Étiquette : actes d’état-civil
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Féconde virée hier et ce matin à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz dans la perspective du bouclage prochain de notre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel »…
Très bonnes journées, et très fécondes, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz toute la journée d’hier vendredi 4 et de ce matin samedi 5 juillet dans la perspective exaltante du bouclage prochain de notre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel« , avec ce cher Guy Lalanne, pour Jakintza………Ainsi ai-je pu compléter très concrètement, sur place, pas mal de blancs qui demeuraient dans mon repérage – maniaque ! – des domiciles de certains des cousins basques de Maurice Ravel nés et décédés au XXe siècle, en l’état d’absence – actuelle du moins, et bien dommageable… – d’accès par Internet à des actes d’état-civil (naissances, mariages, décès) postérieurs à l’année 1900 :…j’ai enfin pu obtenir – des dames qui me les ont aimablement recherchés et indiqués tant à la mairie de Saint-Jean-de-Luz qu’à celle de Ciboure vendredi après-midi – la localisation des maisons où sont nés ou décédés après l’année 1900 bien des cousins cibouriens et luziens de Maurice Ravel – pas tous, cependant : pas ceux, et forcément !, qui sont vraisemblablement décédés ailleurs que dans ces deux localités, et à des dates que j’ignore aussi, bien sûr, encore pour le moment… – , soient des éléments de repérage géographique qui me manquaient jusqu’ici………Je suis aussi content, sur une intuition qui m’est venue en marchant rue Gambetta, d’avoir découvert et pu explorer la ruelle – dépourvue de nom – qui sa cache derrière la maison qui fut celle des Dupous-Bibal-Gaudin du 49 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, celle-là même où à diverses reprises, et dès son enfance, a séjourné Maurice Ravel – au domicile de Victoire Dupous-Bibal, puis sa fille Annette Bibal-Gaudin, à partir de juin 1903, les deux maîtresses successives de cette maison – , où Maurice Ravel, enfant puis adolescent, avait pu rendre plusieurs fois visite à la tante de sa mère, Engrace-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1818 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), qui était à demeure au moins depuis 1862 – au moment du décès, à Ciboure, le 2 décembre 1862, de son fils naturel Romain Billac, Engrace-Gachucha Billac était déclarée résider alors à Saint-Jean-de-Luz, quand son fils résidait, lui, à Ciboure ; et probablement dès 1855, suite au décès le 12 septembre 1855 de l’époux de Victoire Dupous, son mari Pierre Bibal, qui la laissait veuve à charge de leurs nombreux enfants vivants : la toute dernière, la petite Bernardire Bibal (dite plus tard par Maurice Ravel en ses lettres à Marie Gaudin, « Tante Bibi » : Ciboure, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luzn, 28 février 1843), venant tout juste de naître, le 22 août 1855 : et Victoire Dupous Bibal fut éternellement reconnaissante à Gachucha Billac de son indispensable et très efficace aide à la tenue de la maison… – la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin – après avoir été la domestique-gouvernante des 9 enfants Bibal en cette même demeure du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta, depuis 1855… – et cela jusqu’au mois de juillet 1924, c’est-dire au moment où Annette Bibal-Gaudin – qui a hérité de sa mère cette vaste maison de la rue Gambetta au décès, le 16 juin 1903, de Victoire Dupous-Bibal, en juin 1903 – vende cette belle maison, pour déménager, au mois de juillet, entre le 21 juin (lettre à Annie Courteault) et le 5 août 1924 (lettre à Marie Gaudin) à la Villa Mirentchu, rue du Midi……J’ai ainsi pu mesurer l’épaisseur-profondeur de cette vaste demeure, entre la façade de la rue Gambetta et l’arrière de la demeure, donnant sur l’impasse-pare-feu de derrière, une maison bien plus profonde que celle de la belle maison, aussi, de l’actuel 41 rue Gambetta, au coin de la rue Bègue………J’ai pu repasser aussi au coin de la rue Sopite et de la rue de la Corderie – c’est bien rue Corderie que se trouve l’inscription « Ongui Ethorri » qui demeure, et pas rue Sopite où je l’avais recherchée en vain la veille (en 1914, l’adresse mentionnéec par Ravel en sa Correspondance indique « 23 rue Sopite« ), même si la maison aujourd’hui n’abrite plus une pension… – afin de situer avec exactitude – j’en ressens toujours l’impérieux besoin ! – cette Pension Ongui Ethorri, où à plusieurs reprises aussi, a séjourné Maurice Ravel, et où il a composé sur le piano dont il disposait là son merveilleux « Trio » – achevé de composer le 30 août 1914 – ainsi que les toutes premières pièces de son sublime « Tombeau de Couperin« , dont la « Forlane » sera dédiée au peintre luzien le lieutenant Gabriel Deluc, mort au combat le 15 septembre 1916 à Souain-Perthes-lès-Hurlus ; et le « Rigaudon » à ses quasi-frères Pierre et Pascal Gaudin, décédés à Oulches-Heurtebise le jour même de leur arrivée au front, le 12 novembre 1914, tués ensemble par le même obus.…En une lettre à Roland-Manuel du 26 septembre 1914, rédigée en cette Pension Ongi Ethori, Ravel avait écrit : « Je vais me mettre à une suite de pièces pour piano« , satisfaisant ainsi un vœu qu’il savait cher à son éditeur Jacques Durand(cf sa significative lettre à Jacques Durand en date du 2 août 1914 : « C’est du devoir de reconnaissance qui me lie étroitement à vous que je veux parler. Il est le seul qui m’ordonne de m’incliner devant votre décision, quelle qu’elle soit : vous n’avez qu’un mot à m’envoyer ; j’abandonnerai aussitôt mon Trio – qui sera achevé un mois plus tard, le 30 août 1914 – , et les autres choses, et vous confectionnerai tant de morceaux de piano que vous désiriez. J’y mettrai assez de conscience, ou à défaut assez d’habileté pour que mon éditeur et ami ne soit pas trop mécontent » – voilà l’origine première de ce « Tombeau de Couperin« , destiné à l’éditeur de Ravel Jacques Durand… –) ;et en une autre lettre à Roland-Manuel, cette fois du 1er octobre 1914, Ravel précisait : « Je commence 2 séries de morceaux de piano : 1°, une suite française (…), et il y aura une forlane, une gigue…« .…Enfin, le 2 janvier 1915, en une lettre au pianiste et compositeur hongrois Theodor Szanto, rédigée à Paris au 4 Avenue Carnot, Ravel, donne un titre à cette « suite française » pour piano : « J’ai terminé mon Trio à Saint-Jean-de-Luz et voudrais achever Le Tombeau de Couperin avant mon départ » – qu’il espère toujours pour la guerre… ; le « Tombeau de Couperin » ne sera achevé à Lyons-la-Forêt que fin septembre 1917, et créé le 11 avril 1919, en même temps que le « Trio« ………Enfin – toute autre chose – ,j’ai pu rencontrer – et longuement échanger avec – la très compétente – et très sympathique – prochaine correctice de l’épreuve finale de notre livre à paraître cet automne – ce fut hier matin, en compagnie de Guy Lalanne – ;ainsi qu’échanger – ce fut ce matin à 10 heures – avec quelques uns des sympathiques membres de Jakintza, dont j’ai une nouvelle fois pu apprécier et la vraie culture – notamment musicale, ravelienne… – et la vraie curiosité !……Ce samedi 5 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
A la recherche des documents d’état civil (naissances, mariages, décès) de la lignée Delouart, de Ciboure, dont sont issus Marie-Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937), et trois autres lignées collatérales de cousins, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…
Àfin de donner accès aux documents d’état civil (naissances, mariages, décès) des divers membres de la lignée Delouart de Ciboure dont sont issus les natifs de Ciboure Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et sa mère Marie-Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) _ et par eux aux importantes données socio-gégraphico-historiques qu’ils comportent _, mais aussi et surtout les trois autres lignées collatérales de cousins issus de Delouart, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, moins remarquées jusqu’ici,
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je reprends mon article du 4 octobre 2020 « Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale… » en lequel j’avais entamé partiellement ce travail d’accès aux actes d’état-civil, que je vais systématiquement compléter maintenant en donnant accès à ces liens aux archives d’état-civil disponibles, principalement à Ciboure, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, concernant les divers membres de la descendance du couple formé, au troisième quart du XVIIIème siècle, des ancêtres Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, qui se sont mariés à Ciboure le 28 janvier 1778 ;
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et cela _ en remontant aussi à quelques uns des ascendants immédiats de Gratien Delouart et Sabine Laxague : Delouart, Mourguy, Laxague, Doyambehere, Sallaberry, même si les archives du XVIIIe siècle conservées et consultables à la mairie de Ciboure, sont le plus souvent assez difficilement déchiffrables, même pour des chercheurs passionnés et patients, tel le très scrupuleux Jean-Noël Darrobers, celui qui jusqu’ici a fouillé le meux et le plus loin … _, à partir de ce couple fondateur de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse, mariés le 28 janvier 1778 à Ciboure, Sabine Laxague (Ciboure, possiblement 1745 _ plutôt que le 24 novembre 1752, comme je l’avais d’abord indiqué _ – Ciboure, 27 février 1845),
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Gratien Delouart et Marie Laxague qui sont les parents de la fratrie _ avec descendance _ constituée de :
_ Marie-Baptiste Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855),
_ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),
_ Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)
_ et leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872) ;
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dont descendent
_ la lignée Delouart de l’aînée Marie-Baptiste Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), d’où est issue _ via sa fille, née de père incounu, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) _, sa petite-fille _ née elle aussi de père inconnu : d’où la transmission, uniquement féminine, jusqu’à la future mère de Maurice Ravel de ce patronyme de Delouart hérité de Gratien Delouart (1748 – 1798)… _ Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), puis son arrière-petit-fils Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875, Paris, 28 décembre 1937),
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ainsi que les 3 autres lignées de collatéraux de Marie Delouart (1840 – 1917) issues, après Gratien Delouart (1748 – 1798),
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_ 1) de la lignée luzienne _ inaperçue de Jean-Noël Darrobers en ses articles « Marins et corsaires. Les ancêtres cibouriens de Maurice Ravel« , paru en 1987 dans le n° 22 de la revue Ekaina. Revue d’Études Basques [Saint-Jean-de-Luz], aux pages 78 à 94, et « Les ancêtres maternels de Maurice Ravel« paru en 1997 dans le n°4 des Cahiers de l’I.R.H.M.E.S. Mélanges savoisiens de l’Opera Seria à Maurice Ravel [Genève, Éditions Slatkine], aux pages 139 à 159 : et, à sa suite, Étienne Rousseau-Plotto en son « Ravel – portraits basques« , paru en 2004, puis 2016… _ descendant de Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) et son époux, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814 , Jean Curuchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 _ C’est dans un document (daté du 18 novembre 1842) d’attribution à sa veuve d’une pension (pour ses services de quartier maître de manœuvre, à 36 francs), que j’ai découvert la date de naissance (le 6 août 1786, à Ciboure) de ce Jean (fils de Gana Curutchet), dit Jean Etcheverry… En remarquant, au passage, que cette Marie Delouart (n°2), veuve, venait elle aussi de décéder le 3 janvier 1842 à Saint-Jean-de-Luz, rue Neuve n°30, à l’âge de 57 ans… _ – disparu en mer au large d’Hendaye dans la nuit du 14 au 15 novembre 1841) ;
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_ 2) de la lignée cibourienne descendant de Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et son époux, à Ciboure le 28 février 1821, Michel Goyenague (Ciboure 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ;
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_ et 3) de la lignée cibourienne descendant de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) _ sa date de naissance, le 27 aoùt 1788, est mentionnée dans l’acte de son mariage, le 30 avril 1823… _ et son épouse, à Ciboure le 30 avril 1823, Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 novembre 1844)…
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Voici donc cet article en date du 4 octobre 2029, que je complète en donnant le plus systématiquement possible des liens aux divers actes d’état-civil de chacun des membres de ces 4 lignées descendant de Gratien Delouat et son épouse Sabine Laxague :
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Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale…
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……Je désire faire ici un panorama récapitulatif le plus complet possible, en dépit de ce qu’il me reste encore à trouver en allant examiner méthodiquement, sur place, les précieux livres d’archives d’état-civil conservés à la mairie de Ciboure, des parents collatéraux effectifs (c’est-à-dire des cousins vivants à la date du 7 mars 1875) de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), par xemple au moment de la naissance de son fils aîné Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure, au rez-de-chaussée de la maison San Estebenia _ dénommée « Maison Maurice Ravel » depuis les magnifiques cérémonies organisées par Charles Mapou à Ciboure, en 1925, pour honorer le 50ème anniversaire de la naissance, là, à Ciboure, de Maurice Ravel, sur le quai dénommé depuis ce même jour-là « Quai Maurice Ravel« … _ ;et suite au décès de sa mère, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874).
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…À cette date du 7 mars 1875, la plus proche parente alors en vie de Marie Delouart (1840-1917) est sa tante Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la demi-sœur de sa mère Sabine Delouart (1809-1874) qui vient de décéder en la maison San Estebenia, à Ciboure, le 22 décembre 1874 ; et que Marie Delouart (1840-1917), bien que pas spécialement croyante, choisit pour être la marraine de son bébé Joseph-Maurice Ravel, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars 1875 ; à moins qu’il ne se soit agi là d’une initiative de Gachucha Billac et leur cousin Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), qui ont été la marraine et le parrain du petit Joseph-Maurice, âgé de 6 jours…Gachucha Billac (1824-1902) _ fille de Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839) et de Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), qui se sont mariés à Ciboure le 14 septembre 1814 ; cf mon article du 30 septembre 2019 « Une confirmation : la date du mariage des parents du cibourien Jacques Billac, le mari de l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, et père de la « chère Tante Gachuch » ; et les Errecalde (ou Recalde) de Ciboure« ; un article qui comporte aussi l’acte officiel de pension de sa retraite de marin de Jacques Billac, quartier-maître de manœuvre à 36 francs ; ainsi que l’acte de pension de reversion de sa veuve, Marie Delouart… _ ; Gachucha Billac, donc, a eu un fils, Romain Billac, né à Ciboure le 9 août 1844, lui aussi de père inconnu ; mais Romain Billac, charpentier, est prématurément décédé à Ciboure le 2 décembre 1862, à l’âge de 18 ans, et sans descendance _ à propos de Gachucha Billac, cf aussi mes articles des 15 et 24 juillet 2019 : « Engrace et Gracieuse Billac : parmi les enfants de Marie-Baptiste Delouart et Jacques Billac, à Ciboure » et « Nouvelles questions ravéliennes autour des Delouart et Billac de Ciboure, et Gachucha Billac« ………Et celui qui tient lieu de parrain à Maurice Ravel, en l’absence à Ciboure du parrain du bébé, sur les fonts baptismaux ce 13 mars 1875, est Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), cousin germain de la défunte Sabine Delouart (1809-1874) et de sa demi-sœur Gachucha Billac (1824 – 1902) :la mère de Simon Goyenague, Marie Delouart 3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), étant la seconde sœur de son aînée Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), laquelle, elle, est la mère de Sabine Delouart (1809-1874), ainsi que de Gachucha Billac (1824-1902) ; ainsi que la grand-mère de Marie Delouart (1840-1917), et l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, qui est né à Ciboure le 7 mars 1875.……La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (1840-1917), avait bien eu un frère aîné, Pierre Casabon, né à Ciboure en 1838 ; mais jusqu’ici j’ignore quasiment tout de son existence ; et d’une éventuelle descendance sienne…Et à nul moment le nom de celui-ci n’apparaît, non plus, dans la Correspondance de Maurice Ravel rassemblée par Manuel Cornejo.……Seconde fille (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900) de la sœur suivante de la Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855), et qui portait le même nom de Marie-Baptiste Delouart _ d’où ont procédé pas mal de confusions… _, c’est-à-dire de Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), et du mari de celle-ci (le mariage eut lieu à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 2014), Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – disparu en mer, au large d’Hendaye, la nuit du 14 au 15 novembre 1841), je remarque qu’est toujours vivante à cette date du 7 mars 1875 la cousine germaine luzienne de Sabine Delouart (1809-1874) qui vient juste de décéder à Ciboure le 22 décembre 1874, Marie Etcheverry n°2, veuve Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900).La sœur aînée de celle-ci, Marie Etcheverry n°1 (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850 ; et épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846, de Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 18 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859)), étant alors déjà prématurément décédée des suites des couches de son second fils, Jean-Charles Hiriart, né une semaine plus tôt, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 décembre 1850 :cette Marie Etcheverry n°2 (1824 –1900) avait épousé à Saint-Jean-de-Luz le 27 août 1851 Louis-Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 18 juin 1815 – Le Havre, 29 novembre 1862).Et de ce couple Bernard Dargaignaratz (1815 – 1862) – Marie Etcheverry n°2 (1824-1900), à cette date du 7 mars 1875, vivent deux filles Dargaignaratz :et Marie-Clotilde Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943), qui épousera à Urrugne le 22 novembre 1905 Martin Zozaya (Urrugne, 1er août 1858 – Urrugne, 5 avril 1932).……Issus de la luzienne Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et de son mari luzien lui aussi Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), à cette date du 7 mars 1875 vivent deux fils Hiriart, luziens :…Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874 Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932)) et Jean-Charles Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1850 – décédé en Uruguay, ?), qui épousera bientôt à Saint-Jean-de-Luz le 30 mai 1877 Marie Arramendy (Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1858 – décédée en Uruguay ?) : leur descendance qui vit toujours en Uruguay a donné de ses nouvelles à leurs cousins de Saint-Jean-de-Luz………Issus de la troisième sœur Delouart, la cibourienne Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1886 – Ciboure 15 décembre 1872) et de son mari le cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), à cette date du 7 mars 1875 vivent, outre le fils aîné, et tenant lieu de parrain à Maurice Ravel le 13 mars 1875, le cibourien Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), époux, à Ciboure, le 15 novembre 1853, de Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie, 4 février 1828 – ?), et son fils Pierre Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929), qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, sa cousine germaine Nicolasse Goyenague (1864-1945), fille de son frère Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 décembre 1895) ; ainsi que plusieurs autres enfants encore de ce couple Goyenague-Albistur ;…Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886), qui épouse à Ciboure le 23 avril 1856 la cibourienne Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 8 novembre 1895) ; Jacques Goyenague (1823-1886) et son épouse Catherine Larrea (1832-1895) auront au moins cinq enfants :Simon Goyenague (Ciboure, 18 juin 1856 – Ciboure, 14 janvier 1874) ; Marie Goyenague (Ciboure, 16 avril 1857 – Ciboure, 18 décembre 1861) ; Jean-Baptiste Goyenague (Ciboure, 31 juillet 1862 – ?) ; Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945) ; qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, son cousin germain Pierre-Paul Goyenague (1854- 1929) ; Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950) ; Josèphe Goyenague (Ciboure, 12 juin 1868 – ? ) ; Alexandrine Goyenague (Ciboure, 5 juin 1872 – Ciboure, 19 juillet 1872).…Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – décédée à Buenos Aires, après 1898), qui épouse à Ciboure le 17 juillet 1850 l’urrugnard Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 22 octobre 1888) ; ils auront au moins 11 enfants Passicot……et Bertrand Goyenague (Ciboure, 6 mars 1832 – ?).……De Marie Goyenague (1827-après 1898) et Martin Passicot (1824-1888), seul l’aîné de leurs 11 enfants, Jean-Martin Passicot (Ciboure 17 mai 1851 – Buenos Aires, après 1895) est né en France, à Ciboure.Les 10 autres enfants Passicot sont nés en Argentine ; les 7 suivants (Juan Tomas Gabriel, le 30 mars 1855 ; Marcelina, le 5 juin 1856 ; Pascuala, le 27 juin 1858 ; Pedro, le 21 avril 1860 ; Catalina, le 9 juillet 1861 ; Pedro, le 19 novembre 1863 et Bernarda Mariana le 20 novembre 1865) à Buenos Aires ; et enfin les 3 derniers (Maria-Luisa, le 26 juin 1867 ; Juan Maria, le 26 novembre 1869 et Francisco, le 15 juin 1873) à Las Lomas de Zamora.Marie Goyenague, son époux Martin Passicot et leur fils aîné Jean-Martin, avaient embarqués pour l’Argentine au port de Pasajes en 1851.……Enfin, du frère cadet des 3 Marie (ou Marie-Baptiste) Delouart (n°1 : 1782-1855 ; n°2 : 1784-1842 ; n° 3 : 1786-1872), Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) ; et son épouse, à Ciboure le 30 avril 1823, la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844), à cette date qui nous intéresse du 7 mars 1875, vivent au moins 3 enfants Delouart issus de ce couple :…l’aînée, Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – ?), épouse, à Ciboure le 12 août 1852 de Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – décédé sur mer, le 9 mars 1868) ; ils auront au moins 4 enfants Cerciat :…Jean-Baptiste Cerciat (Ciboure, 20 septembre 1854 – Ciboure, 26 novembre 1914 ; qui épousera à Guéthary le 4 juillet 1877 Marie Doyhenart (1853 – après 1923) ; et ce couple aura au moins 4 enfants Cerciat, dont :Marianne Cerciat (Ciboure, 3 mars 1890 – Ciboure, 13 avril 1950) ; Jean-Vincent Cerciat (Ciboure, 15 décembre 1894 – Ciboure, 28 avril 1961) ; qui épousera à Ciboure le 6 avril 1921 Marianne Ochoteco (Saint-Pée-sur-Nivelle, 28 septembre 1899 – Ciboure, après 1961) ; et qui auront pour fille Mercedes Cerciat (Ciboure, 18 septembre 1921 – Ciboure, 9 mars 2012) ; et Marie-Louise Cerciat (Ciboure, 12 avril 1900 – Saint-Jean-de-Luz, 15 avril 1975) ; qui épouse à Ciboure le 27 février 1923 Adolphe Philippe Sagarzazu (Fontarabie, 5 mai 1900 – Ciboure, 1er janvier 1961 ; et qui auront 3 enfants : Marie-Jeanne Sagarzazu, elle-même mère de Marcel René Sagarzazu ; Jean-Baptiste Sagarzazu et Anita Sagarzazu)) ;……Jean Cerciat (Ciboure, 19 avril 1859 – Nouméa, ?) ; qui épousera à Nouméa le 24 juillet 1893, Marie-Eudoxie Allard (12 septembre 1872 – ?) ; le couple aura au moins 3 enfants Cerciat :Elisa Cerciat (Nouméa, 30 juillet 1894 – ?) ; Raymond Cerciat (Nouméa, 27 janvier 1897 – ?) ; André Cerciat (Nouméa, 3 avril 1899 – ?) ;…et Jeanne Cerciat (Ciboure, 20 février 1864 – Saint-Jean-de-Luz, 23 septembre 1947) ; qui épousera à Ciboure le 8 septembre 1908 Mateo Acin.……La seconde des trois enfants de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, est Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827 – Ciboure, 17 mars 1917 ; qui épouse à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 8 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) ; j’ignore s’ils ont eu ou pas des enfants ;…et enfin le troisième est Jean Delouart (Ciboure, 3 juin 1833 – Ciboure, 25 novembre 1888 ; qui épouse à Ciboure le 13 novembre 1861 Dominique Etchepare (Ciboure, 12 décembre 1828 – Ciboure, 15 avril 1897) ; le couple aura au moins 2 enfants Delouart :et Sabine Delouart (Ciboure, 26 avril 1868 – Ciboure, 25 février 1952).……Il faut ajouter aussi, et peut-être surtout, les descendants luziens de la Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et son époux Jean-Baptiste Hiriart (1816-1859), soient les deux frères Hiriart :Dominique Hiriart (1849-1926 ; époux de Marie Dimatz (1844-1932)) ;et Jean-Charles Hiriart (1850- ? ; époux de Marie Arramendy 1858- ?).Ce dernier couple a quitté la France pour l’Uruguay suite à de mauvaises affaires de Jean-Charles Hiriart, maître bottier.……Mais Dominique Hiriart et son épouse Marie Dimatz eurent, en 1875 et 1877, deux filles Hiriart :Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) ; qui épousa à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 Charles Gaudin (Saint-Jean-de Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) le fils aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 décembre 1936), mariés à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 ;Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin, dont le fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) véhiculait, dans son automobile personnelle, Maurice Ravel par tout le pays basque, en Espagne comme en France, lors des séjours (ou moments) de villégiature du compositeur sur la côte basque, à la fin des années 20 et début des années 30 ; et que Maurice Ravel invita à plusieurs reprises à assister à des concerts, à Paris, et qui échangeaient alors des mots en basque…et Marie Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 27 juillet 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 19 octobre 1945), demeurée célibataire.……La Correspondance de Maurice Ravel connue à ce jour _ manque hélas la correspondance de toute la période d’enfance et adolescence, avant 1900 ! Dans quels tiroirs privés se cache-t-elle donc ? _ n’atteste de séjours à Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure de Maurice Ravel qu’à partir de 1901. Cependant divers témoignages oraux de plusieurs membres de la famille Gaudin, tels ceux de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 2 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976), Jane Gaudin, qui deviendra veuve Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), ou le fils de Jane, et son époux (à Saint-Jean-de-Luz, le 22 avril 1906) Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937), Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006), affirment, avec de très significatives et souvent pittoresques anecdotes à l’appui, la venue de l’enfant , puis du jeune homme Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, rue Gambetta, chez les Gaudin, et y jouant du piano, et en particulier auprès de celle qui faisait fonction de gouvernante auprès des 6 enfants Gaudin (Charles, né le 19 novembre 1875 ; Pierre, né le 7 février 1878 ; Marie, née le 2 mars 1879 ; Jeanne (née le 16 octobre 1880) ; Pascal, né le 31 janvier 1883 ; et Louis, né le 23 février 1886 et décédé le 2 novembre 1899) : sa marraine et grand-tante _ la demi-sœur (1824-1902) de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874) : toutes deux filles de Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855) _, sa « chère tante Gachucha » ………En 1900, pour prendre une date concernant davantage Maurice Ravel lui-même _ et ce que rapportent les premières lettres conservées (et connues à ce jour) à propos de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure _, plutôt que sa mère Marie Delouart accouchant à Ciboure en 1875, étaient donc bien présents à Ciboure et Saint-Jean-de Luz pas mal de parents collatéraux et cousins de Maurice Ravel, dont surtout ceux-ci, parmi ceux que j’ai pu repérer jusqu’ici :…Gachucha Billac (1824-1902),Dominique Hiriart (1849-1926) et son épouse Marie Dimatz (1844-1932),Magdeleine Hiriart (1875-1968) et son époux Charles Gaudin (1875-1910),Marie Hiriart (1877-1945),Marie Etcheverry veuve Dargaignaratz (1824-1900) et sa fille Marie-Clotilde Dargaignaratz (1860-1943),Pierre-Paul Goyenague (1854-1929) et son épouse Nicolasse Goyenague (1864-1945),Gracieuse Goyenague (1866-1950),Marie Delouart veuve Etchepare (1827-1917),Jean-Baptiste Cerciat (1854-1914), et son épouse Marie Doyhenard (1853-après 1923),Marianne Cerciat (1890-1950), Jean-Vincent Cerciat (1894-1961), Marie-Louise Cerciat (1900-1975),Jeanne Cerciat (1864-1947),Sabine Delouart (1868-1952)Marie Gaudin (1879 – 1976)………Ce dimanche 4 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa……En un article à venir, et d’après les actes d’état civil sur lesquels j’ai pu parvenir à mettre la main, je m’efforcerai de lister les domiciles de naissance et de décès des divers membres de la descendance des cibouriens Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1748) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, possiblement 1745 – Ciboure, 27 février 1845), dans les lignées issues des trois sœurs Marie Delouart et leur frère Jean Delouart,…nés respectivement_ le 29 juin 1782 pour la Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855)_ épouse de Jacques Billac le 14 septembre 1814 à Ciboure ; et, via sa fille née de père inconnu Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) et sa petite-fille née elle aussi de père inconnu Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ ;…_ le 17 juin 1784 pour la Marie Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)_ épouse de Jean Etcheverry à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814 ; d’où son issus des Hiriart, des Gaudin et maintenant des Lenoir, à Saint-Jean-de-Luz… _ ;…_ le 6 août 1786 pour la Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)_ épouse de Michel Goyenague à Ciboure le 28 février 1821 ; d’où sont issus les Goyenague à Ciboure et des Passicot à Buenos Aires et en Argentine… _;…_ et le 27 août 1788, pour leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872)_ époux de Marguerite Larrea à Ciboure le 30 avril 1823 ; d’où sont issus des Cerciat à Ciboure et à Nouméa, et des Sagarzazu à Ciboure………À suivre……
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Ce dimanche 27 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
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Et découvrir enfin le moment, au mois de mars 1898, de la naissance, à Orléansville, de la fille aînée, Eveline, d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, depuis le 10 juin 1896, à Orléansville, Marie-Louise Rey : le petite Marie-Aimée-Eveline Ducos…
Découvrir enfin le moment,
au mois de mars 1898, entre le 24 et le 30 mars _ manque encore la précision du jour précis de cette naissance ! _,
de la naissance, à Orléansville, de la fille aînée, Eveline, d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse _ depuis le 10 juin 1896, à Orléansville ; cf l’avis de « Mariage » du numéro du samedi 13 juin 1896 du Progrès d’Orléansville : « Mercredi dernier _ 10 juin _, a été célébré au milieu d’une affluence considérable d’amis, le mariage de Melle Marie-Louise Rey avec M. Ducos du Hauron rédacteur à la Sous-Préfecture » ; un peu plus précis que le strict avis d’état-civil de la commune d’Orléansville paru le jeudi dans Le Progrès d’Orléansville du samedi 6 juin de la semaine précédente : « Publications : M. Ducos du Hauron, Amédée-Louis, rédacteur à la Sous-Préfecture d’Orléansville, et Delle Rey Marie-Louise, s. p., demeurant à Orléansville « , ce ban de publication de mariages à venir prochainement à Orléansville, dont a fait état Jean-François Rat, et qui m’a tout dernièrement mis sur cette piste (cf mon article du 18 février dernier : « De nouvelles découvertes à propos d’Amédée Ducos du Hauron (ainsi que son fils Roger) : la date de son mariage à Orléansville avec Marie-Louise Rey, le 10 juin 1896 ; et la date de la naissance de leur fils Roger, le 23 juillet 1918, à Alger (ainsi que le lieu et la date du mariage de Roger à Alger, le 5 octobre 1940, avec Sylvia Schiano-Lomoriello…« …)... _ Marie-Louise Rey :
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la petite Marie-Aimée-Eveline Ducos ;
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ainsi qu’en un bref avis _ très succinct, minimal même… _ de l’état-civil de la commune d’Orléansville _ et pas un vrai faire-part de naissance émis par la famille… _, l’informe le numéro du 31 mars 1898 du Progrès d’Orléansville :
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« Naissances :
_ Européens : Fages Marie ; Ducos Marie Aimée Eveline ; Verrier Charles Fernand Gaston
Israélites : 2 jumelles
Indigènes : 3″ _ sans commentaire… _,
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telle est l’avancée de l’enquête de ce mercredi 21 février 2024…
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Et cela à partir de mon intuition que c’était vers cette année 1898 qu’avait très probablement dû naître, et à Orléansville, la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey, Amédée occupant alors le poste de rédacteur à la Sous-Préfecture d’Orléansville ;
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et c’est en épluchant minutieusement chaque numéro, hebdomadaire, du journal local, Le Progrès d’Orléansville _ toujours accessible, lui, alors qu’ont tous disparu les actes d’état-civil de la commune d’Orléansville… _ que j’ai fini par découvrir, dénicher même, l’information…
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À propos de cette Eveline Ducos du Hauron, donc, qui décèdera, à l’âge de 40 ans, à Alger, un des derniers jours de décembre de l’année 1938,
comme nous l’a appris _ cf la succession des articles commentant en détails ce faire-part de décès d’Eveline, que j’ai rédigés au mois de janvier 2021, à partir, par exemple, de celui, éminemment crucial, du 13 janvier « A propos des filiations et apparentements des Ducos du Hauron d’Algérie au sein de leur constellation familiale : retour au détail du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron (dans L’Echo d’Alger du 2 janvier 1939)« ; et en allant, ensuite, de celui du 17 janvier « En suivant la lecture du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron : qui sont ses frères et sa belle-soeur ?« à celui du 31 janvier suivant « Et maintenant, le lien familial, en Algérie, des Wachter et des Ferrand aux Confex…« … _ l’avis du décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse Ducros, paru dans L’Écho d’Alger en date du 2 janvier 1939,
dont je m’empresse de redonner ici le détail :
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« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;
MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;
Mme Jacquet ;
Mme Vve Gadel et ses enfants ;
les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
vous font part du décès de leur chère et regrettée
Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.
Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 »…
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Ce mercredi 21 février 2024, une certaine boucle de ma recherche débutée, il ya plus de 3 ans, le 6 décembre 2020, par mon article principiel « Louis Ducos du Hauron : afin de mieux comprendre le contexte des inventions, ma méthode d’enquête (qui ? où ? quand ?)« ,
vient donc ainsi de trouver _ ou presque ! _ son achèvement :
celle concernant cette évanescente Eveline Ducos du Hauron...
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Mais demeurent bien sûr encore quelques autres points aveugles au sein de mon entreprise d’identification, notamment de certains des membres des familles Wachter et Gentet,
ainsi que Confex et Bonopéra,
indirectement alliées _ via les Gentet-Rey d’Orléansville : Adélaïde Gentet et Anatole Rey, les parents de Marie-Louise ; puis l’épouse de Louis Gentet, le tuteur (orléansvillais) de Marie-Louise Rey après les décès successifs, en 1886 et 1890, à Oran, des deux parents de Marie-Louise… _ à la famille Ducos du Hauron d’Algérie,
via, j’y insiste, Orléansville,
qui continuent de me tarauder plus ou moins sourdement :
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ainsi laquelle des demoiselles Wachter d’Orléansville est cette « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » ?
et laquelle des demoiselles Confex, d’Orléansville aussi, est cette « Mme Vve Paul Bonopéra, née Confex » ?..
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À suivre..,
et cette recherche _ de réalité historique bien effective ! _ est plus passionnante qu’un roman de fiction !..
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Ce mercredi 21 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
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De nouvelles découvertes à propos d’Amédée Ducos du Hauron (ainsi que son fils Roger) : la date de son mariage à Orléansville avec Marie-Louise Rey, le 10 juin 1896 ; et la date de la naissance de leur fils Roger, le 23 juillet 1918, à Alger (ainsi que le lieu et la date du mariage de Roger à Alger, le 5 octobre 1940, avec Sylvia Schiano-Lomoriello…
Alors que,
et pour répondre aux nécessaires précisions demandées par Matthias Bonopéra sur ce qui justifie pleinement les filiations que j’affirme très factuellement exister entre Luigi-Nicola Bonopéra et sa famille originaire d’Orléansville, je poursuis la _ nécessaire _ révision de mes articles concernant la famille Bonopéra (Macerata, Barcelone, Tarragone, Ceuta, Alger, Miliana, Orléansville, etc.),
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voici que je viens de tomber, ce dimanche 18 février 2024, sur un arbre généalogique assez récent _ rédigé par Jean-François Rat, résidant actuellement à Londres _, dont j’ignorais forcément l’existence en 2021, et qui vient me révéler au moins deux faits concernant la branche algérienne-algéroise des Ducos du Hauron, qui avaient jusque là échappés à mes investigations :
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_ d’une part _ et enfin, depuis le temps que je la recherchais !.. _, la date très effective du mariage à Orléansville d’Amédée Ducos du Hauron, alors rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, et Marie-Louise Rey, sans profession, domiciliée à Orléansville _ chez son oncle-tuteur (et sa tante née Wachter, nièce de la future veuve de Paul Bonopéra, née Confex) Louis Gentet _ :
le mercredi 10 juin 1896 _ Jean-François Rat (dont j’ignore le lien qui le relie généalogiquement aux Ducos du Hauron ou aux Rey) ne donnant, lui, qu’une date approximative, celle de la publication des bans de ce mariage à venir, en page 2 du numéro du samedi 6 juin 1896 du Progrès d’Orléansville ;
alors que si nous nous reportons au numéro suivant de cet hebdomadaire, en date du samedi 13 juin 1896, à la page 3, nous apprenons que la célébration de ce mariage a effectivement eu lieu (« au milieu d’une affluence considérable d’amis« ) le mercredi 10 juin 1896.
Et c’est en novembre 1896 que les parents d’Amédée Ducos du Hauron : son père Alcide, sa mère Césarine-Marie, ses sœurs Marguerite-Jeanne et Marie-Alice, ainsi que son oncle Louis, le glorieux inventeur de la « photographie de couleurs« , quitteront l’Algérie pour retourner en France métropolitaine, résidant d’abord à Paris… ; son frère Gaston, toutefois, sera, lui, présent à Orléansville, le 21 janvier 1897, comme l’atteste une mention de résidence à Orléansville (chez son frère Amédée ?) inscrite sur son livret militaire : peut-être à l’occasion de la naissance ou du baptème de celle que suppose être la première née d’Amédée et Marie-Louise, Eveline Ducos du Hauron…
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_ d’autre part, l’arbre généalogique esquissé par Jean-François Rat nous apprend aussi, en nous donnant un lien à son acte de naissance,
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ainsi que les données biographiques concernant l’épouse de Roger Ducos du Hauron, dont jusqu’ici je connaissais seulement le prénom, Sylvia :
Sylvia-Adrienne Schiano-Lomoriello, née à Alger le 20 janvier 1920, et décédée à Rennes le 13 novembre 2002 ;
ainsi aussi que le lieu et la date du mariage de Roger et Sylvia :
à Alger, le 5 octobre 1940, grâce à une mention ajoutée sur l’acte d’état civil de naissance de Louis-Roger Ducos du Hauron… _ une date que je pouvais supposer postérieure au mois de janvier 1939, puisque sur l’avis de décès de leur sœur Eveline Ducos du Hauron, épouse d’Henri-Bavolet Ducros, paru en page 6 du numéro du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, si la compagne du frère aîné de Roger, Gérard Ducos du Hauron, est mentionnée immédiatement à la suite du nom des deux frères de la défunte, Madame Jacquet, nul nom de fiancée ou épouse n’accompagne le nom de Roger, le benjamin de cette famille Ducos du Hauron d’Alger…
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Continuer à chercher est passionnant, et rarement infécond…
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À suivre…
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Ce dimanche 18 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
