Étiquette : Adélaïde Gentet

  • D’autres données des livrets militaires des plus proches parents d’Amédée Ducos du Hauron : son frère Gaston, son beau-père Anatole Rey, l’oncle de son épouse Marie-Louise Rey, Louis Gentet (ainsi que les frères de celui-ci : Frédéric et Laurent-Jacques Gentet, ainsi que son neveu : Eugène-Laurent Gentet), et son gendre Henri Ducros (ainsi que les frères de celui-ci : Edmond et Alphonse-Léon Ducros)…

    Poursuivant mon exploration des livrets militaires d’Algérie sous la IIIe République, juqu’en 1918,

    …

    je vais détailler ici quelques apports de connaissance, d’après leurs livrets militaires, concernant les plus proches parents _ masculins, forcément ! _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, juillet 1935) ayant passé leur conseil de révision en Algérie :

    …

    son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) ;

    son beau-père Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) _ époux et veuf d’Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) _ ;

    l’oncle (et tuteur) de son épouse Marie Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933), Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ ainsi que ses frères Frédéric Gentet (Blida, 28 avril 1846 – ?,?), Laurent-Jacques Gentet (Orléansville, 8 octobre 1857 – ?,?) ; et son neveu Eugène-Laurent Gentet (Alger, 20 septembre 1882 – ?,?) _ ;

    son gendre _ époux de sa fille aînée Éveline Ducos du Hauron (?, ? – Alger, décembre 1938) _ Henri Ducros (Alger, 25 juin 1887 – ?,?) _ ainsi que ses frères Edmond Ducros (Alger, 29 octobre 1889 – ?,?) et Alphonse-Léon Ducros (Azazga, 8 juillet 1896 – ?,?).

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    Du livret militaire d’Étienne-Gaston Ducos du Hauron, le frère cadet d’Amédée,

    je retiens surtout que le départ d’Algérie et retour en France de Gaston s’est produit entre les dates du 7 mars 1898, quand Gaston était alors domicilié à Alger, rue de l’Échelle _ qui reliait deux portions de la rue Rovigo ; rue Rovigo, où résidaient ses parents, au n° 68… _, et du 24 avril 1899, où Gaston était maintenant domicilié à Charenton, 31 rue de Saint-Mandé…

    …

    Mais aussi qu’à la date du 21 janvier 1897 Gaston est mentionné avoir été domicilié à Orléansville : pour quel événement familial ?  La célébration du mariage de son frère aîné Amédée avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey ? Peut-être : c’est tout à fait possible…

    Ou bien encore la naissance ou le baptême, à Orléansville, d’un enfant de son frère : par exemple la fille de celui-ci et son épouse Marie-Louise, Éveline, dont on ignore tout jusqu’ici de ses date et lieu de naissance : assez probablement Orléansville… 

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    …

    Du livret militaire de Jean-Anatole Rey, feu le beau-père d’Amédée,

    je retiens la mention de la date de son déplacement d’Orléansville, où il avait été maire, à Oran, où il fut adjoint au maire : le changement de domiciliation a eu lieu le 29 novembre 1883… 

    …

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    Des livrets militaires des trois frères Gentet : Frédéric Gentet, Louis Gentet et Laurent-Jacques Gentet ; ainsi que du fils de ce dernier, Eugène-Laurent Gentet,

    je n’osais pas, bien sûr, attendre y découvrir enfin l’identité précise de « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter« , qui me permettrait de relier la famille Gentet, via les Wachter et les Confex aux Bonopéra qui aussi m’intéressent, dans le microcosme attachant d’Orléansville entre 1850 et 1940 :

    les livrets militaires étant assez étrangement muets sur les mariages contractés, ainsi que les naissances d’enfants, de ceux dont ils s’efforcent pourtant de scrupuleusement mentionner les domiciles successifs : afin d’être à même de les convoquer avec efficacité en cas de mobilisation des réservistes…

    …

    …

    Et pour ce qui concerne le livret militaire de Henri-Bavolet Ducros, l’époux d’Eveline Ducos du Hauron et gendre d’Amédée et Marie Louise,

    d’abord je découvre ici son second prénom, Bavolet ;

    ainsi que ses lieu et date de naissance : le 25 juin 1887, à Alger ;

    et surtout je peux confronter ce qui apparaît ici de son parcours professionnel comme administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie _ le même emploi dans l’administration que celui de son beau-père Amédée ; auquel, d’ailleurs, pour son tout premier poste, en la commune-mixte de Sidi-Aïssa, Henri Ducros prit la succession, le 6 janvier 1913, de son beau-père Amédée Ducos du Hauron _ avec ce que j’avais pu en établir en mon article du mercredi 6 janvier dernier :  …

    …

    …

    Et j’ai aussi confirmation,

    par les livrets militaires d’Edmond Ducros et Alphonse-Léon Ducros,

    de la parenté effective de ces trois frères Ducros _ ainsi que de leur sœur Marthe Ducros _,

    dont les parents Henri-Joseph Ducros et Philomène Roussel étaient domiciliés à Azazga (commune mixte du Haut-Sebaou)…

    …

    …

    Voilà donc pour ce jour…

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    Ce mercredi 31 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une question : l’énigme des raisons de l’association des familles Gentet, Sanchez et Sautier, à l’hommage à « la mémoire de M. Ferrandez », par M. Rencurel, le maire d’Orléansville, le 15 juillet 1939…

    En poursuivant _ cf mon article d’hier : … _ mes recherches sur les ascendances _ de qui Charles Zanot est-il le fils, le petit-fils, l’arrière-petit-fils ? _ du Dr Charles Zanot,

    le mari de Paulette-Charlotte Bonopéra _ leur mariage a eu lieu à Orléansville fin janvier ou tout début 1938 _,

    …

    je suis tombé sur une nouvelle _ publiée le jour même, soit le 15 juillet 1939, et mieux encore ! au sein du même article (intitulé « Conseil Municipal« ) consacré à la réunion du conseil municipal d’Orléansville, de l’annonce, par le même journal, Le Progrès d’Orléansville, de la naissance d’un fils au foyer du docteur Charles Zanot et son épouse, née Paulette Bonopéra : en l’occurrence le petit Christian Zanot, né, en effet, le 21 juin 1939 : le prénom de l’enfant, Christian, n’y était pas indiqué ; je l’ai trouvé ailleurs : Christian Zanot, né à Orléansville le 21 juin 1939, décèdera à Saint-Paul-de-Fenouillet (Pyrénées-Orientales) le 1er janvier 2005… Le maire d’Orléansville, M. Auguste Rencurel, « adressa les vœux du conseil municipal à Mme (Lucie) et à M. (Julien) Bonopéra, conseiller municipal, et à Mme (Paulette) et à M. (Charles) Zanot, à l’occasion de la naissance de leur petit-fils et fils (Christian Zanot)« … _,

    d’un hommage, par M. Auguste Rencurel, le maire d’Orléansville, en son conseil municipal,

    _ né le 4 septembre 1896, à Oued Fodda et décédé le 19 janvier 1983 à Toulon, Auguste Rencurel (qui est un homme politique important dans l’histoire d’Orléansville ainsi que de l’Algérie, notamment au moment de la Libération de l’Algérie, en 1943),

    époux de Léontine Bure, la fille aînée de Jean-Baptiste Bure et son épouse Agathe Seprey, est un des gendres de M. Jean-Baptiste Bure (Souma, 24 février 1868 – Alger 31 octobre 1934) ; et par là il est aussi le beau-frère de Robert-Victor-Eugène Gadel, époux, lui, d’Irène Bure ; lequel, lui, fils de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey, se trouve être aussi le neveu de Marie-Louise Rey et de son époux Amédée Ducos du Hauron, à la famille desquels nous nous intéressons… Cf mon article du mercredi 27 janvier 2021 : …

    J’y donne in extenso le décisif faire-part de décès de M. Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, l’époux d’Aimée-Laurence Rey, tel qu’il a été publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 : 

    « Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami, survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans, et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« …

    Un document majeur, comme on peut le constater une fois encore, pour notre recherche présente à propos de l’environnement familial de l’inventeur de la « photographie de couleurs« , en 1868, à Lectoure (Gers), Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920)… _,

     

    …

    un hommage rendu à « la mémoire de M. Ferrandez« ,

    associé _ pour des raisons que je ne suis pas parvenu à élucider : d’apparentements de leurs familles, probablement… _ à des condoléances (de l’assemblée communale) « aux familles Gentet, Sanchez et Sautier« …

    …

    …

    Bien sûr, ce nom de « Gentet« , et tout particulièrement à cette date de juillet 1939

    _ cet Eugène Gentet, dont j’ai pu suivre quelques moments ou étapes de son parcours existentiel, ainsi que professionnel, ne résidant plus alors à Orléansville, mais à Alger, depuis le mois de mai 1939 _,

    est venu solliciter ma mémoire de chercheur…

    …

    …

    Cf mon article du samedi 23 janvier 2021,  :

    …

    « Petit-fils de Laurent Gentet (Satolas, Isère, 2 avril 1821 – ?, avant 1878) et son épouse Anne-Marie Schwartz (Saint-Jean-Rohrbach, Moselle, 1822 – Orléansville, 27 décembre 1904),

    fils de Laurent-Jacques Gentet (Orléansville, 8 octobre 1857 – ?, avant juin 1906) et son épouse Marie-Emilie Brenner (Alger, 16 juin 1861 – ?, avant juin 1906),

    Eugène-Laurent Gentet, né à Alger le 20 septembre 1882, a épousé à Orléansville le 10 mai 1905 Henriette Rita Jeanne Lopès _ j’ignore si ils ont eu ou pas une descendance…

    Eugène-Laurent Gentet a fait carrière au greffe d’Orléansville, en cette ville où, à la suite de ses parents Laurent-Jacques Gentet et Marie-Emilie Brenner, et ses grands-parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz, il était « propriétaire » ;

    de même qu’il était aussi « propriétaire » à Malakoff, où il avait hérité de la ferme et de plusieurs terrains qui avaient appartenus à ses grands-parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz, puis à ses parents Laurent-Jacques Gentet et Marie-Emilie Brenner ;

    une ferme (dite « Ferme Saint-Laurent« ) et diverses propriétés qu’il vendit le 18 février 1906 à M. Léon Dillenseger, qui avait été de 1878 à 1885 le gérant de cette ferme située à Malakoff, associé à la propriétaire, « Madame Veuve Gentet » (cf Le progrès d’Orléansville du 28 juin 1906) : des données qui nous apprennent qu’en 1878 Anne-Marie Schwartz était déjà veuve de Laurent Gentet.

    Puis, L’Écho d’Alger du 12 mai 1939 signale le « départ d’Orléansville de M. Gentet, secrétaire au parquet d’Orléansville, conseiller municipal, nommé secrétaire général au parquet général d’Alger«  » :

    …

    ce qui nous révèle qu’à cette date du 15 juillet 1939 de l’hommage du conseil municipal d’Orléansville à M. Ferrandez _ sans davantage de précisions sur son identité et ses liens familiaux _, associé aux condoléances aux « familles Gentet, Sanchez et Sautier« ,

    Eugène-Laurent Gentet avait cessé d’être orléansvillois pour devenir algérois : il venait d’être nommé « secrétaire général au parquet général d’Alger« …

    …

    …

    De cette « famille Gentet » _ installée à Orléansville dès le tout début des années 1850 : 1852… _

    sont issues, par leur mère, née Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886),

    Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933), l’épouse _ j’en ignore la date _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

    et sa sœur Aimée-Laurence Rey (Orléansville, ? – ?, ?), l’épouse _ à Orléansville, le 11 mars 1905 _, puis veuve, de son cousin _ la mére de Victor, Hortense Rey, étant, en effet, la sœur du père d’Aimée-Laurence, Anatole Rey _ Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930).

    …

    …

    Et de cette « famille Sanchez« ,

    est issue Odette Sanchez (Orléansville, 23 novembre 1911 – Nice, ?), fille d’Antoine Sanchez et son épouse Marie-Françoise Gays ;

    laquelle Odette Sanchez est l’épouse _ à Orléansville, le 6 juillet 1932 _ de Marcel Bonopéra (Renault, 10 janvier 1907 – Nice, 1er décembre 1992), le fils de Paul Bonopéra (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930) et son épouse Marie Cathébras (Saint-Sauveur-de-Ginestoux, 12 janvier 1881 – ? – ?) ;

    ainsi qu’elle est la mère de Paul et Jean-Pierre Bonopéra, nés à Orléansville les 5 mai 1933 et 2 novembre 1934…

    …

    …

    Enquête à suivre,

    en remerciant les surprises des connexions bienvenues de la sérendipité…

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    Ce lundi 22 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ce que nous apprend, à propos de Joséphine Girot, la mère des six fils de Paul Bonopéra, l’arbre généalogique réalisé par son petit-fils, Marcel Bonopéra…

    Et voici que ce dimanche matin,

    je reçois un courriel de la petite-fille de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

    qui, très aimablement, m’adresse une copie d’un arbre généalogique de ses ancêtres Bonopéra, réalisé par son grand-père Marcel.

    …

    …

    C’est un très précieux _ et très émouvant _ document.

    …

    Que voici :

    …

    …

    Généalogie des Bonopéra

     

    1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra

                                        1a1 Jacinta Minguella

     

    2e génération :      2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea

                                        né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé 

                                        à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de

                                        2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876

     

    3e génération :      3a : Marguerite Bonopéra

                                         3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856

                                         décédé à Orléansville le 18-1-1916

                                         3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger

     

    4e génération :      3b : Paul Bonopéra, époux de

                                        3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à

                                            Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :

                                        4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;

                                        4e : Julien ; 4 f : Georges.

     

    5e génération :      4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,

                                         décédé à Orléansville le 2-11-1930 et

                                        4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née 

                                           le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;

                                            ont eu deux enfants :

                                         5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)

                                          le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.

                                          5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.

     

    6e génération :        6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933

                                           6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville

                                           le 2-11-1934

                                           sont les enfants de Marcel Bonopéra et de Odette

                                           Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, et décédée à Nice                                     

    …

    …

    Ce sont principalement les données qui concernent Joséphine Girot, la première épouse de Paul Bonopéra, qui attirent, bien sûr, pour commencer, ma première attention.

    …

    Car dorénavant je connais, sinon la date exacte de la naissance _ je savais que c’était durant l’année 1856 _ de Joséphine Girot (orthographiée ici Giraud), du moins le lieu de la naissance de celle-ci : Ténès _ mais Rabelais faisait aussi partie, administrativement, de la commune mixte de Ténès…

    …

    …

    Ce qui cadre _ même si rien n’y fait ici explicitement référence _ avec mon hypothèse de la très probable filiation de Joséphine Girot avec la famille _ alsacienne _ de Jean-Claude-Girot et son épouse, Marie-Catherine Herbelin, famille venue de Menoncourt, un village alsacien, situé alors dans le département du Haut-Rhin (et qui fera partie, après 1970, du nouveau département, créé tout spécialement alors, du Territoire de Belfort).

    …

    Et mieux encore, Joséphine Girot semble bien être la fille _ née, donc, à Ténès, en 1856 _ de Jean-Pierre Girot _ le second fils de Jean-Claude Girot et son épouse Marie-Catherine Herbelin _, qui, alors qu’il était dit (dans l’acte de son mariage) être domicilié, en 1854, à Orléansville, a épousé à Ténès le 1er août 1854 la demoiselle _ orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, était, en effet, décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et déclarée « née de père inconnu« … _ Marie-Magdelaine-Augustine Hermite (née à Alger, le 18 février 1838). 

    …

    …

    Et je découvre aussi le lieu : Orléansville ; ainsi que la date : le 11 juillet 1892, du décès de Joséphine Girot_ soit assez peu de temps après la naissance (moins de six mois), à Rabelais (centre qui faisait partie de la commune de Ténès), de son sixième et dernier fils, Georges Bonopéra : il était né, à Rabelais, le 21 février 1892.

    …

    …

    Au passage, j’apprends aussi le lieu : Pontéba ; et la date des décès des parents de Paul Bonopéra _ né à Miliana le 1er octobre 1856 _ et de sa sœur Marguerite _ née à Miliana le 22 janvier 1849 _,

    soient Juan-Dionis-Francisco Bonopera (né à Tarragone le 9 mars 1814), et son épouse Marguerite Saura (née à Santa-Maria-de-Mahon, dans l’île de Minorque, le 21 mars 1820) :

    durant l’année 1876.

    …

    …

    Paul Bonopéra, devenu donc veuf ce 11 juillet 1892, s’est ensuite remarié, une première fois, à Rabelais, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet ;

    dont il a eu un fils, Marie-André, né à Rabelais le 5 juin 1897, et décédé vingt jours plus tard, le 25 juin, toujours à Rabelais, au domicile de son grand-père César-Florentin-Armand Claudet-Fricand _ né le 27 août 1844 à Bannans (département du Doubs) ; et qui décèdera en 1913. Son épouse était Marie-Séraphine-Julie Laignier, née le 7 mai 1873, elle aussi à Bannans ; et décédée avant 1882.

    …

    De cette seconde épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet,

    Paul Bonopéra a très vite _ un mois tout juste après le décès de leur fils, le petit Marie-André Bonopéra _ obtenu le divorce, « aux torts exclusifs de son épouse« , par un jugement du tribunal de première instance d’Orléansville, en date du 25 juillet 1897 _ aidé en cela par les services de l’avoué, résidant à Orléansville, Georges d’Apreval, neveu par alliance de Paul Bonopéra (car Georges d’Apreval a été l’époux, successivement, des deux filles de Marguerite Bonopéra, sa sœur, et de son mari Auguste Morand de la Genevraye, son beau-frère : Augustine, puis Angèle Morand de la Genevraye)…

    …

    Puis, après ce divorce de 1897, Paul Bonopéra s’est à nouveau remarié _ j’ignore à quelle date _ :

    …

    avec cette future « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex« ) qui m’intéresse _ cf mon article d’hier : … _,

    parce qu’elle est apparentée, via le mariage d’une de ses parentes _ côté Confex… _, née demoiselle Wachter _ fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (natif de Rougemont : tout près de Menoncourt…) et de son épouse Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (native de Marseille) _, avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont, devenue veuve de son époux Louis Gentet, cette ancienne demoiselle Wachter est devenue « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« .

    …

    Or ce Louis Gentet n’est autre que l’oncle maternel _ puis tuteur, à Orléansville à partir des décès successifs, à Oran, de leurs parents, la sœur de Louis Gentet, Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son beau-frère Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845, Oran, 28 janvier 1890) ; Anatole Rey, pharmacien, avait été maire d’Orléansville en 1880-1881, puis, au moment de son décès, il était un très remarqué adjoint au maire d’Oran… _ des petites Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey :

    Marie-Louise, l’épouse (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ainsi que Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future « Mme Vve Gadel » à la date du 30 mars 1930, la date du décès de son mari (et cousin germain) Victor Gadel, à Alger _ d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), ce génial inventeur de « la photographie de couleurs« , qui a suscité mon enquête sur l’importance _ affective, intellectuelle et matérielle _ de son entourage familial…

    …

    …

    Je poursuivrai demain l’inventaire des apports à ma recherche de ce très précieux document généalogique,

    œuvre de Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992),

    instituteur de son métier ;

    …

    fils de Paul, le boulanger d’Orléansville _ rue d’Isly _ (Pontéba, 19 décembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930)

    et de son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (Saint-Sauveur-de-Ginestoux, Lozère, 12 janvier 1881 – j’ignore le lieu et la date de son décès ) ;

     

    …

    et petit-fils de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916)

    et son épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892)…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce dimanche 7 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De la prise de conscience de la proximité géographique de Menoncourt et Rougemont, à la découverte du mariage d’un François Wachter et d’une Marguerite Girot, les parents de Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et témoin au mariage de celui-ci avec Elisabeth Confex, le 26 mai 1857, à Mustapha

    Alors que, hier, vendredi,

    en la continuation de la poursuite de ma recherche de cette famille Girot dont pouvait être originaire Joséphine Girot (ou Giraud) _ née probablement en 1856 (la même année que son futur mari Paul Bonopéra), en Algérie ; et cela, d’après les âges de « 36 ans«  notés pour chacun des deux parents, « Bonopéra Paul«  et « Giraud Joséphine« , du petit Georges Bonopéra, né à Rabelais le 21 février 1892, sur le registre des naissances de la « commune de Rabelais, mixte de Ténès« … _, l’épouse de Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), et mère de leurs six fils (Jean, né à Pontéba le 18 juin 1877 ; Paul, né à Pontéba le 19 septembre 1878 ; Alphonse, né à Charon le 1er janvier 1881 ; Auguste, né à Orléansville le 3 avril 1883 ; Julien, né à Charon le 9 janvier 1887 ; et Georges, né à Rabelais le 21 février 1992),

    …

    je m’intéressais aux cousinages des Girot de Menoncourt avec les Girot de Roppe, et à leurs arrivées respectives en Algérie _ cf la série de mes articles des mercredi 3 mars, jeudi 4 mars et vendredi 5 mars :  ;   et … _,

    …

    voilà que vient me surprendre _ Euréka ! _ la double idée

    …

    d’une part, du fait patent de la proximité géographique de ces deux villages de Menoncourt et de Roppe,

    situés dans le département du Haut-Rhin, et qui deviennent parties du nouveau département du Territoire de Belfort, suite à la défaite de la France face à la Prusse en 1870, et à la perte de la plus grande partie de l’Alsace, à l’exception, justement, de ce bout de territoire alsacien-là, devenu le nouveau département du Territoire de Belfort ;

    avec, aussi, le fait que ce sort qui vient affecter alors ces villages de Menoncourt _ d’ou venait la famille de Jean-Claude Girot, son épouse Marie-Catherine Herbelin, et leurs enfants Catherine Girot, Jean-Pierre Girot et Auguste Girot _ et de Roppe _ d’où venait la famille de Joseph Girot et son épouse Marie-Rose Blanc, et leurs enfants _, concerne tout autant le village lui aussi voisin _ devenant alors carrément frontalier, lui, de l’Allemagne _, de Rougemont-le-Château  _ le village (alsacien) d’origine de cette famille Wachter que j’ai rencontrée dans mes recherches antérieures sur le parcours algérien d’Amédéee Ducos du Hauron, notamment à Orléansville… _ ;

    …

    et, d’autre part, l’intuition qui m’est venue de la possibilité _ une hypothèse à mettre bien sûr à l’épreuve ! tel serait donc le nouveau défi à affronter… _  d’une éventuelle parenté de ces Girot, tant ceux de Roppe que ceux de Menoncourt _ dont l’idée m’était venue, tout d’abord ,que pourrait en être issue cette Joséphine Girot (née en 1856) dont l’identité continue de m’intriguer… _,

    avec ces Wachter, en particulier, bien évidemment, ceux d’Orléansville _ par exemple la famille d’Emile Wachter, ou celle de sa sœur Marie-Emélie, épouse (puis veuve, le 18 décembre 1927) d’Albert Ferrand, à Alger… _,

    apparentés par le mariage _ j’en ignore la date _ d’une Wachter orléansvilloise _ j’ignore encore son identité et sa place exacte au sein de la constellation familiale des Wachter _ avec Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) _ dont elle va devenir la veuve (« Mme Vve Louis Gentet« ) au décès de celui-ci, ce 9 août 1906, à Orléansville… _, le tuteur, à Orléansville même _ à partir des décès successifs le 5 juillet 1886, puis le 28 janvier 1890 (à Oran) de leurs deux parents Rey et Gentet _ des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les deux filles d’Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855, Oran, 5 juillet 1886) et Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 janvier 1845  – Oran, 28 janvier 1890) :

    Marie-Louise, l’épouse, et Aimée-Laurence, la belle-sœur _ future veuve Gadel : c’est à Alger qu’est décédé, le 30 mars 1930, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, né au Grand Serre le 8 juillet 1872 ; lui dont la mère, née Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre le 21 mars 1848), était la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey, né au Grand Serre le 11-juin 1845) : Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole, et Victor Gadel, fils d’Hortense Rey, étaient donc cousins germains… _ de cet Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935), l’aîné de ces trois neveux _ Amédée et Gaston Ducos du Hauron, et Raymond de Bercegol _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 31 août 1921), qui m’intéressent…   

    …

    …

    Rougemont-le-Château est en effet le village _ autrefois situé dans le département du Haut-Rhin, et depuis 1870, dans le département du Territoire de Belfort _ d’où venaient plusieurs membres de ces familles Wachter venues en Algérie :

    …

    d’abord, Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont-le Château, le 5 février 1827 _ et dont j’ignore, hélas, le lieu et la date du décès, en Algérie _), accompagné de ses deux parents, son père François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – probablement Mustapha, entre 1857 et 1870 : entre la date du mariage de son fils et la date du décès de sa veuve) et sa mère, née Marie-Françoise Chevillot (Le Val, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870) ;

    et qui épousera, à Mustapha, le 26 mai 1857, Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925),

    avec laquelle il aura au moins 5 _ et peut-être 6 _ enfants Wachter :

    …

    _ Elisabeth-Marie-Louise Wachter, née à Médéa, le 9 mars 1858 ;

    …

    _ Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha, le 2 septembre 1859 ;

    …

    _ Louis-Jules Wachter, né à Orléansville, le 29 juillet 1866

    _ qui épousera, à Bône, le 14 janvier 1905, Thérèse Grazia Gallo _ ;

    …

    _ Emile Wachter, né à Mustapha, le 15 mai 1869

    _ qui épousera à Orléansville, le 21 octobre 1897, Hélène-Etiennette-Sophie Janet _ ;

    …

    _ Marie-Emélie Wachter, née en 1874 ou 75 _ je ne dispose ni du lieu, ni de la date précise de cette naissance _, peut-être à Orléansville

    _ qui épousera (j’ignore à quelle date et en quel lieu) son cousin germain Albert-Philippe-Joseph Ferrand (1869 – Alger, 18 décembre 1927), qui était le fils de sa tante, une des sœurs d’Elisabeth Confex, Aimée-Justine-Marie Confex (née à Alger le 7 février 1839) ; laquelle, Aimée Confex, était l’épouse, à Alger, le 18 juin 1868, de Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavencourt, Haute-Saône, 1 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) _ ;

    …

    _ et probablement encore une autre fille Wachter _ dont j’ignore pour le moment, et l’identité précise, et la place au sein de la constellation familiale des Wachter _ :

    …

    épouse, puis veuve, le 9 août 1906, de Louis Gentet, l’oncle et tuteur des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, les deux filles d’Adélaïde Gentet, sa sœur, décédée à Oran le 5 juillet 1886

    _ et il faut relever aussi que c’était ce même Louis Gentet, accompagné de son frère aîné Frédéric, qui était allé déclarer à la mairie d’Oran le décès de leur beau-frère Anatole Rey, décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ :

    …

    ce couple Wachter-Gentet par lequel s’effectue _ et c’est bien là un nœud décisif de notre enquête ! _ l’apparentement des Rey-Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, avec les Wachter-Gentet, Confex, et Bonopéra ;

    dans la mesure où « Mme Vve Bonopéra« , l’épouse _ en quelque sorte finale… _ de Paul Bonopéra, est une sœur de « Mme Vve Wachter, née Confex » (Elisabeth de son prénom, et veuve du rougemontais Jean-Baptiste-Antoine Wachter) : une sororité révélée par l’avis du décès d’Elisabeth Confex, veuve Wachter, paru dans Le Progrès d’Orléanville du 2 avril 1925 _ un décès survenu à Alger le 30 mars 1925 _ :

    …

    « Nécrologie. Nous avons appris avec peine le décès à Alger à l’âge de 89 ans, de Mme Wachter née Confex, mère de notre ami M. Emile Wachter, d’Orléansville, et sœur de Mme Vve Bonopéra. Très estimée à Orléansville où elle avait demeuré de très nombreuses années, la défunte ne laisse que de très bons souvenirs à tous ceux qui l’on connue« …« 

    …

    …

    En revanche, j’ignore encore la date et le lieu précis _ à Mustapha, entre 1857 et 1870 _ du décès du père de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, et époux de sa mère Marie-Françoise Chevillot : François-Antoine-Humbert (ou Hubert) Wachter ;

    …

    même si je sais que celui-ci a fait, avec son épouse et son fils, le voyage d’Algérie ; et qu’il y est effectivement décédé ;

    …

    ce François-Antoine-Humbert Wachter était cultivateur de profession, à Rougemont ;

    il était né à Rougemont le 29 août 1794 ;

    il avait épousé, à Rougemont, le 29 octobre 1814, Marie-Françoise Chevillot (née au Val _ autre village proche… _ le 12 février 1792 ; laquelle, devenue veuve, décèdera à Mustapha le 8 septembre 1870) ;

    et leur couple aura eu 8 enfants, tous nés à Rougemont :

    …

    _ François Wachter, né le 2 août 1812 ;

    _ Marie-Françoise Wachter, née en 1815 ;

    _ Julie Wachter, née en 1817 ;

    _ Marie-Catherine Wachter, née le 31 janvier 1819 ;

    _ Jean-Claude Wachter, né le 20 mai 1821 ;

    _ Sophie Wachter, née le 29 janvier 1824 (qui épousera à Birmandreis, en Algérie, le 4 avril 1857, François-Martin Molbert (né à Chaux, Haut-Rhin, le 9 décembre 1825, et qui décèdera à Mustapha le 22 juin 1884) ; Sophie Wachter décèdera à Courbet, en Algérie, le 9 mai 1897. Et ce couple aura eu trois enfants Molbert, Louise (née en 1858 à Birmandreis), Pierre (né vers 1860) et Charles, né en 1863, à Mustapha _ auxquels il faut ajouter un tout premier enfant, une fille aînée, née (à Rougemont, en Alsace, le 18 août 1853) avant mariage de ses parents, et reconnue seulement le jour du mariage de ceux-ci, à Birmandreis, en Algérie, le 4 avril 1857 : Sophie Wachter, et qui devient alors Sophie Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1938).

    _ Jean-Baptiste-Antoine Wachter, né le 5 février 1827 ; et c’est lui qui, le 26 mai 1857, a épousé, à Mustapha, Elisabeth Confex _ l’aînée des 7 enfants Confex (dont la future « Mme Vve Paul Bonopéra« , « née Confex » !) de Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 – Mustapha, 28 mai 1887) et son épouse Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869 ; les cinq autres enfants Confex de ce couple sont : Aimée-Justine-Marie (née à Alger le 7 février 1839 et future épouse de Philippe Ferrand, né à Fleurey-lès-Lavoncourt le 7 août 1828, et qui décèdera à Alger le 2 décembre 1889), et qui aura pour fils Albert-Philippe Ferrand (1869 – Alger, 18 décembre 1827) futur époux de sa cousine Marie-Emélie Wachter… ; Marius-Ernest-Jules (né à Alger le 19 février 1841) ; Marius-Etienne (né à Alger le 29 novembre 1843 ; et qui décèdera à Relizane-Renault le 30 décembre 1894) ; Marie-Léontine (née à Alger le 28 mars 1846) et Zoé-Marie-Thérèse (née à Alger le 19 août 1852) _ ;

    et enfin _ François-Antoine-Humbert Wachter, né le 1er février 1830.

    …

    …

    Mais il me reste le principal à révéler,

    car de Rougemont-le Château, venait aussi un autre Wachter, et « cousin » de ce Jean-Baptiste-Antoine Wachter qui a épousé à Mustapha Elisabeth-Joséphine-Augustine Confex :

    Jean Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871).

    …

    …

    Par lui, j’allais en effet découvrir la parenté, dès les années du XVIIIème siècle, à Rougemont, des Wachter et des Girot :

    …

    via le mariage _ j’en ignore la date et le lieu : probablement ailleurs qu’à Rougemont ; peut-être au Val… _ de François Wachter (né à Rougemont le 11 mars 1754, fils de Marc Wachter et Marie-Anne Blaisy ; et qui décèdera à Rougemont le 5 mai 1807 ; il était teinturier de profession), avec Marguerite Girot (née au Val, le 20 août 1767 ; et qui décèdera à Rougemont le 19 décembre 1840) ;

    …

    François-Antoine Wachter et Marguerite Girot _ fille de Germain Girol, du Val (et qui signe Girot) et son épouse Anne-Marie Sonet, qui s’étaient mariés à Angeot le 17 février 1756… _ sont, eux, les parents, notamment _ comme cela est inscrit dans l’acte de décès de celui-ci, en date du 20 janvier 1871, à El Biar _ de ce Jean-Pierre Girot (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871 ; chevalier de la Légion d’honneur ; « garde comptable d’artillerie« ), qui se déclarera « cousin » du marié, Jean-Baptiste-Antoine Wachter ; et sera un des quatre témoins assistant les mariés Jean-Baptiste-Antoine Wachter et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex, lors de leur mariage, à la mairie de Mustapha, le 26 mai 1857.

    …

    …

    Il faut donc bien reconnaître que des Wachter, déjà apparentés à des Girot, sont présents en Algérie à ce moment _ 1856 _ de la naissance, à Ténès, de Joséphine Girot.

    …

    Et il est tout à fait dans l’ordre du possible qu’à Orléansville Joséphine Girot _ qui a accouché, là, de son quatrième fils, Auguste Bonopéra, le 3 avril 1883 _, ait fréquenté certains des membres de la famille Wachter qui y résidaient ; en plus de membres des familles Girot de Menoncourt et de Roppe, qui résidaient eux aussi dans la région, par exemple à Ténès ;

    Ténès où s’est marié, le 1er août 1854 _ avec une demoiselle Hermite _, Jean-Pierre Girot : l’assez probable père de notre Joséphine… 

    …

    …

    C’est que l’installation en Algérie des nouveaux arrivants ne concernait pas seulement des individus isolés, mais aussi des familles,

    et élargies assez souvent à des cousins…

    …

    La solidarité _ en l’occurrence familiale _ pouvant avoir une importance vitale.

    …

    …

    À suivre...

    …

    …

    Ce samedi 6 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa