Catégorie : Musiques

  • Se souvenir d’Henri Ledroit, par exemple dans les Motets à voix seule d’Henry Du Mont : l’excellent choix de la Ricercar Collection…

    Ce matin, je découvre avec très grand plaisir que dans la sélection de 15 CDs à prix qu’inaugure la Ricercar Collection,

    en une iniatiative qui fête les 40 ans de la fondation de l’excellent label Ricercar

    _ en un très opportun article, ce jour, de Frédéric Munoz, intitulé Un choix de 15 disques à prix doux pour fêter les 40 ans du label Ricercar  _,

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    figure en place éminente le CD Henry Du Mont Motets à voix seule

    que j’ai vanté, le 13 juin dernier,  en ma série _ cf mon récapitulatif du 29 juin dernier : … _ de 106 CDs de « Musiques de joie » :

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    Voici d’abord l’article de ce jour de Frédéric Munoz, sur le site de Res Musica ;

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    puis mon article du 13 juin dernier sur ce blog En cherchant bien :

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    Un choix de 15 disques à prix doux pour fêter les 40 ans du label Ricercar

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    Musiques de joie : la tendresse superlative (et miraculeuse !) du cher Henri Ledroit dans des Motets à voix seule du merveilleux Henri Dumont (1610 – 1684)

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    — Ecrit le samedi 13 juin 2020 dans la rubrique “Histoire, Musiques”.
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    Pour prolonger et dépasser encore

    la beauté de l’Introït du Requiem d’André Campra

    de mon article hier,

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    je vais creuser dans les rangées serrées des CDs de ma discothèque,

    à la pêche _ miraculeuse ! _ d’un CD d’Henri Dumont, au choix.

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    Henri Dumont : Looz, 1610 – Paris, 8 mai 1684.

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    Le maître de la musique d’église française,

    juste avant la _ sublime, aussi _ pompe versaillaise…

     

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    Et voilà que je tombe, parmi une dizaine d’autres CDs,

    sur le CD Motets à voix seule de Henri Dumont,

    par le Ricercar Consort …et Henri Ledroit !!! ;

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    soit le CD Ricercar 029004,

    enregistré les 25-26 et 27 juillet 1984, en l’église Saint-Jean, de Beauvais, en Belgique.

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    Vite, vite, sur la platine !

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    Et là, immédiatement,

    le miracle du charme absolu du timbre de la voix, 

    et plus encore de l’art divin de chanter

    du cher Henri Ledroit,

    vient tout combler !

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    C’est sublimissime de la justissime tendresse qu’il faut !

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    Et Dumont, et Ledroit !

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    Hélas, je n’ai pas trouvé sur le web de podcast de cette performance magique…

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    Il n’y a plus qu’à rechercher dans l’empyrée

    cette sublime galette…

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    Un art _ sans art _ irremplacé…

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    Á défaut,

    mais sans le charme confondant de l’enregistrement avec le Ricercar Consort, en 1984,

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    cet autre podcast, d’un Memorare de Dumont, avec Henri Ledroit,

    et avec Philippe Herreweghe et la Chapelle royale,

    enregistré en juillet 1981 en Charente-Maritime :

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    mais la tendresse confondante _ de Dumont et de Ledroit _ n’y est hélas pas…

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    C’est qu’il faut aussi un miracle pour qu’un enregistrement soit parfait !!!

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    Ce samedi 13 juin 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Avis aux amateurs :

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    avec cette Ricercar Collection,

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    voici une offre bienvenue d’enrichissement

    et de vos discothèques personnelles ;

    et de votre culture musicale ;

    et, plus encore, de votre plaisir le plus raffiné et évident

    de mélomanes exigeants…

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    Ce vendredi 31 juillet 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La merveille des Octuors de Mendelssohn et Enesco : une bonne piqûre de rappel !

    Ce jour, mercredi 29 juillet 2020,

    un très bon article de Jean-Charles Hoffelé, sur son site Discophilia,

    intitulé Jeunesses,

    vient rappeler à notre bon souvenir

    l’excellence de deux Octuors que nous chérissons tout particulièrement :

    deux chefs d’œuvre merveilleux, l’un et l’autre ;

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    l’Octuor en mi bémol Majeur, op. 20 (composé en 1825), de Felix Mendelssohn (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847) ;

    et l’Octuor en ré Majeur, op. 7 (composé en 1900), Georges Enesco (Liveni, 19 août 1881 – Paris, 4 mai 1955).

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    voici l’article que Jean-Charles Hoffelé consacre au CD Bis 2447,

    dans l’interprétation, ici, de la réunion du Gringolt Quartet et le l’Ensemble Meta4 :

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    JEUNESSES

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    Couplage logique mais audacieux, huit cordes, en fait deux quatuors _ réunis _, pour capturer les ardeurs de deux génies _ oui ! absolument ! _ dans leurs primes jeunesses _ Mendelssohn avait 14 ans (!), et Enesco, 18. Mais les mettre en regard peut être dangereux : les fusées claires, le giocoso doré, les inventions d’après Bach ou Mozart que Felix Mendelssohn tissent dans ce qui pourrait être une grande sérénade de plein air, demandent des archets souples et vifs, comme à revers de ceux, plus ménétriers, plus dans les cordes, qu’Enesco exige : il note attaca à chaque début de mouvement, ses archets mordent, là où ceux de Mendelssohn s’envolent _ jolie formulation.

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    Eh bien les deux quatuors réunis par BIS et placés sous le magister d’Ilya Gringolts, réussissent l’un comme l’autre : Mendelssohn danse sur les pointes, pénétré d’un constant esprit de scherzo, alors que leurs archets abrasent les quatre poèmes ardents où Enesco semble défier avec avidité Beethoven lui-même : écoutez la fougue âpre du Scherzo, écoutez surtout cette valse folle aux lacis harmoniques délétères.

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    Enesco pensait l’œuvre comme une symphonie de chambre (et Schönberg n’est parfois pas si loin), arrachant au chef qui mit au point la création : « C’est horriblement beau ». Tout le génie d’Enesco, parfait jusque dans la folie, y rayonne, transfiguré dans cette lecture âpre, radicale, enivrante….

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)

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    Octet en mi bémol majeur,
    Op. 20, MWV R 20

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    Georges Enesco (1881-1955)

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    Octet à cordes en ut majeur, Op. 7

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    Gringolts Quartet
    Meta4

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    Un album du label BIS Records 2447

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    Photo à la une : les membres du Gringolts Quartet et de Meta4 – Photo : © DR

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    Je possède plusieurs versions de ces deux Octuors, que j’adore

    et porte au pinacle,

    l’un comme l’autre ;

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    œuvres de deux génies de la musique,

    oui, j’adhère parfaitement à ce qualificatif de Jean-Charles Hoffelé.

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    Cf, par exemple, mon article du 17 octobre 2009, à propos de l’interprétation éclatante et enchanteresse de ces deux mêmes Octuors de Mendelssohn et Enesco, au (merveilleux !) Festival Spannungen, de Heimbach (in le somptueux (et indispensable !) coffret de 20 CDs C AVI 8553163) :

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    Et en post-scriptum à cet article du 17 octobre 2009, j’ajoutais :

    …

    « Est parue aussi, cette année 2009, une très belle version de l’ »Octuor » de Georges Enesco, pour orchestre, réalisée par le chef Lawrence Foster, et interprétée tout aussi brillamment par l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, dirigé par Lawrence Foster » (en un très beau CD Virgin Classics « Enescu String Octet – Violin Sonata N° 3 » : n° 50999 519312 2 3)…

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    Des enthousiasmes à partager

    sans mesure !

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    Vous grimperez aux rideaux…

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     Ce mercredi 29 juillet 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Josef Suk (1929 – 2011), violoniste : fils de Josef Suk (1901 – 1951), ingénieur ; petit-fils de Josef Suk (1874 – 1935), compositeur ; arrière-petit-fils de Josef Suk ( 1827 – 1913), maître d’école et chef de choeur ; et d’Antonin Dvorak (1841 – 1904), compositeur

    Sous le titre de Suk de jeunesse,

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    Jean-Charles Hoffelé, sur son très riche site Discophilia,

    présente un recueil de 6 CDs

    que le label Supraphon consacra,

    peu après le décès de Josef Suk, le violoniste (Prague, 8 août 1829 – Prague, 7 juillet 2011), et en vibrant hommage à ce merveilleux violoniste tchèque,

    à un choix d’excellents enregistrements de jeunesse (1956 – 1966) de ce dernier

    pour le label Supraphon.

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    Le voici :

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    SUK DE JEUNESSE

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    Pour rendre hommage à Josef Suk qui venait de s’éteindre _ le 7 juillet 2011 _, Supraphon, son éditeur historique auquel il restera farouchement fidèle, ne cédant qu’à Decca par amitié pour Julius Katchen (leurs Brahms sont restés immaculés, intemporels), à EMI pour un Concerto de Beethoven exigé par Sir Adrian Boult et une intégrale des Sonates et Partitas de Bach qu’il voulait à toute fin (et que Warner vient de rééditer), Supraphon regroupa en un beau petit coffret à l’iconographie choisie des enregistrements de la décennie 1956-1966.

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    Josef Suk, toujours accaparé par son rôle de primarius dans le Quatuor de Prague et de son Trio _ le Trio Suk _ décida en 1953 de se consacrer à son activité de soliste. On sait que le directeur artistique de Supraphon ne fut pas pour peu dans cette décision : il lui ouvrit les portes des studios, qu’il enregistre ce qu’il désirait !

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    Et c’est un jeune homme de vingt-six ans qui commença à engranger sa discographie choisie, patiemment construite : l’intégrale des Sonates _ pour violon et piano _ de Beethoven (avec Panenka, modèle de style) _ in le coffret de 4 CDs Supraphon SU 4077-2, enregistré au Rudolfinum, à Prague, en octobre 1966 et novembre 1967 ; et j’en possède une édition de 2012 _ viendra plus tard ; la grande théorie des concertos aussi.

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    L’archet diseur, les timbres cirés, l’air entre les cordes _ voilà _, et dans la rigueur du beau jeu d’une haute école où les souvenirs de Váša Příhoda et de Jan Kubelík paraissent, cette nostalgie immanente partout, ici dans une Sonate de Debussy où le violon est comme tenu par Pan, là dans ce chef-d’œuvre _ certes ! _que sont les Quatre Pièces de Josef Suk _ le grand-père (1874 – 1935) du violoniste (1829 – 2011) ; un compositeur que personnellement j’aime vraiment beaucoup ! Et voici un lien au podcast de cet enregistrement ! _ ou dans la ballade métaphysique, quasi faustienne, de la Sonate de Janáček ; mais allez d’abord au chant sensuel du Rondo de Schubert (avec Panenka, le classicisme et l’intensité de ce piano ! Supraphon devrait lui consacrer un coffret !), au Duo de Mozart avec l’alto de Škampa et aux Sonates de Brahms, où son art parfait et si vivant irradie : ce son est d’une présence _ tout est là _, d’une beauté !

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    LE DISQUE DU JOUR

    Josef Suk
    Early Recordings

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    Antonín Dvořák (1841-1904)

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    4 Pièces romantiques pour violon et piano, Op. 75, B. 150
    Sonatine pour violon et piano en sol majeur, Op. 100, B. 183
    Sonate pour violon et piano en fa majeur, Op. 57, B. 106

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    Josef Suk (1874-1935)

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    4 Pièces pour violon et piano, Op. 17

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    Leoš Janáček (1854-1928)

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    Sonate pour violon et piano

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    Bedřich Smetana (1824-1884)

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    De la patrie, JB 1:118 (2 Pièces pour violon et piano)

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    Jaroslav Ježek (1906-1942)

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    Sonate pour violon et piano (1933)

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    Bohuslav Martinů (1890-1959)

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    Duo pour violon et violoncelle No. 1, H. 157
    Duo pour violon et violoncelle No. 2, H. 371

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    Edvard Grieg (1843-1907)

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    Sonate pour violon et piano No. 3 en ut mineur, Op. 45

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    Robert Schumann (1810-1856)

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    Abendlied, Op. 85 No. 12 (version pour violon et piano)

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    Ottorino Respighi (1879-1936)

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    Sonate pour violon et piano en si mineur

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    Johannes Brahms (1833-1897)

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    Sonate pour violon et piano No. 1 en sol majeur, Op. 78
    Sonate pour violon et piano No. 2 en la majeur, Op. 100
    Sonate pour violon et piano No. 3 en ré mineur, Op. 108
    Valse en la majeur, Op. 39 No. 15 (version pour violon et piano)

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    Franz Schubert (1797-1828)

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    Sonatine pour violon et piano en ré majeur, Op. 137 No. 1
    Duo pour violon et piano en la majeur, Op. 162

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    Claude Debussy (1862-1918)

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    Sonate pour violon et piano, L. 148
    Clair de lune (No. 3, extrait de la “Suite bergamasque”, L. 82 ; arr. pour violon et piano)
    La plus que lente, L. 128 (arr. pour violon et piano)

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    Francis Poulenc (1899-1963)

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    Sonate pour violon et piano, FP 119

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    César Franck (1822-1890)

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    Sonate pour violon et piano en la majeur, FWV 148

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    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

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    Duo pour violon et alto en si bémol majeur, K. 424

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    Arthur Honegger (1892-1955)

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    Sonatine pour violon et violoncelle, H. 80

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    Zoltán Kodály (1882-1967)

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    Duo pour violon et violoncelle, Op. 7

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    Josef Suk, violon
    André Navarra, violoncelle
    Milan Škampa, alto
    Alfréd Holeček, piano
    Jan Panenka, piano
    Josef Hála, piano

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    Un coffret de 6 CD du label Supraphon SU4075-2
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    Photo à la une : le violoniste Josef Suk – Photo : © DR

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    Je ne possède pas ce coffret Supraphon de 6 CDs.

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    Mais, je possède

    et le coffret Supraphon des 10 Sonates pour violon et piano de Beethoven, par Josef Suk et Jan Panenka (SU 4077-2), publié la première fois en 1968 ;

    …

    et un double CD Supraphon (SU 3959-2) publié en 2008,

    comportant des enregistrements de 3 des 10 Trios avec Piano de Beethoven,

    les Trios n° 3, en ut mineur, op.1/3,

    n°5, en ré Majeur, op. 70/1 (dit des Esprits),

    et n° 7, en la bémol Majeur, op. 97, (dit Á l’Archiduc) ;

    ainsi que  le Trio n°1, en si bémol Majeur, op. 99, de Schubert ;

    …

    tous les quatre enregistrés à Prague :

    les deux premiers, au Studio Domovina, du 4 au 8 avril 1963 ;

    et au Rudolfinum _ j’ai assisté à un concert en cette merveilleuse salle _,

    du 29 août au 1er septembre 1961, pour le Trio A l’Archiduc,

    et du 7 au 9 septembre 1964, pour le Trio de Schubert.

    …

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    Avec Jan Panenka, au Piano ;

    Josef Suk, au Violon ;

    et Joseph Chuchro, au Violoncelle.

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    …

    Le violoniste Josef Suk (Prague, 8 août 1929 – Prague, 7 juillet 2011),

    ici honoré,

    est le fils de Josek Suk, ingénieur (19 décembre 1901 – 29 novembre 1951) ;

    le petit-fils de Josef Suk, compositeur (Krecovice, 4 janvier 1874 – Benesov, 29 mai 1935) ;

    et l’arrière-petit-fils de Josef Suk, maître d’école et chef de chœur (Neustupof, 9 septembre 1827 – Krecovice, 14 avril 1913),

    ainsi que l’arrière-petit-fils, aussi _ par sa grand-mère Otilie Dvořáková (Prague, 6 juin 1878 -Krecovice, 5 juillet 1905) _, d’Antonin Dvorak, compositeur (Nelahozeves, 8 septembre 1841 – Prague, 1er mai 1904).

    …

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    La Bohème chante en eux.

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    Ce mardi 28 juillet 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Funérailles », l’océanique chef d’oeuvre symphonique de Lucien Durosoir en hommage aux Poilus de la Grande Guerre, superbement chroniqué par Res Musica

    Ce dimanche 26 juillet, sur le site de ResMusica,

    …

    voici que je découvre

    en m’en réjouissant, bien sûr !

    _ cf mon article du 11 novembre 1919 : … _

    une très belle chronique de Patrice Imbaud

    intitulée Échos de la Grande Guerre par Lucien Durosoir et Patrice Hersant ,

    consacrée au CD Hortus 736 : Sous la pluie de feu, de Philippe Hersant, & Funérailles, de Lucien Durosoir ;

    …

    un splendide CD

    qui vient clôturer en apothéose la très belle collection « Les Musiciens et la Grande Guerre« 

    que ce label Hortus a consacré aux Musiciens de 14-18

    _ ce CD en étant le volume XXXVI et dernier.

    …
    …

    La voici :

    …

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    Échos de la Grande Guerre par Lucien Durosoir et Philippe Hersant

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    …

    Un grand merci à Patrice Imbaud et au site ResMusica

    de faire aussi justement largement partager

    la réjouissance tellement méritée de ces œuvres splendides !!!

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    Ce dimanche 26 juillet 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa