Catégorie : Musiques

  • Un compositeur à découvrir : Nicola Fago (1677 – 1745), dans le superbe CD « Anima sacra », de Jakub Jozef Orlinski et Il Pomo d’Oro

    Autant j’avais été déçu par le précédent CD de Jakub Jozef Orlinski,

    le CD Händel Enemies in love _ le CD ËVOE 005 _ ;

    …

    autant cette fois-ci,

    …

    pour le CD Anima sacra _ un CD Erato 0190295633745 _,

    …

    avec des œuvres sacrées 

    _ surtout en latin, sauf 4 en italien _

    de compositeurs moins connus,

    …

    tels que,

    …

    ayant officié surtout à la cour de Naples,

    …

    Nicola Fago (1677 – 1745),

    Domenec Tarradellas (1711 – 1751),

    Domenico Sarro (1679 – 1744),

    Francesco Feo (1691 – 1761),

    Gaetano Maria Schiassi (1698 – 1754),

    ou même Francesco Durante (1684 – 1755) ;

    …

    sont un peu mieux connus,

    …

    ayant officié à la cour de Dresde,

    …

    Johann David Heinichen (1683 – 1729),

    Jan Dismas Zelenka (1679 – 1745)

    et Johann Adolf Hasse (1699 – 1783)

    _ ce dernier faisant la jointure entre Naples et Dresde… _,

    …

    je suis très chaleureusement emballé…

    …
    …

    Ce sont toutes des musiques sacrées _ vraiment splendides ! _ de la première moitié du XVIIIème siècle.

    …

    …

    Le très bon orchestre baroque Il Pomo d’Oro

    est dirigé par le brillant jeune chef russe

    Maxim Emelyanychev.

    …

    …

    Et dans ce très bon et très original programme,

    je recommande tout spécialement

    les trois oeuvres découvertes

    et données ici du napolitain Nicola Fago :

    …

    Alla gente a Dio diletta (de Il Faraone sommerso, oratorio représenté en 1709),

    Confitebor tibi, Domine,

    et Tam non splendet sol creatus.

    …

    L’intensité de la beauté en est profondément émouvante !

    …

    Nicola Fago : un compositeur (1677 – 1745) à retenir…

    …
    …

    Ce mercredi 31 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Trois « Grands Motets » de Michel-Richard de Lalande : la tradition du grand motet français et ses innovations

    Ecouter le CD Glossa GCD 924301

    Grands Motets de Michel-Richard de Lalande (1657 – 1726)

    par les Pages & les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles

    et le Collegium Marianum

    sous la direction du toujours très intéressant Olivier Schneebeli 

    …

    juste à la suite

    du sublime Miserere mei Deus _ Funeral Motets & Deplorations de Josquin des Prez (c. 1450/55 – 1521)

    par la Capella Amsterdam dirigée par Daniel Reuss

    _ le CD Harmonia Mundi HMM 902620 _,

    …

    est à la fois

    quelque part frustrant

    et surtout gravement injuste :

    …

    comme si se surgonflait jusqu’à l’abîme

    le contraste bien sensible

    entre la spiritualité profonde de la Pré-Renaissance européenne

    de Josquin

    et la belle majesté louis-quatorzième

    de De Lalande

    …

    par delà ce qui demeure

    par delà deux siècles

    d’un prégnant permanent esprit français…

    …

    …

    Les trois Motets, ici, sont

    le Venite, exultemus Domino (de 1701),

    le De Profundis (de 1689)

    et le Dominus regnavit (de 1704),

    …

    qui nous permettent de bien comparer aussi ici

    d’une part la continuité de Michel-Richard de Lalande

    avec Henry Dumont (1610 – 1684) et Pierre Robert (1622 – 1699),

    ses prédécesseurs immédiats à la tête de la Chapelle royale,

    …

    et d’autre part la propre part de novation de De Lalande,

    à l’orée du siècle nouveau qui s’ouvrait.

    …

    …

    De la bien belle musique,

    tranquille en sa majestueuse festivité

    française.

    …

    …

    Ce mardi 30 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa 

  • Une sublime berceuse de Josquin : son In principio erat verbum…

    Dans le somptueux CD Josquin Des Prez : Miserere mei Deus _ Funeral Motets & Deplorations 

    de la Cappella Amsterdam et Daniel Reuss

    _ le CD Harmonia Mundi HMM 902620 _,

    …

    me touche tout particulièrement

    la sublime berceuse

    du In principio erat verbum…

    …

    à écouter dans l’infini de sa paix

    extatique.
    …
    …
    Ce lundi 29 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • le subtil Mendelssohn : un musicien à découvrir en sa finesse !

    Cet après-midi,

    la Tribune des Critiques de Disques de France-Musique

    nous invitait à mieux percevoir,

    et par comparaison d’interprétations de divers pianistes choisis,

    les subtilités de trois des Romances sans paroles

    de Felix Mendelssohn :

    …

    les opus 19 n°1 (Doux souvenir)

    67 n°4 (La Fileuse)

    et 67 n°2 (Illusions perdues)…

    …

    …

    Passionnant (et très formateur) exercice.

    …
    …

    Les interprètes choisis étaient :

    …

    Howard Shelley,

    Walter Gieseking (deux fois),

    Anja Dorfmann,

    Javier Perianes (deux fois),

    Daniel Barenboïm (deux fois),

    Andras Schiff,

    Livia Rev,

    Rena Kyriakou,

    Murray Perahia (deux fois),

    Philippe Cassard

    et Bertrand Chamayou.

    …

    …

    Mais hélas pas mon préféré de tous dans Mendelssohn : Roberto Prosseda !

    …

    Inconnu au bataillon du producteur de l’émission…

    …

    Dommage !!!

    …

    …

    Cf mes articles :

    …

    du 3 mars 2018 :  

    …

    du 27 avril 2018 : 

    …

    du 9 janvier 2010 :  

    …
    …

    Ce dimanche 28 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa