Catégorie : Musiques

  • Le génie transcendant de György Ligeti admirablement servi et magnifié par Isabelle Faust, Jean-Frédéric Neuburger et les siècles dirigés par François-Xavier Roth en un subjuguant CD « Ligeti – Violin, Piano and Romanesc Concertos » : un irradiant joyau…

    Oui,

    c’est vraiment le génie transcendant de György Ligeti (1923 – 2006) qui se trouve admirablement servi et splendidement magnifié par les interprétations sublimées d’Isabelle Faust, au violon – regardez ici ou ici – , Frédéric Neuburger, au piano, et les siècles, placés sous la direction radieuse de François-Xavier Roth – en un enregistrement à Alfortville au mois de juillet 2023 – en un luminieux et incandescent CD Harmonia Mundi HMM 905 382 « Ligeti – Violin, Piano & Romanesc Concertos«  – œuvres respectivement de 1993, 1985-1988 et 1951.

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    Le programme de ce magistral et subjuguant CD comporte aussi de György Kurtag (né en 1926) « Aus der Fernne III & V » pour quatuor à cordes…

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    Poétique de l’espace autant qu’art du temps, mécanique de haute précision, ivresse rythmique… La musique de Ligeti défie les critères et les codes. Ce disque nous permet d’apprécier l’évolution du langage musical de l’un des plus grands compositeurs du XXe siècle – György Ligeti (1923 – 2006) – , du Concert Românesc de jeunesse – 1951 : extraordinaire ! – aux plus tardifs concertos pour piano – 1985-1988 –  et pour violon – 1993 – , ici servis par deux immenses virtuoses – Jean-Frédéric Neuburger et Isabelle Faust.

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    Un irradiant joyau !

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    Ce mercredi 11 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une merveille de réalisation musicale et discographique : le marquant CD Audax Records ADX 13781 « J. S. Bach – A musical Offering » de l’Ensemble Diderot et son chef Johannes Pramsohler ; ou l’éblouissante réussite d’une plus que parfaite incarnation…

    Oui,

    voilà bien une merveille de réalisation musicale et discographique, que cet éblouisssant parfait CD Audax Records ADX 13781 « J. S. Bach – A musical Offering » – BWV 1079 – , que vient nous offrir ce mois de juin 2025 l’Ensemble Diderot – Johannes Pramsohler, violon et direction ; Roldan Bernabé, violon et alto ; Georges Barthel, flûte ; Gulrim Choï, violoncelle ; Philippe Grisvard, clavecin – sous la direction de son chef Johannes Pramsohler – un CD enregistré à Toblach-Dobbiaco, du 29 au 31 octobre 2020 – pourquoi avoir attendu tant de temps, presque 5 ans, pour publier une telle merveille de réalisation-incarnation ?..

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    Admirez ici l’avant-goût de ce trailer de 3′ 14…

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    Et sur l’Ensemble Diderot, relire mon article du 11 août 2019, le lendemain du concert :

    « Un superbe concert baroque de l’Ensemble Diderot (direction Johannes Pramsohler) à Saint-Pée-sur-Nivelle : Telemann et le concert français« …

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    Un marquant souvenir…

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    Ce mardi 10 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un point rapide sur les 21 séjours de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz entre 1901 et 1935, d’après sa Correspondance : une brève commode recension…

    Un point rapide sur les 21 séjours de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz entre 1901 et 1935 – identifiés grâce à sa correspondance connue à ce jour…

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    Grâce à l’édition ultra-pointue de la Correspondance connue jusqu’ici de Maurice Ravel par les soins inlassables de Manuel Cornejo (Editions Gallimard, collection Tel, 2 volumes),
    et en s’aidant par exemple de la chronologie précise et méticuleuse que celui-ci en propose, aux pages 37 à 118 du tome 1,
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    il est possible de dresser une liste des séjours – au vraissemblable nombre de 21… – que Maurice Ravel 1875 – 1937 effectua à Saint-Jean-de-Luz, à partir de 1901 et jusqu’en 1935…
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     1) 1901 (page 46) : « A partir de la fin février, probable séjour en famille à Saint-Jean-de-Luz  »
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     2) 1902 (page 47) : « Eté jusqu’à début octobre : séjour à Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta  »
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     3) 1911 (page 60) : « 15 juillet – 15 octobre : séjour à Ciboure, à la pension Anchochury, 28 Quai de la Nivelle »
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     4) 1912 (page 62) : « Mi-juillet – mi-octobre : séjour de trois mois à Saint-Jean-de-Luz, 8 rue Tourasse  »
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     5) 1913 (page 63) : « Mi-juillet – mi-octobre : séjour de trois mois à Saint-Jean-de-Luz, à, la pension Ongi Ethorri, 23 rue Sopite  »
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     6) 1914 (page 64) : « Mi-février – avril :  séjour à Saint-Jean-de-Luz 41 rue Gambetta (chez les Gaudin), entrecoupé par un voyage à Lyon et Genève fin-mars – début avril  »
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     7) 1914 (page 55) : « 1er juin – 1er novembre : séjour prolongé à Saint-Jean-de-Luz à la pension Ongi Ethorri, 23 rue Sopite  »
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     8) 1921 (page 77) : « Septembre : séjour à Saint-Jean-de-Luz chez les Gaudin, 41 rue Gambetta »
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     9) 1923 (page 81) : «Fin février – 3 mars : séjour à Saint-Jean-de-Luz chez les Gaudin, 41 rue Gambetta  »
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    10) 1923 (page 83) : « Première moitié de septembre : séjour à Saint-Jean-de-Luz chez les Gaudin, 41 rue Gambetta  »
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    11) 1824 (page 85) : « 8 – 15 mai : séjour d’une semaine à Saint-Jean-de-Luz chez lzs Gaudin , 41 rue Gambetta  »
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    12) 1925 (page 88) : « Juillet : possible séjour à Saint-Jean-de-Luz attesté par 2 cllchés aux côtés de Paul Kochanski et Arthur Rubinstein  »
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    13) 1927 (page 93) : « 1er août – 26 septembre : séjour à Saint-Jean-de-Luz »
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    14) 1928 (page 96) : « Fin juin – début juillet : voyage en voiture avec Joaquin Non jusqu’à Saint-Jean-de-Luz, 9 rue Tourasse  »
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    15) 1928 (page 98) : « 29 novembre : bref arrêt à Saint-Jean-de-Luz en train Sud-Express pour Paris »
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    16) 1928 (page 98) : « Après le 18 décembre: séjour à Saint-Jean-de-Luz  »
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    17) 1929 (page 101) : « Juillet : séjour à Saint-Jean-de-Luz, 9 rue Tourasse  »
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    18) 1929 (page 101) : « 8 septembre – ca 20 octobre : séjour à Saint-Jean-de-Luz, 9 rue Tourasse  »
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    19) 1930 (page 103) : « Dernière semaine d’août : séjour à Saint-Jean-de-Luz, 9 rue Tourasse »
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    20) 1932 (page 109) : « Deuxème quinzaine d’avril : incident du danger de noyade »
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    21) 1935 (page 114) : « Eté : Séjour à Saint-Jean-de-Luz avec Léon Leyritz »
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    Voilà pour cette brève – commode – recension.
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    Ce lundi 9 juin 2025; Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Bref récapitulatif de facheuses erreurs et confusions biographiques concernant la généalogie et les cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart et Maurice Ravel, les Billac cibouriens, les Dupous-Bibal et les Gaudin-Goyenetche luziens, etc.

    En relisant les 76 premières pages du « Ravel – Portraits basques » d’E. R.-P. (2de édition de 2016),

    je recense diverses erreurs faute de vérifications suffisantes de ce que son auteur avait pu lire et transmettre à son tour dans les articles du chanoine Narbaitz 1910 – 1984 et de Jean-Noël Darrobers 1910 – 2004,
    et pu entendre des récits oraux de Charles-Paul Gaudin 1938 – 2006 ou Pierre Courteault 1910 – 2006, concernant les parents et les amis de Marie Delouart-Ravel  et son fils Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz.
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    Non seulement E. R.-P. confond les 3 sœurs Marie Delouart (nées en 1782, 1784 et 1786)
    et ignore qu’il y a eu 2 Jean Delouart (nés en 1788 et 1790) ;
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    mais il confond aussi les 2 sœurs Billac aux prénoms quasi similaires : Engrace, née en 1819 (= « Tante Gachuch »), et Gracieuse (la marraine de Maurice Ravel), née en 1824.
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    Et si il note bien l’existence de leur frère Pierre-Jacques Billac, né en 1821 – j’ignore le lieu et la date de son décès – ,
    il ignore l’existence de leur autre sœur Marie-Baptiste Billac, née le 17 novembre 1815, et décédée le 18 août 1855.
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    Sabine Delouart (née en 1809 de père inconnu) a donc bien eu 3 sœurs et 1 frère Billac…
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    Si une des tantes Billac de Marie Delouart a pu accompagner à Paris sa nièce Marie Delouart-Ravel à son retour – après son accouchement du petit Maurice Ravel le 7 mars 1875 à Ciboure – à son domicile à Paris au mois de juin 1875
    – cf E. R.-P. page 40 : « Elle était accompagnée de sa fameuse tante chargée de l’aider… » – ,
    ce fut bien la cibourienne Gracieuse Billac,
    et pas – sa sœur au quasi similaire prénom – Engrace « Gachucha » Billac, qui demeurait, elle, au service des Dupous-Bibal-Gaudin au 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz…
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    Ensuite E. R.-P. s’emmêle à nouveau les pinceaux dans la généalogie des Bibal-Gaudin,
    et confond les parents d’Annette Bibal 1845 – 1936, que sont Victoire Dupous 1822 – 1903 et son mari – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843 – Pierre Bibal 1806 – 1855,
    avec les parents de son mari Edmond Gaudin 1844 – 1920, que sont Catherine Goyetche 1799 – 1875 et son mari – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 janvier 1831 – Martin Gaudin 1788 – 1864…
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    Or, ce fut Victoire Dupous veuve Bibal, à la suite de son veuvage en 1855, avec la charge de ses 6 enfants en bas âge à élever – et pas les Gaudin-Goyetche – , qui fut le premier employeur luzien de la cibourienne Engrace Gachucha Billac ; et probablement à partir du décès le 12 septembre 1855 de Pierre Bibal,
    juste après la naissance le 22 août 1855 du 9ème enfant du couple de Pierre Bibal et Victoire Dupous, Bernardine Bibal 1855 – 1943, laquelle Bernardine Bibal est la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à son amie Marie-Bernardine Gaudin 1879 – 1976.
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    Et il me semble assez révélateur que le nom de Victoire Dupous, Madame veuve Bibal, la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta jusqu’à son décès le 16 juin 1903, soit absent du livre d’E. R.-P. …
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    Ensuite, la maîtresse de cette maison du 41 rue Gambetta devient la fille aînée de Victoire Dupous-Bibal, Annette Bibal-Gaudin, Madame Gaudin.
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    Et le lien de Marie Delouart et de Maurice Ravel avec les Gaudin du 41 rue Gambetta, découle très vraisemblablement du puissant lien familial noué entre Marie Delouart et sa propre tante Gachucha Billac, la gouvernante d’abord des enfants Bibal, ensuite des enfants Gaudin…
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    Et cela avant même le 2 décembre 1862 – et peut-être dès 1855, au décès de Pierre Bibal… – , au moment du décès à Ciboure, en 1862 donc, du fils naturel de Gachucha : Romain Billac 1844-1862 ; sur l’acte d’état-civil de ce décès de Romain Billac, sa mère Engrace Billac est déclarée domiciliée alors à Saint-Jean-de-Luz…
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    Peut-être ce lien de Maurice Ravel avec les Gaudin du 41 rue Gambetta tient-il au fait que c’est grâce à Annette Bibal, alors fiancée à Edmond Gaudin, que Marie Delouart a remplacé – probablement en 1871 – Annette pour accompagner la modiste parisienne Madame Félix à Madrid, où celle-ci allait présenter sa collection annuelle de chapeaux ; ce qui fut l’occasion de la rencontre de Marie Delouart 1840 – 1917 et son bientôt mari – le 3 avril 1873 à la mairie de Montmartre – Joseph-Pierre Ravel 1832 – 1908…
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    En tout cas, Maurice Ravel était davantage affectivement lié aux luziens Gaudin, qu’à aucun de ses  cousins cibouriens, dont il se désintéresse assez ouvertement – même les cousins Goyenague, dont il connaît, ne serait-ce que par sa mère, l’existence à Ciboure.
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    Et pas même, semble-t-il, avec sa cousine luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin 1875 – 1968,
    avec laquelle nous ne connaissons aujourd’hui que deux lettres (de condoléances) échangées, en 1910 et 1914 : Magdeleine et son cousin Maurice se sont-ils beaucoup fréquentés lors des voyages et séjours successifs de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz ? Nulle correspondance accessible jusqu’ici du moins n’en témoigne… Et alors qu’Edmond Gaudin 1903-1988 servait régulièrement de chauffeur à son cousin Maurice Ravel lors des séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz à la fin des années 20 et début des années 30, pour des virées en voiture de par tout le Pays Basque ; et que Maurice a invité à plusieurs reprises à Paris assister avec lui à des concerts…
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    Ce qui ne résout toujours pas l’étrange déni de cousinage – bien réel ! – avec Maurice Ravel du fils unique de Charles Gaudin 1875 – 1910 et Magdeleine Hiriart-Gaudin, Edmond Gaudin 1903 – 1988, « un véritable ami de Maurice, malgré la différence d’âge« , écrit pourtant E. R.-P. à la page 56 de son « Ravel – Portraits basques »…
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    Et demeure aussi l’énigme persistante de certains des parents cibouriens chez lesquels Marie-Delouart-Ravel désire loger à Ciboure l’été 1911, comme en témoignent les noms de parents cibouriens qui ont sa préférence, tels qu’ils sont mentionnés dans la lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911, au moment où Marie Delouart veuve Ravel désire résider à Ciboure les trois mois été, et de préférence au domocile de parents (Correspondance tome 1, pages 401-402) : « Sabadin Quinior, Eslonta Maicourné, Marie-Dominique Anchochury, les Goyenague »…
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    C’est donc elle, la cibourienne Marie Delouart, qui se souvient de ses vieux cousins cibouriens, et désire loger préférablement chez l’un d’eux ; et pas Maurice Ravel, qui, lui, est attaché aux Gaudin luziens…
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    Et ne perdons pas de vue non plus que Marie Delouart-Ravel – qui ne sait vraiment pas bien écrire… – n’écrit jamais de lettre : elle charge son fils de le faire pour elle…
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    Voilà pour ce point de précisions et rectifications de quelques erreurs de précédents biographes de Maurice Ravel…
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    Ce dimanche 8 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa