Catégorie : Histoire

  • Bohuslav Martinu (suite) : un nouveau beau CD Supraphon comportant deux œuvres pour Violon et Piano de Martinu, par le violoniste Daniel Matejca et le pianiste Jan Schulmeister : approfondir la connaissance du répertoire de ce compositeur majeur du XXe siècle européen…

    Dans la suite de ce dont témoignait mon article d’avant-hier 5 août « « ,

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    voici que ce jeudi 7 août, je découvre avec plaisir dans les bacs de mon disquaire préféré un nouveau CD Supraphon, le CD SU4361-2 « Suk – Martinu – Fiser – Works for Violin and Piano » – paru le 20 juin dernier – , par les jeunes Daniel Matejca, violon, et Jan Schulzeister, piano – enregistré à Prague le 4 avril et le 12 décembre 2024, et le 19 février et le 5 mars 2025 – , comportant de Bohuslav Martinu (1890-1959) la « Rhapsodie tchèque » pour Violon et Piano H 307 (de 1945) et la « Sonate n°1 » pour Violon et Piano H 182 (de 1929) :

    deux œuvres fort belles – regarder ici cette vidéo de présentation de 2′ 48 – , curieusement assez peu enregistrées au disque jusqu’ici ; et absentes toutes deux de ma discothèque personnelle, relativement riche en CDs Martinu….

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    Bohuslav Martinu, à l’œuvre abondante, mais incroyablement méconnu encore aujourd’hui de trop nombreux mélomanes.

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    Un grand merci donc à l’excellent label tchèque Supraphon de mettre ainsi à portée d’oreille des discophiles des interprétations particulièrement justes et fines des œuvres magnifiques, même si rarement spectaculaires, que nous a données ce compositeur absolument majeur, mais assez discret, du XXe siècle…

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    Ce jeudi 7 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un listing des 10 vidéos d’entretiens de Francis Lippa entre janvier 2017 et avril 2025 ; ou comment essayer modestement et en diverses façons, sur le vif du conférer de l’échange-interlocution, de nourrir un peu, du mieux que nous pouvons, le penser…

    Voici le listing des liens donnant accès à ces 10 vidéos d’entretiens de Francis Lippa,

    7 réalisées à la Station Ausone de la librairie Mollat, 2 à l’Auditorium de la Cité du Vin, et 1 au Théâtre du Port-de-la-Lune, tous à Bordeaux,

    enregistrés entre janvier 2017 et avril 2025 :

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    1) la vidéo de l’entretien du 17 janvier 2017 à l’Auditorium de la Cité du Vin,

    avec le viticulteur Nicolas Joly, à propos de son livre qui fait référence « La Biodynamie« , et de son sublime vin de la Coulée de Serrant…

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    2) la vidéo de l’entretien du 28 mars 2017 à l’Auditorium de la Cité du Vin,

    avec le Conservateur du Patrimoine Stéphane Guégan, à propos de la très belle exposition à la Cité du Vin « Bistrot ! De Baudelaire à Picasso« … 

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    3) vidéo de l’entretien du 7 novembre 2017 au Théâtre du Port-de-la-Lune,

    avec la philosophe, et amie chère, Marie-José Mondzain, à propos de son incisif et si juste « Confiscation _ des mots, des images et du temps« …

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    4) vidéo de l’entretien du 3 mai 2019 à la Station Ausone,

    avec le poète et éditeur, et ami bordelais, Jean-Paul Michel, à propos de son  » Défends-toi, Beauté violente !« …

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    5) vidéo de l’entretien du 23 mai 2019 à la Station Ausone,

    avec l’écrivaine, géniale et ô combien magnifique, Hélène Cixous, à propos de son splendide si tragique et traversé d’humour désopilant « 1938, nuits« …

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    6) vidéo de l’entretien du 25 mars 2022 à la Station Ausone,

    avec le compositeur et musicographe passionnant Karol Beffa, à propos de son très éclairant « L’Autre XXe siècle musical« … 

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    7) vidéo de l’entretien du 22 novembre 2022 à la Station Ausone,

    avec le philosophe bruxellois, et ami, Pascal Chabot, à propos de son clarissime et archi-nécessaire « Avoir le temps : Essai de chronosophie« …

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    8) vidéo de l’entretien du 9 janvier 2024 à la Station Ausone,

    avec le philosophe new-yorkais, passionnant et magnifiquement ouvert, François Noudelmann, à propos de son touchantissime « Les Enfants de Cadillac« …

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    9) vidéo de l’entretien du 16 janvier 2025 à la Station Ausone,

    avec le philosophe, et ami, Bernard Sève, à propos de son absolument magistral – quel grand livre ! Admiration… –  « Les Matériaux de l’art« …

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    10) vidéo de l’entretien du 17 avril 2025 à la Station Ausone,

    avec le formidable musicographe, et ami, Manuel Cornejo, à propos de son indispensable « Maurice Ravel : Correspondance, écrits et entretiens« …

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    Et je ne saurais  manquer d’y adjoindre, même si ce n’est pas une vidéo, le podcast de l’entretien proprement magique du 20 mai 2011, dans les salons Albert-Mollat,

    avec l’immense Jean Clair, à propos de son lumineux « Dialogue avec les morts » : on y perçoit, et admire, ses silences penser : cet entretien, exceptionnel, est tout simplement prodigieux… 

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    L’entretien : mon genre d’expression-interlocution préféré !

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    Pour conférer, et de la manière la plus ouverte et confiante, amicale, possible…

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    À la Montaigne,

    mon voisin d’enfance – passée à Castillon-la-Bataille, sur les bords de la belle Dordogne, avant que je vienne vivre à Bordeaux, auprès de la large Garonne, qu’on disait jadis une mer… – ;

    Montaigne, qui adorait tellement « conférer » avec un interlocuteur de la qualité de son exceptionnel ami La Boétie, qu’au décès soudain de celui-ci, il a entrepris l’écriture – et ré-écriture : « tant qu’il y aura de l’encre et du papier« , et un souffle de vie pour lui, Montaigne a écrit… – de ce qu’il a alors choisi de qualifier, avec une vraie modestie, de simples « essais » – sans majuscule ; car c’est seulement après (mais aussi d’après) ce livre totalement ovni de Montaigne, que l’essai est devenu, avec le philosophe anglais Francis Bacon, un genre philosophique et littéraire suivi… – , afin de tenter, avec les minces moyens du bord qu’il a dû, de bric et de broc, improviser et se trouver alors, et élaborer, de surmonter, par ce bien frêle palliatif de l’imageance féconde malgré tout – quand elle est suffisamment inspirée, du moins… – de l’écrire – en la « librairie«  tranquille de la tour, déjà un peu à l’écart du reste de son château, lui-même protégé par ses solides murailles de la guerre qui faisait rage alors, sur sa butte à l’écart de la grand route qui passe à quelques lieues plus bas, en contrebas, de Montaigne… – la perte si terrible pour lui de son interlocuteur préféré, La Boétie, dont la conversation si vive et si féconde tellement l’enchantait, ainsi qu’elle nourrissait archi-substantiellement – en dialogues permanents avec de très nombreux auteurs de livres savants et profonds : toute la bibliothèque disponible de cette époque de fin de la Renaissance…  – , sur le vif et sur le champ, son lucidissime penser, à la fois  très concrètement pratique et intensément philosophique, en même temps que jouissivement pétillant d’humour gascon…

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    Écrire, un palliatif, en effet ; mais quel prodigieux palliatif  sous la plume archi-vive et si étincelante – quel style ! – , d’un tel Montaigne…

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    Vivent donc les entretiens avec de tels auteurs choisis, de cette magnifique qualité,

    accessibles universellement grâce aux moyens que mettent à notre disposition les formidables technologies – podcasts et vidéos – d’aujourd’hui,

    telles qu’elles sont si bien mises en œuvre par la splendide et très ingénieuse librairie Mollat à Bordeaux ! 

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    Ce mercredi 6 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Nouveaux progrès de connaissance luzienne sur les traces de la famille d’Hélène Coronado (1890-1982) : les avancées d’une micro-histoire…

    En continuation de mon article d’hier «  « , et de la poursuite de passionnants échanges de courriels avec Martin Cochard,

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    voici ce lundi 4 août les très précieuses et très précises réponses ponctuelles – en gras – de Martin Cochard à mon envoi de courriel hier à 11h 15 :

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    Les parents d’Hélène Coronado (née à Lucenay-les-Aix (Nièvre) le 29 décembre 1890), sont Charles Marie Isidore Coronado, né à Moulins (Allier) le 23 décembre 1854, et Marie Madeleine Goetz, née à Saverne (Bas-Rhin) le 7 novembre 1860 ; il se sont mariés à Paris 6e le 8 avril 1886.

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    Les 3 frères d’Hélène Coronado sont :

    _ Charles Antony Coronado, né à Paris le 17 juin 1885 ;

    _ Charles Emile Alexandre Coronado, né (j’ignore où) en 1887 (sans plus de précision) ; 

    Martin Cochard : naissance à Paris 6° Arrondissement le 31 juillet 1886

    _ Pierre Edgard Coronado, né à Bressay (Allier) le 18 décembre 1889…

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    La vraisemblance conduit à penser que le neveu de Mme Veuve Debas (née Camille Hélène Antoinette Félicie Coronado, le 26 octobre 1856 à Moulins), qui était présent (et âgé de 16 ans) lors de l’accident qui a coûté la vie à sa tante le mardi 29 juillet 1902 au pont d’Olette, était Charles Antony Coronado, né à Paris le 17 juin 1885,  l’aîné des 4 enfants de Charles Marie Isidore Coronado et sa future épouse, alors, Marie Madeleine Goetz…

    Réponse Martin Cochard : Maïna Coronado, la fille de Charles Antony Coronado, n’a jamais entendu parler de cet accident, mais valide le fait que ce soit son père qui était présent dans la voiture, si le journaliste ne s’est pas trompé. Sauf que si Charles Emile Alexandre Coranado, le deuxième fils de Charles Marie Isidore Coronado, est né le 31 juillet 1886, cc peut tout à fait être lui ce neveu de Mme veuve Debas, alors âgé de 16 ans, qui fut présent, dans l’automobile accidentée, peut-être blessé ou peut-être indemne – les 3 compte-rendus journalistiques de l’accident du pont d’Olette dans 3 journaux différents, ne concordent hélas pas… – , lors de l’accident survenu le 29 juillet 1902, à ce pont d’Olette, qui coûta la vie à sa tante : 1902 – 1886 = 16… En conséquence de quoi, l’accidenté ce jour-là ne fut peut-être pas le père de Maïna Coronado (1902 – 1885 = 17) , mais le premier (âgé de 16 ans) de ses deux oncles Coronado, Charles Emile Alexandre – le second de ses oncles Coronado, Pierre Edgard, né le 18 décembre 1889, n’avait lui que 12 ans de demi au moment de cet accident du pont d’Olette, le 29 juillet 1902.

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    Antonia Coronado (veuve d’Edgar Debas) et son frère Charles Marie Isidore Coronado étaient les enfants de Jean Alphonse Coronado, né à Ciudad Real le 21 octobre 1815, et son épouse Suzanne Alix Touzain, née à Saint-Pourçain sur Sioule le 27 septembre 1830 (et qui décédera à Moulins le 24 octobre 1870), lesquels s’étaient mariés à Moulins le 15 novembre 1847.

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    Voici où j’en suis de mes recherches sur cette famille Coronado, d’origine espagnole (Ciudad Real), venue s’installer au pays basque, après leur long séjour (très prospère !) à Madrid, probablement suite à la construction, par Edgar Debas, dans les années 1880 de la Villa « Antonie » dans le quartier d’Aice Errota à Saint-Jean-de-Luz ; Edgar Debas qui décèdera à Madrid le 28 décembre 1891 d’une maladie pulmonaire, et sera enterré au cimetière d’Aice Errota à Saint-Jean-de-Luz…

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    Ìl est d’ailleurs possible que la succession par achat de l’entreprise madrilène d’Edgar Debas par le concurrent Pedro Calvet, en 1902 – celui-ci résidait en face ! – , soit consécutive au décès d’Antonia Coronado, veuve Debas, au pont d’Olette, le 29 juillet 1902.

    Réponse Martin Cochard : C’est effectivement une hypothèse fort probable.

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    Demeure la question : pourquoi ce choix d’Edgar Debas d’une villa à Saint-Jean-de-Luz ?.

    Réponse Martin Cochard : Pas d’informations à ce sujet, juste le constat que l’implantation des Debas à Saint-Jean se fait au moment du projet de développement du quartier Aïce Errota (« Village-jardin ») au milieu des années 1880, et que les Coronado sont des espagnols émigrés en France.

    Cela peut-il avoir un rapport avec Charles Coronado, le frère d’Antonia ?

    Les Debas sont les premiers à s’être installés à Saint-Jean, Charles Coronado a ensuite hérité de la maison des Debas (la Villa « Antonie ») dans laquelle il s’est installé avec sa famille.

    Même si celui-ci, Charles Marie Isidore Coronado, est né à Moulins en 1854,

    a eu son flls aîné Charles Antony à Paris en 1885 ;

    s’est marié avec Marie Madeleine Goetz, la mère de son fils, à Paris 6e en 1886 ;

    a eu leur second fils Charles Emile Alexandre en 1885, ni 1887, 1886, mais j’ignore où celui-ci est né (Paris) ;

    a eu leur troisième fils Pierre Edgard à Bressay (Allier) en 1889 ;

    et leur fille Hélène à Lucenay-les-Aix en 1890…

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    Jusqu’alors donc, en 1890, rien en Pays basque.

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    Cependant, dès avant le décès accidentel, le 29 juillet 1902, de sa soeur Antonia veuve Debas, Charles Coronado et sa famille (qui résideront ensuite à la Villa «  Antonie » d’Aice Errota : par exemple le 3 juin 1912, au moment du mariage, à Paris, de leur troisième fils Pierre Edgard Coronado) résident probablement au Pays basque : ainsi le fils aîné de Charles Marie Isidore Coronado, Charles Antony Coronado, a-t-il passé au mois de juin 1901 le bac (mention Bien) au lycée de Bayonne…

    Réponse Martin Cochard : je suis preneur de la source de cette information très intéressante – il s’agit d’une remarque concernant en effet le jeune Charles Antony Coronado et son obtention du bac avec une mention Bien, présente en un article intitulé « Deux traces de Pierre Laval (1883-1945) au lycée de Bayonne » (en date du 14 novembre 2018) consacré à la présence au lycée de Bayonne (à Marracq) l’année scolaire 1900-1901 de Pierre Laval, dans le très riche blog retours-vers-les-basses-pyrenees.fr du bayonnais Philippe Durut, que j’ai découvert en avril 2019 ; cf mon important article du 14 avril 2019 « »… Pour moi, à ce stade, Charles Coronado est à Moulins au moins jusqu’en 1905, année où sa fille Hélène est admise au Conservatoire national de musique de Paris. Son fils Charles Antony aurait-il été accueilli à Saint-Jean avant cette date par son oncle Edgar Debas (non : pas Edgar Debas, car celui-ci est décédé à Madrid le 28 décembre 1891) sa tante Antonia ?

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    Voilà ce que pour le moment, en cherchant sur le web, j’ai réussi à glaner…

    A suivre…

    Francis Lippa

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    Oui, ces échanges de recherches sont décidément passionnants, et font avancer la connaissance de cette micro-histoire luzienne…

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    Plus que jamais à suivre…

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    Ce lundi 4 août 2025, Titus Curiosuss – Francis Lippa

  • Quelques petits progrès de connaissance luzienne, en partant sur les traces de la carrière de pianiste de la luzienne Hélène Coronado (1890-1982)…

    C’est une question – à propos d’un concert donné par Marguerite Long au Golf Hôtel de Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1918 – de Martin Cochard – chercheur rigoureux et ouvert, croisé à deux reprises déjà à Ciboure – , avant-hier vendredi 1er août, à 19h 52,

    qui m’a lancé sur la piste de la pianiste luzienne – élève de Marguerite Long au Conservatoire national de musique, à Paris, en 1906... – Hélène Coronado (Lucenay-les-Aix, Nièvre, 29 décembre 1890 – Saint-Jean-de-Luz, 9 octobre 1982) – épouse à Saint-Jean-de-Luz le 20 septembre 1915 de Paul Pléneau (Bordeaux, 11 février 1869 – Saint-Jean-de-Luz 16 février 1949) : tous deux reposent au cimetière luzien d’Aïce Errota, dans le caveau familial d’Edgar Debas (Moulins, 23 mai 1845 – Madrid, 28 décembre 1891) ; un caveau dans lequel repose aussi l’épouse d’Edgar Debas (ils se sont mariés à Moulins le 20 février 1874), Antoinette Coronado (Moulins, 26 octobre 1856 – Olette, 29 juillet 1902) – ;

    Martin Cochard dont je donne ici en exemples quelques brefs extraits de fructueux échanges de courriels, qui ont l’heur de venir compléter en quelque sorte à la marge mes propres recherches raveliennes…
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    De Martin Cochard, vendredi 1er août, à 19h 52 :
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    Cher Monsieur,

    Je crois que vous avez déjà écrit sur le concert qu’a donné Marguerite Long le 17 septembre 1918 au Grand Hôtel – portant alors le nom de Modern Hôtel – à Saint-Jean de Luz.

    Que pouvez-vous m’en dire ? Hélène Coronado, épouse Pléneau, habitait Saint-Jean de Luz à cette époque, et on peut imaginer qu’elle a assisté à ce concert ; je n’ai malheureusement trouvé aucun compte rendu (de presse, par exemple) qui rende compte de l’évènement et précise les noms de quelques personnes de l’assistance.

    Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à ma requête.

    Bien cordialement,

    Martin Cochard

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    Voici ma réponse, ce même vendredi 1er août, à 21h 30 :
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    Cher Monsieur,

     

    voici des liens à mes 2 articles concernant ce concert de Marguerite Long donné au Golf-Hôtel de Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1918, qui vous intéresse,

     
    Dans les deux éditions de la Correspondance de Maurice Ravel réalisées par les soins hyper-méticuleux de Manuel Cornejo, à aucun moment n’apparaît le nom d’Hélène Coronado…
     
    Pourriez-vous m’indiquer les lieux et dates de naissance, mariage et décès d’Hélène Coronado,
    ainsi que ceux de son mari Paul Pléneau (1869- 1949).
    Ainsi que quelques renseignements lmportants dont vous disposez sur elle…
    Hélène Coronado, qui, je crois, a été l’élève aussi du pianiste montois Francis Pianté (Orthez, 2 mars 1839 – Saint-Avit, 19 décembre 1934)…
     
    Si le nom de Francis Pianté apparaît bien 2 fois dans la seconde édition de la Correspondance de Ravel par Manuel Cornejo, une fois, à la page 882, dans une lettre de Debussy à l’éditeur Jacques Durand (écrite de Saint-Jean-de-Luz le 27 septembre 1917), pour dire que Planté n’a hélas pas bien joué, en un concert donné à Saint-Jean-de-Luz, les Jeux d’eau de Ravel, et la seconde fois à la page 2701, parmi les membres de la Chambre syndicale des compositeurs de musique, en 1919 ; en revanche on ne trouve aucune mention d’un quelconque rapport de Maurice Ravel avec Francis Planté…
    D’autre part, dans le journal Le Mémorial des Pyrénées du 16 février 1912, il est fait mention de la participation d’Hélène Coronado à un concert donné au Modern Hôtel de Saint-Jean-de-Luz – aujourd’hui le Grand Hôtel – , notamment dans des pièces pour piano seul (de Liszt) et pour deux pianos (de Weber et Chopin) avec une certaine Mme U. G ; mais aussi comme 2ème violon…
     
    C’est tout ce que pour le moment j’ai pu trouver concernant Hélène Coronado… Et Manuel Cornejo, actuellement en vacances loin de France, est injoignable pour le moment…
     
    Quant au concert donné au Golf Hôtel le 17 septembre 1918, les deux seules pianistes qui y ont joué sont Marguerite Long et Monique Haas. Et pas Hélène Coronado, probablement présente à ce concert dans l’assistance. Mais il est difficile de savoir quel public était là…
     
    À suivre…
    Francis Lippa
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    …
    Puis de Martin Cochard, le samedi 2 août, à 14 h 51 :
    …
    …

    Cher Monsieur,

    un grand merci pour toutes les informations transmises.

    Hélène Coronado épouse Pléneau a bien été aussi l’élève du pianiste Francis Planté.

    Voici les dates et lieux demandés :

    Hélène Coronado : née le 29 décembre 1890 à Lucenay-les-Aix (Nièvre), mariée à Paul Pléneau le 20 septembre 1915 à Saint-Jean de Luz, décédée le 9 octobre 1982 à Saint-Jean de Luz.

    Paul Pléneau : né le 11 février 1869 à Bordeaux, marié à Hélène Coronado le 20 septembre 1915 à Saint-Jean de Luz, décédé le 16 février 1949 à Saint-Jean de Luz.

    Paul et Hélène sont enterrés dans le caveau de la famille d’Edgar Debas au cimetière d’Aïce Errota à Saint-Jean de Luz.

    Bien à vous,

    Martin

    …
    …
    Puis mon envoi de samedi à 15h 33 :
    …
    …

    Merci de vos informations… 

    Et à propos du concert donné au Modern Hôtel à Saint-Jean-de Luz le 20 février 1912, auquel a participé Hélène Coronado alors âgée de 21 ans, je me demande quelle pianiste, possiblement luzienne elle aussi, se cache sous les initiales de Mme U. G. …
     
    Et je me réjouis qu’en échangeant nos amorces de connaissance, nous puissions les faire un peu progresser…
    Francis, à Bordeaux 
    …
    …
    Ainsi qu’un autre envoi de ma part, à 20h 00,
    avec les réponses ponctuelles de Martin Cochard à 22h 49 : :
    …
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    Les deux frères Debas, photographes officiels de la famille royale d’Espagne, sont
    Ferdinand Debas (Moulins, 31 août 1842 – Madrid, 21 juin 1914)
    et Edgar Debas (Moulins, 23 mai 1845 – Madrid, 28 décembre 1891), dont l’épouse était Antonia Coronado.
    La mère de ces deux frères Debas s’appelait Dujant.
     
    Lors des obsèques d’Edgar Debas, en 1891 à Madrid, sur une annonce de décès, apparaît aussi le nom de Carlos Coronado : peut-être un frère d’Antonia et un beau-frère du défunt,
    et peut-être père, ou bien oncle, d’Hélène Coronado,
    née le 29 décembre 1890 à Lucenay-les-Aix, dans la Nièvre, un département voisin de l’Allier (et Moulins : le berceau de ces Debas installés ensuite à Madrid…
    Réponse Martin : il s’agit de Charles Coronado, frère d’Antonia et père d’Hélène Coronado.
     
    La « Madame Veuve Debas » qui décède d’une fracture du crane à la fin juillet 1902 dans un accident automobile au Pont d’Olette, était dite « propriétaire à Saint-Jean-de-Luz »…
    Réponse Martin : Edgar Debas avait fait construire une villa dans le quartier d’Aïce Errota de Saint-Jean vers le milieu des années 1880. Cette maison, qui était nommée « Villa Antonie » sans doute en raison du prénom de l’épouse, se trouve aujourd’hui au 11, rue François Rabelais.
     
    Et avec elle, en cet accident, se trouvait son neveu « M. Jayme, négociant photographe à Biarritz (au Port-Vieux) »
    (dixit une information du Mémorial des Pyrénées – ici je fais erreur : l’article où apparaît ce nom de « M. Jayme » est en fait celui de la Gazette de Biarritz, Bayonne et Saint-Jean-de-Luz du 1er août 1902)…
    Réponse Martin : je n’avais pas trouvé cet article, merci ! En revanche, je n’ai rien lu concernant M. Jayme dans le numéro du Mémorial des Pyrénées du 1er août 1902. Merci de me dire où je me suis trompé.
     
    Cette Mme Vve Debas serait-elle Antonia Coronado, probablement enterrée ensuite au cimetière d’Aice Errota, dans le caveau dit d’Edgar Debas, à Saint-Jean-de-Luz ?
    Réponse Martin : Mme Vve Debas est bien Antonia Coronado et est enterrée au cimetière d’Aïce Errota avec son mari Edgar Debas. 
    Et ce neveu, sorti, semble-t-il, quasi indemne de l’accident, serait-il Jayme (ou en français Jacques) Coronado ?..
    Qui pourrait être un frère (ou un cousin) d’Hélène Coronado ?
    Réponse Martin : Hélène a eu trois frères qui ne portaient pas le prénom de Jacques. Aucune fiche Généanet ne donne le détail des enfants de ses oncle et tante.
    …
    …
    Et mon envoi suivant, ce dimanche 3 août, à 7h 42 :
    …
    …

    Il existe 3 versions (divergentes hélas !) de l’accident où est décédée Madame Veuve Debas, au pont d’Olette le 29 juillet 1902, dans 3 journaux :

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    _ la Gazette de Biarritz, Bayonne et Saint-Jean-de-Luz du 1er août 1902 : « En automobile »
    Dans cet article, il est dit que « Mme veuve Debas, de Saint-Jean-de-Luz, M. Jayme, négociant, photographe à Biarritz (Port-Vieux) et une autre personne faisaient une promenade en automobile quand une fausse manoeuvre les jeta contre le parapet du pont. Mme Debas a eu le crane brisé et mourut presque instantanément. M. Jayme a eu un poignet brisé et les deux pouces arrachés. »…
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    _ le Mémorial des Pyrénées du 1er août 1902 : « Saint-Jean-de-Luz – grave accident d’automobile »
    Dans cet article, il est dit : « Mardi après-midi, Mme veuve Debas, propriétaire à Saint-Jean-de-Luz, faisait une promenade en automobile accompagnée de son neveu et un ami. Au pont d’Olette, la machine maladroitement manoeuvrée alla heurter l’angle du pont et fit immédiatement bascule. Mme Debas est morte quelques instants après l’accident ; son neveu a eu les deux bras brisés. » …
    …
    _ et la Dépèche du 2 août 1902 : « Accident mortel d’automobile »
    Dans cet article, il est dit que « Monsieur Bourguignon, rentier à Saint-Jean-de-Luz, faisait une promenade en automobile en compagnie de Madame veuve Debas et de son neveu âgé de 16 ans. 
    (…) Monsieur Bourguignon a eu les poignets brisés. Quant au neveu de Mme Debas, il en a été quitte avec quelques égratignures. Quant au troisième voyageur, malgré la secousse et une frayeur bien légitime, il a pu donner les ordres nécessaires pour envoyer une voiture aller chercher un médecin et un landau pour ramener les blessés.»
     
    … 
    Décrypter ces 3 versions divergentes de l’accident, et ce qu’elles affirment des 3 passagers de la voiture, serait assurément intéressant !
    J’en retiens surtout que le neveu (Coronado probablement) était âgé de 16 ans ; et donc né vers 1886…
    Hélène Coronado étant née, elle, le 29 décembre 1890.
    Et ce 29 juillet 1902 de l’accident mortel de sa tante Antonia, Hélène Coronado avait 11 ans…
     
    …
    Il serait donc intéressant d’en apprendre davantage sur les 3 frères d’Hélène Coronado, dont celui qui fut présent à l’accident au pont d’Olette le 29 juillet 1902…
    Ainsi que sur Charles Coronado, le frère d’Antonia, et sa présence à Saint-Jean-de-Luz ou Biarritz ou Bayonne à cette époque… 
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    Sur les concerts repérables donnés par Hélène Coronado,
    _ pour celui donné au Modern Hôtel à Saint-Jean-de-Luz le 20 février 1912 , consulter l’article du Mémorial des Pyrénées du 19 février 1912 :
    _ et pour celui donné à la Sala Navas (à Madrid probablement…) le 23 décembre 1912, consulter l’article d’El Pais du 24 décembre 1912 :
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    Et sur les brillantes carrières professionnelles des frères Ferdinand et Edgar Debas (avec mention des noms de leurs veuves), consulter le riche travail de Juan Antonio Fernandez Rivero et Maria Teresa Garcia Ballesteros «Los Hermanos Debas : fotografos de corte en las monarquias alfonsinas » :
     
    À suivre…
     
    Bien à vous,
     
    Francis Lippa
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    Et ce nouvel envoi de ma part, ce dimanche matin 3 août à 11h 15 :
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    Les parents d’Hélène Coronado (née à Lucenay-les-Aix (Nièvre) le 29 décembre 1890), sont Charles Marie Isidore Coronado, né à Moulins (Allier) le 23 décembre 1854, et Marie Madeleine Goetz, née à Saverne (Bas-Rhin) le 7 novembre 1860 ; il se sont mariés à Paris 6e le 8 avril 1886.

    Et les 3 frères d’Hélène Coronado sont :
    _ Charles Antony Coronado, né à Paris le 17 juin 1885 ;
    _ Charles Emile Alexandre Coronado, né (j’ignore où) semble-t-il en 1887 (sans plus de précision) ;
    _ Pierre Edgard Coronado, né à Bressay (Allier) le 18 décembre 1889…
    …
    La vraisemblance conduit à penser que le neveu de Mme Veuve Debas (née Camille Hélène Antoinette Félicie Coronado, le 26 octobre 1856 à Moulins), qui était présent (et âgé de 16 ans) lors de l’accident qui a coûté la vie à sa tante le mardi 29 juillet 1902 au pont d’Olette, était Charles Antony Coronado, né à Paris le 17 juin 1885, l’aîné des 4 enfants de Charles Marie Isidore Coronado et sa future épouse, alors, Marie Madeleine Goetz…
    Antonia Coronado (veuve d’Edgar Debas) et son frère Charles Marie Isidore Coronado étaient deux des 3 enfants de Jean Alphonse Coronado (né à Ciudad Real le 21 octobre 1815) et son épouse Suzanne Alix Touzain (née à Saint-Pourçain sur Sioule le 27 septembre 1830 ; et qui décédera à Moulins le 24 octobre 1870), lesquels s’étaient mariés à Moulins le 15 novembre 1847.
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    Voilà où j’en suis de mes recherches sur cette famille Coronado, d’origine espagnole (Jean Alphonse Coronado est né à Ciudad Real le 21 octobre 1815), venue s’installer au Pays basque, après leur long séjour (très prospère !) à Madrid, probablement suite à la construction, par Edgar Debas, dans les années 1880, de la Villa « Antony » (ou « Antonie ») dans le quartier d’Aice Errota à Saint-Jean-de-Luz ; Edgar Debas qui décèdera à Madrid le 28 décembre 1891 d’une maladie pulmonaire, mais sera enterré dans le caveau qu’il avait fait construire au cimetière d’Aïce Errota à Saint-Jean-de-Luz…
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    Je remarque aussi qu’il est possible que la succession, par achat, de la brillante entreprise madrilène d’Edgar Debas par son concurrent Pedro Calvet, en 1902 – celui-ci résidait juste en face ! – , soit tout simplement consécutive au décès d’Antonia Coronado, veuve Debas, au pont d’Olette, le 29 juillet 1902…
    Demeure la question : pourquoi ce choix d’Edgar Debas madrilène, de faire bâtir une villa à Saint-Jean-de-Luz ?..
    Cela pourrait-il avoir un rapport avec Charles Marie Isidore Coronado, le frère de son épouse Antonia ?
    Même si celui-ci est né à Moulins en 1854,
    a eu son flls aîné Charles Antony à Paris en 1885 ;
    s’est marié avec Marie Madeleine Goetz, la mère de son fils, à Paris 6e en 1886 ;
    a eu leur second fils Charles Emile Alexandre en 1887, mais j’ignore où celui-ci est né ;
    a eu leur troisième fils Pierre Edgard à Bressay (Allier) en 1889 ;
    et leur fille Hélène, enfin, à Lucenay-les-Aix en 1890,
    il faut convenir que jusqu’alors, en 1890, nulle attache n’apparaît pour ceux-ci en Pays basque.
    …
    Cependant, dès avant le décès accidentel, le 29 juillet 1902, de sa soeur Antonia veuve Debas,
    Charles Coronado et sa famille (qui seront domiciliés ensuite à la Villa « Antonie » du quartier d’Aice Errota à Saint-Jean-de-Luz : par exemple le 3 juin 1912, au moment du mariage, à Paris, de leur troisième fils Pierre Edgard Coronado), résident bien déjà, semble-t-il au pays basque : ainsi ai-je pu relever que le fils aîné de Charles Marie Isidore Coronado, Charles Antony Coronado, passe en juin 1901 le bac (mention Bien) au lycée de Bayonne…
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    Voilà ce que pour le moment, en cherchant sur le web, j’ai réussi à glaner…
    À suivre…
    Francis Lippa
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    Et c’est ainsi, par de tels échanges de précisions de tels micro-détails, que la connaissance progresse pas à pas avec efficacité et justesse…
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    Ce dimanche 3 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa