Catégorie : Musiques

  • La tendresse désespérée, d’une douceur de miel à fondre, du jeune ténor tchèque Petr Nekoranec, dans l’admirable chef d’oeuvre de Leoš Janáček « Journal d’un disparu » en une magnifique version orchestrée et dirigée par Arthur Lavandier, pour le label polonais Dux…

    La tendresse désespérée, d’une douceur de miel – à fondre sur le champ de pure jouissance ! – , du magnifique ténor tchèque Petr Nekoranec – né à Nové Dvory Polna le 25 mars 1992 – , dans l’admirable chef d’œuvre de Leoš Janáček – Hukvaldy, 3 juillet 1854 – Ostrava, 12 août 1928 – « Journal d’un disparu » – « Zápisník zmizelého » en tchèque : une œuvre composée en 1917-1919 et créée à Brno le 18 avril 1921 – , en une bouleversante version orchestrée ainsi que dirigée ici par Arthur Lavandier – né à Clamart le 1er mai 1987 – , pour le label polonais Dux – le CD Dux 2208 : avec le Poznan Philharmonic Orchestra placé sous la superbe direction de Lukasz Borowicz, avec Monika Jägerova, alto ; enregistré Live à Poznan le 10 octobre 2025   – ,

    tel est le prodigieux CD qui nous fait extraordinairement fondre d’une très rare sublimissime émotion…

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    C’est l’article « Disparition » de Jean-Charles Hoffelé qui le 7 août dernier m’avait mis la puce à l’oreille sur l’excellence de ce disque, que j’avais donc pris soin de commander à mon disquaire préféré :

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    DISPARITION

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    Ajouter un orchestre, même aussi discret et aidant – en effet – que celui proposé par Arthur Lavandier, n’est-ce pas risquer un contre-sens ? Janáček avait voulu son Journal d’un disparu resserré à si peu – oui – : le protagoniste, une tzigane, un chœur de femmes à l’emploi minimaliste, un piano – et c’est tout.

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    Arthur Lavandier, compositeur qui aime mettre sa plume dans celle des autres – ses arrangements pour Le Balcon ont prouvé – oui – sa maîtrise – se garde bien – en effet – de phagocyter la trame minimaliste voulu par Janáček : son orchestre pastellise sans affadir, ouvre un peu plus les focales des sentiments et des paysages, le tout sans un faux pli – voilà – : il n’oblitère pas l’original – que Petr Nekoranec a enregistré pour Supraphon, disque toujours pas parvenu jusqu’ici – , ne le commente pas non plus, ne cherche pas à « sonner Janáček », proposition stylisée qui augmente simplement les mystères – voilà – de l’œuvre.

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    Łukasz Borowicz a eu raison d’enregistrer cette belle réalisation où la partie de piano demeure intacte, Tomasz Sośniak – le pianiste ici – en fait plus qu’un commentateur, un personnage supplémentaire. Elle a pour lui – cette réalisation-ci – le Disparu – exceptionnel ! – du moment : le jeune ténor tchèque – Petr Nekoranec – , de sa voix si longue, rappelle la veine schubertienne d’Ernst Haefliger plus que les débits plus rudes de ses prédécesseurs nationaux. Décidément Petr Nekoranec sait bouleverser – oui !!! – , et la Zefka tour à tour tentatrice ou énigmatique de Monika Jägerová fascine – voilà.

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    Dommage, on aurait pu avoir – en effet – sur le même CD et par les mêmes la version originale, j’attends donc avec intérêt – et moi aussi… – l’enregistrement de Supraphon.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Leoš Janáček (1854-1928)

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    Le Journal d’un disparu,
    JW V/12 (orchestration Arthur Lavandier)

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    Petr Nekoranec, ténor
    Monika Jägerová, contralto
    Tomasz Sośniak, piano
    Poznań Chamber Choir
    [Bartosz Michałowski, chef de chœur]
    Poznań Philharmonic Orchestra
    Łukasz Borowicz, direction

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    Un album du label DUX Records 2208
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    Photo à la une : le ténor Petr Nekoranec – Photo : © DR

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    Jusqu’ici, j’avais fait l’éloge, en mon article « Ecouter le tendre ténor slovaque Pavol Breslik dans les Mélodies moraves du râpeux et sublime Leos Janacek » en date du 10 mars 2020, de l’interprétation du brillant ténor slovaque Pavol Breslik – né à Kysucké Nové Mesto le 9 mars 1979 – en le CD Orfeo C981201 – enregistré à Vienne du 7 au 11 mai 2019 – ,

    mais Petr Nekoranec sans conteste ici le surpasse en magie de miel !!!

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    Admirez-donc ceci…

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    Et j’espère pouvoir prochainement me procurer aussi l’interprétation de ce même magique Petr Nekoranec dans un enregistrement, pour Supraphon cette fois, de cette même œuvre « Zapisnik zmizelého » – JW V/12 – de Leoš Janáček,

    mais avec l’accompagnement – original – de piano,  avec l’excellent Ivo Kahánek – né à Frydek-Mistek le 23 mai 1979 – au piano, et cette fois la mezzo-soprano islandaise Arnheiður Eiríksdóttir  – née à Reykjavik le 9 août 1990 – :

    écoutez donc aussi ceci...

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    Un chef d’œuvre d’œuvre, mais aussi un chef d’œuvre d’interprétation !

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    Ce mercredi 22 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et ma tendresse toute particulière pour la musique de William Walton : l’extraordinaire enregistrement, en 1954, de l’extraordinaire très atypique « Façade » de William Walton et Edith Sitwell, créé à Londres en 1923, avec Peter Pears et Edith Sitwell en personne, en le CD Alto ALC 1026, paru en 2007…

    Et ma tendresse toute particulière pour la musique de Sir William Walton (suite) :

    l’extraordinaire enregistrement, en 1954, de l’extraordinaire très atypique « Façade » de Walton et Edith Sitwell (créé à Londres en 1923), avec Peter Pears et Edith Sitwell en personne, en le CD Alto « Legendary Recordongs » ALC 1026, paru en 2007, est désormais une pépite exceptionnelle, ultra-brillante, de ma discothèque personnelle...

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    Faisait déjà partie, et depuis assez longtemps déjà – je suis très curieux de découvrir ce que j’ignore encore… – , le CD CDA 67239 Hyperion « Façade – an Entertainment » du Nash Ensemble, Eleanor Bron et Richard Stilgoe – enregistré à Londres au mois de septembre 2000 – , mais je tenais tout particulièrement à disposer aussi de l’exceptionnelle interprétation de ce très atypique « Façade » du très jeune Walton (Oldham, 29 mars 1902 – Ischia, 8 mars 1983), par Peter Pears et Dame Edith Sitwell (Scarborough, 7 septembre 1887 – Londres, 9 décembre 1964), avec l’English Opera Group Ensemble dirigé par Anthony Collins, en 1954, pour Decca – lors de la création de cette œuvre totalement débridée, surréaliste, à Londres en 1923, Walton n’avait en effet que 21 ans…

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    Écoutez ici Edith Sitwell et ici Peter Pears dans ce très atypique « Façade » de William Walton, en leur enregistrement légendaire des 7 et 8 juillet, puis 10 et 11 août 1954, pour Decca…

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    Et sur ma découverte de la musique de Walton, cf mes 5 précédents articles :

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    _ « Et encore un autre très beau CD déniché parmi les soldes : le CD « Elgar & Walton – Cello Concertos » du violoncelliste Steven Isserlis avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Paavo Järvi, pour Hyperion, enregistré à Londres en novembre 2014 et avril 2015…« , du 12 juillet 2024 

    _ « La perfection décidément hallucinante de John Wilson et son Sinfonia of London dans l’admirable Concerto pour violoncelle de William Walton…« , du 26 juillet 2026

    _ « La perfection décidément hallucinante de John Wilson et son Sinfonia of London (II) dans le cinématographique Concerto pour violon de William Walton…« , du 27 juillet 2026

    _ « Ecouter les Concertos de William Walton : après le Concerto pour violoncelle et celui pour violon de William Walton, son Concerto pour alto : ici avec l’alto de Mathis Rochat et le BBC National Orchestra of Walles dirigé par Howard Griffiths…« , du 14 août 2026

    _ « L’enthousiasme Walton (suite) : maintenant ses Symphonies 1 et 2, par Kazuki Yamada dirigeant le City of Birmingham Orchestra…« , du 15 août 2026

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    Walton, singulier, vaut décidément le détour…

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    Ce lundi 21 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le choix très déstabilisant d’un Brahms tout essoufflé et au bord immédiat de l’abîme, en un très crépusculaire double album ECM « András Schiff – Johannes Brahms – Klavierstücke », enregistré en 2021, ou les travaux de Sisyphe sur sa montagne avec son impossible rocher bien trop lourd…

    C’est le choix très déstabilisant – et bien dérangeant en cette occurence, au moins pour nous qui portons au pinacle ces absolus chefs d’œuvre de tout le répertoire de piano seul ! – d’un Brahms tout essoufflé et au bord immédiat de l’abîme, que vient nous présenter le très grand András Schiff – né à Budapest le 21 décembre 1953 – en un vraiment très très crépusculaire double album ECM New Series 2730/31 487 8876 « András Schiff – Johannes Brahms – Klavierstücke«  – enregistré à Bonn au mois de mars 2021 : pourquoi avoir tant attendu pour le publier seulement cinq années et demies plus tard ?.. – , ou les travaux de Sisyphe sur sa montagne avec son impossible rocher bien trop lourd, comportant un quasi inédit – découvert tout récemment quand András Schiff l’a joué la toute première fois pour lui, pour la BBC Radio Three, le 21 janvier 2012, nous confie-t-il à la page 6 du livret de ce double CD – « Albumblatt » de 1853, en une brève ouverture de 2′ 04, précédant les « Klavierstücke » Op. 76 de 1871-1878, les « Fantasien » Op. 116 de 1892, les « Intermezzi » Op. 117 de 1892, les « Klavierstücke » Op. 118 de 1893, et les « Klavierstücke » Op. 119 de 1893, ces chefs d’œuvre sublimissimes – je parle ici surtout des ultimes Op. 116, 117, 118 et 119 – de tout le répertoire de piano seul – j’y insiste : pour indiquer tout ce que je peux attendre de très très haut, de leur interprétation, que ce soit au concert ou au disque… – que nous a légués, en 1892 et 1893, Johannes Brahms (Hambourg, 7 mai 1833 – Vienne, 3 avril 1897)…

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    Regardez et écoutez ici ces quelques mots – Schiff prononce les expressions de « vieil homme » à propos du compositeur, et de « qualité automnale » de ces pièces tardives de Brahms… – et ces quelques notes d’András Schiff, présentant, très très ému – et lui-même essoufflé au micro : pour quelles raisons ? serait-il donc lui-même présentement souffrant ? – , ce double album ECM, annoncé pour paraître le 18 septembre, et que je me suis procuré et ai écouté, très surpris et déstabilisé, pris complètement à contrepied de mes attentes, le samedi 19…

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    Et au moment de l’enregistrement de ce double CD à Bonn au mois de mars 2021, András Schiff subissait-il un passager – ou pas ; je l’ignore ; mais peut-être que non… – coup de blues ?..

    En tout cas son parti-pris d’interprétation crépusculaire de ce double album ECM « András Schiff – Johannes Brahms – Klavierstücke » est patent et constant tout au long des 101′ que dure l’enregistrement de cette interprétation ; ainsi, ai-je noté, au fil de ma première écoute : « un peu froid, et détaché » ; « crépusculaire et d’outre-tombe » ; « en sursis, en peine, mélancolique » ; « des efforts, mais quasi vains, de Sisyphe avec son rocher« … C’est tout dire là de mon écoute-réception, peut-être un poil trop subjective ; il me faudra bien sûr y revenir… Surtout si je sais qu’András Schiff, plus jeune que moi de 6 ans – nous sommes tous deux natifs du mois de décembre : lui en 1953, le 21, et moi en 1947, le 12… – , n’est en rien moribond, ni dépressif ou déprimé, mais continue de se porter très bien – il a beaucoup de concerts prévus cette année-ci. Ce ne serait donc là qu’un choix très assumé – revendiqué, même, voilà ! – d’interprétation, « crépusculaire » donc, de la part d’András Schiff, en cet enregistrement sien, au mois de mars 2021, à Bonn, du – presque – dernier Brahms au piano seul : celui des années 1892-1893 de celui-ci…

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    Dont acte.

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    Ce dimanche – automnal, mais l’été semble vouloir s’attarder… – 20 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quand un miracle, incroyablement annoncé, se trouve, et même doublement, réalisé : les castagnettes prodigieuses de Luceno Tena, avec la harpe, magicienne et magique, de Xavier de Maistre, en le programme, et de concert et de disque, « Serenata española « : maintenant le CD, enregistré en l’Hotel de Toulouse à Paris en juin et août 2017… Un double miracle, et de concert et de disque, accompli, et même dépassé au-delà de toute espérance ! 

    Quand un miracle, incroyablement annoncé, se trouve, et même doublement – mais oui ! au concert comme au disque… – , réalisé : les castagnettes prodigieuses de Luceno Tena, avec la harpe, magicienne et magique, de Xavier de Maistre, en le programme, et de concert et de disque, « Serenata española « : voici donc maintenant, à mon écoute proprement sidérée par tant de perfection de réalisation – quel art prodigieux, magique !, stupéfiant, de ces deux interprètes ! – comme de conception – déjà ! – , le CD Sony classical 88985450452 « Serenata española« , enregistré en l’Hôtel de Toulouse (aujourd’hui siège de la Banque de France) à Paris en juin et août 2017…

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    Oui, il s’agit bel et bien d’un double miracle, et au concert et au disque, merveilleusement accompli, et même au-delà de toute espérance jubilatoirement incroyablement dépassée et transcendée !

    UN MIRACLE de musique enchanteresse, voilà !

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    Tel est en effet aujourd’hui, ce samedi 19 septembre 2026, mon constat enthousiaste proprement émerveillé, après  la réception, chez mon disquaire préféré, de ce CD que j’avais doublement commandé – un exemplaire pour ma petite-fille Alma-Flore, harpiste, et l’autre pour moi : elle avait assisté, avec son père Sébastien, au concert de ce programme donné par Lucero Tena, aux castagnettes, et Xavier de Maistre, à la harpe, aux Récollets à Ciboure le samedi 5 septembre dernier, et pas moi, qui venais de regagner Bordeaux ; cf mon article « Et toujours aux Récollets, à Ciboure, un absolument magique concert, hier 5 septembre, de Xavier de Maistre, harpe, et Lucero Tena, castagnettes…« , en date, lui, cet article, du 6 septembre dernier… – , et cela après plusieurs écoutes, en boucle, proprement enchantées de ce prodigieux CD, envoûtées par pareille prodigieuse magie enregistrée !

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    Existent donc vraiment, et en toute pleine effectivité, des miracles ; et en musique tout spécialement : elle a l’art d’élever très très haut, vers l’empyrée…

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    Tout simplement, regardez et écoutez donc ceci (de 5′ 43), enregistré en 2017 pour servir de trailer officiel à ce magique CD :

    à votre tour, vous accèderez ainsi déjà un peu au prodige de cette magie de musique et d’interprétation-incarnation donnée par le jeu incroyablement parfait et de Xavier de Maistre et de Lucero Tena…

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    Une magie qui m’avait été annoncée, voilà, par mon amie luzienne Francine Aldin, qui avait déjà, une ou deux années auparavant, assisté, envoûtée, à ce même concert « Serenata española » de Lucero Tena et Xavier de Maistre donné lui aussi à Ciboure ou Saint-Jean-de-Luz, et peut-être même aux Récollets ; et qui pour rien au monde ne désirait manquer de s’enchanter, cette nouvelle fois, à la perfection absolue du jeu de castagnettes de Lucero Tena (née à Victoria de Durango, au Mexique, le 16 septembre 1938)…

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    Une perfection confirmée à nouveau par les témoignages enthousiastes, après ce concert donné aux Récollets, à Ciboure, du samedi 5 septembre dernier, de Francine Aldin, de Sébastien Lepetit et Alma-Flore, ainsi que de mon ami désormais luzien Dominique Raoux-Cassin, tous présents, et tous encore sous le charme – à dimension d’éternité ! – de cet extraordinaire concert de harpe et castagnettes de Xavier de Maistre et Lucero Tena…

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    Et maintenant, me voilà qui écoute ce sublimissime CD « Serenata española » enregistré en 2017 en la sublime galerie – achevée par Mansart en 1640 – de l’Hôtel de Toulouse – ou Hôtel La Vrillière – , à Paris,

    qui n’a rien, mais absolument rien du tout !, d’une vulgaire espagnolade pour touristes en mal de clichés d’hispanité…

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    Écoutez, écoutez déjà, et regardez ici, cela, et vous serez à votre tour conquis et envoûtés par cette miraculeuse magie qui jaillit – miraculeusement ! je dois y insister.. – , de pure joie qui comble, des célestes doigts d’anges, plus et mieux que parfaits, de Lucero Tena et Xavier de Maistre…

    Un pur miracle à simple portée, aussi, d’écoute de CD…

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    Ce samedi 19 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa