Étiquette : Académie Nationale des Sciences Belles Lettres et Arts de Bordeaux

  • Brillant coup de projecteur de Jean-Pierre Poussou sur les Pré-Raphaélites anglais pour la rentrée de l’Académie de Bordeaux, ou comment les visiteurs français de la Tate Gallery se pressent devant, s’attardent et s’enchantent aux Turner, et passent indifférents devant les Pré-Raphaélites qui ne leur parlent pas : un courant de peinture idéologique passablement rétrograde, et sans guère de postérité avant, au XXe siècle, la puissance émotionnelle éblouissante de Francis Bacon et Lucian Freud…

    Très brillant coup de projecteur – et très remarquablement illustré ! – , hier après-midi 17 septembre, de l’académicien Jean-Pierre Poussou sur les Pré-Raphaélites anglais , pour la rentrée de l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux, ou comment les visiteurs français de la Tate Gallery à Londres se pressent devant, s’attardent et s’enchantent aux toujours éblouissants Turner – de John Mallord William Turner (Londres, 23 avril 1875 – Londres, 19 décembre 1851) : impressionnistes avant l’heure : ils ont beaucoup marqué la formation du jeune Claude Monet (Paris, 14 novembre 1840 – Giverny, 6 décembre 1926)… – , et passent d’un pas rapide très indifférents – voire rétifs… –,  devant les Pré-Raphaélites qui ne leur parlent en rien et ne les touchent pas – même si certaines images, telle l‘ »Ophélie » de Millais (de 1851-1852) , sont dans leurs souvenirs, comme une illustration largement diffusée de la noyée de l’« Hamlet » de Shakespeare, celle qui, selon Arthur Rimbaud, « flotte comme un grand lys« …

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    Fichier:John Everett Millais - Ophelia - Google Art Project.jpg

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    Soit  un courant de peinture – de la seconde moitié du XIXe siècle anglais – d’abord et surtout idéologique, constitué d’un mélange de religiosité passablement rétrograde – même si la notion de progrès n’a bien évidemment pas de sens en Art ! mais mon qualificatif de « rétrograde«  concerne ici l’évolution des mentalités et des mœurs, ainsi que de la religiosité, du moins à ce qu’il me semble… – et d’érotisme – assez vénéneux ici – , mais puissamment refoulé celui-ci, et bien mal assumé alors – pas un seul nu représenté en leurs œuvres : schoking ! – pour un groupe de  peintres tels que – et ce sont bien eux les trois fondateurs de ce mouvement pictural : en 1847, Hunt, Rossetti et Millais débattent dans l’atelier de ce dernier, de l’une des œuvres les plus représentatives du talent de l’artiste Raphaël, La Transfiguration (au Vatican, à Rome). « Nous la condamnions pour son dédain grandiose de la simplicité et de la vérité, pour les poses pompeuses des Apôtres et les attitudes du Sauveur, contraires à une spiritualité vraie. » Ce tableau avait, à leurs yeux, marqué un pas décisif vers la décadence de l’art à l’époque de la Renaissance italienne… – William Holman Hunt (Londres, 2 avril 1827 – Londres, 7 septembre 1910), John Everett Millais (Southampton, 8 juin 1829 – Londres, 13 août 1896) et Dante Gabriel Rossetti (Londres, 12 mai 1828 ) Birchington-on-Sea, 10 avril 1882), qui s’échangeaient aussi – et nonobstant leur moraline – , leurs épouses-maîtresses – telles, par exemple les très belles Elisabeth Siddal (Holborn, 25 juillet 1829 – Blackfriars, 11 février 1862) et Jane Morris, née Burden (Oxford, 19 novembre 1839 – Bath, 26 janvier, 1914)… –  :

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    Portrait d

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    Et un mouvement pictural cependant sans guère de postérité, même en Angleterre…

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    Avant que ne surviennent, en Angleterre au XXe siècle, le stupéfiant choc des génies proprement picturaux, et la puissance émotionnelle étourdissante, sidérante, et d’un Francis Bacon (Dublin, 28 octobre 1909 – Madrid, 28 avril, 1992) et d’un Lucian Freud (Berlin, 8 décembre 1922 – Londres, 20 juillet 2011)…

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    Une conférence passionnante, donc, qui nous a beaucoup beaucoup appris par ses remarquables précisions historiques sur un aspect artistique notable – ainsi que, aussi, ses notables à-côtés passablement contradictoires… – de l’Angleterre victorienne :

    « Les préraphaélites avaient pour dessein, entre autres, de rendre à l’art un but fonctionnel et édifiant – voilà : d’abord et surtout idéologique – : leurs œuvres avaient pour fonction d’être morales. Mais cela n’excluait pas leur désir – aussi – d’esthétisme. Le but de ces artistes était de s’adresser à toutes les facultés de l’humain : son esprit, son intelligence, sa mémoire, sa conscience, son cœur… et non pas seulement – hélas ! – à ce que l’œil voit. Les préraphaélites aspiraient à agir sur les mœurs – voilà, voilà ! – d’une société qui, à leurs yeux, avait perdu tout sens moral – voilà, voilà ! – depuis la révolution industrielle« .

    « La franchise et l’application étaient les mots d’ordre – du moins affichés – de cette nouvelle «école» : on n’imite plus les grands maîtres de la Renaissance. En opposition à l’académisme – suiviste – victorien, ils voulaient retrouver la pureté artistique – sic – des primitifs italiens, prédécesseurs de Raphaël, notamment en imitant leur style. Ils privilégiaient le réalisme – du moins selon eux… – , le sens du détail et les couleurs vives« …

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    Très très peu de paysages pour ces peintres se prétendant pourtant réalistes, à l’exception d’un très beau « The Dead Sea from Siloam« , peint lors d’un de ses voyages en Palestine, en septembre 1854, par William Holman Hunt, et conservé au Musée de Birmingham :

    A typical detailed study made in the Holy Land depicting a view from the Mount of Offence, looking towards the Dead Sea and the Mountains of Moab – morning. Hunt appears to have begun this watercolour around Sept 1854 as indicated in a letter to Thomas Combe: ‘Tomorrow morning I am to rise ere the sun to go out to finish a sketch which I commenced on the Mount of Offence…last year about this time‘. Today the Mount of Offence is identified with the southern and lowest peak of the Mount of Olives, to the south-east of Jerusalem.

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    The Dead Sea from Siloam by William Holman Hunt

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    Un point d’histoire de la peinture fort bien réalisé et très enrichissant, donc, par Jean-Pierre Poussou, hier après-midi 17 septembre, à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux, pour cette rentrée d’automne…

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    Et voici qu’au final de ma relecture de cet article, je m’aperçois que les illustrations de tableaux de ces peintres Pré-Raphaélites que je viens de choisir pour illustrer mon article, n’ont vraiment pas grand chose de rétrograde ni de repoussant, bien loin de là… Elles n’ont donc pas grand chose de représentatif de ce que j’ai qualifié pourtant d’inintéressant ou de répulsif pour les visiteurs français de la Tate Gallery, si rétifs à ces Pré-Raphaélites qui ne leur parlent vraiment pas, qu’ils croisent au pas de charge leurs tableaux, sans leur accorder, pressés qu’ils sont en leur séjour toujours trop bref à Londres, un minimum de soigneuse attention…

    Et donc je m’avise que moi-même je continue de résister à rapporter, même à titre de simples documents représentatifs, à montrer en exemples d’images, ici – en m’en faisant en quelque sorte le relais visuel – , ces œuvres que je trouve en effet rétrogrades et répulsives – à ma sensibilité picturale, à mon goût personnel, du moins… –, en mon article sur ce qu’a si bien dit, narré et commenté, détaché – exemplairement, lui – , de ces Pré-Raphaélites anglais, hier à l’Académie de Bordeaux, Jean-Pierre Poussou…

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    Ce vendredi 18 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Délicieux voyage avec Jacques Battin autour de Saint-Lary à découvrir les peintures polychromes des petites églises romanes ornées des vallées d’Aure et du Louron…

    Oui, c’est bien à un délicieux voyage avec lui, son regard vif, incisif, et sa très riche culture que le Dr Jacques Battin nous a conviés, diapositives choisies à l’appui, en un commentaire merveilleusement alerte et plein d’esprit, autour de Saint-Lary-Soulan, où il possède depuis longtemps une résidence, nous a-t-il dit, à découvrir les peintures polychromes des petites églises romanes ornées des villages perchés des vallées d’Aure (Gouaux, Grailhen, Bourisp, Azet, Ens) et du Louron (Jézeau, Mont) qu’il aime parcourir et fréquenter-regarder-explorer patiemment d’un œil magnifiquement cultivé et expert…

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    « Ces 24 églises ornées des vallées d’Aure et du Louron ont été qualifiées de chapelles sixtines des Pyrénées. Les fresques datant du XVIe siècle – et avant… – sont l’œuvre d’artistes anonymes, itinérants, qui ont peint une catéchèse, en forme de bande dessinée pour des populations alors analphabètes. Ces œuvres sont anonymes, probablement dues des peintres itinérants. Par contre, les retables de XVIIIe sont l’œuvre d’artisans connus grâce à des actes notariés conservés« , nous avait-il été préalablement annoncé…

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    Et cette très alerte communication de Jacques Battin formait comme un très approprié petit complément, à l’échelle de la micro-histoire, à la précédente communication présentée à l’Académie de Bordeaux le 26 février dernier par Jacques des Courtils et Marc Saboya, intitulée, elle, « La Polychromie dans la Grèce antique et dans l’architecture du XIXe siècle : les difficiles exploitations d’une découverte«  – celle de cette polychromie grecque antique réalisée par l’important architecte Jacques-Ignace Hittorff (1792 – 1867) – : lire là-dessus mon petit compte-rendu sur ce blog encherchantbien.fr en date du 28 février dernier : « A propos des difficultés d’exploitation-application dans l’architecture en France au XIXe siècle des découvertes archéologiques de la polychromie dans la Grèce antique : une lumineuse passionnante double conférence illustrée de Jacques des Courtils et Marc Saboya à l’Académie de Bordeaux jeudi 26 février dernier » …

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    J’avais alors parlé de la « très grande aisance au micro face à son choix tout à fait excellent de très éclairantes diapositives » de Jacques des Courtils ; que dire alors de la très jouissive performance au micro, pleine d’esprit, je le répète, en plus de son inépuisable culture (et mémoire fantastique !) et face à son choix de diapositives personnelles tout à fait éclairantes, sans parler de son éclairage lumineux des symboles issus de sa connaissance très fouillée – wow ! – de la patristique chrétienne  – une connaissance qui semble se perdre ces derniers temps dans les nouvelles générations qui ont moins fréquenté que nous les cours ce catéchisme… – , hier soir, de Jacques Battin…  

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    Ce fut un bonheur !

    Et qui nous à tous provoqué le désir d’aller, à notre tour, faire ce voyage des Pyrénées centrales, que pour ma part, sans être personnellement ni skieur, ni alpiniste-pyrénéiste – je ne suis pas sportif ! –  comme l’est Jacques Battin depuis l’âge de ses 10 ans, je connais assez bien : j’ai en effet très bien connu, enfant, Bagnères-de-Bigorre, où mon frère et moi passions nos vacances, accompagnant 3 années de suite notre mère – native de Tarbes, le 11 février 1918 : son père, mon grand-père adoré Paul Bioy (Oloron, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), fut responsable plusieurs années durant de tout le secteur ouest (Lourdes – Luz-Saint-Sauveur – Gavarni) des Contributions indirectes du département des Hautes-Pyrénées – qui y faisait une cure, auprès du Dr Michel Demangeat (Bordeaux, 8 août 1927 – Bordeaux, 15 mars 2011 – j’ai assisté aux obsèques de celui-ci le 18 mars en la basilique Saint-Seurin : j’avais suivi ses passionnantes présentations de malades le samedi matin au Centre Abadie dans le cadre du certificat de Psychologie de la Licence de Philosophie, l’année 1966 – ), qui, l’été, remplaçait son beau-père le Dr Borde comme médecin de cure à Bagnères – ainsi, est-ce à la piscine de Bagnères-de-Bigorre que j’ai appris à nager… – ; puis les hautes vallées de Haute-Garonne, ma belle-mère, née Paulette Germès, possédant une maison de famille à Saint Béat…

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    Nous, Bordelais, avons forcément fréquenté à diverses reprises, lors de vacances, les Pyrénées, comme le Pays basque et le Bassin d’Arcachon…

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    En recherchant des éléments biographiques à propos du Dr Michel Demangeat,

    j’ai découvert que Michel Demangeat avait été reçu membre de l’Académie Nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux le 23 novembre 2006 par le Pr Michel Portmann (Bordeaux, 31 mai 1924 – Arès, 17 septembre 2016) – qui est le fils de Georges Portmann (Saint-Jean-de-Maurienne, 1er juillet 1890 – Sainte-Eulalie, 24 février 1985), dont mon père le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006) avait été l’assistant en ORL de 1939 à 1942, et qui lui avait sauvé la vie (!) en lui permettant d’échapper à la Gestapo qui allait venir l’arrêter à Bordeaux, début juin 1942… ; cf mon très détaillé article du 27 septembre 2014  : « Poursuite d’enquête sur les liens de résistance entre Pierre de Bénouville et les Portmann, père et fils« … – , le 23 novembre 2006.

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    Ce vendredi 13 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La passation de présidence de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux entre le médecin rhumatologue et musicien Joël Dehais et chimiste spécialiste des terres rares Patrick Maestro, élégance et humilité…

    La séance de rentrée de janvier 2026 de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux était consacrée hier 15 janvier à deux communications :

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    la première – assez brève – , celle du président sortant pour l’année 2025, le Pr Joël Dehais, était sobrement intitulée « Propos sur la vie : florilège littéraire en forme de discours« ,

    et la seconde – plus développée – du président entrant pour l’année 2026, le Dr en chimie du solide, spécialiste des matériaux, Patrick Maestro, était encore plus sobrement intitulée « Les Terres rares« , sur un sujet notamment d’actualité ces derniers temps par ses considérables enjeux géopolitiques…

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    Que cela me soit l’occasion de renvoyer ici à mon article du 17 janvier 2017, intitulé « Joël Dehais, rhumatologue et musicien, dressant un superbe portrait hyper-réaliste des pathologies physiologiques et névrotiques de Glenn Gould à son Steinway, à l’Académie de Bordeaux…« , à propos de cette communication de Joël Dehais en date du 16 janvier 2025, intitulée, elle, « Regards croisés sur Glenn Gould« …

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    La conférence, hier 15 janvier 2026, d’adieu à la présidence de Joël Dehais avait la particularité, toute d’élégance et d’humilité vraie, de ne comporter nul discours de son auteur lui-même, mais seulement un collage riche – rapide, à feu très nourri… – de citations à méditer issues de très nombreux auteurs, écrivains, poètes, romanciers, essayistes, philosophes, etc. à propos de la vie, de ses expériences et de ses œuvres, face à la promesse – en forme d’universelle épée de Damoclès – de la disparition à venir de la personne ;

    et du recours que peut – et doit – y constituer l’éventuel secours de sauvetage de la culture et de ses institutions – démocratiques… – , dans leur durée un peu plus large, de continuité et diffusion et partage, face au néant destructeur de la barbarie…

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    Quant à la communication sur « Les Terres rares » du Dr en chimie Patrick Maestro, très pédagogique et très claire sur une réalité dont nous entendons beaucoup parler ces derniers temps, principalement pour des raisons surtout géopolitiques,

    en plus de l’éclairage très accessible qu’elle a donné au public très attentif, elle a permis à l’assistance de faire aussi la connaissance d’une personnalité tout à fait sympathique, et humble, elle aussi, au-delà de sa très précieuse science et de la diversité formidable de ses applications…

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    Belle et riche année 2026 à cette Académie bordelaise !..

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    Ce vendredi 16 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…

    Comme en prolongation, absolument nécessaire, de complément à ma toute première esquisse de CV, « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment… » entamée, dans l’urgence, lundi 20 janvier dernier,
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    ee dimanche 26 janvier 2025, ces considérations suivantes, adressées à l’éditeur de CDs du Palais des Dégustateurs, Eric Rouyer :
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    Oui, cher Eric, j’ai bien reçu le double CD PDD 040 Brahms – Beethoven…
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    En ce moment, je suis plutôt stressé par des négociations un peu compliquées pour obtenir la réalisation effective à Saint-Jean-de-Luz – Ciboure d’un entretien qui me tient très à cœur avec Manuel Cornejo au mois d’avril prochain, dans une salle et avec un public qui conviennent, et en un calendrier permettant l’alignement des diverses disponibilités (dont celle de Manuel Cornejo, qui est lillois et très occupé) – une vidéo d’un entretien d’une heure avec lui, sur sa nouvelle édition (en Tel Gallimard, en 2 volumes) de son édition de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel, sera réalisée à Bordeaux le 17 avril prochain à la Station Ausone de la librairie Mollat, mais sans public : voilà c’est ce que j’ai pu obtenir de la librairie Mollat : et j’en suis très heureux et reconnaissant – ;
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    et cela alors même que j’ai reçu, pour cet entretien à réaliser avec Manuel Cornejo à Saint-Jean-de-Luz, l’aval des Affaires culturelles de la mairie de Saint-Jean-de-Luz ; mais c’est la disponibilité d’une salle adéquate qui coince pour le moment…
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    Et en novembre prochain, la très dynamique, compétente et efficace Association Jakintza, dont le siège se trouve dans la superbe maison de naissance de Maurice Ravel, Quai Ravel, à Ciboure (!), publiera le fruit de mes recherches, entreprises depuis 1919, sur les cousins basques « cibouro-luziens » de Maurice Ravel, auxquels personne étrangement – au moins pour moi – ne s’était interessé jusqu’ici (!!!) : probablement du fait que Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères : Marie Delouart (1882 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874). D’où la transmission de ce nom de Delouart de l’ancêtre cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798) à la mère de Maurice Ravel Marie Delouart (1840- 1917) : via les filiations féminines Delouart…
    Maurice Ravel ne s’étant jamais vraiment interessé pour sa part – et il l’a lui-même écrit – à cette généalogie basquaise de sa branche maternelle : et sa mère ne s’en vantant probablement pas non plus…
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    Avec, en plus, un vraiment étrange déni de parenté du cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), qui n’a pas manqué, bien sûr, de susciter, au-delà de mon étonnement, ma curiosité !
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    Ce qui fait que la fille de celui-ci, Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942), luzienne très aimable, et avec laquelle je suis en correspondance régulière, a appris ce cousinage bien effectif des Gaudin-Hiriart avec Ravel, de ma révélation le 19 mai 2019 :
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    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations »…
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    A la question « A quoi pourriez-vous attribuer cette amnésie segmentaire familiale ?  » que vous m’aviez posée, cher Eric, le 9 octobre 2021, j’avais répondu précisément ceci : 
    …
    …
    Et figurez-vous, cher Eric, que je dois rédiger dare-dare un CV 
    pour, sollicité par un ami, formuler comme il convient ma candidature à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux (créée le 5 septembre 1712 par lettres patentes de Louis XIV !),
    qui comporte, comme l’Académie française, 40 membres résidents (à Bordeaux) !
    …
    Quémander quoi que ce soit est la dernière chose qui me plaît ou m’amuse !!!
    Et mon profil assez atypique de chercheur gourmand et passionné, mais en rien institutionnel – je ne suis pas un universitaire  -, n’ayant pas grand chose de vraiment académique à présenter en un CV un peu officiel…
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    Mais il se trouve que le présent président de cette prestigieuse Académie, pour cette année 2025, est mon ami le Pr Joël Dehais, excellent rhumatologue (proche du magnifique Pr Raoul Tubiana), qui a spécialement soigné certaines maladies professionnelles des musiciens, et qui pratique lui-même, pour son plaisir, la viole de gambe et le hautbois, désire, pour son année 2025 de présidence de cette belle Académie, permettre à l’Académie de mettre un focus tout spécial sur la musique – en particulier en sa riche histoire à Bordeaux – ;
    et qu’il se trouve aussi que, et alors que sont présentement à élire 4 nouveaux membres résidents bordelais, manque présentement à cet auguste aréopage un philosophe !
    Et philosophe viscéralement je suis !
    Socratique, montanien : conférant…
    …
    …
    Outre mes recherches et lectures personnelles – je suis en train de lire avec jubilation les délicieux « Changements d’adresse – Une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualié » du philosophe Thibaut Sallenave : lieux et temps, sont mes ancrages de prédilection au réel et au bien vivre ! -,
    il se trouve que je suis aussi un actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – fondée en 1927 -, pour laquelle je m’entretiens – j’adore le conférer jouissif ! dont s’enchantait Montaigne, et avec son humour malicieux : mon philosohe préféré… – régulièrement avec d’éminents et brillants collègues philosophes à la Station Ausone de la librairie Mollat,
    dont les derniers en date, et que j’ai tout spécialement choisis – tous, comme par hasard, sont très mélomanes et ont écrit magnifiquement sur la musique ! -, sont :
    le lillois Bernard Sève pour son « Les Matériaux de l’art » ,
    le new-yorkais François Noudelmann pour son « Les Enfants de Cadillac »,
    le bruxellois Pascal Chabot pour son « Avoir le temps _ essai de chronosophie »,
    etc…
    …
    … 
    J’ai donc commencé à rédiger une première esquisse de CD
    mais je n’y avais encore rien mentionné de mes recherches et découvertes en Histoire (!), importantes pourtant, et même cruciales, mais demeurées discrètes, impubliées ailleurs que sur mon blog confidentiel… :  je répugne en effet à devoir me soumettre aux desirata d’un éditeur, l’entière liberté de ma fantaisie m’étant considérablement plus chère, et l’expression sur mon discret blog « En cherchant bien » – il porte doublement bien son nom ! – me suffisant : les vrais lecteurs curieux des sujets pointus que j’y aborde pouvant y accéder par Internet ; prudent, je ne recherche pas de consécration universelle sur des sujets assez pointus, donc, n’intéressant a priori pas grand monde ; et donc peu vendeurs pour des éditeurs…
    …
    Voici par exemple un message tout récent, en date du 8 janvier dernier, sur mes recherches de la généalogie en Algérie d’un des neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935), de l’inventeur de la photographie de couleurs, à Lectoure en 1868, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920, époux à Orléansville de Marie-Louise Rey (Orléansville,1879 – Agen, 1933) – cf mon article du 27 février 2024 : «  » -, des recherches rendues difficiles du fait principalement de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville lors des deux tremblements de terre ayant ravagé la ville et sa région, le 10 septembre 1954, puis le 10 octobre 1980 – Orléansville s’appelle désormais El Asnam – :
    « Posté par Villanova Mélanie,
    descendante des Bonopera d’Orléansville, liés aux Rey et Ducos du Hauron.
    …

    Bonjour Monsieur,
    Je vous écris après être tombée par hasard sur vos articles alors que je faisais une recherche sur mon arrière grand mère Aimée Villanova, puis Riquier.
    Je n’ai pour l’instant pas eu la possibilité de tout lire, tant vos écrits sont nombreux et détaillés.
    Auriez-vous la grande sympathie de me contacter. Je suis particulièrement curieuse de connaître les raisons de vos recherches et serais ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.
    Bien cordialement. Mélanie
     »..

    …

    …

    Parmi les recherches historiques que j’ai publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    celles-ci :
    …
    _ sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE), notamment ceux du camp de Gurs, dont je suis devenu de facto LE spécialiste ! – dixit Claude Laharie, le spécialiste du camp de Gurs, qui ignorait jusqu’alors l’existence des GTE, dont ceux du camp de Gurs… –
    …
    _ sur le parcours géographique en partie méconnu jusqu’ici de Hannah Arendt (1906 – 1975) en France entre 1939 et 1941, son passage d’internement au camp de Gurs (1939-1940), son passage à Lourdes où elle rend visite à Walter Benjamin, et son séjour à Montauban avant de réussir à parvenir à passer en Espagne et au Portugal, pour gagner les USA : j’ai pu localiser le petit appartement où elle et son mari Heinrich Blücher (1899 – 1970) se sont cachés à Montauban, au dessus du Studio d’un photographe…
    …
    _ sur la généalogie de la famille de René Cassin (1887 – 1976), dont certains des membres (les parents et la sœur et le frère aînés de Barbara Cassin – née, elle, après la guerre rt l’Occupation, en 1947 -), résidèrent à Navarrenx, proche du camp de Gurs, de 1940 à 1943, prohégés par Henriette Verdalle (1896 – 1988), la fille du maire et conseiller général de Navarrenx, Paul Verdalle (1860 – 1948) : je suis ami de Gilbert Cassin (né en 1929), le dernier neveu vivant de René Cassin…
    …
    _ sur le cercle de résistants autour du Pr Georges Portmann, le grand ORL dont mon père a été l’assistant à la Faculté de Médecine de Bordeaux entre 1939 et 1942, et qui a permis à mon père d’échapper aux griffes de la Gestapo au mois de juin 1942 (mon père se faisant arrêter fin juin 1942 par la police de Vichy, et étant intégré alors, comme apatride, à divers GTE, dont un au camp de Gurs !) : cf mon important article «   » ; et j’ajoute que jusqu’ici aucun travail majeur n’a été consacré à la carrière de ce très grad bordelais qu’a été Georges Portmann (1890 – 1985), qui a fini sa brillante carrière politique au poste de vice-président du Sénat ; je suis en contact avec le Dr Didier Portmann, le petit-fils de Georges…
    …
    …
    Tous ces travaux et découvertes sont les fruits indirects de ma recherche du parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 1914 – Bordeaux, 2006) entre juin 1942 et septembre 1944,  une recherche patiente et minutieuse dont j’ai publié les démarches et résultats successifs dans divers articles de mon blog « En cherchant bien », dont l’un, décisif, est le suivant, et a été salué, en date du 21 avril 2015, par ce commentaire de Denis Peschanski :  «   ». 
     
    «  Cher Monsieur,
     
    C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez
    et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires.
    Simple détail que vous connaissez bien sûr: les ponctions massives dans les GTE ont commencé dès 1941.
     
    Bonne continuation
     
    Bien amicalement
    ——————–
    Denis Peschanski
     »…
     
    …
    …
    Mon père, taiseux et à jamais blessé, n’aurait jamais répondu à nulle question sur son histoire familiale, question que, d’abord, nous n’aurions jamais pu oser lui poser ;
    et deux fois seulement une très vive émotion l’a submergé et fait nous évoquer certains éléments toujours à vif de son passé :
    …
    _ en 1962, sur le chemin entre Saint-Jean-de-Luz et Oloron, où nous allions rendre visite à un cousin Bioy de ma mère, nous nous sommes arrêtés à la lisière de l’ancien camp de Gurs, et avons marché jusqu’à l’ancien cimetière du camp, qui, racheté par la communauté des Juifs du Land de Bade, venait d’être nettoyé et réaménagé. Là, mon père a clairement parlé de son séjour au camp de Gurs. Et la forêt qui en occupe aujourd’hui la surface, n’avait pas encore poussé : mon père montrait le terrain nu où se situait le baraquement où il avait vécu plus d’une année, en 1942-43. Mais il n’en avait pas donné les raisons ; ou du moins je ne m’en souviens pas… L’étrange est que ni ma mère, ni mon frère, tous deux pourtant dotés d’une excellente mémoire, ne se souviennent de ce discours de mon père, sur le terrain du camp de Gurs, qui m’a personnellement très puissamment marqué, et donné lieu au tout début de mes recherches sur son parcours sous l’Occupation, à son décès en janvier 2006 ;
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    _ l’autre fois, c’était l’été 1967, à Karlo-Vivary – Karlsbad, lors d’un voyage comme mon père aimait beaucoup les faire vers l’Europe centrale, la nuit était tombée sur la ville thermale située dans une gorge, et là, au bord des flots noirs de la rivière, adossé à un muret, mon père, très ému, s’est souvenu d’avoir accommpagné là sa mère, vers la fin des années 20, pour une cure de trois semainede celle-ci s à Karlsbad, sa mère Fryderika,, décédée peut-être à Vienne ou bien à Stanislawow, d’un cancer, en 1938 : imon père, Bendykt, était peu avant venu depuis Bordeaux où il était étudiant en médecine, lui rendre une dernière visite à Stanislawow, en Galicie alors polonaise : ils s’étaient dit Adieu…
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    Voilà pour le côté d’Europe centrale et orientale  –  qui me fascine toujours, notamment via la musique qui me touche tout particulièrement : Szymanowsky, Weinberg, Tansman, Janacek, Martinu, Bartok, Kodaly, Enescu, etc. – de mon père.
     
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    Le coté de ma mère, née Marie-France-Bioy (Tarbes, 1918 – Bordeaux 2018), étant celui des racines béarnaises (Oloron-Sainte-Marie) de la famille Bioy, avec ses très notables excroissances en Argentine, où des Bioy se sont très tôt installés, dès la décennie 1820 :
    le cousin gerrmain de mon grand-père Paul Bioy (Oloron, 1878 – Bordeaux, 1954 – c’est lui, et je l’aimais beaucoup, qui m’a appris à lire et écrire, et avec lequel j’ai pris le goût des cartes et Atlas de géographie : lieux et temps me passionnent ! -) étant Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 1882 – Buenos Aires, 1962), ministre des Affaires Etrangères d’Argentine en 1930-31, puis représentant de l’Argentine à l’ONU après la chute de Peron ;  
    et dont le brillant fils, Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 1914 – Buenos-Aires, 1999), est le très grand écrivain, ami le plus proche de Jorge-Luis Borges ;
    il est l’auteur du célèbre récit fantastique « L’Invention de Morel » et d’un extraordinaire – paru posthume – « Borges », soit la collection des articles de son Journal personnel comportant le nom de Borges (un travai magistral, mais non traduit en français), et qui, pour l’ensemble de son œuvre, a reçu, en 1990, le prestigieux prix Cervantes à Madrid…
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    On découvre un mieux ainsi la polyvalence – pour commencer géographique, mais historique et artistique aussi, bien sûr – des curiosités en divers azimuts de celui qui s’est donné le pseudonyme de « Titus Curiosus » sur son blog.
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    Mon QI, testé 151 quand j’avais 10 ans : peut-être une des raisons de mes curiosités ouvertes et indépendantes, parfois rétives au carcan un peu trop raboteur de conventions trop étroites.
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    Mais je suis fondamentalement un gourmand de la vie, de tempérament optimiste et heureux, et partageur de mes curiosités et passions ;
    et comblé par des rencontres magnifiques, via particulièrement des œuvres d’art, mais aussi via de jubilatoires amitiés admiratives :
    cf mon « Pour cébrer la rencontre » : «  »…
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    A suivre,
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    Ce dimanche 26 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa