Catégorie : Rencontres

  • Vœux pour cette année 2026 : nourrir l’entretien infini…

    En forme de vœux pour cette année 2026,
    – et à partir de mes vœux à mes chers amis de Belus Georgie et Luc Durosoir, que j’espère vivement pouvoir venir embrasser prochainement  – , 
     
    voici un lien à mon article musical d’hier matin 1er janvier :
     
    Je pense bien sûr très souvent à Luc et à vous, chère Georgie, en désirant la meilleure santé pour vous deux,
    et en osant espérer vous embrasser un de ces jours à venir…
    …
     
    Pour ce qui concerne mes premiers projets personnels actuels d’un peu de consistance et réclamant une préparation suivie,
    outre d’éventuelles suites à mes travaux sur Ravel, concernant cette fois ses amis luziens les Gaudin et les Bibal,
    je m’attelle à mon entretien à venir le jeudi 29 janvier prochain, à la Librairie Olympique à Bordeaux, pour l’association Notre Italie,
    avec Andrea Agliozzo, pour son « Écrits sur la littérature italienne (1941-1974) » de Pier Paolo Pasolini…
     
    Et à mon entretien à la Station Ausone le mardi 24 mars, pour la Société de Philosophie de Bordeaux,
    …
    Pour le reste du quotidien des jours qui vont se présenter,
    et outre les richesses infinies des rencontres passionnantes – elles ne manqueront pas, je les accueillerai ! ,
    beaucoup, beaucoup de musique – qui m’enchantent et qui me comblent (de joie pure) au quotidien ! : mi par plaisir de découvertes nourrissant ma curiosité insatiable de compositeurs ou d’œuvres inconnu(e)s de moi jusqu’alors, mi par joie d’interprétations renouvelées d’œuvres que j’aime déjà tout particulièrement… –,
    ainsi que de lectures – telles, par exemple, celles qui viennent de me passionner d’œuvres du philosophe Baptiste Morizot : « Les Diplomates – Cohabiter avec les loups sur une carte du vivant » , « Sur la piste animale » , « Manières d’être vivant – Enquête sur la vie à travers nous »… – ,
    tout cela en une forme d’entretien infini : à la Montaigne en ses « Essais » – tant qu’il y aura de l’encre et du papier…
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    Ce vendredi 2 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Souvenirs, souvenirs : Brigitte Bardot tournant à Saint-Emilion au mois d’août 1956 « La mariée est trop belle » avec Louis Jourdan, et signant avec un grand sourire un autographe sur une ordonnance de mon père, à Libourne…

    Hier, journée d’hommages à Brigitte Bardot en continu sur plusieurs chaînes d’information à la télévision, poursuivie par la diffusion à 21h sur la 2 du « Mépris » de Godard.

    …

    Au passage, je me souviens de Brigitte Bardot tournant à Saint-Émilion, au mois d’août 1956 – il faisait très très beau ! – , une séquence – celle du mariage ! – du film « La mariée est trop belle » – un film de Pierre Gaspard-Huit, tourné du 6 août au 10 octobre 1956, et sorti sur les écrans 16 jours plus tard : le 26 octobre 1956 – avec Louis Jourdan, et signant, un peu plus tard, dans l’après-midi, et avec un immense sourire-rire, un autographe sur une ordonnance de mon père, à Libourne, devant le cinéma « Variétés« , Cours Tourny, en disant que c’était la première fois qu’elle signait une ordonnance médicale…

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    Je me souviens de ce sourire-rire et de sa voix…

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    Elle sortait tout juste du tournage, du 3 mai au 7 juillet de son « Et Dieu créa la femme« , tourné à Saint-Tropez et aux studios de La Victorine à Nice du 3 mai au 7 juillet 1956 ; le film, flamboyant, sortira sur les écrans en France trois mois plus tard : le 28 novembre 1956.

    Mais Brigitte Bardot était déjà célèbre ce mois d’août 1956… 

    …

    C’était il y a 69 ans…

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    Et ce matin dans Libération, ce joli billet, très juste, de Thomas Legrand : « Brigitte Bardot, monument d’une France disparue » : la France souriante des Trente Glorieuses… 

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    Ce lundi 29 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En re-regardant bien attentivement la vidéo de l’entretien du 17 avril dernier, à la Station Ausone à Bordeaux avec Manuel Cornejo, à propos de Maurice Ravel et son ancrage basque, repérage rétrospectif de 3 erreurs de ma part…

    En re-regardant bien attentivement la vidéo de l’entretien que j’ai eu le 17 avril dernier, à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux, avec Manuel Cornejo, un entretien focalisé sur mon initiative sur l’ancrage basque – familial (les ancêtres Delouart ainsi que les cousins de sa mère Marie Delouart) ; et amical (au premier chef desquels bien évidemment les Gaudin luziens au domicile desquels Maurice Ravel résida maintes fois…), mais aussi affectif très profond, avec des incidences aussi, forcément, sur la composition de son œuvre musical ! – de Maurice Ravel,

    j’a repéré 3 erreurs de ma part :
     
    1) j’affirme que Gachucha Billac est née en 1824 – année de naissance de sa sœur Gracieuse ! – , alors qu’elle est née le 2 juin 1819.
    Je ne m’étais alors pas encore assez penché sur la fratrie Delouart-Billac des enfants de Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855)…
    Cf les très précieuses précisions de mon chapitre (pages 29 à 31 : « Quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa jeunesse passée à Ciboure (1840 – 1870) », de mon « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » )…
    2) à propos du lieu de composition, en 1914, du Trio, je dis « rue Tourrasse », alors qu’il s’agit de la Pension Ongi Etorri, rue Sopite…
    3) le prénom du vicaire Lissarrague qui a baptisé Maurice Ravel le 13 mars 1875, affirmé comme encore inconnu, est en réalité identifié : Jean-Baptiste, par sa signature bien lisible (« Lissarrage B te ») sur l’acte de baptème (reproduit à la page 14 du « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel »)…
    J’ajoute ici que j’avais noté dans mon courriel à Manuel Cornejo du 4 novembre 2024 qu’un « Baptiste Lissarrague » était curé d’Urrugne à la date du 27 juin 1895, 20 ans plus tard…
    …
    Le temps de la recherche (et puis des corrections de ses ignorances et erreurs) est long…
    Il faut seulement faire preuve de persévérance en sa vigilance et exigences inlassables de justesse, avec bien sûr humilité…
    …
    Reprise ici, avec quelques menus ajouts et précisions, de mon courriel à Manuel Cornejo du 7 décembre dernier, à 8h 03…
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    Ce samedi 27 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents concernant Maurice Ravel…

    C’est une passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents rassemblés par lui-même et son Association des « Amis de Maurice Ravel » concernant Maurice Ravel,
    que vient nous livrer la vidéo (de 90′ 23) qui vient d’être mise en ligne par le cinéma Jean Eustache samedi 20 décembre dernier sous le titre de « Maurice Ravel enfin incarné au cinéma », et que m’a tout aussitôt adressée Manuel Cornejo :
    …
    j’étais présent ce 17 avril dans la salle du cinéma Jean Eustache – le matin à 10 heure Manuel Cornejo des moi-même avions enregistré à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux la vidéo de notre entretien sur les liens basques, via sa mère Marie Delouart, de Maurice Ravel : https://www.youtube.com/watch?v=ndGsOKlAUH – ,
    et Manuel Cornejo évoque ma présence – en tant que « éminent chercheur sur ces généalogies et cousinages complexes (de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart) à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » – à 11′ 55 de la vidéo ;
    puis il en vient à citer mon nom, Francis Lippa – à propos de l’identification à venir de la personne (un luzien ?) présente sur la photo qu’il présente de Maurice Ravel et son ami sculpteur Léon Leyritz prise à Saint-Jean-de -Luz au mois d’août 1935 – , à 67′ 42 de cette vidéo…
    …
    Cf ici mon courriel à cette fin d’identification de cette personne,

    adressé à Maylen Lenoir le 20 avril 2025 : …

    Chère amie,
    Connaitriez-vous la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo ? Cette personne non identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas votre père Edmond Gaudin ? 
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…
    …
    Regarder la photo à 67′ 30 de la vidéo
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    Bonnes fêtes de Pâques !
    Francis Lippa, à Bordeaux
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    Et je joins ici le courriel de réponse de Maylen Lenoir, adressé le 25 avril, à 16h 52 :
    …
    Non ce n’est pas mon père qui est sur cette photo… et je ne reconnais pas cette personne, dommage j’aurais bien aimé retrouver une photo de mon père avec Maurice , je souris en écrivant cela car je m’aperçois qu’en famille nous parlions toujours de Maurice bien sûr, et non de Maurice Ravel ou Ravel tout court, et cela m’est venu naturellement.
    Je ne sais pas trop si je serai disponible le 2, car c’est le pont du 1er mai, et mes enfants risquent de venir, mais appelez-moi, et j’essaierai de me rendre disponible. A bientôt, amitiés
    …
    Un effort d’identification qui demeure donc à poursuivre.
    De même que celui de la localisation de cette prise de vue à Saint-Jean-de-Luz, aussi : en quelle rue, et devant quel café ?..
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    Mais j’en viens au principal de mon propos ici :
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    l’apport passionnant et très très riche de cette méticuleuse confrontation d’images – au nombre de 248 diapositives préparées et sélectionnées avec le plus grand soin – du film d’Anne Fontaine et de la documentation photographique, extraordinaire, avec beaucoup d’inédits !, que vient ici livrer au public, en sa conférence, Manuel Cornejo, avec son amabilité coutumière, valorisant toujours le positif, et minimisant avec délicatesse le négatif de la confrontation – par exemple les séquences filmées en Bretagne, à Perros Guirec, censées représenter Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure au Pays basque… –  ;
    et présentant au public de la conférence une mise au point chronologique de la vie de Ravel là où le film procédait à d’incessants va-et-vient dans le temps, autour de la composition, à l’automne 1928 – septembre, octobre, novembre – , du ballet qui s’intitulera in fine « Bolero » , un  ballet initialement prévu autour d’une orchestration de pièces extraites d’ « Iberia», d’Isaac Albeniz, commandé fin 1927 par Ida Rubinstein – mais les droits d’orchestration avaient été acquis par le compositeur Enrique Fernandez Arbos, apprit incidemment à Ravel son ami compositeur Joaquin Nin lors de leur voyage ensemble de Paris à Saint-Jean-de-Luz, via Arcachon ; ce qui contraint Ravel à composer dare-dare une œuvre entièrement de son cru, possiblement à partir d’un projet non réalisé de ballet, « Portrait de l’Infante », que lui avait commandé en 1923 la danseuse Sonia Pavloff, et qui comportait une « danse grotesque Fandango »… – , et un moment intitulé par Ravel « Fandango » – dans la vidéo, toute la séquence entre 55′ et 67′ 15…
    …
    Manuel Cornejo commente ainsi les différents personnages apparaissant, même furtivement, dans le film d’Anne Fontaine, les confrontant judicieusement à des photos puisées dans ses archives ;
    et prenant soin de signaler aussi les amis importants de Maurice Ravel non présents dans le film, tels Maurice Delage, Roland-Manuel et Maurice Dumesnil ; mais Manuel Cornejo omet cependant de citer l’amie luzienne fidèle de toute sa vie : sa chère Marie Gaudin…
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    Ce lundi 22 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa