Catégorie : Histoire

  • Pour préparer la rencontre avec Hélène Cixous et son « 1938 nuits » à la Station Ausone le jeudi 23 mai prochain : 4 articles sur le fond

    Afin de préparer un peu

    ceux qui couront venir écouter Hélène Cixous à la Station Ausone, à 18 heures,

    jeudi prochain 23 mai,

    présenter son admirable 1938, nuits,

    paru aux Éditions Galilée,

    …

    voici la série des 4 articles

    que je lui ai consacrés

    au mois de février dernier :

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    « Hélène Cixous retourne à Osnabrück, la ville de sa famille maternelle, les Jonas, pour comprendre _ vraiment _ pourquoi sa grand-mère Omi _ Rosalie Jonas, veuve Klein _ et ses frères et sœurs s’y trouvaient encore _ voilà ! à Osnabrück ou à Dresde, ou ailleurs dans le Reich _ en novembre 1938, période où les Juifs se savaient _ pourtant _ en danger. Au fil de ses recherches, elle suit la trace de Siegfried Katzmann, un ami _ de jeunesse, puis de vieillesse _ de sa mère _ devenu américain, à Des Moines, dans l’Iowa _ qui, au moment de la Nuit de cristal _ la nuit du 9 au 10 novembre 1938 _, a 25 ans et vient de décrocher son doctorat de médecine.« 
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    Ce vendredi 17 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • L’excellence du talent baroque de Vaclav Luks et de son Collegium 1704 : le CD « Il Giardino dei sospiri », avec Magdalena Kozena

    A ma connaissance,

    aucun CD raté jusqu’ici

    de Vaclav Luks

    et son Collegium 1704.

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    Juste après son très réussi Messie de Handel

    _ soit le CD Accent 24354 ;

    et cf mon article du 30 avril dernier :

    … _,

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    voici maintenant un splendide récital de cantates profanes

    du début du XVIIIème siècle _ italien : à Naples, Rome et Venise _,

    intitulé Il Giardino dei sospiri,

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    toujours avec son ensemble Collegium 1704,

    et avec, cette fois, la mezzo-soprano _ tchèque, elle aussi _ Magdalena Kozena

    _ soit le CD Pentatone PTC 5186 725,

    dont on soulignera, aussi, et cette fois encore, la perfection de la prise de son _ :

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    avec des œuvres de

    Benedetto Marcello, vénitien (1686 – 1739) : Arianna abandonnata ;

    Francesco Gasparini, vénitien (1661 – 1727) : Atalia : Ombre, cure sospetti ;

    Leonardo Leo, napolitain (1694 – 1744) : Angelica e Medoro : Or ch’è dal sol difesa ; 

    Georg Frideric Handel, à Rome : Qual ti diveggio, oh Dio (HWV 150) ;

    ainsi que deux Sinfonie,

    une de Leonardo Vinci, napolitain (1690 – 1739), extraite de Maria dolorata ;

    j’autre, de Handel, extraite d’Agrippina.

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    Un récital absolument délicieux

    et qui nous met en joie !

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    Ce dimanche 12 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le monument Durosoir à Belus, par Aitor de Mendizabal

    L’édition d’hier mercredi 8 mai de Sud-Ouest Sud des Landes

    a témoigné de l’inauguration, dimanche 5 mai, à 11 heures,

    du monument élevé, tout à côté de la mairie de Belus, et face aux Pyrénées,

    à Lucien Durosoir, compositeur (1878 – 1955),

    par le sculpteur plasticien Aitor de Mendizabal…

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    Un monument pour un musicien engagé

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    A LA UNE, LANDES, BÉLUS

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    Publié le 08/05/2019 à 3h51 par Maïté Labeyriotte.
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    Un monument pour un musicien engagé

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    Un monument pour un musicien engagé

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    Les intervenants de la matinée devant le monument Durosoir.

    PHOTO M. L.

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    Dimanche, a eu lieu la rencontre sublime de deux talents. L’un, Lucien Durosoir, fut un violoniste de renommée internationale, avant de devenir compositeur. Il s’installa à Bélus _ en 1926 _, où il mourut en 1955. L’autre, Aitor de Mendizabal, est un artiste peintre et sculpteur espagnol reconnu dans le monde entier. Il vécut quelque temps à Bélus avant de rejoindre son cher Pays basque _ Arcangues, ce n’est pas loin _, récemment.
    On doit à Luc Durosoir, le fils du compositeur, et à Georgie, son épouse, d’avoir remis en lumière les œuvres de Lucien Durosoir et d’avoir proposé, avec l’association Megep (Musiciens entre guerre et paix), d’ériger un monument pour rappeler l’engagement du musicien pour la mémoire des soldats de la Grande Guerre, mais aussi pour la paix. Pour cela, ils ont fait appel à Aitor, artiste qui partage ces mêmes valeurs.

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    On a donc procédé, dimanche, à l’inauguration de ce monument symbolique, en présence du député Boris Vallaud et de Pierre Ducarre, président de la Communauté de communes d’Orthe et Arrigans. Daniel Dufau, le maire _ de Bélus _, s’est félicité de l’adhésion de la municipalité à ce projet, le monument étant implanté sur un terrain communal, entre le tilleul, arbre de la liberté planté en 1989, et les plants de vigne en hommage à François Baco _ longtemps instituteur à Bélus.
    Rachel Durquéty, vice-présidente en charge de la culture au Conseil départemental – représentant Xavier Fortinon, président – mais surtout Bélusienne attachée à son village, s’est exprimée « avec une émotion particulière et encore plus d’humilité que d’habitude, en ce moment particulier qui se joue dans un petit village de moins de 700 habitants. » Elle a souligné l’importance de l’art dans notre époque et le choix du Département de « sanctuariser » le budget consacré à la culture et au patrimoine.
    Enfin, le Megep avait confié à trois invités le soin de raconter les parcours de ces deux talents honorés ce jour-là. Alain Faber, président de l’association Mémoires du Mont-Valérien, a situé sa rencontre (posthume) avec Lucien Durosoir et son œuvre à travers son compatriote havrais, André Caplet, qui appartenait au groupe de musiciens Le Quintet du général, pendant la Grande Guerre.

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    Liens franco-espagnols

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    Son Excellence Alvaro Alabart, consul général d’Espagne à Bayonne, a salué son compatriote Aitor _ de Mendizabal _ et a retracé sa carrière, son « voyage à l’Italie de la Renaissance », à l’instar des grands artistes de l’histoire, où il s’est formé à l’École de Rome, à Carrare. Dès 1979, il gagne, à Saint-Sébastien, le prix des Jeunes sculpteurs et, en 2007, engagé aux côtés de son peuple, il remporte le prix de la Ville de Saint-Sébastien pour son monument en hommage aux victimes du terrorisme.
    Alvaro Alabart a consacré une partie de son intervention aux liens qui unissent la France et l’Espagne, avec plus de 11 millions de touristes français chaque année en Espagne et plus de 3 millions d’hispanophones dans le système scolaire français.

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    Le mot de la fin est revenu à Benoît Duteurtre, écrivain et spécialiste musical (tenant aussi une rubrique sur France Musique _ l’excellente émission hebdomadaire de 90′, le samedi matin, de 11 heures à 12 h 30, consacrée à la chanson française et l’opérette _) qui a fait partager sa connaissance de la musique de l’époque de Lucien Durosoir, rappelant _ au passage _ ses liens avec le monde musical allemand d’avant-guerre _ avant 1914. Il rappela aussi que Lucien Durosoir ne fit pas jouer ses œuvres _ en partie _ inspirées par sa période de guerre _ effectuée dans les tranchées _ et que l’on doit à son fils _ Luc Durosoir ; et à sa belle-fille, Georgie Durosoir _ de les avoir sorties de l’ombre. Une affirmation gravée sur le monument, avec ces mots de Saint-Exupéry : « Mais n’espère rien de l’homme s’il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité ».

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    Cette cérémonie d’hommage à Bélus

    a été accompagnée par la publication d’un très beau livre _ aux Éditions FRAction _,

    La Chaîne de création Lucien Durosoir – Aitor de Mendizabal 1919 – 2019

    et du premier CD d’œuvres symphoniques de Lucien Durosoir,

    Dejanira, soit le CD Cascavelle VEL-1568.

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    Cf mes deux articles : 

    et

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    Ce jeudi 9 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La Censure en Béarn sous Vichy : une passionnante thèse d’histoire soutenue par Bernard Bocquenet à Pau en décembre 2017

    En reprenant-poursuivant-continuant mes recherches sur la période _ juin 1940 – août 1944 _ du régime de Vichy en Béarn,

    …

    voici que je viens de tomber sur une passionnante thèse,

    récemment soutenue à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour :

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    LA CENSURE EN BEARN SOUS VICHY (1940-1944)

    …

    présentée et soutenue publiquement le 8 décembre 2017 par Bernard BOCQUENET

    Sous la direction de Laurent JALABERT,

    Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (ITEM – EA 3002).

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    C’est en effet en recherchant ce qui pouvait concerner un cousin d’Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos Aires, 26 août 1962),

    le notaire (à Artix) Henry Sempé (Navarrenx, 20 août 1868 – Artix, 23 septembre 1926),

    …

    que le cousin Adolfo Bioy Domecq argentin _ père de l’écrivain Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) _ rencontra au mois d’avril 1905 lors d’un voyage en France

    _ le récit de leur rencontre prend place aux pages 108 à 115 des Años de Mocedad, d’Adolfo Bioy Domecq,

    publié aux Ediciones Guias de Estudio, en 1998 pour la seconde édition de ce second tome de ses riches Mémoires  _

    afin de rencontrer quelques uns de ses parents béarnais, surtout à Oloron,

    …

    que je suis tombé sur l’existence d’un presque homonyme, Henri Sempé,

    né le 21 novembre 1887, à Oloron, maison Brun 37 rue Labarraque

    _ j’ignore à ce jour la date et le lieu de son décès _ ;

    …

    et figure notable de la Collaboration à Pau, en tant qu’éditorialiste du journal _ démocrate chrétien _ palois Le Patriote.

    …

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    Mais quelle n’a pas été ma surprise

    de découvrir que la sœur de cet Henri Sempé, Marie-Laure-Mathilde Sempé,

    épouse _ le 19 avril 1938, à Paris _ du censeur régional de Pau sous Vichy, Henri Peyre (Paris 29 juillet 1880 – Artiguelouve, 28 novembre 1969) _ il s’agissait pour celui-ci d’un troisième mariage ; et il avait assassiné sa première épouse le 1er mai 1913, à Paris : elle l’avait trompé ! _,

    était née à Oloron le 15 novembre 1880,

    en la maison Bioy rue Sablière !!! _ l’actuelle rue Louis-Barthou.

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    J’ai découvert aussi,

    à la page 490 de cette passionnante thèse de Bernard Bocquenet,

    que cet Henri Sempé de naissance, donc, oloronaise

    _ sa mère, épouse de Pascal Octave Sempé (natif, lui, de Pau : le 18 avril 1840),

    était Marie-Elisabeth-Amélie Brun, native elle aussi d’Oloron, le 22 mars 1850 ; la maison Brun se trouvant 37 rue Labarraque à Oloron _

    avait pour « ami d’enfance« 

    le chanoine Auguste Daguzan (Oloron, 28 août 1884 – Pau, 13 décembre 1956) ;

    …

    cousin de mon arrière-grand-mère maternelle Isabelle Daguzan (Oloron, 15 août 1847 – Oloron, 28 février 1900),

    épouse de mon arrière grand-père Marcellin Bioy (Oloron, 14 avril 1840 – Oloron, 1917).

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    Le père d’Isabelle Daguzan, Pierre Daguzan (Oloron, 24 janvier 1813 – Oloron, 10 juin 1894),

    avait en effet pour frère Jean Daguzan (Oloron, 21 février 1816 – Oloron, 26 avril 1854),

    lui-même père de Firmin Daguzan (né à Oloron le 22 septembre 1847) ;

    ainsi que grand-père de Marie-Emile-Auguste Daguzan, le futur vicaire général du diocèse de Bayonne,

    et « ami d’enfance« , donc, de cet Henri Sempé…

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    Mes recherches sur la généalogie familiale des Bioy d’Oloron

    se trouvent ainsi relancées…

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    De même que mes recherches sur le parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa

    entre juin 1942 et septembre 1944,

    en Béarn et en pays toulousain…

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    Cf mes articles _ des 31 juillet 2014, 27 septembre 2014, 22 avril 2015, 18 avril 2017 et 12 décembre 2018 _ :

     
     
     

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    Ce mercredi 1er mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa