Catégorie : Littératures

  • En témoignage de reconnaissance à diverses personnes qui m’ont fait confiance, ou les suites fécondes, en forme d’œuvres, de bien belles rencontres…

    En témoignage de reconnaissance émue à diverses personnes qui m’ont fait confiance,
    voici 2 remarquables courriels de l’ami Eric Rouyer (en date des 22 février et 6 mars derniers), en réponse à 2 envois d’articles de mon blog « En cherchant bien » :
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    _ d’abord celui-ci, en date du 22 février 2025 :

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    Cher Francis
     
    Je lis toujours vos envois avec attention, mais j’ai appris à m’en méfier ! Pour la raison qu’il faut leur consacrer toute l’attention qu’ils méritent et pour cela je dois m’assurer au préalable d’avoir pris la précaution d’une disponibilité d’environ 30 minutes.
     
    Merci pour votre juvénile enthousiasme qui fait paraitre de nombreuses personnalités de la musique fanées et inutiles.

    Sincères pensées
    Eric 
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    Le mercredi 12 février 2025 à 06:03:08 UTC+1, Francis Lippa <francis.lippa> a écrit :
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    A propos du partage ouvert du goût de la musique (et de la curiosité),
    et de la vraie culture, 
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    et au pénible et symptômatique moment où disparaissent ces fort utiles véhicules de transmission et partage de culture authentique que sont les magazines Classica, Pianiste et L’Avant-Scène-OpéraJean
    (cf l’articledu Blog de Jean-Pierre Rousseau « La messe est dite » : https://jeanpierrerousseaublog.com/2025/02/08/la-messe-est-dite/ du 8 février dernier…),
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    ces modestes petites réflexions-ci :
    en forme de simple exemple,
    sur mon très discret confidentiel blog « En cherchant bien »…
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    Francis,
    passeur passionné,
    nageur à contre-courant du mainstream
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    _ et puis celui-là, très bref, mais avec une expression cruciale, et qui me touche beaucoup : « simplicité imprégnante », en date du 6 mars suivant :
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    Et aussi, en forme de post-scriptum, ce jour,
    cette petite réflexion-ci :
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    chaque fois – autrement dit pas souvent : je déteste quémander (et dépendre)… – que ma candidature ou proposition de participation (à quelque chose) a été refusée,
    ma réaction, dénuée de la moindre amertume (et ressentiment), a été chaque fois de plaindre bien sincèrement et très innocemment ceux qui se privaient ainsi, stupidement, de mon concours : c’étaient eux, et pas moi, les perdants !..
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    C’est dire là à la fois ma modestie et ma suffisance !
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    Et si j’ai à jamais chevillé au corps un « juvénile enthousiasme », pour reprendre la très juste expression d’Eric Rouyer,
    et adore m’enthousiasmer (et admirer, et même très sincèrement porter parfois au pinacle…) avec une « simplicité imprégnante »,
    …
    en revanche, je suis extrêmement exigeant en matière de goût,
    tant des œuvres (et des interprétations) que des personnes (mais oui !),
    même si je n’aime pas perdre le moindre temps (infiniment précieux : la vie défile, les années passent…) à m’épancher sur mes détestations – ce serait dangereusement contagieux… Et il vaut cent milliards de fois mieux la perfusion-infusion-diffusion et partage rayonnnants et contagieux des joies… Là-dessus, je suis absolument spinoziste…
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    Et de fait il se trouve que si, prudent (ou lâche), j’ai très rarement candidaté à quoi que ce soit, sinon à des concours de recrutement de la fonction publique ;
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    presque toujours,
    étant dépourvu de la moindre ambition et visibilité sociales (la plupart des reconnaissances se faisant hélas pour de très mauvaises raisons, parasites aux vraies qualités vraies des personnes…),
    je me suis trouvé, à quelques rares occasions seulement, répondre favorablement à ces quelques uns qui ont osé solliciter ma collaboration :
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    j’aime, en effet, et cela par tradition familiale (ma mère, mon grand-père…), simplement gentiment, et avec total désintéressement, rendre service.
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    Et je déteste bien sûr la servilité – mon indépendance-liberté m’est sacrée, à la Montaigne, mon voisin d’enfance…
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    Autant que le machiavélisme (que Machiavel le premier, dans « Le Prince », dénonçait !) – un minimum de vraie culture philosophique (et pas journalistique ! ou sciences-po-esque…) fait aussi très grand bien pour la hauteur et justesse de vue !
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    Et si je m’amuse à essayer d’un peu lister ceux qui m’ont un jour proposé une collaboration – qui s’est par la suite avérée très féconde, et jouissive ! –,
    voici les noms de quelques uns – et j’en oublie forcément ici quelques autres… – de ceux auxquels va toute ma gratitude reconnaissante :
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    Fernand Bentosela, mon proviseur remarquablement intelligent au Lycée Nord-Bassin d’Andernos, pour la création de mon premier atelier de pratique artistique, sur le Baroque, qui, grâce à Francis Ribemont, le dynamique et inventif conservateur du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, me mènera, avec mes élèves de l’atelier, dix jours pleins chaque fois, le temps de bien déambuler par les rues et nous imprégner vraiment des vraies curiosités (autrement qu’en touristes superficiels ! – mais c’est là un pléonasme : c’est seulement à sa troisième année de son séjour à Rome que Goethe a pu enfin pénétrer un peu la vérité de la ville de Rome et des Romains… –), à Rome en 1992, et à Prague en 1993 et 94 – ces deux capitales baroques si incroyablement riches… – : ce furent des séjours proprement magiques ! avec, déjà, de vraies rencontres d’artistes – tel l’écrivain pragois Vaclav Jamek, rencontré les deux années…
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    Hugo Reyne, pour la Simphonie du Marais, dont je serai un très actif et créatif « conseiller artistique » pour divers disques – surtout le magique « Portrait musical de Jean de La Fontaine« … –, la décennie des années 90 ; ainsi que récitant lors de magnifiquement stimulants concerts : la première fois, impressionnante, dans le grand salon de la mairie de Lyon, pour un beau programme Lully…
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    Jean-Paul Combet, pour les splendides disques Alpha, dont j’accompagnerai très activement la création du merveilleux label, en 1999, et participerai de diverses façons à l’aventure inventive fabuleuse, sous la direction de Jean-Paul, la décennie suivante…
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    Corinne Crabos, lectrice-libraire très fine et très sensible, qui me fera créer pour la librairie Mollat, en juillet 2008, mon très cher blog « En cherchant bien »…
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    Georgie Durosoir, pour le miraculeux colloque « Lucien Durosoir » au Palazzetto Bru-Zane à Venise (en février 2011), auquel j’ai donné 2 contributions, ainsi que toutes ses extraordinaires suites, qui continuent…
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    Et maintenant Guy Lalanne pour l’excellent Jakintza (et Ravel) à Ciboure, après 6 années de travail mien sur la Correspondance de Ravel – rassemblée par l’ami Manuel Cornejo –, depuis 2019, sur ce que j’ai nommé, en les articles de mon blog, « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…
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    Sans oublier Céline Spector, sous la présidence de laquelle j’ai accepté de devenir, un peu plus visiblement que jusqu’alors – je déteste les m’as-tu-vu ! narcissiques – , « vice-président » de notre belle « Société de Philosophie de Bordeaux », dont j’étais jusque là un très fidèle et actif membre du bureau : c’est ainsi sur mon initiative personnelle qu’a été passé le contrat qui se poursuit encore aujourd’hui entre notre Société de Philosophie de Bordeaux et la librairie Mollat, pour que se tiennent dans les beaux salons de la librairie nos conférences (podcastées, puis vidéocastées) ;
    car depuis pas mal d’années déjà j’étais un assez fréquent modérateur d’entretiens, pas encore enregistrés alors, avec des auteurs que je proposais à la librairie Mollat d’inviter !..
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    Voilà, pour cette petite modeste mise au point de reconnaissances à célébrer…
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    Ce vendredi 28 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Superbe et très émouvant et très riche discours de réception à l’Académie de Bordeaux en tant que membre d’honneur du général d’armée François Lecointre, Grand chancelier de la Légion d’honneur : hauteur d’esprit et grandeur d’âme, ainsi que de cœur… Admiration !

    Hier jeudi 13 mars à 15 heures,

    à l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux,

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    superbe et très émouvant – et très riche, philosophiquement aussi : quelle hauteur d’esprit ! quelle grandeur d’âme ! C’est assez peu fréquent… – discours de réception, en tant que membre d’honneur, du général d’armée François Lecointre,
    Grand chancelier de la Légion d’honneur.
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    Un homme qui, par son intelligence de penser lumineuse – et très hautement cultivée, il faut y insister aussi : Dumézil, Lévinas, Paulhan, a-t-il très judicieusement cités (cf aussi ce que Platon dit de l’ordre juste, dans la cité comme dans la personne : « La République« , « Les Lois« )… ; François Lecointre vient aussi de publier un profond (à propos de l’office de soldat et du corps uni et fraternel que constitue ce corps qu’est aussi et d’abord , au premier chef, une armée…) « Entre guerres« , aux Editions Gallimard… – autant que par son courage héroïque au combat – au pont de Vrbanja, en Bosnie, et sur bien d’autres fronts : Guerre du Golfe, Somalie, Rwanda, Bosnie, Côte d’Ivoire… – , fait mieux qu’honneur aux très hauts postes successifs qui lui ont été confiés aux armées, ainsi qu’aux postes de conseils – remarquablement lucides et avisés – auprès des plus hautes instances de l’Etat…
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    Et qui ne manque ni d’élégance d’esprit, ni d’humour – François Lecointre a aussi des attaches béarnaises…
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    Une réception particulièrement intense et marquante – d’autant plus marquante en raison du contexte et conjoncture intensément tendus, tragiques, de la présente situation, jour par jour si peu prévisible (Trump…), des menaces (Poutine…) pour nous aussi (et pas seulement Zelinsky et les Ukrainiens), par nos hélas durables imprévisions militaires (à commencer par celles des stocks d’armes et munitions, ainsi que les formations de soldats : « Si vis pacem, para bellum« …), tant en Europe qu’en France même, de la si présente, donc, pour nous aussi, Européens et Français, guerre d’Ukraine –,
    à laquelle a aussi brillamment contribué par sa présentation excellemment détaillée le général Gilles Robert, membre résidant de l’Académie…
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    Un moment assurément mémorable, par conséquent, aussi, pour chacun d’entre nous qui écoutions,
    et admirions – et cela aussi est assez peu fréquent ; et « tout ce qui est beau est difficile autant que rare« , ainsi que clôt son « Ethique » le grand Spinoza…
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    Ce vendredi 14 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un prometteur échange de courriels à propos de la correspondance entre Maurice Ravel (1875 – 1937) et Lily Pavlovsky (1890 – 1972), suite à ma découverte de quelques nouvelles correspondances dans le « Correspondance, écrits et entretiens de Maurice Ravel », que publie Manuel Cornejo en la collection Tel des Editions Gallimard ; ou de la fécondité des connexions…

    Soient ces échanges de courriels suivants,

    à propos de la correspondance publiée de Maurice Ravel et Lily Pavlovsky, dans les deux volumes du « Correspondance intégrale : écrits et entretiens » que publie Manuel Cornejo, en deux volumes, dans la collection Tel des Editions Gallimard :

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    _ de moi-même, ce matin à 9h 56 :

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    « Voici l’article «  »…« 

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    _ de Maylen Lenoir-Gaudin,  aujourd’hui à 12h 35 :

    …

    « Merci cher Monsieur pour vos mails, qui, comme toujours m’ont beaucoup intéressée. J’ai noté que vous parlez de Lily Pavlovsky (Lily de Binder) que j’ai très bien connue car j’ai habité pendant 2 ans chez elle et avec elle rue Jouffroy à Paris pendant mes études ; c’était une personnalité extrêmement intéressante et sympathique.

    Bonne continuation dans vos recherches et encore merci de me les donner à partager« .

    …

    …

    _ de moi-même à Manuel Cornejo, auquel j’adressai copie du courriel reçu de Maylen Lenoir, à 12h 45 :

    …

    « Maylen Lenoir-Gaudin étant, par son grand-père paternel Charles Gaudin, la petite-nièce de Marie Gaudin…

    …

    Tout se tient…
    Probablement Maylen Lenoir dispose-t-elle de connaissances bien intéressantes sur Lily Pavlovsky et les siens…
    Francis« 

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    _ de Manuel Cornejo, à 13h 05 :

    …

     » Incroyable et belle coïncidence !!

    Je suis ravi. J’espère qu’elle pourra nous parler de Lily Pavlovsky, et en trouver éventuellement des photos !
    A bientôt,
    Manuel Cornejo« 

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    A suivre, par conséquent !

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    Ce lundi 3 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Réception hier samedi 1er mars du passionnant richissime « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel, que Manuel Cornejo m’a fait adresser à mon domicile par les soins des Editions Gallimard le 20 février dernier…

    Hier samedi 1er mars 2025,
    j’ai eu le très vif plaisir de recevoir les deux volumes (de 2934 pages) du « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel, que son auteur – c’est-à-dire celui qui l’a très assidument (depuis plus d’un quart de siècle) établie, présentée et annotée – l’ami  – et correspondant fidèle – Manuel Cornejo – qui est aussi le très dynamique président de la Société des Amis de Maurice Ravel –, m’a fait très aimablement adresser à mon domicile personnel, à Bordeaux, par les Editions Gallimard, le 20 février dernier
    – ces deux volumes, n° 458 et 459 de la collection Tel, seront disponibles en librairie le 13 mars prochain…

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    Si l’œuvre de Maurice Ravel (1875-1937) est l’une des plus – quotidiennement – jouées au monde, sa correspondance et ses écrits sur la musique n’en demeurent pas moins méconnus. Épistolier paresseux selon la rumeur – en fait pressé par la priorité accordée à son travail musical de perfectionniste, il écrivait assez brièvement… –, l’auteur du Bolero a pourtant laissé quelque deux mille lettres et cartes, et pas moins de cent quarante-sept écrits, dont notamment vingt-huit articles et quatre-vingts entretiens.
    …
    Réunis patiemment par Manuel Cornejo pendant plus d’un quart de siècle, ces textes apportent un éclairage indispensable – mais oui ! – sur la vie et l’œuvre du compositeur – contexte et circonstances leur apportant un éclairage passionnant !
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    Concision du propos, sens de l’humour, élégance d’une plume qui ne rechigne pourtant pas à recourir à l’argot… Au fil des pages, c’est dans l’univers – du plus intime au plus professionnel, ainsi que mondain – de Ravel que nous sommes invités à pénétrer, à peu près comme lorsqu’on passe les portes de sa maison du Belvédère à Montfort-l’Amaury. Ses valeurs et ses convictions, ses doutes et ses espoirs, son perfectionnisme, son amour de la nature et des animaux, ses goûts musicaux mais aussi littéraires — de Poe à Alain-Fournier en passant par Mallarmé — nous sont ainsi révélés à travers une voix dont les phonographes n’ont pas a priori – à notre connaissance jusqu’ici du moins… – gardé la trace, mais qui ressuscite ici dans toute sa vérité – voilà, oui !
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    Et Manuel Cornejo me fait l’amitié de me citer deux fois aux pages 2924 et 2926-27 parmi la liste de ceux qu’il remercie (aux pages 2917 à 2928) :
    …
    une première fois, à la page 2924,  au titre de chercheur :
    « Francis Lippa, qui a effectué depuis 2019 d’importantes recherches généalogiques sur les ascendants maternels de Maurice Ravel mises en ligne sur http://blogamis.mollat.com/encherchantbien » – cf mon article récapitulatif en date du 14 décembre 2024 : « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance… », ainsi que sur de nombreux détails concernant le contexte et les circonstances des séjours à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz de Maurice Ravel,
    par exemple, au passage, le fait que les Anchochoury qui tenaient la pension Anchochury, 28 rue Quai à Ciboure, où Maurice Ravel et sa mère résidèrent l’été 1911, n’étaient pas sœurs, mais en fait belles-sœurs : Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918) et Isabelle Dithurbide (Ascain, 18-janvier 1858 – Ciboure, 4 janvier 1932), épouse _ à Ciboure, le 2 juillet 1878 _ du frère de Marie-Dominique, Grégoire Anchochury (Ciboure, 2 mars 1853 – Ciboure, 15 octobre 1918) – cf mon article révisé ce jour en date originairement du 27 mars 2019 : « En poursuivant mes recherches sur les parentés cibouriennes, via sa mère, de Maurice Ravel… » ; et je remarque au passage que le frère et la sœur, Grégoire et Marie-Dominique Anchochury, sont décédés (à leur domicile du 28 rue du Quai à Ciboure) deux jours consécutifs, les 15 et 16 octobre 1918, probablement de la grippe espagnole qui sévissait alors ; des faits que j’ai pu établir lors de ma consultation des actes de décès conservés aux archives de la mairie de Ciboure, le mercredi 9 octobre 2024… – ;
    ou encore l’identité précise du prêtre, nommé Lissarague, qui a baptisé le petit Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église saint-Vincent, de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel, né le 7 mars précédent : ce prêtre ayant apposé son nom, Lissarague, au bas de l’acte de baptême de l’enfant, était originaire d’Hasparren ; mais quel était donc son prénom ? – cf mon article en date du 4 novembre 2024 : « Qui donc est ce vicaire, signant Lissarrague, qui a baptisé, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel le 13 mars 1875 ? » – ;
    …
    et une seconde fois, aux pages 2926-27, au titre du ravelophile – passionné que je suis, en effet, aussi : l’ami Manuel Cornejo, lecteur fidèle des articles de mon blog « En cherchant bien« , m’a adressé aussi une série de précieux et même rares CDs Ravel qui ne figuraient pas jusqu’alors en ma collection personnelle…
    …
    Une distiction – chercheur / ravelophile – à laquelle je suis évidemment très sensible – mais que peut bien être une recherche dépourvue de passion ?
    …
    …
    Deux autres références à mon travail de recherche – et ses découvertes – apparaissent dans ce nouvel important ouvrage de Manuel Cornejo :
    …
    …
    d’une part, en la note de bas de page n°2, à la page 2477, dans l’Annexe I qu’est la « Table des corrspondants de Maurice Ravel » (pages 2427 à 2578), dans la notice détaillée consacrée à Magdeleine Gaudin née Hiriart (1875-1968) :
    « Il existe un lien de cousinage au 3e degré entre elle et Maurice Ravel justifiant que les deux correspondants s’appellent « cousin » « cousine » dans leur correspondances connues de 1910 et 1914« .
    Fait de cousinage que j’ai effectivement découvert : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » en date du 13 mai 2019) – un cousinage que retient donc tout spécialement en son magistral travail Manuel Cornejo, et qui élargit considérablement la connaissance jusqu’ici très partielle (dans les travaux du regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers) de la famille maternelle Delouart de Maurice Ravel, et de ce que j »ai très vite qualifié de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel, puisque j’ai désiré découvrir le détail le plus précis possible de ces cousinages basques de Maurice Ravel (à Ciboure, via les Delouart, les Goyenague, les Cerciat, les Passicot, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, via les Hiriart et les Gaudin issus du mariage, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, de Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin…), et cela au-delà de la fréquentation, dès l’enfance du petit Maurice, de la famille luzienne des Gaudin, depuis ses séjours, encore enfant, auprès de sa chère tante (et marraine) Gracieuse (Gachoucha) Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la très présente domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz… – ;
    …
    et le 29 mai suivant, à 11h 21, j’ai adressé à Maylen Lenoir-Gaudin, luzienne, un courriel lui faisant part du cousinage très effectif de sa grand-mère paternelle, Magdeleine Hiriart-Gaudin, née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875, avec Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 ;
    courriel auquel ma correspondante a répondu le soir même par ces aimables mots-ci :
    « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale… Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations. Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … ;
    et depuis, Maylen Lenoir-Gaudin et moi-même sommes en relations suivies (nous avons conversé, pour la première fois, et longuement, à son domicile, à Saint-Jean-de-Luz, le vendredi 12 juillet suivant, en 2019 ; et notre plus récente rencontre à Saint-Jean-de-Luz, date du samedi 18 mai 2024 : une conversation d’une bonne heure sur la terrasse ensoleillée du Bar de la Marine, Place Louis XIV, à Saint-Jean-de-Luz ;
    et le courriel le plus récent de Maylen Lenoir est en date du 3 mars dernier, 2025 :
    « Merci, cher Monsieur, pour vos mails, qui, comme toujours, m’ont beaucoup intéressée. J’ai noté que vous parlez de Lily Pavlovsky (Lily de Binder) que j’ai très bien connue car j’ai habité pendant 2 ans chez elle et avec elle rue Jouffroy à Paris pendant mes études ; c’était une personnalité extrêmement intéressante et sympathique. Bonne continuation dans vos recherches ; et encore merci de me les donner à partager »…
    …
    …
    d’autre part, et surtout, à la page 2638, dans la présentation générale par Manuel Cornejo de l’Annexe VII des « Actes d’état-civil et faire-part » (pages 2638 à 2651) :
    « Nous invitons les lecteurs curieux d’en savoir plus sur la généalogie de Maurice Ravel de consulter (…) les importantes recherches récentes de Francis Lippa sur la branche maternelle à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz divulguées sur son blog hébergé par la Librairie Mollat de Bordeaux ( http://blogamis.mollat.com/encherchantbien ) «  – cf là-dessus mon commode article récapitulatif  « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance… » en date du 14 décembre 2024…
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    Bien entendu,
    je compte relire ou découvrir hyper soigneusement les 2796 pages de texte de cette nouvelle édition issue et travaillée des soins patients et ultra-compétents de Manuel Cornejo,
    avec, en particulier par exemple, la correspondance entre Maurice Ravel et son amie luzienne (ainsi que parisienne) Lily Pavlovsky (Paris 10e, 20 janvier 1890 – Paris, 1er, 11 juin 1972) – cf aux pages 2530-2531 la notice biographique que Manuel Cornejo lui a consacrée… –, sœur aînée de l’architecte célèbre – et bien connu pour ses œuvres emblématiques notamment à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure –, André Pavlovsky (Paris 17e, 9 septembre 1891 – Saint-Jean-de-Luz, 12 février 1961), et grande amie, très proche, de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976), la meilleure amie de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sa presque cousine – via Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), la belle-sœur de Marie Gaudin, et la cousine au 3e degré de Maurice ! – :
    une correspondance découverte assez récemment par Manuel Cornejo, comme il me l’avait préalablement signalé sans – délibérément – m’en préciser la teneur – il désirait que je prenne connaissance de son riche détail à la lecture des diverses entrées (plus d’une trentaine…) du livre –, que je viens donc de découvrir avec gourmandise…
    …
    …
    Et le jeudi 17 avril prochain,
    j’aurai le très vif plaisir de m’entretenir une bonne heure durant à la Station Ausone avec Manuel Cornejo sur son splendide travail de recherche et d’édition de cette « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel,
    sans public, pour un enregistrement vidéo accessible urbi et orbi…
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    Ce dimanche 2 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa