Catégorie : Musiques

  • Toilettage de l’article du mercredi 7 avril 2021 à propos des réticences aux recherches-explorations sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel rencontrées sur le terrain à Ciboure même, durant plusieurs années…

    Ce mercredi matin 16 juillet 2025,

    j’ai procédé à une relecture et un toilettage (léger) de mon article du 7 avril 2021, consacré à ce que j’estimais constituer des « réticences » rencontrées sur le terrain, à Ciboure même, à s’intéresser à ce que j’appelle les « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel ; et qui faisaient que mes articles là-dessus, adressés à certains par courriels, ne rencontraient, à ma surprise naïve, aucun écho lors de mes rencontres avec eux à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

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    Il est vrai qu’il est toujours un peu difficile de faire partager ses passions ; et a fortiori à propos de recherches concernant la parenté (méconnue, voire déniée) de quelqu’un – Maurice Ravel en l’occurrence – qui ne cherche en rien ni jamais à rencontrer et faire la connaissance de cousins d’une mère, fille et petite-fille de deux filles-mères… Les Delouart n’avaient guère pignon sur rue à Ciboure au XIXe siècle…
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    Il n’empêche, je trouve aujourd’hui, avec le recul des années sur mon parcours de recherche-exploration là-dessus, le récit de ce point d’étape, en date du 7 avril 2022 – suite à un passage mien, le week-end précédent, à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure – , assez significatif d’un contexte…
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    Et cela alors que je suis un admirateur vraiment sans nuances, du formidable travail – tant qualitativement que quantitativement – accompli, tout le long des années par l’association Jakintza ;
    ces années où je me débrouille pour me rendre à Ciboure toujours le samedi matin, afin de pouvoir m’informer des dernières publications, toujours absolument remarquables (!), de Jakintza – et me les procurer ! – , ainsi que pouvoir rencontrer certains des membres présents de Jakintza, et échanger un peu avec eux…
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    Et j’y retiens ce passage
    à propos du travail de lecture minutieuse d’une correspondance :
    ;;;
    « Je suis donc un traqueur de délails, et même de micro-détails ; qui me feront de passionnants judicieuxeux indices, afin de découvrir un peu plus loin, et un peu à côté de ce que beaucoup de biographes jugent le principal, des facettes un peu plus secrètes de l’auteur de la lettre, au-delà de la quotidienneté prosaïque apparemment inessentielle de celle-ci « …
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    Ce mercredi 16 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Cinq dates retraçant l’historique de la localisation actuelle, in situ, de la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz : du 2 novembre 2019 au 5 mai 2025…

    Voici cinq dates, entre le 2 novembre 2019 et le 5 mai 2025,  ayant permis la localisation actuelle, in situ, par Guy Lalanne et moi-même, Francis Lippa, de la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz :

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    1°) le 2 novembre 2019, mon article « « , affirmant la propriété de la maison de l’ancien n° 21 Grand-Rue, puis n° 41 Grand-Rue, et ensuite n° 41 rue Gambetta, à la famille Benoît-Dupous – en l’espèce Françoise Benoît (Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1886 – Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1855, décédée en cette maison du 21 Grand-Rue), épouse Dupous, et son mari Jean Baptiste Dupous (Béhobie-Urrugne, 26 juin 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 11 avril 1865, en cette même maison du désormais 41 Grand-Rue), tous les deux décédés en leur domicile du n° 21, puis n° 41 Grand-Rue à Saint-Jean-de-Luz : au rez-de-chaussée de cette maison, leur boulangerie… – ,

    puis à la famille Dupous-Bibal – en l’espèce leur fille et héritière Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845, née en cette maison du 21 Grand-Rue – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936, décédée en la villa Mirentchu, rue du Midi), épouse, puis veuve d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844, né Rue Neuve n° 39 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920, décédé en cette maison du 41 rue Gambetta) – , d’au moins à partir du 7 février 1844 – la naissance du fils aîné de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal : Jean-Baptiste Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1844, né en cette maison du 21 Grand-Rue – Rochefort, 18 février 1871) –

    et cela jusqu’à la vente de cette maison, par sa propriétaire Annette Bibal, veuve Gaudin, au cours du mois d’août 1924…

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    Pour le détail des naissances et décès des divers membre des familles Benoît, Dupous, Bibal et Gaudin, ainsi qu’Engrace-Gachucha Billac – la domestique des Dupous-Bibal-Gaudin, et la tante de Marie Delouart (1840-1917) et grand-tante de Maurice Ravel (1875-1937) – : née à Ciboure, le 2 juin 1819, 118 rue Pocalette, Mauson Bourbouillonbaïta – et décédée à Saint-Jean-de-Luz, le 17 décembre 1902, en cette maison du 41 rue Gambetta,

    se reporter à la foultitude de détails de cet article mien «  » en date du 2 novembre 2019…

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    2°) le vendredi 4 avril 2025, ce courriel-ci que m’adresse Guy Lalanne :

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     » Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état-civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923 et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la tres belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

    Guy »

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    3°) le vendredi 2 mai 2025, la résolution visuelle de l’énigme, sur place, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, en nous rendant, pedibus, Guy et moi, au 47 rue Gambetta, et rencontrons le patron de la boutique de chaussures, M. Larralde, qui nous confirme bien l’ancienne numération, au n° 39 de la rue Gambetta, de son magasin de chaussures avant 1930…

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    4°) le samedi 3 mai 2025, le puzzle finit de s’ajointer complètement pour moi par ma consultation de visu, à Ciboure, du « Plan d’alignement de la traverse de Saint-Jean-de-Luz passé par l’ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Isidore Daguenet, Bayonne le 10 mai 1847, approuvé par ordonnance royale du 7 septembre 1847« , concernant cette Grand-Rue de Saint-Jean-de-Luz : dont la parcelle n° 400 porte effectivement bien inscrit le nom de son propriétaire : DUPOUS…

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    5°) le lundi 5 mai 2025,  je peux rédiger mon article décisif là-dessus, « « , que je me permets de reproduire ici, avec quelques menus ajouts à la relecture :

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    Petit aperçu historique luzien sur la maison Dupous, 21 Grand-Rue en 1846, et 41 rue Gambetta en 1903, et encore en 1924…

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    Ecrit le lundi 5 mai 2025 dans la rubrique “Blogs, Histoire, Villes et paysages”.

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    Sur les changements de nom de la Grand-Rue ainsi que de numérotation des maisons, et à propos de la maison Dupous, on pourra lire avec un peu de profit mon assez détaillé article du 2 novembre 2019 « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin… » :

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    dont voici le lien :
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    On y découvre que c’est la même maison qui est successivement indiquée située
    « 21 Grand-Rue »
    « 41 Grand Rue »
    puis « 41 rue Gambetta »…
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    Annette Bibal (fille de Victoire Dupous) naît dans cette maison le 21 novembre 1846 – juste un an avant la rédaction du « Plan d’alignement de la traverse de St-Jean-de-Luz dessiné par l’Ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées Isidore Daguenet« , qui attribue la parcelle 400 de cette Grand-Rue traversante de la ville de Sant-Jean-de-Luz, au propriétaire Dupous ; cette parcelle comporte aussi sur le plan en rouge l’inscription n° 21 !
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    Françoise Benoît, épouse de Baptiste Dupous, boulanger (et fille du boulanger luzien François Benoît (1746-1828), et grand-mère maternelle d’Annette, meurt en cette maison le 13 septembre 1855,
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    et son mari Baptiste Dupous (né à Béhobie le 26 juin 1800) y mourra lui aussi le 11 avril 1865 ;
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    et Pierre Bibal, époux de leur fille Victoire Dupous (et qui est aussi le père d’Annette Bibal), était mort lui aussi – probablement de l’épidémie de choléra qui fit de très nombreuses victimes, tant à Saint-Jean-de- Luz que Ciboure… – en cette même maison, le 12 septembre 1855,
    la veille du décès ici aussi, en cette même maison, le 13 septembre, de sa belle-mère Françoise Benoît…
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    Cette maison fut donc bien une propriété Dupous depuis au moins 1846, et même auparavant, car y était né déjà aussi le premier né des enfants de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal, Jean-Baptiste Bibal, le 7 février 1844 ; et cela jusqu’au décès de la propriétaire de la maison en 1903, Victoire Dupous, veuve Bibal, advenu en cette maison du n° 41 de la rue Gambetta, le 16 juin 1903.
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    Et c’est alors la fille de Victoire Dupous-Bibal, Annette Bibal-Gaudin qui en hérite, suite au décès de sa mère Victoire ;
    puis, devenue veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, Annette Bibal-Gaudin décide de vendre cette maison devenue trop grande – et trop vide de tous ses défunts – , l’été 1924, pour s’installer, pas très loin de là, à la Villa Mirentchu, rue du Midi, avec sa fille célibataire Marie Gaudin (1879-197§), sa petite fille Annie Courteault (1913 -1994) et sa sœur, célibataire elle aussi, Bernardine Bibal (née en cette même maison le 22 août 1855, et qui décèdera le 28 février 1943, 5 place Maréchal-Foch)…
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    Et mon article du 2 novembre 2019 a l’insigne intérêt de passer en revue les diverses naissances et décès qui advinrent en cette maison de la famille Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin ; même la domestique Gachucha Billac, la grand-tante de Maurice Ravel, est décédée, le 17 décembre 1902, en cette maison Dupous de la Grand-Rue, devenue dès avril 1884 la rue Gambetta…
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    A suivre…
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    Ce lundi 5 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Une boucle se trouve ainsi bouclée…

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    Ce mardi 15 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le premier grand tournant de ma recherche de la parenté basque de Maurice Ravel, le 7 avril 2019 : de la seconde Marie-Baptiste Delouart, née à Ciboure en 1784, le descendance luzienne des Delouart…

    Le premier grand tournant (et progrès immense) de ma recherche de la parenté basque – ce que je nomme les « cousinages cibouro-luziens« … – de Maurice Ravel, survient le 7 avril 2019, avec ma découverte de la seconde Marie-Baptiste Delouart, née à Ciboure le 17 juin 1784, et qui est à l’origine de la descendance luzienne – Etcheverry – Hiriart – Dargaignaratz – Gaudin… – des Delouart…

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    Ce dont témoigne mon article, à cette date du 7 avril 2019, intitulé – bien trop sobrement : le titre de l’article ne livre étrangement pas grand chose de l’apport considérable de la découverte d’une descendance luzienne, cette fois, des Delouart, à côté des trois branches cibouriennes, elles, issues du couple de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… – « « …

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    J’entreprends ici, ce lundi 14 juillet 2025, de le relire et de le mettre à jour, au vu et su de tout ce que m’ont appris depuis, 6 années et 4 mois – du 14 mars 2019 à ce 14  juillet 2025 – de patientes recherches complémentaires…

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    Ce lundi 14 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ce lundi 14 juillet 2025, une passionnante relecture-mise à jour, au bout de 6 ans et 4 mois, de l’article-princeps qui ouvrait ma recherche sur les parentés basques de Maurice Ravel, le 14 mars 2019…

    Avec petit commentaire d’accompagnement à mes destinataires, intitulé « Relecture des intuitions premières de mon article-princeps du 14 avril 2019« , le voici donc proposé ici à la lecture, ce petit mais déjà très prospectif article du 14 mars 2019, ainsi relu, et avec adjonction de quelques opportuns commentaires rétrospectifs, avec le recul de 6 ans et 4 mois de travail : «  », avec, donc, ajouts – rétrospectifs, avec le recul de ces 6 ans et 4 mois passés depuis, à travailler sur ces très méconnues jusqu’ici parentés basques de Maurice Ravel – de ce 14 juillet 2025…

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    Pour l’insérer dans le  livre lui-même, je supprimerai bien sûr les inopérants liens Internet qui y figurent…
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    C’est là une base de travail de ce qui va être un résumé le plus sobre possible des étapes et progrès cruciaux de ma recherche de ces 6 années…
    C’est à cela que présentement je suis en train de m’atteler, en essayant d’être clair et lisible.
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    Francis
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    Ce lundi 14 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa