Étiquette : Adolfo Bioy Domecq

  • Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…

    Comme en prolongation, absolument nécessaire, de complément à ma toute première esquisse de CV, « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment… » entamée, dans l’urgence, lundi 20 janvier dernier,
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    ee dimanche 26 janvier 2025, ces considérations suivantes, adressées à l’éditeur de CDs du Palais des Dégustateurs, Eric Rouyer :
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    Oui, cher Eric, j’ai bien reçu le double CD PDD 040 Brahms – Beethoven…
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    En ce moment, je suis plutôt stressé par des négociations un peu compliquées pour obtenir la réalisation effective à Saint-Jean-de-Luz – Ciboure d’un entretien qui me tient très à cœur avec Manuel Cornejo au mois d’avril prochain, dans une salle et avec un public qui conviennent, et en un calendrier permettant l’alignement des diverses disponibilités (dont celle de Manuel Cornejo, qui est lillois et très occupé) – une vidéo d’un entretien d’une heure avec lui, sur sa nouvelle édition (en Tel Gallimard, en 2 volumes) de son édition de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel, sera réalisée à Bordeaux le 17 avril prochain à la Station Ausone de la librairie Mollat, mais sans public : voilà c’est ce que j’ai pu obtenir de la librairie Mollat : et j’en suis très heureux et reconnaissant – ;
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    et cela alors même que j’ai reçu, pour cet entretien à réaliser avec Manuel Cornejo à Saint-Jean-de-Luz, l’aval des Affaires culturelles de la mairie de Saint-Jean-de-Luz ; mais c’est la disponibilité d’une salle adéquate qui coince pour le moment…
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    Et en novembre prochain, la très dynamique, compétente et efficace Association Jakintza, dont le siège se trouve dans la superbe maison de naissance de Maurice Ravel, Quai Ravel, à Ciboure (!), publiera le fruit de mes recherches, entreprises depuis 1919, sur les cousins basques « cibouro-luziens » de Maurice Ravel, auxquels personne étrangement – au moins pour moi – ne s’était interessé jusqu’ici (!!!) : probablement du fait que Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères : Marie Delouart (1882 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874). D’où la transmission de ce nom de Delouart de l’ancêtre cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798) à la mère de Maurice Ravel Marie Delouart (1840- 1917) : via les filiations féminines Delouart…
    Maurice Ravel ne s’étant jamais vraiment interessé pour sa part – et il l’a lui-même écrit – à cette généalogie basquaise de sa branche maternelle : et sa mère ne s’en vantant probablement pas non plus…
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    Avec, en plus, un vraiment étrange déni de parenté du cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), qui n’a pas manqué, bien sûr, de susciter, au-delà de mon étonnement, ma curiosité !
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    Ce qui fait que la fille de celui-ci, Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942), luzienne très aimable, et avec laquelle je suis en correspondance régulière, a appris ce cousinage bien effectif des Gaudin-Hiriart avec Ravel, de ma révélation le 19 mai 2019 :
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    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations »…
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    A la question « A quoi pourriez-vous attribuer cette amnésie segmentaire familiale ?  » que vous m’aviez posée, cher Eric, le 9 octobre 2021, j’avais répondu précisément ceci : 
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    Et figurez-vous, cher Eric, que je dois rédiger dare-dare un CV 
    pour, sollicité par un ami, formuler comme il convient ma candidature à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux (créée le 5 septembre 1712 par lettres patentes de Louis XIV !),
    qui comporte, comme l’Académie française, 40 membres résidents (à Bordeaux) !
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    Quémander quoi que ce soit est la dernière chose qui me plaît ou m’amuse !!!
    Et mon profil assez atypique de chercheur gourmand et passionné, mais en rien institutionnel – je ne suis pas un universitaire  -, n’ayant pas grand chose de vraiment académique à présenter en un CV un peu officiel…
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    Mais il se trouve que le présent président de cette prestigieuse Académie, pour cette année 2025, est mon ami le Pr Joël Dehais, excellent rhumatologue (proche du magnifique Pr Raoul Tubiana), qui a spécialement soigné certaines maladies professionnelles des musiciens, et qui pratique lui-même, pour son plaisir, la viole de gambe et le hautbois, désire, pour son année 2025 de présidence de cette belle Académie, permettre à l’Académie de mettre un focus tout spécial sur la musique – en particulier en sa riche histoire à Bordeaux – ;
    et qu’il se trouve aussi que, et alors que sont présentement à élire 4 nouveaux membres résidents bordelais, manque présentement à cet auguste aréopage un philosophe !
    Et philosophe viscéralement je suis !
    Socratique, montanien : conférant…
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    …
    Outre mes recherches et lectures personnelles – je suis en train de lire avec jubilation les délicieux « Changements d’adresse – Une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualié » du philosophe Thibaut Sallenave : lieux et temps, sont mes ancrages de prédilection au réel et au bien vivre ! -,
    il se trouve que je suis aussi un actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – fondée en 1927 -, pour laquelle je m’entretiens – j’adore le conférer jouissif ! dont s’enchantait Montaigne, et avec son humour malicieux : mon philosohe préféré… – régulièrement avec d’éminents et brillants collègues philosophes à la Station Ausone de la librairie Mollat,
    dont les derniers en date, et que j’ai tout spécialement choisis – tous, comme par hasard, sont très mélomanes et ont écrit magnifiquement sur la musique ! -, sont :
    le lillois Bernard Sève pour son « Les Matériaux de l’art » ,
    le new-yorkais François Noudelmann pour son « Les Enfants de Cadillac »,
    le bruxellois Pascal Chabot pour son « Avoir le temps _ essai de chronosophie »,
    etc…
    …
    … 
    J’ai donc commencé à rédiger une première esquisse de CD
    mais je n’y avais encore rien mentionné de mes recherches et découvertes en Histoire (!), importantes pourtant, et même cruciales, mais demeurées discrètes, impubliées ailleurs que sur mon blog confidentiel… :  je répugne en effet à devoir me soumettre aux desirata d’un éditeur, l’entière liberté de ma fantaisie m’étant considérablement plus chère, et l’expression sur mon discret blog « En cherchant bien » – il porte doublement bien son nom ! – me suffisant : les vrais lecteurs curieux des sujets pointus que j’y aborde pouvant y accéder par Internet ; prudent, je ne recherche pas de consécration universelle sur des sujets assez pointus, donc, n’intéressant a priori pas grand monde ; et donc peu vendeurs pour des éditeurs…
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    Voici par exemple un message tout récent, en date du 8 janvier dernier, sur mes recherches de la généalogie en Algérie d’un des neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935), de l’inventeur de la photographie de couleurs, à Lectoure en 1868, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920, époux à Orléansville de Marie-Louise Rey (Orléansville,1879 – Agen, 1933) – cf mon article du 27 février 2024 : «  » -, des recherches rendues difficiles du fait principalement de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville lors des deux tremblements de terre ayant ravagé la ville et sa région, le 10 septembre 1954, puis le 10 octobre 1980 – Orléansville s’appelle désormais El Asnam – :
    « Posté par Villanova Mélanie,
    descendante des Bonopera d’Orléansville, liés aux Rey et Ducos du Hauron.
    …

    Bonjour Monsieur,
    Je vous écris après être tombée par hasard sur vos articles alors que je faisais une recherche sur mon arrière grand mère Aimée Villanova, puis Riquier.
    Je n’ai pour l’instant pas eu la possibilité de tout lire, tant vos écrits sont nombreux et détaillés.
    Auriez-vous la grande sympathie de me contacter. Je suis particulièrement curieuse de connaître les raisons de vos recherches et serais ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.
    Bien cordialement. Mélanie
     »..

    …

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    Parmi les recherches historiques que j’ai publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    celles-ci :
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    _ sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE), notamment ceux du camp de Gurs, dont je suis devenu de facto LE spécialiste ! – dixit Claude Laharie, le spécialiste du camp de Gurs, qui ignorait jusqu’alors l’existence des GTE, dont ceux du camp de Gurs… –
    …
    _ sur le parcours géographique en partie méconnu jusqu’ici de Hannah Arendt (1906 – 1975) en France entre 1939 et 1941, son passage d’internement au camp de Gurs (1939-1940), son passage à Lourdes où elle rend visite à Walter Benjamin, et son séjour à Montauban avant de réussir à parvenir à passer en Espagne et au Portugal, pour gagner les USA : j’ai pu localiser le petit appartement où elle et son mari Heinrich Blücher (1899 – 1970) se sont cachés à Montauban, au dessus du Studio d’un photographe…
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    _ sur la généalogie de la famille de René Cassin (1887 – 1976), dont certains des membres (les parents et la sœur et le frère aînés de Barbara Cassin – née, elle, après la guerre rt l’Occupation, en 1947 -), résidèrent à Navarrenx, proche du camp de Gurs, de 1940 à 1943, prohégés par Henriette Verdalle (1896 – 1988), la fille du maire et conseiller général de Navarrenx, Paul Verdalle (1860 – 1948) : je suis ami de Gilbert Cassin (né en 1929), le dernier neveu vivant de René Cassin…
    …
    _ sur le cercle de résistants autour du Pr Georges Portmann, le grand ORL dont mon père a été l’assistant à la Faculté de Médecine de Bordeaux entre 1939 et 1942, et qui a permis à mon père d’échapper aux griffes de la Gestapo au mois de juin 1942 (mon père se faisant arrêter fin juin 1942 par la police de Vichy, et étant intégré alors, comme apatride, à divers GTE, dont un au camp de Gurs !) : cf mon important article «   » ; et j’ajoute que jusqu’ici aucun travail majeur n’a été consacré à la carrière de ce très grad bordelais qu’a été Georges Portmann (1890 – 1985), qui a fini sa brillante carrière politique au poste de vice-président du Sénat ; je suis en contact avec le Dr Didier Portmann, le petit-fils de Georges…
    …
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    Tous ces travaux et découvertes sont les fruits indirects de ma recherche du parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 1914 – Bordeaux, 2006) entre juin 1942 et septembre 1944,  une recherche patiente et minutieuse dont j’ai publié les démarches et résultats successifs dans divers articles de mon blog « En cherchant bien », dont l’un, décisif, est le suivant, et a été salué, en date du 21 avril 2015, par ce commentaire de Denis Peschanski :  «   ». 
     
    «  Cher Monsieur,
     
    C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez
    et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires.
    Simple détail que vous connaissez bien sûr: les ponctions massives dans les GTE ont commencé dès 1941.
     
    Bonne continuation
     
    Bien amicalement
    ——————–
    Denis Peschanski
     »…
     
    …
    …
    Mon père, taiseux et à jamais blessé, n’aurait jamais répondu à nulle question sur son histoire familiale, question que, d’abord, nous n’aurions jamais pu oser lui poser ;
    et deux fois seulement une très vive émotion l’a submergé et fait nous évoquer certains éléments toujours à vif de son passé :
    …
    _ en 1962, sur le chemin entre Saint-Jean-de-Luz et Oloron, où nous allions rendre visite à un cousin Bioy de ma mère, nous nous sommes arrêtés à la lisière de l’ancien camp de Gurs, et avons marché jusqu’à l’ancien cimetière du camp, qui, racheté par la communauté des Juifs du Land de Bade, venait d’être nettoyé et réaménagé. Là, mon père a clairement parlé de son séjour au camp de Gurs. Et la forêt qui en occupe aujourd’hui la surface, n’avait pas encore poussé : mon père montrait le terrain nu où se situait le baraquement où il avait vécu plus d’une année, en 1942-43. Mais il n’en avait pas donné les raisons ; ou du moins je ne m’en souviens pas… L’étrange est que ni ma mère, ni mon frère, tous deux pourtant dotés d’une excellente mémoire, ne se souviennent de ce discours de mon père, sur le terrain du camp de Gurs, qui m’a personnellement très puissamment marqué, et donné lieu au tout début de mes recherches sur son parcours sous l’Occupation, à son décès en janvier 2006 ;
    …
    _ l’autre fois, c’était l’été 1967, à Karlo-Vivary – Karlsbad, lors d’un voyage comme mon père aimait beaucoup les faire vers l’Europe centrale, la nuit était tombée sur la ville thermale située dans une gorge, et là, au bord des flots noirs de la rivière, adossé à un muret, mon père, très ému, s’est souvenu d’avoir accommpagné là sa mère, vers la fin des années 20, pour une cure de trois semainede celle-ci s à Karlsbad, sa mère Fryderika,, décédée peut-être à Vienne ou bien à Stanislawow, d’un cancer, en 1938 : imon père, Bendykt, était peu avant venu depuis Bordeaux où il était étudiant en médecine, lui rendre une dernière visite à Stanislawow, en Galicie alors polonaise : ils s’étaient dit Adieu…
    _ 
     
    Voilà pour le côté d’Europe centrale et orientale  –  qui me fascine toujours, notamment via la musique qui me touche tout particulièrement : Szymanowsky, Weinberg, Tansman, Janacek, Martinu, Bartok, Kodaly, Enescu, etc. – de mon père.
     
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    Le coté de ma mère, née Marie-France-Bioy (Tarbes, 1918 – Bordeaux 2018), étant celui des racines béarnaises (Oloron-Sainte-Marie) de la famille Bioy, avec ses très notables excroissances en Argentine, où des Bioy se sont très tôt installés, dès la décennie 1820 :
    le cousin gerrmain de mon grand-père Paul Bioy (Oloron, 1878 – Bordeaux, 1954 – c’est lui, et je l’aimais beaucoup, qui m’a appris à lire et écrire, et avec lequel j’ai pris le goût des cartes et Atlas de géographie : lieux et temps me passionnent ! -) étant Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 1882 – Buenos Aires, 1962), ministre des Affaires Etrangères d’Argentine en 1930-31, puis représentant de l’Argentine à l’ONU après la chute de Peron ;  
    et dont le brillant fils, Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 1914 – Buenos-Aires, 1999), est le très grand écrivain, ami le plus proche de Jorge-Luis Borges ;
    il est l’auteur du célèbre récit fantastique « L’Invention de Morel » et d’un extraordinaire – paru posthume – « Borges », soit la collection des articles de son Journal personnel comportant le nom de Borges (un travai magistral, mais non traduit en français), et qui, pour l’ensemble de son œuvre, a reçu, en 1990, le prestigieux prix Cervantes à Madrid…
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    On découvre un mieux ainsi la polyvalence – pour commencer géographique, mais historique et artistique aussi, bien sûr – des curiosités en divers azimuts de celui qui s’est donné le pseudonyme de « Titus Curiosus » sur son blog.
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    Mon QI, testé 151 quand j’avais 10 ans : peut-être une des raisons de mes curiosités ouvertes et indépendantes, parfois rétives au carcan un peu trop raboteur de conventions trop étroites.
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    Mais je suis fondamentalement un gourmand de la vie, de tempérament optimiste et heureux, et partageur de mes curiosités et passions ;
    et comblé par des rencontres magnifiques, via particulièrement des œuvres d’art, mais aussi via de jubilatoires amitiés admiratives :
    cf mon « Pour cébrer la rencontre » : «  »…
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    A suivre,
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    Ce dimanche 26 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Qu’était la firma de Pedro et Antonio Lanusse, les amis de Jean-Baptiste Bioy, le grand-père paternel d’Adolfo Bioy Casares ?..

    « Qu’était la firma de Pedro et Antonio Lanusse, les amis de Jean-Baptiste Bioy, le grand-père paternel d’Adolfo Bioy Casares ?..« 

    est la question que m’a soumis un de mes correspondants, en réponse à l’expédition-reprise d’un courriel d’explicitation en date du 6 septembre 2018 ;

    que voici :

    …

    A propos des résidences des Bioy à Oloron rue Sablière au cours de la décennie 1830-1840,

    je vous soumets ces divers faits : 
    …
    Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou se sont mariés à Préchacq-Navarrenx le 23-9-1834.
    Très peu de temps après, Antoine Bioy a fait le voyage d’Argentine, et a commencé à bâtir à Pardo ce qui deviendra « El Viejo Rincon », puis retourne en France.
    …
    Le 8-7-1835, naît à Oloron, maison Herrou rue de la Sablière leur premier enfant, Claire Elisabeth Bioy, qui décède 10 jours plus tard ; sa conception remonte à la fin septembre 1834, au moment de leur mariage.
    Une ambiguïté existe pour savoir si Antoine Bioy est ensuite revenu ou pas en Argentine à Pardo ; les témoignages de son fils Adolfo et de son petit-fils Adolfito divergent sur ce point.
    …
    De même, je me suis efforcé de trouver de quoi dater la venue de Juan Bautista Bioy en Argentine : en 1854 ?
    Il a fait la traversée en compagnie de Pierre Lanusse Larroudé, son grand ami (né à Préchacq Navarrenx le 2 mars 1839, et qui décédera à Buenos Aires le 6 novembre 1897) et d’un autre Lanusse (peut-être Antonio Calixto Lanusse Fernandez, né à Buenos Aires le 14-10-1846, et qui décédera à Buenos Aires le 1er août 1917 : Pedro y Antonio fonderont à Buenos Aires en 1872 la firme « Pedro y Antonio Lanusse » appelée à un bel avenir…).
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    Le 3-6-1836, naît à Oloron, maison Poey rue Sablière, le second enfant d’Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou : Clotilde Marie Bioy, future épouse Lezla ; sa conception remonte à la fin août 1835 : Antoine Bioy est donc de retour à ce moment à Oloron.
    Le séjour en Argentine d’Antoine Bioy s’est déroulé entre l’automne 1834 et l’été 1835.
    …
    Or, un des frères aînés d’Antoine Bioy, Jean Baptiste Bioy, né à Oloron le 10 octobre 1808 (et qui décèdera à Oloron, maison Piarrou, rue de l’Hospice, le 6 juin 1846) épouse à Oloron le 26 mars 1840 Marie Lamicq (née à Oloron le 14 février 1812, et qui décèdera à Oloron le 6 mars 1879 ; ils n’auront pas d’enfant).
    Le 5 juin 1852, Marie Lamicq, veuve Bioy, se remarie avec Pierre Mirande (dit David ; né à Cardesse le le 19 mai 1811). Ils auront un fils Jules Mirande (Oloron, 29 novembre 1853 – Oloron, 6 avril 1919, qui aura une descendance : Douat, Faure). Je n’en ai pas découvert davantage sur la parenté et les filiations de ce Pierre Mirande, dit David.
    …
    Ce Pierre Mirande a-t-il des liens avec les Mirande de Castetnau-Camblong
    qui font partie des ascendants de Louise Domecq (née à Jasses le 15 avril 1844), future épouse de Juan Beautista Bioy Casamayou (dit parfois Poey dans certaines biographies argentines, et né lui, à Oloron le 6 août 1838) ? Je l’ignore…
    Idem pour les liens entre certains Casamayou et certains Poey (de Gurs)…
    …
    Parmi les ascendants de Marie Lamicq (1812-1879),
    on trouve côté paternel, Lamicq,
    des Domecq : Anne Domecq (1761-1826), Jean Domecq (1733-1888),
    et des Casemayou : l’épouse de ce Jean Domecq est Marie Casamayou, fille de Vincent Casamayou ;
    alors que côté maternel, Bellocq,
    on trouve des Herrou : Marie Herrou (Aren, 1750 – Oloron, 8 mars 1823), Jean Herrou (Aren, 1729 – Aren, 1789)
    et des Mirande : l’épouse de ce Jean Herrou est Marie Bordelongue (Aren, 1726 – Aren, 1790), fille de Marie Mirande.
    …
    Voilà où j’en suis ce matin, 6 septembre 2018
    …
    Francis  

    …

    …

    Voici donc ma réponse d’aujourd’hui à la demande de ce correspondant à propos de le firme « Pedro & Antonio Lanusse« …

    …

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    L’entreprise « Pedro & Antonio Lanusse S. A. » a été fondée en 1872, à Buenos Aires.

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    A départ, en 1872, il s’agit d’un commerce de vente et exportation de produits comestibles.
    Puis l’entreprise s’est considérablement diversifiée…
    …
     
    Pedro Lanusse Larroudé (Préchacq-Navarrenx, 2-3-1839 – Buenos-Aires, 6-11-1897)
    et Antonio Lanusse Fernandez (Buenos-Aires, 10-10-1846 – Buenos Aires, 1-8-1917) sont cousins germains,
    fils de 2 frères Lanusse Mouras :
    Pierre Lanusse Mouras (Préchacq-Navarrenx, 26-2-1808 – Préchacq-Navarrenx, 16-3-1883)
    et Jean-Philippe Lanusse Mouras (Préchacq-Navarrenx, 15-10-1811 – Buenos-Aires, 10-9-1870).
    …
     
    C’est en 1854 que Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 6-10-1838 – 1919) _ il est âgé de 16 ans _ s’embarque pour l’Argentine avec Pierre Lanusse Larroudé _ âgé de 15 ans _ et un frère («  un hermano » _ à moins qu’il ne s’agisse plutôt là de son cousin argentin Antonio Lanusse Fernandez, né le 10-10-1846, à Buenos Aires, et qui serait venu rendre visite à ses grands-parents paternels béarnais Lanusse, à Préchacq-Navarrenx… _ de ce dernier, prénommé Antoine, indique Adolfo Bioy Casares en un entretien publié en 2012 par Maria Saenz Quesada, dans un livre intitulé « Los Estancieros ».
    …
    Quant au père d’Adolfito Bioy Casares, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27-7-1882 – Buenos Aires, 26-8-1962)), il indique _ mais pas assez clairement ! _ à la page 185 du chapitre XXIII de ses Mémoires « Antes del 900 » le lien de parenté qui liait son père Jean-Baptiste Bioy et Pierre Lanusse : « la abuela o bisabuela de mi padre era una Lanusse »…
    …
    Et à propos de l’arrivée en Argentine de son grand-père paternel Jean-Baptiste Bioy,
    Adolfito Bioy Casares dit que son « abuelo trabajo un tiempo en la casa de comercio de Udaondo » (des Lanusse, dans la banlieue de Buenos Aires)…
    Ajoutant aussitôt : « Y antes de 1860, compro el terreno (de Pardo) que habia arrendado (en 1832) su padre (Antoine Bioy). Y se caso con una Domecq » (Louise, née à Jasses, le 15-1-1844)…
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    Voilà quelques pistes à creuser…

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    Le plaisir de la recherche est fait de ses quasi incessants rebondissements : il reste tant à découvrir…

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    Et les questions des autres relancent la recherche…

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    Ce lundi 9 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En tournant autour des ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares : un premier compendium d’articles…

    Ce vendredi soir 30 juillet 2021,

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    je rassemble ici la très récente série des articles que je viens de consacrer aux ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999),

    dont le grand-père paternel, Jean-Baptiste Bioy Casamayou (Oloron, 6 août 1838 – Buenos Aires, 1919), était natif d’Oloron…

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    En espérant susciter un peu de curiosité chez les éventuels lecteurs de ces articles autour des Bioy d’Argentine et de leurs cousins béarnais d’Oloron et environs…

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    Ce vendredi 30 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et en creusant un pas plus loin la visite d’Adolfo Bioy Domecq à ses cousins béarnais, en avril 1905, la découverte de deux Henry (ou Henri) Sempé…

    Et en creusant un pas plus loin mon article d’hier ,

    j’ai retrouvé un article antérieur, daté du 1er mai 2019, intitulé …,

    dans lequel j’approfondissais les identités de deux Sempé _ l’un prénommé Henry (Navarrenx, 20 août 1868 – Artix, 23 septembre 1926), et l’autre Henri (Oloron, 21 novembre 1887 – ?, ?) _ ayant divers liens avec les Bioy d’Oloron.

    …

    …

    Voici cet donc article  :

    …

    La Censure en Béarn sous Vichy : une passionnante thèse d’histoire soutenue par Bernard Bocquenet à Pau en décembre 2017

    …
    — Ecrit le mercredi 1 mai 2019 dans la rubrique Histoire
    …
    …

    En reprenant-poursuivant-continuant mes recherches sur la période _ juin 1940 – août 1944 _ du régime de Vichy en Béarn,

    …

    voici que je viens de tomber sur une passionnante thèse,

    récemment soutenue à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour :

    …

    LA CENSURE EN BEARN SOUS VICHY (1940-1944)

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    présentée et soutenue publiquement le 8 décembre 2017 par Bernard BOCQUENET

    sous la direction de Laurent JALABERT,

    Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (ITEM – EA 3002).

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    C’est en effet en recherchant ce qui pouvait concerner un cousin d’Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos Aires, 26 août 1962),

    le notaire (à Artix) Henry Sempé (Navarrenx, 20 août 1868 – Artix, 23 septembre 1926),

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    que le cousin Adolfo Bioy Domecq argentin _ père de l’écrivain Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) _ rencontra au mois d’avril 1905 lors d’un voyage en France

    _ le récit de leur rencontre prend place aux pages 108 à 115 des Años de Mocedad, d’Adolfo Bioy Domecq,

    publié aux Ediciones Guias de Estudio, en 1998 pour la seconde édition de ce second tome de ses riches Mémoires  _

    afin de rencontrer quelques uns de ses parents béarnais, surtout à Oloron,

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    que je suis tombé sur l’existence d’un presque homonyme, Henri Sempé,

    né le 21 novembre 1887, à Oloron, maison Brun 37 rue Labarraque

    _ j’ignore à ce jour la date et le lieu de son décès _ ;

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    et figure notable de la Collaboration à Pau, en tant qu’éditorialiste du journal _ démocrate chrétien _ palois Le Patriote.

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    Mais quelle n’a pas été ma surprise

    de découvrir que la sœur de cet Henri Sempé, Marie-Laure-Mathilde Sempé,

    épouse _ le 19 avril 1938, à Paris _ du censeur régional de Pau sous Vichy, Henri Peyre (Paris 29 juillet 1880 – Artiguelouve, 28 novembre 1969) _ il s’agissait pour celui-ci d’un troisième mariage ; et il avait assassiné sa première épouse le 1er mai 1913, à Paris : elle l’avait trompé ! _,

    était née à Oloron le 15 novembre 1880,

    en la maison Bioy rue Sablière !!! _ l’actuelle rue Louis-Barthou.

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    J’ai découvert aussi,

    à la page 490 de cette passionnante thèse de Bernard Bocquenet,

    que cet Henri Sempé de naissance, donc, oloronaise

    _ sa mère, épouse de Pascal Octave Sempé (natif, lui, de Pau : le 18 avril 1840),

    était Marie-Elisabeth-Amélie Brun, native elle aussi d’Oloron, le 22 mars 1850 ; la maison Brun se trouvant 37 rue Labarraque à Oloron _

    avait pour « ami d’enfance« 

    le chanoine Auguste Daguzan (Oloron, 28 août 1884 – Pau, 13 décembre 1956) ;

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    cousin de mon arrière-grand-mère maternelle Isabelle Daguzan (Oloron, 15 août 1847 – Oloron, 28 février 1900),

    épouse de mon arrière grand-père Marcellin Bioy (Oloron, 14 avril 1840 – Oloron, 1917).

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    Le père d’Isabelle Daguzan, Pierre Daguzan (Oloron, 24 janvier 1813 – Oloron, 10 juin 1894),

    avait en effet pour frère Jean Daguzan (Oloron, 21 février 1816 – Oloron, 26 avril 1854),

    lui-même père de Firmin Daguzan (né à Oloron le 22 septembre 1847) ;

    ainsi que grand-père de Marie-Emile-Auguste Daguzan, le futur vicaire général du diocèse de Bayonne,

    et « ami d’enfance« , donc, de cet Henri Sempé…

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    Mes recherches sur la généalogie familiale des Bioy d’Oloron

    se trouvent ainsi relancées…

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    De même que mes recherches sur le parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa

    entre juin 1942 et septembre 1944,

    en Béarn et en pays toulousain…

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    Cf mes articles _ des 31 juillet 2014, 27 septembre 2014, 22 avril 2015, 18 avril 2017 et 12 décembre 2018 _ :

     
     

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    Ce mercredi 1er mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Bien des fils des généalogies qu’on retrace finissent par se croiser et même se recouper !!!

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    Ce jeudi 29 juillet 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa