Catégorie : Littératures

  • Bien belle soirée Eduardo Berti à l’Instituto Cervantes, à Bordeaux

    Ce mardi soir 4 juin 2019,

    l’Instituto Cervantes

    et l’Association Les Amis de Bioy Casares

    recevaient le passionnant écrivain argentin Eduardo Berti

    afin de présenter _ en dialogue avec Francis Lippa _

    son roman Un Padre extranjero, à paraître prochainement en françaiss,

    ainsi que l’ensemble _  très varié _ de son œuvre _ en dialogue avec André Gabastou…

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    La salle de conférence était entièrement remplie,

    par une assistance très attentive et très chaleureuse.

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    Bref, un excellent monent partagé.

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    Ce mardi 4 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour préparer la rencontre avec Hélène Cixous et son « 1938 nuits » à la Station Ausone le jeudi 23 mai prochain : 4 articles sur le fond

    Afin de préparer un peu

    ceux qui couront venir écouter Hélène Cixous à la Station Ausone, à 18 heures,

    jeudi prochain 23 mai,

    présenter son admirable 1938, nuits,

    paru aux Éditions Galilée,

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    voici la série des 4 articles

    que je lui ai consacrés

    au mois de février dernier :

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    « Hélène Cixous retourne à Osnabrück, la ville de sa famille maternelle, les Jonas, pour comprendre _ vraiment _ pourquoi sa grand-mère Omi _ Rosalie Jonas, veuve Klein _ et ses frères et sœurs s’y trouvaient encore _ voilà ! à Osnabrück ou à Dresde, ou ailleurs dans le Reich _ en novembre 1938, période où les Juifs se savaient _ pourtant _ en danger. Au fil de ses recherches, elle suit la trace de Siegfried Katzmann, un ami _ de jeunesse, puis de vieillesse _ de sa mère _ devenu américain, à Des Moines, dans l’Iowa _ qui, au moment de la Nuit de cristal _ la nuit du 9 au 10 novembre 1938 _, a 25 ans et vient de décrocher son doctorat de médecine.« 
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    Ce vendredi 17 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Face au stupéfiant du réel, le souci de tenir-réponse-révélation crépitant de la poésie : un entretien avec Jean-Paul Michel à la Station Ausone

    Vendredi 3 mai dernier,

    Jean-Paul Michel m’a fait la joie

    d’être son interlocuteur, à la Station Ausone,

    pour un entretien (vidéocasté, et podcasté, de 82′) présentant trois livres

    importants pour lui :

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    _ Défends-toi, Beauté violente ! (édition nouvelle) dans la Collection Poésie/Gallimard, préfacée par Richard Blin
    _ les Actes du colloque de Cerisy qui viennent de paraître dans la Collection Classiques Garnier, sous la direction de Michael Bishop et Matthieu Gosztola : Jean-Paul Michel, “la surprise de ce qui est”,
    _ et la Correspondance avec Pierre Bergounioux (1981-2017) publiée aux éditions Verdier.
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    C’est à ce qui vient, là,

    nous saisir-prendre,

    …

    face au réel

    _ présent (en personne, allais-je presque dire ! et nous défiant de le saisir-penser-pénétrer vraiment-connaître…) ;

    ou à l’expérience implacablement marquante de son puissant souvenir, du moins,

    aussi formidablement vivant pour nous, alors, que présentement extrêmement actif encore,

    et terriblement incitatif ! en son défi, justement ! _,

    …

    que la poésie _ c’est-à-dire le poème lui-même qui survient,

    ou plutôt survenant, le poème ;

    car c’est au participe présent que toute la grâce de l’opération en nous,

    et par nous qui le pensons et l’écrivons,

    est en train de se passer… _

    …

    que la poésie-le poème

    tente de _ s’essaie à,

    en un certain affolement (inspirant, si l’on veut) vertigineux de tous nos sens,

    quasi asphyxiant pour le souffle, nous respirons à peine,

    à tenter de saisir-capter-retenir-faire revenir un peu, là, sur le champ ;

    mais c’est aussi extraordinairement euphorisant

    et transportant-élevant-envolant ! _ ;

    …

    que le poème

    tente de donner

    _ et puis donner à partager à quiconque, en suite, sera en situation (tellement improbable et si rare a priori, comme a posteriori ) de l’écouter, ou le lire vraiment,

    en s’y branchant entièrement, de tous les sens de son corps (pris, le corps, en l’acception la plus large)

    à son tour… _

    …

    l’incandescente réponse _ le feu à survenir-retrouver-recouvrer-raviver

    des braises qui reposaient-dormaient-veillaient, là, encore timidement et humblement, sous la cendre, de la parole captée au vol

    parce que tant bien que mal, et avec les moyens disponibles, de bric et de broc !, du bord

    (soient les ressources vives du langage, pour ce qui est du poème),

    cette parole prononcée

    enregistrée ou écrite : gardée _

    …

    de son _ propre _ feu à lui 

    _ en tentative désespérée de réponse au feu premier

    d’un incroyable (incalculé) moment du réel survenu et éprouvé, et puis ressouvenu, conservé,

    de ce qu’il faut bien nommer, probablement improprement, une expérience poétique subie

    et en même temps un peu cultivée aussi ; et nous défiant :

    car on apprend quand même, et plus ou moins à son corps défendant,

    à s’y faire un peu, et tant bien que mal ;

    car parfois aussi (voire souvent) ça rate !.. Il faut recommencer !

    Mais c’est toujours midi, le grand midi, midi le juste ! qui vient sonner,

    quand nous osons essayer de répondre si peu que ce soit à ce défi-là…

    …

    que le poème

    tente de

    donner

    l’incandescente réponse

    de son feu à lui

    …

    musicalement noté…

    …

    …

    Car « ça crépite sous les pylônes« ,

    …

    pour retenir _ et glorifier un peu : avec forcément humilité _

    le mot si juste _ comme toujours _ de l’ami Pierre

    Bergounioux…

    …

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    Et il arrive, mais oui, parfois,

    que ça « matche« …

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    Ce mardi 14 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur l’exposition de photos « Mondo perduto » de Paolo di Paolo, à Rome, au Musée du XXIème siècle

    Un article dans El Pais de ce lundi 6 mai 2019,

    La Dolce Vita que nunca existió,

    m’avise de l’existence en ce moment à Rome _ du 13 avril au 30 juin _, au Musée du XXIème siècle,

    d’une exposition de photos, intitulée Mondo Preduto,

    du photographe italien Paolo di Paolo (né en 1925).

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    Voici ce que j’ai ainsi pu découvrir :

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    La Dolce Vita que nunca existió

    Paolo di Paolo, leyenda de la fotografía que solo ejerció durante 16 años, expone a sus 93 años un relato desmitificado e íntimo de la Italia del ‘boom’ económico…

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    Pier Paolo Pasolini, en el monte del Testaccio.
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    Pier Paolo Pasolini, en el monte del Testaccio. PAOLO DI PAOLO

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    DANIEL VERDÚ
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    Roma 6 MAY 2019 – 10:13 CEST
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    La serie de verano se llamaría La larga carretera de arena, un viaje de norte a sur de Italia a través de sus playas. Un ensayo fotográfico sobre las costumbres vacacionales de un país en plena mutación social para el semanal Il Tempo. Pero aquel año, en el asiento de copiloto del MG del fotógrafo Paolo di Paolo (Larino, 1925) se sentó un tal Pier Paolo Pasolini, un intelectual que apenas había escrito algunos libros de poesía y una novela y que no abrió la boca en siete días de viaje. Miraba, paseaba, se quedaba absorto en segundo plano. No bebía, tampoco hablaba de mujeres, claro. Solo al llegar a Cinquale, la playa frecuentada por Thomas Mann o Malaparte, cuando el fotógrafo recitó un poema de Rilke, comenzó a forjarse una amistad, a la manera que uno podía ser amigo de Pasolini. De aquello salió también un libro y un reportaje maravilloso, cuyas mejores imágenes muestra el propio Di Paolo, a los 93 años, paseando con su bastón y una tranquila elegancia por los rincones de su Mundo perdido, la exposición que el MAXXI le dedica en Roma.

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    Anna Magnani, tumbada al sol en su casa del Circeo.

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    Anna Magnani, tumbada al sol en su casa del Circeo. PAOLO DI PAOLO
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    Di Paolo fue una estrella fugada de un oficio que solo ejerció durante 16 años por pánico a tropezar en el abismo de la decadencia. Un buen día, con solo 46, disparó por última vez. En lugar de explotar su valioso trabajo, enterró sus mejores fotos temiendo perjudicar a unos protagonistas demasiado cercanos. Sucedió con la decena de negativos de Oriana Fallaci bailando en la orilla de una playa de Venecia donde solo pasaba René Clair un mañana de resaca del festival. “¿Alguna vez la había visto sonreír? Ahí la tiene”, muestra orgulloso Di Paolo. Lo mismo ocurrió con el trabajo que Anna Magnani le encargó en su villa del Circeo: la primera vez que alguien fotografiaba a su hijo discapacitado. O con el único reportaje que existe de Pasolini, paseando por el arrabal del Testaccio y permitiendo hacerle la que quizá fue su mejor fotografía. Todas esas imágenes fueron a parar a una caja que su hija Silvia encontró en el viejo desván de casa con 250.000 negativos de entre 1954 y 1968, la mayoría inéditos.

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    La casualidad marcó también el inicio. Di Paolo, que solo quería ser profesor de filosofía hasta que la víspera de su graduación se topó con una Leica III C en un escaparate, fue siempre un intelectual con una cámara colgada al cuello. Un artista a veces más preocupado por la ética que la estética de su obra. Una anomalía en una época en la que florecían los paparazzi y el oficio se llenaba de cazarrecompensas en la puerta de los restaurantes caros. Él siempre lo odió. Cuando llegaba una actriz a Roma, de hecho, él le hacía llegar un ramo de flores y una tarjetita pidiéndole fotografiarla. Así retrató a Kim Novak saltándose el tumulto que esperaba en la puerta de su hotel. “Lo de los paparazis fue un fenómeno alimentado por Fellini. No había ni uno cuando yo empecé, pero él creó un modelo que luego copiaron. ¿La Dolce Vita? No existió nunca. También es una invención suya y de su publicista. Pero la gente venía de todas partes para vivir ese fenómeno en la Via Veneto y, al final, ellos eran el paisaje”, señala mostrando una foto de tres jeques sentados en la serpenteante avenida romana.

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    Un buen día, con 46 años y tras 16 de carrera, realizó su último disparo

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    La “fotografía laica” de la generación de Di Paolo transitó a través del rastro de las huellas de Henri Cartier-Bresson tratando de ir algo más allá. “Teníamos esa presunción no confesada. Para él el elemento humano era compositivo, no había interpretación o profundización de un personaje. Las personas son instrumentos al servicio de la composición. Recuerdo que estuvo en Scanno (Abbruzzo) haciendo un reportaje… son fotos espléndidas, pero ve a esas mujeres vestidas de negro una al lado del otro como si las hubiera puesto él. No es una crítica, él es insuperable. Pero su límite era ese”, explica mientras ilustra su teoría con algunos ejemplos de su exposición.

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    Una familia de agricultores en día de la inauguración de la Auopista del Sol en 1962.
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    Una familia de agricultores en día de la inauguración de la Autopista del Sol en 1962. PAOLO DI PAOLO
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    Italia temblaba ya con las primeras explosiones del boom económico que la transformó. Pero Di Paolo muestra también una sociedad que salía fatigosamente de la pobreza y del analfabetismo. Un inestable equilibrio entre las desigualdades y el impulso renovador de unos años fundamentales para entender un país que enterraba su pasado, literalmente ilustrada en la foto del funeral del secretario general del PCI, Palmiro Togliatti. O en la inauguración de la Autopista del Sol, eje vertebrador de una nueva Italia que ahondaría en las heridas entre norte y sur. Ese día, en lugar de fotografiar al obispo y el alcalde cortando la cinta, Di Paolo se fue a lo alto de una colina y retrató de espaldas a una familia que vivía en una chabola observando cómo el primer automóvil acuchillaba el paisaje de olivos y campos que el país se disponía a dejar atrás.

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    Su casa guardaba 250.000 negativos de entre 1954 y 1968 nunca publicados

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    Una Italia alejada del relato pomposo y artificial de la Via Veneto que despreciaba. “Explotaba la creatividad en todos los campos. Y yo me sentí un afortunado artífice de esa generación. Pudimos atravesar ese periodo siendo jóvenes, fue un despertar, un segundo Renacimiento para Italia. Sentíamos dentro algo extraordinario. No teníamos dinero, era difícil trabajar. Pero teníamos una felicidad extraordinaria por poder desarrollar el sentido de libertad y creatividad. Eso nos ayudó a algunos colegas a aventurarnos en la fotografía sin saber nada de fotografía. Esa fue la Dolce Vita para mí”. Pero fue breve.

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    El 8 de marzo de 1966, el día que cerró Il Tempo, Di Paolo mandó un telegrama a su histórico director, Mario Pannunzio. “Para mí y para otros amigos muere hoy la ambición de ser fotógrafo”. No era una manera de hablar, en aquel instante, justo cuando más brillaba, liquidó su carrera. “¿Quién me iba a publicar? La televisión había quemado la posibilidad de hacer reportajes largos y elaborados. Un día me vino a ver un director de periódico y me dijo: ‘Cualquier cosa que tenga algo de picante, tráemela: tienes las puertas abiertas’. Salí de su despacho y esas puertas se me cerraron a la espalda. El mundo del scoop y los escándalos no eran el mío. Habría empezado el declive y hoy seguramente no existiría esta muestra”. Y algunos podrían seguir soñando con la Dolce Vita.

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    martedì 4 Dicembre 2018, 18:30 – 20:00
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    Presentazione del volume.

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    Paolo Di Paolo. Mondo Perduto. Fotografie 1954-1968

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    Auditorium del MAXXI – ingresso libero fino a esaurimento posti
    per i possessori della card myMAXXI possibilità di prenotazione del posto per i primi 10, scrivendo a mymaxxi@fondazionemaxxi.it

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    Uno straordinario fotografo e cantore dell’Italia tra gli anni Cinquanta e Sessanta

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    Aspettando la grande mostra monografica a marzo 2019, MAXXI e Gucci presentano in anteprima il libro dedicato al lavoro di Paolo Di Paolo, uno dei principali fotografi della rivista intellettuale Il Mondo, il cui archivio è rimasto sconosciuto per oltre quarant’anni.
    Il volume, immaginato come una ricognizione sul lavoro del fotografo, si articola in sezioni che presentano la vastità di interessi dell’autore. Ogni tema è introdotto dal contributo di una figura si spicco del mondo della cultura e di quello intellettuale restituendo, con l’esperienza del testimone del tempo o con la visione dell’attualità, uno dei temi cruciali affrontati da Paolo Di Paolo nel suo lavoro ventennale: da Pier Paolo Pasolini alle feste nei palazzi romani, da Tennesse Williams in spiaggia con il cane a Anna Magnani con il figlio, da Salvatore Quasimodo a Sofia Loren che scherza con Marcello Mastroianni negli studi di Cinecittà e ancora Brigitte Bardot, Alberto Moravia, Federico Fellini fino ai volti affranti del popolo ai funerali di Palmiro Togliatti.
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    Introduce
    Giovanna Melandri Presidente Fondazione MAXXI
    Intervengono
    Marco Belpoliti scrittore e critico letterario italiano
    Mario Calabresi giornalista e scrittore italiano, direttore del quotidiano la Repubblica
    Giovanna Calvenzi curatrice della mostra e del volume Paolo Di Paolo. Mondo Perduto
    Emanuele Trevi critico letterario e scrittore italiano
    Paolo Di Paolo fotografo
    Modera
    Bartolomeo Pietromarchi Direttore MAXXI arte

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    Voilà.

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    Ce lundi 6 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa