux filles… 

    …

    …

    Tout ce que je sais, à ce jour, de la sœur cadette d’Etiennette Ducos du Hauron,

    je l’ai appris de la lettre de Marie-Alice Ducos du Hauron (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971) du 6 août 1948 à Monsieur Lacroix (cf le post-scrip

    tum de mon article du 6 décembre dernier : …) :

    …

    « elle est depuis 4 ans _ soit 1944 _ paralysée à l’âge de 48 ans _ ce qui ferait remonter l’année de sa naissance à 1900 ! _, et ma sœur _ Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) : la tante et la nièce ayant un écart d’âge d’à peu près 21 ans… _ ne la quitte jamais.« 

    …

    …

    Ce pourrait alors être d’elle (et de son mariage avec un Monsieur Allard) qu’est né l’arrière petit-neveu Louis Allard

    venu à Agen le 31 août dernier pour les commémorations du centième anniversaire, jour pour jour, du décès de son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, le 31 août 1920…

    …

    …

    Sur la photo ci-dessous,

    Charles Sarion, le président des « Amis de Louis Ducos du Hauron« , assiste au dévoilement de la plaque de la rue Ducos du Hauron (à l’angle du Boulevard Carnot), par le maire d’Agen, Jean Dionis du Séjour, et son adjointe à la Culture, Marie Claude Iachemet, ce 31 août 2020.

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    Dévoilement de la plaque Louis Ducos du Hauron, inventeur de la photo couleur.

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    On peut aussi, via un article de Sud-Ouest du 2 novembre dernier, intitulé « Culture : Ducos du Hauron mis en vedette par France 3« ,

    regarder le riche et très intéressant extrait (entre 12′ 25 et 19′ 27) du film du reportage réalisé à Agen par Éric Perrin pour France 3,

    nous présentant, avec Charles Sarion, l’actif et efficace président des « Amis de Louis Ducos du Hauron« , à la fois les sites agenais photographiés par Louis Ducos du Hauron _ en 1877 est ainsi réalisée, à Agen, la toute première photographie au monde de paysage en couleurs ! _, et les très précieuses acquisitions par le Musée d’Agen d’œuvres (photos, pellicules originales, mais aussi divers appareils photographiques…) de Louis Ducos du Hauron ;

    …

    le Musée d’Agen qui consacre désormais deux salles aux extraordinaires réalisations de cet inventeur de génie et illustre _ méconnu jusqu’ici… _ agenais…

    …

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    Ce samedi 12 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron, du côté de son frère Alcide et de sa soeur Berthe…

    Bien sûr, je continue mes recherches concernant l’identification des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    tant du côté de son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909)

    que du côté de sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – après 1907…), épouse de Fabien Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 janvier 1834 – Cahors, 21 septembre 1896).

    …

    …

    J’ai  découvert plusieurs indications de résidence de Raymond de Bercegol, le fils _ peut-être unique, je l’ignore encore… _ de Berthe et Fabien Onézime, à Joinville-le-Pont ; et c’est à partir du moment où, le 8 mars 1903, Raymond indique changer son métier de « commissaire spécial des chemins de fer«  _ apparemment, mais c’est vérifier !, son dernier poste se trouvait à Marseille auprès de la compagnie PLM _ pour celui de « chimiste«  : cette mention apparaît en effet désormais dans les actes d’État-Civil de son mariage, le 4 juin 1907 à Bordeaux, avec sa seconde épouse, la bordelaise Marguerite Yvonne Marinier ; puis dans les actes d’État-Civil des deux décès successifs en septembre et novembre 1912 : d’abord à Paris 13e _ au 108 Avenue d’Ivry : j’ai découvert que c’était là l’adressse de l’hôpital Marie Lannelongue ; cf ci-dessous une photo prise, précisément, l’année 1910 _, puis à Joinville-le-Pont _ au domicile de ses parents, Raymond et Marguerite Yvonne, cette fois : 26 Route de la Brie _, de ses deux filles : d’abord Simone Camille Jeanne Marie de Bercegol, décédée  le 7 septembre 1912, à l’âge de 3 ans et 3 mois _ elle était née à Joinville-le-Pont le 13 mars 1910 _ ; puis Marie Henriette de Bercegol, décédée le 15 novembre 1912, à l’âge de 13 ans et 10 mois  _ elle était née à Bélaye, au château de Floyras, le 6 janvier 1899.

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    avenue d'Ivry - Paris 13ème

     

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    Je relève au passage que la mention du décès de la petite Simone Camille Jeanne Marie a été retranscrite le 26 novembre 1912 sur le registre des décès de la commune de Joinville-le-Pont, du registre des décès de Paris 13e, soit l’arrondissement parisien dans lequel l’enfant était décédée le 7 septembre précédent _ au 108 de l’Avenue d’Ivry… J’ignore les raisons _ administratives ? _ de ces démarches-là…

    …

    …

    Mais j’ai trouvé aussi ceci :

     

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    « C’est en 1882 que fut fondée par Joseph Jougla, alors âgé de 35 ans, la Société Anonyme des Plaques, Pellicules et Papiers photographiques. Installée à Nogent, puis au Perreux, elle se fixe définitivement à Joinville, au 15 avenue de l’Horloge _ du quartier de Polangis _ en 1901. “Avec les plaques Jougla, j’opère à toute heure”, telle était la publicité pour l’appareil “SINNOX” que fabriquait Jougla à Polangis,  40 000 plaques par jour sortaient également de cette usine. Occupant jusqu’à 600 ouvriers, la société est établie sur un immense terrain de 20 000 m2, dont 4 000 sont couverts« ,

    en un article consacré aux réalisations de l’industriel Joseph Jougla à Joinville-le-Pont…

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    Galerie

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    …

    Galerie

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    …

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    …

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    Ce que confirme

    et ceci :

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    « Le SINNOX » de la Société JOUGLA

    « Le brevet initial du SINNOX a été déposé en 1899 _ non : le 21 octobre 1898 ; cf ci-dessous… _ par de BERCEGOL. Il en a cédé les droits en 1902 _ oui : le 16 janvier 1902 _ à la S.A. P.P.P.P. JOUGLA qui a elle-même déposé cette année-là des additions au brevet. L’appareil proposé ici est construit selon les critères de perfectionnement de ce second brevet de 1902. Il autorise un chargement en lumière du jour, « Sine nocte« . Un système d’accroche à aiguille permet de retenir la plaque impressionnée lors de l’escamotage. Cette dernière est toujours au foyer grâce à un dispositif interne qui positionne automatiquement la chambre à chaque changement de plaque. Notre appareil possède un chargeur pour film et un autre pour plaques. »
    …
    …
    Jougla Sinnox
    …
    …

    et encore cela,

    ce décret de cession de brevet d’invention de l’appareil photographique dénommé le Sinnox, en date du 4 mai 1902 :

    …

    « est décrétée 8°

    la cession enregistrée au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, le 16 janvier 1902, faite suivant acte en date du 21 décembre 1901, à la société anonyme dite « Plaques, pellicules et papiers photographiques J. Jougla », ayant son siège à Paris, Avenue Victoria n°8, par les sieurs Raymond Camille Marie de Bercegol, demeurant à Albi (Tarn) _ je relève l’information _, et Louis Sueur, demeurant à Saint-Maurice (Seine), Grande-Rue n° 87, de leurs droits au brevet d’invention de quinze ans, pris, le 21 octobre 1898, par le sieur de Bercegol _ voilà ! _, pour un appareil photographique dénommé le Sinnox« …

    …

    …

    À ce jour, vendredi 11 décembre, manquent à ma documentation,

    les lieux et dates du décès de Raymond de Bercegol :

    il vivait en effet, et à Joinville-le-Pont, en novembre 1912 _ ainsi qu’en témoignent les Actes d’État-Civil,  au moment des décès successifs, le 7 septembre 1912, au n° 108 de l’Avenue d’Ivry, à Paris 13e ; puis le 15 novembre, au domicile cette fois de Raymond de Bercegol et sa seconde épouse Yvonne Marinier, à Joinville-le-Pont, au n° 26 de la Route de la Brie, de ses deux filles, Simone Camille Jeanne Marie de Bercegol, née à Joinville-le-Pont le 14 juin 1910 ; et Marie Henriette, née au château de Floyras, à Bélaye, le 16 janvier 1899 _ ;

    …

    ainsi que les lieux et dates du décès de sa mère, Berthe Ducos :

    celle-ci était mentionnée résidant à Joinville-le-Pont à la date du 4 janvier 1907, lors de l’Acte d’État-Civil du second mariage de son fils Raymond, avec Yvonne Marinier ; et le domicile indiqué pour le fils et sa mère à Joinville, est au n° 17 de l’Avenue Pauline…

    …

    J’ai cherché dans les registres d’État-Civil de Joinville-le-Pont accessibles en ligne _ et ils ne le sont pas tous… _, et jusqu’ici je n’ai rien trouvé concernant et Raymond de Bercegol, et sa mère Berthe Ducos…

    …

    J’ai seulement découvert que Raymond de Bercegol était venu lui-même témoigner du décès, toujours à Joinville-le-Pont, de son beau-père _ né à Blaye (Gironde) le 8 février 1836 _, le Lieutenant-Colonel Michel Camille Marinier, décédé en son domicile du n° 20 de l’Avenue Joyeuse, à Joinville-le-Pont, le 17 septembre 1909, à l’âge de 73 ans :

    ce dernier, ainsi que sa veuve, Marguerite Camille Dufréchou _ née en 1852 _, étaient venus résider auprès de leur fille et sa famille, à Joinville-le-Pont.

    …

    …

    En revanche,

    et même si je ne suis pas encore parvenu à identifier les deux filles de la sœur d’Etiennette Ducos du Hauron,

    non plus que le prénom de celle-ci (!) ainsi que le nom de son mari (et de leurs enfants),

    …

    en revanche, j’ai réalisé pas mal de progrès concernant la descendance d’Etiennette Ducos du Hauron _ la fille aînée (née à Saint-Mandé, le 26 décembre 1898 et décédée à Paris 6e, le 20 décembre 1996) d’Etienne Gaston Ducos du Hauron (né à Agen, le 16 juin 1870 et décédé à Savigny-sur-Orge, le 3 avril 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (née à Poitiers, le 8 janvier 2878 et décédée à Saint-Mandé, le 22 février 1902) _ et de son mari Alfred Lamarque _ né à Angers, le 30 juin 1898 et décédé à Paris 7e, le 1er janvier 1976 _ ;

    à commencer par les prénoms de leurs 10 enfants…

    …

    …

    À suivre…

    …

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    Ce vendredi 11 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa