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  • Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…

    Il y a déjà quelques jours que je m’apprête à célébrer, ré-écoutes après ré-écoutes émerveillées – et même carrément stupéfaites d’un tel « degré d’accomplissement » poétique et musical constaté ! – , le CD HMM 902747 « Franz Schubert – Licht und Schatten » – enregistré à Berlin au mois de mars 2024 – du baryton – né à Göttingen le 15 mai 1990 – Samuel Hasselhorn, et du pianiste – né à Jérusalemle 9 avril 1986  – Ammiel Bushakevitz,

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    tant « l’écoute réitérée de ce disque nous laisse – nous aussi, comme Sylvain Fort à la page 91 du n° 743 du Diapason de ce mois d’avril, qui décerne à ce CD un Diapason d’or archi-mérité ! – sans mots » d’admiration suffisants, à la hauteur de la performance extraordinaire d’interprétation de ce chanteur et ce pianiste d’exception – écoutez donc ici ce degré inouï de perfection !!!

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    Et voici que deux articles viennent, coup sur coup, ce vendredi 11 et ce samedi 12 avril, en renfort de cette sidération admirative…

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    Hier vendredi, celui de Jean-Charles Hoffelé intitulé « Vers l’ombre« ,

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    VERS L’OMBRE

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    « Ombre et lumière » – « Licht und Schatten » – annonce la couverture, plus pourtant du côté ombre, la sélection – splendide de justesse – de grands lieder nocturnes ou tragiques l’atteste, le timbre même et où en est rendue la voix de Samuel Hasselhorn le confirment, baryton plus sombre – en effet – à mesure des albums – que je n’ai pas manqué de me procurer…

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    À cela s’ajoute que l’on chante ici moins qu’on ne dit, c’est le Schubert déclamatoire – voilà ! – qui pointe, manière de présenter quasiment l’envers d’une Schöne Müllerin (voir ici) où le chant était capiteux, ce qui permet à Samuel Hasselhorn de se faire diseur – magnifique ! – , ce qu’il faut pour le ton de ballade de Des Sängers Habe et Auf der Bruck, entre autres.

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    Dans ce voyage secret, Ammiel Bushakevitz ajoute – à son piano seul – Ländler et Deutsche Tänze, échappées tendres qui permettent de reprendre souffle avant de replonger dans les lieder, qui flirtent avec la ténèbre, où le pianiste nous guide – génialement ; je vais y revenir… – avec l’art qu’on lui connaît. Schubert est – en effet – son monde.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Schubert 200. Volume 2
    Licht und Schatten

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    Franz Schubert (1797-1828)

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    Die junge Nonne, D. 828
    Auflösung, D. 807
    Die Allmacht, D. 852
    17 Ländler, D. 366 (2 extraits : No. 3 en la mineur – No. 4 en la mineur – No. 3 en la mineur)
    Der Einsame, D. 800
    Abendstern, D. 806
    Normans Gesang, D. 846
    Das Heimweh, D. 851
    6 Deutsche Tänze, D. 820 (3 extraits : No. 1 en la bémol majeur – No. 2 en la bémol majeur – No. 1 en la bémol majeur – No. 3 en la bémol majeur – No. 1 en la bémol majeur)
    Fülle der Liebe, D. 854
    Des Sängers Habe, D. 832
    Auf der Bruck, D. 853
    Im Abendrot, D. 799
    18 Deutsche Tänze & Ecossaises, D. 783 (5 extraits : No. 2 en ré majeur – No. 4 en sol majeur – No. 5 en si mineur – No. 6 en si bémol majeur – No. 7 en si bémol majeur)
    Lied des gefangenen Jägers, D. 843
    An mein Herz, D. 860
    Wandrers Nachtlied II, D. 768
    Wiedersehn, D. 855

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    Samuel Hasselhorn, baryton
    Ammiel Bushakevitz, piano

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    Un album du label harmonia mundi HMM902747

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    Photo à la une : le baryton Samuel Hasselhorn – Photo : © Nikolaj Lund

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    Et aujourd’hui, ce samedi,

    cet autre article-ci, dans ResMusica, sous la plume de Matthieu Roc, intitulé « Samuel Hasselhorn et Ammiel Bushakevitz : Schubert au sommet » :

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    Samuel Hasselhorn et Ammiel Bushakewitz : Schubert au sommet

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    Il n’y a pas d’interprètes définitifs – certes ! – pour Schubert, et surtout pas dans le Lied, tant les potentialités d’interprétation sont variées – oui. Mais Schubert porté à un degré d’accomplissement pareil – voilà, voilà ! –  , c’est quand même bien rare – et cela bien sûr nous marque considérablement…

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    Tant en reconnaissant les talents et les très belles choses que peuvent faire ensemble ce baryton et ce pianiste, on avait formulé quelques réserves à propos du disque où ils donnaient La belle Meunière. Ici, toutes ces réserves tombent, et le bonheur est complet – voilà ! – d’entendre un Schubert aussi juste – oui, oui : c’est en effet cela ! – , aussi profond et aussi poétique – parfaitement ! Dès le premier Lied, Die Junge Nonne, on trouve la confirmation que nous sommes face à des interprètes d’exception – oui, oui. La violence des éléments déchaînés comme des émotions, l’épuisement de l’âme qui veut renoncer au monde (Wie das Grab allégé, blanchi jusqu’au murmure …), l’aspiration à l’union mystique, le bonheur du dernier Alleluja… Chaque mot, chaque inflexion, chaque nuance est délicate et porteuse du sens profond du texte – oui. Fera-t-on un jour à ces deux-là le reproche d’en faire trop, comme on l’a fait à Dietrich Fischer-Dieskau et Gerald Moore ? Ce n’est pas certain, car tout semble couler de source, comme une évidence d’authenticité – absolument : tant pour le chant que pour le piano. Il ne fait pourtant aucun doute que tout est extrêmement travaillé, mais cela ne se ressent absolument pas – non, en effet. Il n’y a que beauté, émotion et spontanéité qui apparaissent et nous submergent – voilà, voilà ! – , et ceci encore après une demi-douzaine d’écoutes – et je le confirme à mon modeste tour… Evidente, l’infinitude de ces roulements sur ätherischen Chöre dans Auflösung. Lumineux, le ciel scintillant d’étoiles évoqué dans Die Allmacht, et impressionnante, la posture de prophète adoptée sur les mots Gross ist Jéhovah. Tout est parfaitement réussi – tout simplement, c’est cela. Chaque Lied est un sommet – oui. Avouons une fascination toute particulière pour Im Abendrot, où les couleurs étirées jusqu’au bout du phrasé le plus long et le plus souple qui soient créent une prière d’une humilité totale. Redisons : un degré d’accomplissement pareil, c’est rarissime – je contresigne cette justissime impression ressentie.

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    Le programme compte quinze lieder qui sont entremêlés de pièces pour piano seul, comme on a pris l’habitude de le faire dans les concerts de Lieder de nos jours. Ce n’est pas en soi nécessaire dans un CD, mais il faut avouer que c’est très agréable. Cela permet de relâcher un peu – voilà – la tension de l’écoute, qui est forte – pour le cas de ces lider choisis ici – , et ce que fait Ammiel Bushakewitz de ces Ländler et Deutsche Tänze est délicieux de légèreté toujours dense de sens – c’est très exactement cela… La phraséologie éditoriale parle d’ombres et de lumière, « Licht und Schatten », ce qui est un peu passe-partout, mais c’est sans importance. Ce qui compte, c’est que ces deux artistes-là continuent – dorénavant – à nous graver des Lieder, et à un CD annoncé par année anniversaire de 1824 à 1828, cela nous amène à 2028. A défaut d’une intégrale Schubert, que mériterait un schubertien aussi remarquable que  (lauréat ICMA 2025), on est preneur !

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    Voilà, voilà.

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    Il faut donc écouter et ré-écouter à ce degré de perfection de plaisir ce CD-ci…

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    Mais je dois ajouter qu’en demandant à mon ultra-compétent – quelle justissime oreille ! – disquaire préféré ce qu’il pensait de la performance musicale assez bouleversante du piano d’Ammiel Bushakevitz,

    il est allé tout de suite me rechercher le récent CD « Franz Schubert – Fantasies » d’Ammiel Bushakevitz, le CD Hänssler classic HC 24025 – enregistré à Eppelheim du 8 au 11 janvier 2024 – , dont l’écoute et les ré-écoutes, à leur tour, totalement me subjuguent ;

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    et je n’ai encore rien lu nulle part sur ce miracle d’interprétation de la Sonate pour piano Op. 78, D. 894 « Sonate-Fantaisie » et de la Fantaisie Op. 15, D. 760 « Wanderer-Fantaisie » par Ammiel Bushakevitz en ce CD du paradis !

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    Mais écoutez donc ici :

    ce lumineux toucher schubertien d’Ammiel Bushakevitz est tout bonnement sublimissime !

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    Quel artiste !!!

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    Ce samedi 12 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter Thomas Albertus Irnberger et Michael Korstick (dans le double CD Gramola « Französische Violinsonaten – Fauré – Lekeu – Ravel – Poulenc – Messiaen » : quel violon ! quel piano ! Admiration !!!

    Les noms – et certaines de leurs interprétations au disque que j’ai pu remarquer dans la presse ou sur les blogs spécialisés, et me procurer  – du violoniste Thomas Albertus Irnberger et du pianiste Michael Korstick ne sont en rien inconnus de moi

    – cf, sur ce blog, mes articles « La singularité et la perfection du goût d’Edoardo Torbianelli, à travers deux récentes parutions de CDs de cet excellent pianofortiste triestin, avec, ici, le superbe violoniste salzbourgeois Thomas Albertus Irnberger« , du 12 septembre 2021 ; « Les deux concertos pour violon et orchestre de Bohuslav Martinu (suite)« , du 23 mars 2019 ; et « La sonate pour violon et piano de César Franck « sans violon » : un merveilleux CD de Michael Korstick« , du 3 mars 2019…

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    Aussi, découvrant hier l’enthousiasme de l’article « Passage du siècle » du bon Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia, à l’écoute du tout récent double album Gramola 99336 « Französische Violinsonaten – Fauré – Lekeu – Ravel – Poulenc – Messiaen« ,

    et m’étant empressé, ce matin même, de me le procurer ; et bien sûr d’illico l’écouter,

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    est-ce ma profonde admiration pour le jeu absolument saisissant – mais sans rien du tout forcer… – de ces deux extraordinaires interprètes – encore pas assez bien connus en France – que je tiens à exprimer ici – et à mon tour… – immédiatement !

    – j’ai débuté mon écoute de ce double CD par les pièces de Maurice Ravel, en cette année du 150e anniversaire de sa naissance. Un Ravel parfait !!! Ecoutez-ici…

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    Voici donc l’excellent et justissime article « Passage du siècle » de Jean-Charles Hoffelé :

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    PASSAGE DU SIÈCLE

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    D’un siècle l’autre ce (premier ? – à suivre ?.. -) panorama du violon français en musique de chambre va de Fauré et Lekeu à Messiaen. Le jeu clair, altier – particulièrement en symbiose avec le génie français de ces compositeurs – de Michael Korstick tire la Première Sonate de Fauré des salons, l’alliage avec le violon subtil – voilà – de Thomas Albertus Irnberger réalisant la quadrature du cercle où se dissout la sentimentalité au profit de l’émotion – oui, simplement oui…

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    La conjonction de ce violon élégant et de ce piano décidé – on ne saurait en effet mieux les qualifier ! – sera plus saisissante encore dans les abimes de la Sonate tardive, sauvera de l’anecdotique les pièces brèves et donnera une sensualité inédite à la Sonate de Lekeu, éloignée par cette relecture drastique – un peu trop sec – du modèle franckiste, et entendue comme en prémices à celle de Debussy, qui justement manque (mais le violoniste l’avait enregistrée tout jeune homme avec Jörg Demus).

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    Le plus saisissant de ce double album reste le XXe siècle : Sonate de Poulenc rageuse, moderniste – oui  -, sait-on seulement que c’est l’une de ses plus grandes œuvres, composée sous le joug de l’Occupation et écrite en mémoire de l’assassinat de Federico Garcia Lorca ? Ce que le piano de Michael Korstick fait entendre d’urgence, de sensualité aussi, me laisse penser qu’il ferait bien de se pencher sur les œuvres de piano de l’auteur – Poulenc, donc – des Mamelles de Tirésias.

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    Sonate de Ravel virtuose en diable, d’une projection assez fabuleuse – oui : saisissante ! – , mais chez le compositeur de Montfort, Kaddish est encore plus vertigineux à force d’émotion contenue. Au bout du chemin, les fantaisies dorées du Thème et Variations de Messiaen laissent espérer que les deux amis reviendront à Paris : la Sonate de Pierné, celles de Roussel, tant d’autres les espèrent, dont la Sonate de jeunesse de Ravel, et puis il serait peut-être temps de songer à une nouvelle version de la Sonate de Debussy !

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    LE DISQUE DU JOUR

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    French Violin
    Sonatas

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    CD 1

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    Gabriel Fauré (1845-1924)

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    Sonate pour violon et piano No. 1 en la majeur, Op. 13
    Sonate pour violon et piano No. 2 en mi mineur, Op. 108
    Romance pour violon et piano, Op. 28
    Andante pour violon et piano, Op. 75
    Sicilienne, Op. 78 (version avec violon)
    Berceuse pour violon et piano, Op. 16

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    Olivier Messiaen (1908-1992)

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    Thème et variations

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    CD 2

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    Guillaume Lekeu (1870-1894)

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    Sonate pour violon et piano en sol majeur

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    Maurice Ravel (1875-1937)

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    Sonate pour violon et piano No. 2 en sol majeur, M. 77
    Berceuse sur le nom de Gabriel Fauré, M. 74
    Kaddisch (No. 1, extrait des « 2 Mélodies hébraïques, M.A 22 » ; version pour violon et piano : Lucien Garban)

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    Francis Poulenc (1899-1963)

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    Sonate pour violon et piano, FP 119

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    Thomas Albertus Irnberger, violon
    Michael Korstick, piano

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    Un album de 2 CD du label Gramola 2025
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    Photo à la une : le violoniste Thomas Albertus Irnberger et le pianiste Michael Korstick – Photo : © DR

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    Un double CD admirable d’incisivité et élégance – la quadrature du cercle, peut-être bien… – qui nous marque très intimement, en cette musique de chambre en rien salonnarde ni sucrée ;

    et qui vient rafraîchir très justement nos oreilles musicales parfois un peu encalminées…

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    Quels parfaits interprètes de cette musique clarissime française sont donc Thomas Albertus Irnberger et Michael Korstick !!!

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    Ce jeudi 10 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Superbe et très émouvant et très riche discours de réception à l’Académie de Bordeaux en tant que membre d’honneur du général d’armée François Lecointre, Grand chancelier de la Légion d’honneur : hauteur d’esprit et grandeur d’âme, ainsi que de cœur… Admiration !

    Hier jeudi 13 mars à 15 heures,

    à l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux,

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    superbe et très émouvant – et très riche, philosophiquement aussi : quelle hauteur d’esprit ! quelle grandeur d’âme ! C’est assez peu fréquent… – discours de réception, en tant que membre d’honneur, du général d’armée François Lecointre,
    Grand chancelier de la Légion d’honneur.
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    Un homme qui, par son intelligence de penser lumineuse – et très hautement cultivée, il faut y insister aussi : Dumézil, Lévinas, Paulhan, a-t-il très judicieusement cités (cf aussi ce que Platon dit de l’ordre juste, dans la cité comme dans la personne : « La République« , « Les Lois« )… ; François Lecointre vient aussi de publier un profond (à propos de l’office de soldat et du corps uni et fraternel que constitue ce corps qu’est aussi et d’abord , au premier chef, une armée…) « Entre guerres« , aux Editions Gallimard… – autant que par son courage héroïque au combat – au pont de Vrbanja, en Bosnie, et sur bien d’autres fronts : Guerre du Golfe, Somalie, Rwanda, Bosnie, Côte d’Ivoire… – , fait mieux qu’honneur aux très hauts postes successifs qui lui ont été confiés aux armées, ainsi qu’aux postes de conseils – remarquablement lucides et avisés – auprès des plus hautes instances de l’Etat…
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    Et qui ne manque ni d’élégance d’esprit, ni d’humour – François Lecointre a aussi des attaches béarnaises…
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    Une réception particulièrement intense et marquante – d’autant plus marquante en raison du contexte et conjoncture intensément tendus, tragiques, de la présente situation, jour par jour si peu prévisible (Trump…), des menaces (Poutine…) pour nous aussi (et pas seulement Zelinsky et les Ukrainiens), par nos hélas durables imprévisions militaires (à commencer par celles des stocks d’armes et munitions, ainsi que les formations de soldats : « Si vis pacem, para bellum« …), tant en Europe qu’en France même, de la si présente, donc, pour nous aussi, Européens et Français, guerre d’Ukraine –,
    à laquelle a aussi brillamment contribué par sa présentation excellemment détaillée le général Gilles Robert, membre résidant de l’Académie…
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    Un moment assurément mémorable, par conséquent, aussi, pour chacun d’entre nous qui écoutions,
    et admirions – et cela aussi est assez peu fréquent ; et « tout ce qui est beau est difficile autant que rare« , ainsi que clôt son « Ethique » le grand Spinoza…
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    Ce vendredi 14 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un sublime rétrospectif « L’odyssée des petites îles italiennes » de l’ami Plossu : une incontournable magie d’images saisies toujours avec délicatesse (et puis choisies), à contempler admirativement page après page…

    C’est un sublime rétrospectif _ ainsi que l’indique le choix même du mot « odyssée » ; mais Ulysse n’est-il pas lui-même passé en son périple par ces si sensuelles îles de la Méditerranée aujourd’hui italiennes ?.. _ « L’odyssée des petites îles italiennes« , paru le 16 octobre dernier aux Editions Textuel,

    que je tiens à très chaleureusement saluer aujourd’hui :

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    l’Italie de Plossu, de même que la série de ses iles de la Méditerranée _ îles grecques également comprises, bien sûr… _, ainsi que ses sublimissimes « Couleurs Fresson« , constituant _ et de loin parmi mes affections-prédilections en l’œuvre photographique de l’ami Plossu ; cf aussi le podcast (de 50′) de notre entretien à partir de son « L’Abstraction invisible  » en date du 31 janvier 2014, dans les salons Albert Mollat de la Librairie Mollat ; ainsi que mon article, en suivant, du 16 février 2014 : « « … _ mes admirables Plossu préférées…

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    Et c’est, bien évidemment, quasi rien de seulement le dire :

    il faut plutôt passer de longs moments à leur fabuleuse magique contemplation, page après page, image après image, scène après scène ainsi saisies, toujours avec délicatesse, et comme en dansant…

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    Ou ce que Bernard Plossu nous livre, une fois à nouveau en un livre, de l’essentiel de son monde hyper-sensible _ et si délicatement profond, humain, et sensuel…

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    En complément,

    l’écouter effleurer pour nous un peu de son art de regarder _ en toute humilité et pudeur, toujours un minimum à distance _ via l’objectif de son appareil photo, en cette extraordinaire vidéo « Bernard Plossu – Couleurs Fresson » (de 7′ 46) en date du 12 novembre 2015…

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    Ce dimanche 22 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa