Catégorie : Histoire

  • A propos des présentes recherches raveliennes menées au cimetière du Belvédère à Ciboure…

    A propos des recherches raveliennes présentement menées au cimetière du Belvédère à Ciboure, à partir de ma – fondatrice ! – virée cibourienne en compagnie de Guy Lalanne, le président de Jakintza, le jeudi 28 novembre dernier (2024)

    – cf là-dessus les récits assez détaillés de mes deux articles des samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre :

    « Nouvelle virée à Ciboure jeudi dernier : découverte des noms Delouart et Cerciat gravés sur une tombe parmi les plus anciennes du vieux cimetière du Belvédère… »

    et « Première découverte consécutive à notre regard de jeudi dernier aux tombes du vieux cimetière du Belvédère de Ciboure : le repérage de la tombe de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), le parrain, le 11 mars 1875, du petit Joseph-Maurice Ravel…« … – ,

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    voici cet échange de courriels ce lundi 14 avril entre Manuel Cornejo, le président des Amis de Maurice Ravel, et moi-même,

    consécutifs à la publication de deux articles successifs à propos de ces recherches raveliennes menées au cimetière du Belvédère à Ciboure par Guy Lalanne,

    parus; les deux, dans le journal Sud-Ouest, sous la plume de Vincent Dewitte :

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    _ le courriel de Manuel Cornejo, à 12h 09 ce matin :

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    Cher ami,
    auriez-vous l’article complet svp ? je suis curieux de le lire !
    Manuel Cornejo

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    _ suivi de ma réponse à Manuel Cornejo, à 13h 06 :

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    Il y a mieux ce lundi :
     l’article intitulé  « Au cimetière de Ciboure, visite de nuit sur les traces de Maurice Ravel « occupe l’entière dernière page du numéro de Sud-Ouest de ce lundi 14 avril.
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    Avec ce passage de l’article que je recopie – c’est un coup de fil de mon frère le Dr Alain Lippa, à Pau, qui m’a appris ce matin, à 9h 41, l’existence de cet article (comportant mon nom et mentionnant mon travail de recherche) occupant toute la dernière page du numéro de Sud-Ouest de ce lundi ; et, en suivant, je suis allé me procurer ce journal chez mon buraliste, place de Moscou ; ce qui m’a permis ensuite d’en recopier un long passage, pour l’adresser à Manuel Cornejo… – :
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    « Cerciat, Delouart, Hiriart…
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    Motivé par un ambitieux projet d’enquête et d’écriture partagé avec l’ancien professeur de philosophie bordelais Francis Lippa, éminent spécialiste des ascendances basques de Maurice Ravel, le président de Jakintza – Guy Lalanne – s’est mis en tête et au défi d’affiner cette généalogie en révélant les secrets gravés dans la pierre des tombes des ancêtres du compositeur.
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    Les LED de Pierre Pribat, membre actif de l’association Lauburu (…), font d’un coup briller sur celle de la famille Cerciat le nom de Delouart.
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    La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, que l’on appelait ici Marie Ttiki (petite, en basque), est enterrée avec lui à Levallois-Perret. Ce sont donc des cousins éloignés.
    (…)
    Associé à cette quête historico-patrimoniale, l’ami Freddy de Azpurua a été chargé de réaliser des photographies des maisons habitées par les ancêtres basques de Maurice Ravel – en fait, outre les maisons de la famille Delouart,  aussi celles des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, etc.) parents de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel : les restes des ascendants directs de Marie Delouart n’ont pas, eux, été déposés en ce cimetière du Belvédère, mais en un terrain jouxtant l’église Saint-Vincent, où les restes des inhumés ont été mélangés, et les tombes ont disparu. Guy Lalanne a pris soin de me le montrer au retour de notre longue promenade matinale au cimetière du Belvédère, puis aux quartiers d’Achotarreta et Bordagain, le jeudi 28 novembre, où nous avons commencé par repérer et identifier les maisons de ces divers cousins des Delouart, que j’ai patiemment identifiés sur les très précieuses archives conservées à l’hôtel de ville de Ciboure… Delouart, Cerciat, Hiriart, Harinordoquy, Cigarroa, Goyenague, Billac – Etchepare aussi… Guy Lalanne compte au moins dix maisons retrouvées – il y en a davantage ; cf mon article « Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci… » en date du 6 novembre 2024….
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    On a déjà bien travaillé – oui ! Depuis 2019, à partir de ma lecture patiente de la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo… Mais je suis sûr qu’on va encore trouver – oui ! – des informations inédites, prolonge-t-il – le cibourien Guy Lalanne – avec l’espoir – tout à fait réaliste ! – d’ajouter quelques trésors – mais oui ! – d’anecdotes dans le livre en cours d’écriture. Sa publication est promise au cours de l’automne, dans le cadre des célébrations des 150 ans de la naissance – à Ciboure le 7 mars 1875 – du compositeur du Boléro. « 
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    À suivre…
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    Francis

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    C’est passionnant !!! C’est en cherchant vraiment qu’on a des chances de trouver…

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    Ce lundi 14 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En hommage à l’immense chef berliozien John Nelson (1941 – 2025), qui vient de nous quitter ce 31 mars 2025, ce « Sanctus » de la « Grande Messe des Morts » d’Hector Berlioz, par le grand Michael Spyres, à la cathédrale Saint-Paul de Londres, le 8 mars 2019, pour le 150e anniversaire du décès de Berlioz…

    En tout simple hommage, et ému, à l’immense chef berliozien John Nelson (San Jose, Costa Rica, 6 décembre 1941 – 31 mars 2025), qui vient de nous quitter ce 31 mars 2025

    – j’ai appris la nouvelle ce petit matin du 4 avril, par ma lecture de l’hommage (« Décès du chef d’orchestre John Nelson« ) que vient de lui rendre, hier soir, la rédaction de ResMusica ; ainsi que par celui de Jean-Pierre Rousseau, sur son blog, « L’admirable John Nelson » : ces deux, précieux aussi par les riches liens musicaux qu’ils comportent ; connectez-vous y !.. – ,

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    voici le podcast de cet admirable « Sanctus » de la « Grande Messe des Morts » d’Hector Berlioz (La-Côte-Saint-André, 8 décembre 1803 – Paris, 8 mars 1869), par le très grand Michael Spyres, à la cathédrale Saint-Paul de Londres, le 8 mars 2019, pour le 150e anniversaire du décès de Berlioz – regardez aussi la vidéo (de 2′ 06) du tout début de ce « Sanctus » par Michael Spyres ce jour-là à Saint Paul…

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    Voici aussi une brève très émouvante vidéo de cette présentation (de 4′ 21) de ce concert (et enregistrement live) par John Nelson lui-même, à Londres, ce 8 mars 2019… 

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    Et je me permets de renvoyer aussi ici à mon modeste article – emblématiquement admiratif – , « L’extraordinaire réussite du chef John Nelson en sa réalisation discographique berliozienne de ces chefs d’oeuvre que sont « Roméo et Juliette » et « Cléopatre » : un très réjouissant éblouissement… » en date du 15 avril 2023 ,

    que je redonne ici…

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    L’extraordinaire réussite du chef John Nelson en sa réalisation discographique berliozienne de ces chefs d’oeuvre que sont « Roméo et Juliette » et « Cléopatre » : un très réjouissant éblouissement…

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    — Ecrit le samedi 15 avril 2023 dans la rubrique “Musiques”.
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    Le degré éblouissant de réussite musicale du double CD Erato 5054197481383 de la magnifique _ et très originale _ symphonie dramatique « Roméo et Juliette » et de la percutante et frémissante scène lyrique « Cléopatre » d’Hector Berlioz, sous la direction électrisante de vie, en même temps qu’infiniment délicate, claire et juste, du chef d’orchestre John Nelson,

    a quelque chose de très surprenant et formidablement réjouissant à la fois,

    qui nous emporte…

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    Comme si nous redécouvrions en leur vérité musicale la plus intense et la plus profonde ces deux formidables chefs d’œuvre de Berlioz qui nous ont pourtant déjà enchantés…

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    Que l’on écoute ainsi le presque inaugural _ soit la plage 3 du premier CD de ce double album Erato _ sublime « Premiers transports que nul n’oublie » de Joyce DiDonato _ ici en sa prise en concert public à Strasbourg le 7 juin 2022 _ de « Roméo et Juliette« , pour un tout premier avant-goût de cette si merveilleusement  réussie interprétation collective de l’œuvre :

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    la direction dynamique, fluide, inspirée, claire, souple, tellement juste, de John Nelson _ idéal berliozien dans chacune de ses réalisations ! _,

    à la tête d’un hypersensible vivant et délicat à la fois Orchestre Philharmonique de Strasbourg,

    le Coro Gulbenkian et le Chœur de l’OnR _ au rôle si important dans cette œuvre (de « symphonie dramatique » riche et complexe (en même temps qu’évidente et si naturelle…), de Berlioz _,

    et bien sûr les superbes chanteurs solistes que sont la mezzo-soprano Joyce DiDonato, le ténor Cyrille Dubois _ qu’on écoute les 2′ 44 de son idéal (quel jeu ! quelle diction ! quel charme !) « Scherzetto de la reine Mab«  à la plage 5 du premier CD… _ et le baryton Christopher Maltman…

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    Ce dont rend très bien compte l’excellent détail de l’article de Charles Sigel, le 7 avril dernier, sur le site de ForumOpéra.com

    pour ce qui concerne la « Cléopatre » extraordinaire, elle aussi _ un must discographique ! _, du second CD de ce double album, dans l’interprétation-incarnation absolument superlative (!!!) _ au moins au niveau de celles de la merveilleuse Janet Baker _ de Joyce DiDonato…

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    Un généreux double album indispensable…

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    Ce samedi 15 avril 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Et,
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    pour conclure cet article-ci, ce vendredi 4 avril 2025 :
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    dix mille mercis aux enregistrements – à commencer par les discographiques : ma discothèque personnelle est riche de la plupart des enregistrements berlioziens de John Nelson… – qui nous permettent d’accéder instantanément à ces bijoux musicaux d’éternité – voilà ! – , dans de telles sublimes interprétations
    – via tout une bien précieuse chaîne (médiatique et technologique) de transmissions, diffusions et partages de la beauté musicale, un peu secourable, celle-ci, particulièrement ces derniers temps-ci du retour jusque chez nous de la barbarie, issue de la bêtise et la méchanceté étrangement (Freud, au secours !) contagieuses de quelques uns, monstrueux, qui ont accédé aux pouvoirs en quelques Etats, et à l’hubris impérialiste terriblement vorace : le sinistrissime bouffon Dr Folamour (de ce formidable visionnaire qu’a été Stanley Kubrick) pour notre malheur (mondial, planétaire même…) s’est, mais oui, incarné…

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    Vive – et que survive longtemps – musicalement – par les disques, les podcasts, les vidéos… – l’excellent passeur de musique qu’a été – et demeure à jamais, pour toujours, et pour nous tous qui aimons la belle musique… – John Nelson…

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    Ce vendredi 4 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les délices des « Nocturnes » de John Field (1782 – 1837) par le très délicat piano idoine de la délicieuse Alice Sara Ott…

    Longtemps, j’ai négligé de jeter une oreille aux « Nocturnes » de John Field (Dublin, 26 juillet 1783 – Moscou, 23 janvier 1837) – peut-être parce que les « Nocturnes » de Chopin (Zelawola Wola, 1er mars 1810 – Paris, 17 octobrere 1949) ne sont pas mes œuvres préférées de lui… – ,

    de même que longtemps j’ai négligé de m’intéresser à la pianiste nippo-allemande Alice Sara Ott (née à Munich le 1er août 1988), sur le simple fait que ses concerts à Paris étaient ceux qui remplissaient le mieux les salles de concert – je me méfie des virtuoses qui croulent sous les succès publics…

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    Et voici que, m’intéressant ces derniers à un compositeur-pianiste contemporain de Fields, Jan Vaclav Hugo Voříšek (Vamberg, 11 mai 1791 – Vienne 19 novembre 1825), je me suis finalement laissé tenté par l’écoute de ce CD Deutsche Grammophon 186 6238 « Alice Sara Ott – John Field – Complete Nocturnes » qui vient de paraître,

    et que je trouve tout à fait délicieux…

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    Et voici ce qu’en déclare le bon Jean-Charles Hoffelé – à l’excellente oreille… – , en son article intitulé – sans excès d’originalité… – « Avant Chopin« , publié sur son blog Discophilia en date du 24 mars dernier :

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    AVANT CHOPIN

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    Ils peuvent s’avérer dangereux les Nocturnes de l’Irlandais ! Tant de pianistes en auront joué l’un ou l’autre pour l’exemple, et en les sucrant fort – à l’excès, donc. Alice Sara Ott préfère l’épure, et nous conduit de l’anecdotique premier, une esquisse en quelque sorte, aux grands espaces sélènes auquel Chopin ne fut pas indifférent, soulignant la césure qu’opère le 6e Nocturne – en fa majeur, H. 40 « Berceuse » -, berceuse hypnotique.

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    Tout un monde passe dans cette musique – oui ! -, qui est très peu celui des salons comme l’on croit trop souvent, Alice Sara Ott fait entendre l’irruption du monde bellinien – comme pour Chopin… – dans le fantasque Nocturne-pastorale – No. 10 en mi majeur, H. 54 « Nocturne-pastorale » – qui semble écrit comme un décor pour La sonnambula : son clavier de perle vocalise – oui -, merveilleusement dosé – oui, oui.

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    Elle ne se départira jamais de cette élégance – toute mozartienne et chopinienne – qui ici ne saurait amoindrir : Field reste toujours dans le demi-caractère, et ne l’estompe que pour la triade finale des trois Molto moderato – No. 16 en ut majeur, H. 60, No. 17 en ut majeur, H. 61 et No. 18 en fa majeur, H. 62 – , barcarolles lunaires piqués d’éclats dramatiques, de fantaisies étranges, petits chefs-d’œuvre du piano romantique trop peu courus, dont Ott entend la poésie comme les enjeux – voilà…

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    LE DISQUE DU JOUR

    John Field
    (1782-1837)

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    Nocturne No. 1 en mi bémol majeur, H. 24
    Nocturne No. 2 en ut mineur, H. 25
    Nocturne No. 3 en la bémol majeur, H. 26
    Nocturne No. 4 en la majeur, H. 36
    Nocturne No. 5 en si bémol majeur, H. 37
    Nocturne No. 6 en fa majeur, H. 40 « Berceuse »
    Nocturne No. 7 en la majeur, H. 14
    Nocturne No. 8 en mi bémol majeur, H. 30
    Nocturne No. 9 en mi minor, H. 46
    Nocturne No. 10 en mi majeur, H. 54 « Nocturne-pastorale »
    Nocturne No. 11 en mi bémol majeur, H. 56
    Nocturne No. 12 en mi majeur, H. 13 « Nocturne caractéristique/Noontide »
    Nocturne No. 13 en ut majeur, H. 45 « Rêverie-nocturne »
    Nocturne No. 14 en sol majeur, H. 58
    Nocturne No. 15 en ré mineur, H. 59 « Romance sans paroles »
    Nocturne No. 16 en ut majeur, H. 60
    Nocturne No. 17 en ut majeur, H. 61
    Nocturne No. 18 en fa majeur, H. 62

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    Alice Sara Ott, piano

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    Un album du label Deutsche Grammophon 4866238
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    Photo à la une : la pianiste Alice Sara Ott – Photo : © Hannes Caspar

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    Un album délicat et délicieux, parfaitement accompli, et très agréable,

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    d’une artiste qui a été soignée avec succès d’une sclérose en plaques déclarée en 2019 – ce dont nous nous réjouissons bien évidemment : ce très réussi CD confirmant qu’elle est en pleine possession de ses moyens…

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    Ce mardi 1er avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’immense Karel Ančerl dirigeant l’immense David Oistrakh et l’immense Mstislav Rostropovich avec l’Orchestre Symphonique de la Radio de Prague dans deux Concertos d’Antonin Dvořák : à vénérer !

    Me procurant le coffret Supraphon 4349-2 de 7 CDs « Karel Ancerl – Live Recordings – Concertos« ,

    je choisis d’en aborder l’écoute par le CD n°5 consacré à deux sublimes Concertos d’Antonín Dvořák (1841 – 1904) :

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    l’Opus 53 pour violon, avec l’immense David Oistrakh – enregistré live au Festival International de Printemps de Musique de Prague, le 27 mai 1950 –,

    et l’Opus 104 pour violoncelle, avec l’immense Mstislav Rostropovich – enregistré live au Festival International de Printemps de Musique de Prague, le 4 juin 1952…

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    Sous la sublime direction de l’immense Karel Ančerl (Tučapy, 11 avril 1908 – Toronto, 3 juillet 1973).

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    Deux réalisations musicales tout simplement sublimes !

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    Quelle musique !

    Quel chef ! Quels solistes ! Quel Orchestre !

    Quel cadeau pour l’éternité !

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    Et quel coffret Supraphon !!!

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    Voilà qui, particulièrement en ces temps bien moroses, fait un immense bien à écouter…

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    Et j’aime tant Prague…

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    Ce lundi 31 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa