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  • Ce qu’offre la caverne d’Ali-Baba de Francis Lippa, dont le « Sésame, ouvre-toi ! » est un simple clic à l’endroit idoine, sur son Blog « En cherchant bien », ou ses Entretiens disponibles sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux…

    Listing de liens donnant accès (par un clic) à divers travaux de Francis Lippa,

    philosophe
    et homme de culture (et recherche) ouverte sur le large :
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    1) à propos de son blog « En cherchant bien – Carnets d’un curieux »,
    ouvert le 3 juillet 2008 sur le site de la librairie Mollat, et comportant 2931 articles publiés à ce jour, signés Titus Curiosus :
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    _ 03-08-2008 : «   »
    un article d’ouverture programmatique de ce Blog, annonciateur de ce qui allait suivre : des regards de juste un petit pas de côté…
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    ou un aperçu de ma philosophie pratique personnelle
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    un article emblématique de ce que peut offrir aujourd’hui le meilleur du web
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    un éloge de Bordeaux (et de ce qu’offre splendidement la radieuse librairie Mollat)
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    en forme de rappel du merveilleux dîner avec Jean Clair et son épouse Laura Bossi, pour honorer l’ami bruxellois Pascal Chabot…
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    le plus récent de mes articles, ici de philosophie éminemment pratique…
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    2) à propos de ses entretiens avec les plus excellents auteurs, enregistrés et accessibles en podcasts et vidéos sur le site de la librairie Mollat : 
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    Un trésor où puiser à l’envi !..
    Le bonheur d’écouter penser- parler Jean Clair, Denis Kambouchner (sur l’école), Hélène Cixous, Karol Beffa, Pascal Chabot, François Noudelmann ou Bernard Sève, etc., est proprement jubilatoire…
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    3) à propos de ses travaux de recherche de micro-histoire sur des Résistants dans le Sud-Ouest sous l’Occupation :
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    un article qui ouvre bien des perspectives…
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    un article salué par Denis Peschanski
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    dans lequel j’ai recherché à percer-réparer les silences blessés, et à jamais à vif, de mon père…
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    4) à propos de ses recherches et découvertes (!) sur la famille basque de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937),
    travaux à paraître pour Jakintza, à Ciboure – Saint-Jean-de-Luz, au mois de novembre prochain :
    …
    avec accès disponible à l’ensemble des articles de cette recherche patiente, ouverte le 17 mars 2019 avec l’article «   »
    Un travail pour mieux comprendre les contextes tus, voire insus, nimbant l’oeuvre musical si parfait de Maurice Ravel ! 
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    5) à propos de ses recherches de micro-histoire sur Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), l’inventeur de la « photographie de couleurs » :
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    Un inventeur de génie
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    6) à propos de ses recherches de micro-histoire sur la famille algéroise et orléansvillaise d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1967 – Alger, 1935) : 
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    Articles pour lesquels il continue de recevoir des demandes de précisions de membres de la famille orléansvillaise des Bonopera, une famille alliée aux Ducos du Hauron d’Algérie
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    _ 7) à propos de ses travaux de musicologie :  
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     soient deux contributions hyper-détaillées au colloque « Lucien Durosoir (1878-1954), un compositeur moderne né romantique », le 21 février 2011 au Palazzetto Bru-Zane à Venise :
    un compositeur magistral, à Bélus, en Chalosse…
    …
    à propos du CD « Un Portrait musical de Jean de La La Fontaine », le CD Virgin Veritas 7243 5 45229 2 5, pa paru au mois de mars 1996, dont Francis Lippa est le principal auteur du programme, ainsi que du livret, pour La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, dont il était alors « conseiller artistique »..
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    _ 8) à propos de son goût passionné de la musique :
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    un mélomane formidablement partageur de sa passion musicale du Baroque… 
    Je pense aussi à la talençaise Claude Maupomé (« Comment l’entendez-vous ? ») : comme ils nous manquent !..
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    Musique et joie à portée de platine, et pas seulement pour temps de Covid…
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    Un merveilleux concert, inattendu, à Ciboure
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    _ 9 ) à propos de sa recherche littéraire :
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    Sur un auteur majeur du XXe siècle.
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    Pour approcher un peu l’étrangeté, tant littéraire que biographique, de notre cousin argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999), l’ami de Borges et le mari de Silvina Ocampo,
    sur lequel ma cousine Françoise Morin-Bioy et moi-même avons organisé une semaine de colloque international (Casa Cervantès – Médiathèque de Bordeaux) au mois d’octobre 2019…
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    un travail de lecture-commentaire hyper-détaillé de « Liquidation », LE chef d’oeuvre (de lecture assez complexe) d’Imre Kertész (1929 – 2016), Prix Nobel de littérature 2002.
    D’Imre Kertész, lire aussi les indispenables « Etre sans destin », et « Le Drapeau anglais – Le Chercheur de traces – Procès verbal »…
    …
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    Continuer à vraiment (et bien) lire, et écouter, et regarderles oeuvres d’art, est bien sûr capital pour le devenir (mortel, dixit Paul Valéry) de la civilisation,
    face à tant d’impostures barbares...
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    Ce mercredi 29 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour compléter, au chapitre crucial de l’Histoire, ma première esquisse de CV…

    Comme en prolongation, absolument nécessaire, de complément à ma toute première esquisse de CV, « Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment… » entamée, dans l’urgence, lundi 20 janvier dernier,
    …
    ee dimanche 26 janvier 2025, ces considérations suivantes, adressées à l’éditeur de CDs du Palais des Dégustateurs, Eric Rouyer :
    …
    …
    Oui, cher Eric, j’ai bien reçu le double CD PDD 040 Brahms – Beethoven…
    …
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    En ce moment, je suis plutôt stressé par des négociations un peu compliquées pour obtenir la réalisation effective à Saint-Jean-de-Luz – Ciboure d’un entretien qui me tient très à cœur avec Manuel Cornejo au mois d’avril prochain, dans une salle et avec un public qui conviennent, et en un calendrier permettant l’alignement des diverses disponibilités (dont celle de Manuel Cornejo, qui est lillois et très occupé) – une vidéo d’un entretien d’une heure avec lui, sur sa nouvelle édition (en Tel Gallimard, en 2 volumes) de son édition de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel, sera réalisée à Bordeaux le 17 avril prochain à la Station Ausone de la librairie Mollat, mais sans public : voilà c’est ce que j’ai pu obtenir de la librairie Mollat : et j’en suis très heureux et reconnaissant – ;
    …
    et cela alors même que j’ai reçu, pour cet entretien à réaliser avec Manuel Cornejo à Saint-Jean-de-Luz, l’aval des Affaires culturelles de la mairie de Saint-Jean-de-Luz ; mais c’est la disponibilité d’une salle adéquate qui coince pour le moment…
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    Et en novembre prochain, la très dynamique, compétente et efficace Association Jakintza, dont le siège se trouve dans la superbe maison de naissance de Maurice Ravel, Quai Ravel, à Ciboure (!), publiera le fruit de mes recherches, entreprises depuis 1919, sur les cousins basques « cibouro-luziens » de Maurice Ravel, auxquels personne étrangement – au moins pour moi – ne s’était interessé jusqu’ici (!!!) : probablement du fait que Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères : Marie Delouart (1882 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874). D’où la transmission de ce nom de Delouart de l’ancêtre cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798) à la mère de Maurice Ravel Marie Delouart (1840- 1917) : via les filiations féminines Delouart…
    Maurice Ravel ne s’étant jamais vraiment interessé pour sa part – et il l’a lui-même écrit – à cette généalogie basquaise de sa branche maternelle : et sa mère ne s’en vantant probablement pas non plus…
    …
    Avec, en plus, un vraiment étrange déni de parenté du cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), qui n’a pas manqué, bien sûr, de susciter, au-delà de mon étonnement, ma curiosité !
    …
    Ce qui fait que la fille de celui-ci, Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942), luzienne très aimable, et avec laquelle je suis en correspondance régulière, a appris ce cousinage bien effectif des Gaudin-Hiriart avec Ravel, de ma révélation le 19 mai 2019 :
    …
    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations »…
    …
    A la question « A quoi pourriez-vous attribuer cette amnésie segmentaire familiale ?  » que vous m’aviez posée, cher Eric, le 9 octobre 2021, j’avais répondu précisément ceci : 
    …
    …
    Et figurez-vous, cher Eric, que je dois rédiger dare-dare un CV 
    pour, sollicité par un ami, formuler comme il convient ma candidature à l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux (créée le 5 septembre 1712 par lettres patentes de Louis XIV !),
    qui comporte, comme l’Académie française, 40 membres résidents (à Bordeaux) !
    …
    Quémander quoi que ce soit est la dernière chose qui me plaît ou m’amuse !!!
    Et mon profil assez atypique de chercheur gourmand et passionné, mais en rien institutionnel – je ne suis pas un universitaire  -, n’ayant pas grand chose de vraiment académique à présenter en un CV un peu officiel…
    …
    Mais il se trouve que le présent président de cette prestigieuse Académie, pour cette année 2025, est mon ami le Pr Joël Dehais, excellent rhumatologue (proche du magnifique Pr Raoul Tubiana), qui a spécialement soigné certaines maladies professionnelles des musiciens, et qui pratique lui-même, pour son plaisir, la viole de gambe et le hautbois, désire, pour son année 2025 de présidence de cette belle Académie, permettre à l’Académie de mettre un focus tout spécial sur la musique – en particulier en sa riche histoire à Bordeaux – ;
    et qu’il se trouve aussi que, et alors que sont présentement à élire 4 nouveaux membres résidents bordelais, manque présentement à cet auguste aréopage un philosophe !
    Et philosophe viscéralement je suis !
    Socratique, montanien : conférant…
    …
    …
    Outre mes recherches et lectures personnelles – je suis en train de lire avec jubilation les délicieux « Changements d’adresse – Une philosophie du déménagement » et « Petit traité de la ponctualié » du philosophe Thibaut Sallenave : lieux et temps, sont mes ancrages de prédilection au réel et au bien vivre ! -,
    il se trouve que je suis aussi un actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux – fondée en 1927 -, pour laquelle je m’entretiens – j’adore le conférer jouissif ! dont s’enchantait Montaigne, et avec son humour malicieux : mon philosohe préféré… – régulièrement avec d’éminents et brillants collègues philosophes à la Station Ausone de la librairie Mollat,
    dont les derniers en date, et que j’ai tout spécialement choisis – tous, comme par hasard, sont très mélomanes et ont écrit magnifiquement sur la musique ! -, sont :
    le lillois Bernard Sève pour son « Les Matériaux de l’art » ,
    le new-yorkais François Noudelmann pour son « Les Enfants de Cadillac »,
    le bruxellois Pascal Chabot pour son « Avoir le temps _ essai de chronosophie »,
    etc…
    …
    … 
    J’ai donc commencé à rédiger une première esquisse de CD
    mais je n’y avais encore rien mentionné de mes recherches et découvertes en Histoire (!), importantes pourtant, et même cruciales, mais demeurées discrètes, impubliées ailleurs que sur mon blog confidentiel… :  je répugne en effet à devoir me soumettre aux desirata d’un éditeur, l’entière liberté de ma fantaisie m’étant considérablement plus chère, et l’expression sur mon discret blog « En cherchant bien » – il porte doublement bien son nom ! – me suffisant : les vrais lecteurs curieux des sujets pointus que j’y aborde pouvant y accéder par Internet ; prudent, je ne recherche pas de consécration universelle sur des sujets assez pointus, donc, n’intéressant a priori pas grand monde ; et donc peu vendeurs pour des éditeurs…
    …
    Voici par exemple un message tout récent, en date du 8 janvier dernier, sur mes recherches de la généalogie en Algérie d’un des neveux, Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935), de l’inventeur de la photographie de couleurs, à Lectoure en 1868, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920, époux à Orléansville de Marie-Louise Rey (Orléansville,1879 – Agen, 1933) – cf mon article du 27 février 2024 : «  » -, des recherches rendues difficiles du fait principalement de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville lors des deux tremblements de terre ayant ravagé la ville et sa région, le 10 septembre 1954, puis le 10 octobre 1980 – Orléansville s’appelle désormais El Asnam – :
    « Posté par Villanova Mélanie,
    descendante des Bonopera d’Orléansville, liés aux Rey et Ducos du Hauron.
    …

    Bonjour Monsieur,
    Je vous écris après être tombée par hasard sur vos articles alors que je faisais une recherche sur mon arrière grand mère Aimée Villanova, puis Riquier.
    Je n’ai pour l’instant pas eu la possibilité de tout lire, tant vos écrits sont nombreux et détaillés.
    Auriez-vous la grande sympathie de me contacter. Je suis particulièrement curieuse de connaître les raisons de vos recherches et serais ravie de pouvoir échanger avec vous à ce sujet.
    Bien cordialement. Mélanie
     »..

    …

    …

    Parmi les recherches historiques que j’ai publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    celles-ci :
    …
    _ sur les Groupes de Travailleurs Etrangers (GTE), notamment ceux du camp de Gurs, dont je suis devenu de facto LE spécialiste ! – dixit Claude Laharie, le spécialiste du camp de Gurs, qui ignorait jusqu’alors l’existence des GTE, dont ceux du camp de Gurs… –
    …
    _ sur le parcours géographique en partie méconnu jusqu’ici de Hannah Arendt (1906 – 1975) en France entre 1939 et 1941, son passage d’internement au camp de Gurs (1939-1940), son passage à Lourdes où elle rend visite à Walter Benjamin, et son séjour à Montauban avant de réussir à parvenir à passer en Espagne et au Portugal, pour gagner les USA : j’ai pu localiser le petit appartement où elle et son mari Heinrich Blücher (1899 – 1970) se sont cachés à Montauban, au dessus du Studio d’un photographe…
    …
    _ sur la généalogie de la famille de René Cassin (1887 – 1976), dont certains des membres (les parents et la sœur et le frère aînés de Barbara Cassin – née, elle, après la guerre rt l’Occupation, en 1947 -), résidèrent à Navarrenx, proche du camp de Gurs, de 1940 à 1943, prohégés par Henriette Verdalle (1896 – 1988), la fille du maire et conseiller général de Navarrenx, Paul Verdalle (1860 – 1948) : je suis ami de Gilbert Cassin (né en 1929), le dernier neveu vivant de René Cassin…
    …
    _ sur le cercle de résistants autour du Pr Georges Portmann, le grand ORL dont mon père a été l’assistant à la Faculté de Médecine de Bordeaux entre 1939 et 1942, et qui a permis à mon père d’échapper aux griffes de la Gestapo au mois de juin 1942 (mon père se faisant arrêter fin juin 1942 par la police de Vichy, et étant intégré alors, comme apatride, à divers GTE, dont un au camp de Gurs !) : cf mon important article «   » ; et j’ajoute que jusqu’ici aucun travail majeur n’a été consacré à la carrière de ce très grad bordelais qu’a été Georges Portmann (1890 – 1985), qui a fini sa brillante carrière politique au poste de vice-président du Sénat ; je suis en contact avec le Dr Didier Portmann, le petit-fils de Georges…
    …
    …
    Tous ces travaux et découvertes sont les fruits indirects de ma recherche du parcours de mon père, le Dr Benedykt Lippa (Stanislaus, 1914 – Bordeaux, 2006) entre juin 1942 et septembre 1944,  une recherche patiente et minutieuse dont j’ai publié les démarches et résultats successifs dans divers articles de mon blog « En cherchant bien », dont l’un, décisif, est le suivant, et a été salué, en date du 21 avril 2015, par ce commentaire de Denis Peschanski :  «   ». 
     
    «  Cher Monsieur,
     
    C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez
    et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires.
    Simple détail que vous connaissez bien sûr: les ponctions massives dans les GTE ont commencé dès 1941.
     
    Bonne continuation
     
    Bien amicalement
    ——————–
    Denis Peschanski
     »…
     
    …
    …
    Mon père, taiseux et à jamais blessé, n’aurait jamais répondu à nulle question sur son histoire familiale, question que, d’abord, nous n’aurions jamais pu oser lui poser ;
    et deux fois seulement une très vive émotion l’a submergé et fait nous évoquer certains éléments toujours à vif de son passé :
    …
    _ en 1962, sur le chemin entre Saint-Jean-de-Luz et Oloron, où nous allions rendre visite à un cousin Bioy de ma mère, nous nous sommes arrêtés à la lisière de l’ancien camp de Gurs, et avons marché jusqu’à l’ancien cimetière du camp, qui, racheté par la communauté des Juifs du Land de Bade, venait d’être nettoyé et réaménagé. Là, mon père a clairement parlé de son séjour au camp de Gurs. Et la forêt qui en occupe aujourd’hui la surface, n’avait pas encore poussé : mon père montrait le terrain nu où se situait le baraquement où il avait vécu plus d’une année, en 1942-43. Mais il n’en avait pas donné les raisons ; ou du moins je ne m’en souviens pas… L’étrange est que ni ma mère, ni mon frère, tous deux pourtant dotés d’une excellente mémoire, ne se souviennent de ce discours de mon père, sur le terrain du camp de Gurs, qui m’a personnellement très puissamment marqué, et donné lieu au tout début de mes recherches sur son parcours sous l’Occupation, à son décès en janvier 2006 ;
    …
    _ l’autre fois, c’était l’été 1967, à Karlo-Vivary – Karlsbad, lors d’un voyage comme mon père aimait beaucoup les faire vers l’Europe centrale, la nuit était tombée sur la ville thermale située dans une gorge, et là, au bord des flots noirs de la rivière, adossé à un muret, mon père, très ému, s’est souvenu d’avoir accommpagné là sa mère, vers la fin des années 20, pour une cure de trois semainede celle-ci s à Karlsbad, sa mère Fryderika,, décédée peut-être à Vienne ou bien à Stanislawow, d’un cancer, en 1938 : imon père, Bendykt, était peu avant venu depuis Bordeaux où il était étudiant en médecine, lui rendre une dernière visite à Stanislawow, en Galicie alors polonaise : ils s’étaient dit Adieu…
    _ 
     
    Voilà pour le côté d’Europe centrale et orientale  –  qui me fascine toujours, notamment via la musique qui me touche tout particulièrement : Szymanowsky, Weinberg, Tansman, Janacek, Martinu, Bartok, Kodaly, Enescu, etc. – de mon père.
     
    …
    Le coté de ma mère, née Marie-France-Bioy (Tarbes, 1918 – Bordeaux 2018), étant celui des racines béarnaises (Oloron-Sainte-Marie) de la famille Bioy, avec ses très notables excroissances en Argentine, où des Bioy se sont très tôt installés, dès la décennie 1820 :
    le cousin gerrmain de mon grand-père Paul Bioy (Oloron, 1878 – Bordeaux, 1954 – c’est lui, et je l’aimais beaucoup, qui m’a appris à lire et écrire, et avec lequel j’ai pris le goût des cartes et Atlas de géographie : lieux et temps me passionnent ! -) étant Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 1882 – Buenos Aires, 1962), ministre des Affaires Etrangères d’Argentine en 1930-31, puis représentant de l’Argentine à l’ONU après la chute de Peron ;  
    et dont le brillant fils, Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 1914 – Buenos-Aires, 1999), est le très grand écrivain, ami le plus proche de Jorge-Luis Borges ;
    il est l’auteur du célèbre récit fantastique « L’Invention de Morel » et d’un extraordinaire – paru posthume – « Borges », soit la collection des articles de son Journal personnel comportant le nom de Borges (un travai magistral, mais non traduit en français), et qui, pour l’ensemble de son œuvre, a reçu, en 1990, le prestigieux prix Cervantes à Madrid…
    …
    …
    On découvre un mieux ainsi la polyvalence – pour commencer géographique, mais historique et artistique aussi, bien sûr – des curiosités en divers azimuts de celui qui s’est donné le pseudonyme de « Titus Curiosus » sur son blog.
    …
    Mon QI, testé 151 quand j’avais 10 ans : peut-être une des raisons de mes curiosités ouvertes et indépendantes, parfois rétives au carcan un peu trop raboteur de conventions trop étroites.
    …
    Mais je suis fondamentalement un gourmand de la vie, de tempérament optimiste et heureux, et partageur de mes curiosités et passions ;
    et comblé par des rencontres magnifiques, via particulièrement des œuvres d’art, mais aussi via de jubilatoires amitiés admiratives :
    cf mon « Pour cébrer la rencontre » : «  »…
    …
    A suivre,
    …
    …
    Ce dimanche 26 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Poursuite de ma lecture du tout récent Cixous « Et la mère pond vite un dernier oeuf » : maintenant un somptueux chapitre « La Fugitive », à propos de « son » Algérie quittée et à jamais revenante…

    En poursuivant ma lecture enchantée du tout récent Cixous « Et la mère pond vite un dernier oeuf« ,

    …

    voici maintenant, aux pages 63 à 76, un somptueux chapitre intitulé « La Fugitive« ,

    à propos des rapports d’une infinie complexité et richesse d’Hélène Cixous avec « son » Algérie, quittée à l’âge de 18 ans, en 1955, et à jamais revenante, pas seulement en son « rêvoir », sans qu’elle y soit jamais physiquement retournée, revenue :

    une pure merveille !

    …

    …

    « c’était moi, c’était elle, j’étais elle, j’étais zèle, j’étais soulevée, emportée par un zèle sans violence _ d’enthousiasme très vite, très tôt, quasi immédiatement, poétique et littéraire, à travers le tamis chamarré des diverses langues parlées et narrées, contées, voire chantées et ries à la maison même : ce que développera le très parlant texte-chapitre qui suivra un peu plus loin aux pages 94 à 112, tout admirablement en ce livre-ci s’ajointe,  et qui lui s’intitule « Max und Moritz, et ma mère _ Jedes lest noch schnell ein EI und dann commet der Tod herbei« … _, une tendresse folle, je désirais l’Algérie, mais jamais je ne m’en pris à elle _ elle était constamment là, omni-présente, mais aussi en même temps, étrangement et étrangèrement, constamment inatteignable parce que se dérobant aussi, en sa pourtant massive présence fuyante… _,  j’étais debout à l’entrée des rues, sur les places, et je la priais, je l’espérais, je la voyais passer dans le lointain intense d’une proximité inexorable, voilèe ou dévoilée, le voile ne la voilant pas à mes yeux mais plus exactement la promettant, mais jamais _ non plus vraiment _ accordée _ au sens aussi musical de ce terme : la dissonance résonne… _, voilà le portrait de mon enfance _ de 1937 à 1945 à Oran, puis de 1945 à 1955 à Alger _, la fugitive c’était elle, la fuie, moi ; mais on ne sait jamais en vérité qui fuit qui, ce qui me fuit je le poursuis, dans la poursuite le poursuivant est poursuivi par _ l’engrenage lancé et désormais inarrêtable de _ la poursuite, nul ne peut s’arrêter, toutes les chasses _ y compris la stendhalienne « chasse du bonheur » : l’expression a été déjà donnée à la page 41… _ le répètent sitôt le mouvement lancé le sort est jeté on chassera chassé chassée à jamais, demandez à Flaubert à Stendhal ou aux autres chasseurs, Proust…« ,

    ainsi commence sublimement ce sublissime, magistralement éclairant lui aussi, texte-chapitre, à la page 63.

    …

    Et en suivant tout aussitôt, sur cette même page 63 :

    « L’Algérie est mon sort jeté, j’étais sa poursuivante sa suivant fascinée, je l’ai aimée comme Rimbaud la beauté, elle me quittait, je voulais être assise sur ses genoux l’asseoir sur mes genoux, les mots je et nous n’ont jamais fait un seul mot » _ sempiternellement l’irréfragable douloureuse distance de la séparation à jamais incomblable.

    …

    Et puis, toujours dans la poursuite du même élan, ce qui suit, aux pages 63-64 :

    « Pourquoi l’aimais-je ainsi d’un amour entêté, désolé ? Je voulais réparer _ suturer… _, je pensais qu’elle était ma mère ma sœur et que, comme dans un des contes de fées connus par cœur, elle le ne le savait pas, j’étais le vilain petit canard, le cygne noir, l’enfant transformé par un maléfice en autre bête, je comprenais qu’elle me méconnaisse, elle me prenait pour de fausses apparences elle me voyait française moi qui ne l’étais aucunement même de carte d’identité, j’étais une exclue dénationalisée dénaturalisée » _ ne serait-ce que du temps des lois scélérates du régime de Vichy, à partir de l’abolition le 7 octobre 1940 du décret Crémieux (en date du 24 octobre 1870), et avec le maintien un certain temps de cette législation anti-juive après le débarquement des Alliés en Algérie le 8 novembre 1942, et après l’assassinat à Alger de l’amiral Darlan le 24 décembre 1942 : leur citoyenneté française n’étant officiellement rendue aux Juifs d’Algérie que le 20 octobre 1943, presque un an après le débarquement allié, en grande partie sous l’influence du commissaire à l’Intérieur, André Philip ; de Gaulle ayant enfin écarté Giraud et obtenu la présidence exclusive du Comité français de libération nationale d’Alger et affirmé son autorité sur tout l’empire en guerre…

    …

    « C’était le Paradis croit mon frère je ne l’ai jamais cru, ce fut toujours l’envers _ enfer, infernal _, la sensation de « Paradis » je ne puis la recevoir jamais que dans la fatalité programmée de la perte. L’Algérie toujours déjà perdue, même pas perdue, déjà spectrale _ voilà ! et revenante en poursuivante à jamais suivante très proche, constamment à ses basques… _, déjà _ alors même en ces années d’enfance algérienne _ retirée, sans passé duquel faire mémoire, sans futur. Elle m’a donné les biens subtilement précieux : l’étrangeté _ étrangèreté _ natale, le sens sans douleur de l’inappropriable, l’expérience de l’inracinement _ expressions toutes très évidemment fondamentales _, je ne suis jamais identifiée aux identités, ni aux identifiés ni aux identificateurs _ enfermants. Le verbe être me fait toujours rire _ le rire étant un versant lui aussi fondamental de l’idiosyncrasie Hélène Cixous : sa façon shakespearienne, si l’on veut, ou encore kafkaïenne, Kafka riant bien sûr énormément, de recevoir, avec le poil de recul vitalement nécessaire, le tragique, dont le choc purement frontal sinon broierait-foudroierait sans recours : le rire-humour absolument incorporé faisant fonction de salutaire bouclier-parapluie-paratonnerre en Hélène…) _, que dire de je suis ou de je ne suis pas je ne les supporte qu’interrogés _ dédoublés en leur indéfectible complexité… _, courbés sous le vent, ou conjuguant le suivre et la poursuite » _ tout cela, bien sûr, absolument crucial et fondamental…

    …

    « D’où, peut-être, ma résistance, vaguement perçue _ très tôt _, à l’idée de Retour. Un mot néfaste _ vecteur d’illusions fourvoyantes… _, connoté de la tragédie-Israël. Comme si l’on avait eu lieu.« 

    …

    « Je crois à l’Odyssée sans Ithaque. On part _ seulement, et c’est tout ; on ne fera jamais, sans cesser, que partir. Je crois à la puissance _ marqueur indélébile _ du bord de départ _ ici cette Algérie quittée. Je viens de. Je veux venir de. Je viens d’Algérie _ Elle m’a donné les départs et je les ai pris » _ comme des dons infiniment précieux en leur richesse complexe formatrice.

    …

    « Je l’ai souvent décrit, en Algérie je vivais avec portail barreaux grilles entre mes côtés, je longeais les murs quand j’entrais c’était _ déjà _ la sortie _ qui toujours et immédiatement se profilait dans ce passage-tunnel du labyrinthe à affronter _, il n’y avait que cet arpentement des rues d’Oran et ces visions instantanément annulées de ce qui aurait pu être le dedans du cœur«  _ toujours dérobé.

    …

    « L’unique fois d’Oran _ quittée ensuite pour Alger en 1945, à l’âge de 8 ans, par Hélène _ où je fus dans un lieu arabe je fus perdue dans une vapeur épaisse et lourde où se mouvaient des jambes et des fesses inconnues en vain je cherchai ma mère, je me noyai dans les colonnes humides du bain maure _ voilà ! _, en bas de la rue Philippe. J’étais sous le charme maure. Curieusement, était-ce un tour d’homonymie déjà _ ah ! ce jeu-ronde-chanson des signifiants dont s’enchante et pour toujours Hélène ; et nous, à notre tour, en la lisant… _, j’ai toujours aimé ce qui était maure, j’y voyais une suprême élégance, ainsi des tombes, pures, discrètes qui tombaient et descendaient comme des mouettes les pentes parfumées de chaleur menant aux hauteurs des Planteurs _ à Oran, donc _, était-ce un penchant instinctif pour ce qui déjouait la mort en maure, j’aimai le café maure, et le mot _ voilà _ et par-dessus tout les mauresques toutes et chacune un peuple et une femme. Qui fut mon premier amour d’avant l’amour, Aïcha d’abord et tout de suite après au dam furieux de mon père, son icône insue _ alors d’Hélène enfant _, la poupée mauresque qui me tapa dans l’œil en 1946 rue Bab Azoum _ à Alger, cette fois. A défaut d’Aïcha, je voulus sa miniature. Je poussai des hurlements sauvages dans la Citroën que mon père conduisait d’une froide colère et malheureusement n’ayant pas lu encore _ en 1946 Hélène a 9 ans _, je ne pus expliquer le secret de cette scène enfiévrée ; nous répétions le drame orphique, derrière moi Eurydice mon père le divin irrité, moi avec elle dans le dos, et entre nous se creuse le temps mort.« .

    …

    « Mes premières ruines furent mes premiers trésors _ source de savoirs féconds sur le temps et ses admirables tremblements, la vie, la mort, ce qui survit ou pas, et flamboie au moins dans la pensée, l’écriture, et puis, en suivant, la lecture. Le mot « ruine » est à jamais scintillant des lumières _ de noces _ de Tipasa. Rien de plus beau. La beauté même, le sans _ éloignant, sinon privatif, et puis les plaies de cendres presque brasillantes encore _ de la coupure même, et sans deuil _ d’une douce et tiède nostalgie, sans nul chagrin de regret ici, mais consolante par l’éclat à jamais vivant de cette beauté justement…. Les ruines de Tipasa sont des joyaux, le contraire de la dégradation (du moins lorsque je les vis), dans l’alliance inouïe entre l’indégradable, l’élément ciel l’élément mer, terre et pierre respirant ensemble la mémoire et le temps.

    Lorsque j’arrivai à Paris pour la première fois _ en 1955 ? un peu avant ? _, tout me parut ruine, autoritaires monuments du temps, châteaux des pouvoirs, donjons de résistance à la castration.

    Quelque chose dans l’écroulement modeste et magnifique des ruines de Tipasa, la soumission au processus, c’est totalement humain.

    Mais ceci est un rêve _ du rêvoir »…

    …

    « La réalité est la rage dan les villes et la rage dans les villages. Les rages ont toujours été là. Dans mon cœur comme dans les ruelles. Les rages 2001 _ entre aures celles des Twin Towers du 11 septembre, c’est dit  _ n’en sont que les filles. On a semé des meurtres. Il y avait en 1940 l’année où j’ai tout compris, si minime que je fusse _ à l’âge de 3 ans _, du meurtre et de la haine _ et donc du mal violent ! _ où que l’on se tourne. C’était une entre-tuerie.

    Et je compris dès que je pus remonter l’histoire que la mort et l’humiliation _ voilà _ avaient été convoquées au berceau de ce pays _ qu’est l’Algérie.

    On tue, on massacre, on recouvre les fosses, on bouche les grottes pleines de cadavres calcinés, comme si l’on pouvait faire taire les assassinés _ et c’est le contraire : leurs cris et leurs rages se perpétuent et s’amplifient ! _ en les bâillonnant de terre. C’est affreusement _ absolument _ ridicule.  Déjà Homère avertissait _ mais combien de politiques aujourd’hui encore lisent ou ont lu Homère ? On ne fait pas taire. Les victimes reviennent _ voilà. Toujours _ toujours… Elles mettent quarante ans à forer les couches de déni _ et c’est là l’affreux mauvais calcul de tous les dénieurs et menteurs.

    Les ruines ruineuses et ruinées de l’Algérie elles sont là dans l’escamotage des massacres qui recommencent.

    On a commis un grand péché initial dans ce pays. Partout où l’on fonde par violence pousse le sang pendant des générations.« , page 66.

    …

    …

    Suivent 10 autres pages pour ce chapitre « La fugitive » dont je viens de lire ici seulement les quatre premières,

    et qui au moins tout aussi admirables.

    …

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    A suivre…

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    Ce mercredi 13 novembre 2024, Tutus Curiosus – Francis Lippa

  • Ce que viennent préciser de la généalogie des Bonopéra d’Orléansville les indications de Madame Rolande Massol, née Legros, descendante à la quatrième génération de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916)…

    Voici donc, ce dimanche matin, les précisions concernant la généalogie des Bonopéra d’Orléansville que m’a adressées par courriel vendredi dernier Madame Rolande Massol, née Legros, concernant la branche de sa famille issue du mariage, à La Ferme (proche d’Orléansville), le 24 mai 1925, entre Georges-Paul Bonopéra  (Rabelais, 5 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977) et son épouse Clémentine Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980),

    précisions que j’ai annoncées venir donner ce dimanche 7 juillet en mon article d’hier samedi 6 juillet « « .

    …

    Et je rappelle ici brièvement la succession des générations reliant Madame Rolande Massol née Legros, le 2 août 1951 à La Ferme, à son ancêtre maternel Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916),

    selon l’indication conclusive de mon article d’hier :

    …

    « Rolande Legros, épouse Massol (La Ferme, 1951),

    fille d’Hélène Bonopéra (La Ferme, 1928 – Marignane, 1987),

    petite-fille de Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 1902 – Toulon, 1977),

    arrière-petite-fille de Jean Bonopéra (Pontéba, 1877 – Orléansville, 1930),

    lui-même fils aîné de Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) » ;

    …

    et en remontant ici encore deux crans plus haut, aux deux générations précédentes :

    …

    le catalan Juan-Dionis-Francisco Bonopera (Tarragone, 9 mars 1814 – Pontéba, 1876)

    et son père l’italien de la province des Marches Nicola-Luigi Bonopera (Macerata, ? – Alger, 19 août 1835)

    _ cf par exemple mon article du 2 mai 2021 : « « …

    …

    …

    Voici donc la généalogie familiale que m’a adressée vendredi Rolande Massol, née Legros :

    …

    Roland-André-Louis Legros (né le 6 juillet 1928 et décédé le 25 septembre 1987), époux le 3 septembre 1949 de Hélène-Clémentine Bonopéra (née à La Ferme le 4 septembre 1928 et décédée le 4 mars 1987),

    est le fils de Germain-Lucien-Constant Legros (27 novembre 1905 – 15 août 1988) et son épouse, le 7 août 1926, Madeleine-Mathilde Variengien (10 octobre 1903 – 29 juillet 1950).

    …

    Hélène-Clémentine Bonopéra (née à La Ferme le 4 septembre 1928 et décédée le 4 mars 1987),

    est la  fille de Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977) et son épouse, le 25 mai 1925 à La Ferme, Clémentine-Eugénie-Hélène Petit (Duperré, 20 janvier 1907 – La Garde, 5 juillet 1980).

    …

    …

    Ce couple de Roland Legros et Hélène Bonopéra a eu 5 enfants :

    …

    1) _ Jean-Paul Legros, né à La Ferme le 27 juin 1950, 

    qui a épousé à Lambesc le 22 octobre 1977 Régine Michelier, née le 29 avril 1959 ;

    et le couple a eu 3 enfants :

    …

    Bénédicte Legros (née le 28 mars 1980), et épouse le 1er septembre 2010, de Jean-Wilfrid Barcolin,

    parents à leur tour de 2 enfants : Marley Barcolin (née le 26 août 2009) et Mirabelle Barcolin (née le 20 mars 2016) ;

    …

    Virginie Legros (née le 14 mars 1981) ;

    …

    et Maxime Legros (né le 14 octobre 1988). 

    …

    …

    2) _ Rolande Marie-Madeleine Legros, née à La Ferme le 2 août 1951,

    qui a épousé le 7 octobre 1978 Guy-Paul Massol (né à Rognac le 11 juin 1954) ;

    et le couple a eu 3 enfants :

    …

    Roland-Louis Massol (né à Marignane le 15 juillet 1979), époux le 15 septembre 2002 de Virginie Manno (née le 21 janvier 1981),

    parents à leur tour de 3 enfants : Kylie Massol (née le 22 mai 2004), Noéline Massol (née le 1er janvier 2012) et Charlize Massol (née le 25 juin 2017)

    …

    Caroline-Chantal Massol (née à Fréjus le 13 avril 1981), épouse le 10 juin 2000 de Lionel-Patrick Ferrandez (né à Marseille le 27 avril 1971),

    parents à leur tour de 4 enfants :

    …

    Jérémy Ferrandez (né à Vitrolles le 3 février 2001), père à son tour d’un petit Jayden-Lionel-Sébastien Ferrandez-Croiseau (né le 5 janvier 2024) ; Jonathan-René Ferrandez (né à Vitrolles le 29 janvier 2003), Lola-Caroline Ferrandez (née à Manosque le 5 décembre 2006) et Lina-Marie Ferrandez (née à Manosque le 17 septembre 2013). 

    …

    et Ghislaine Massol (née à Fréjus le 10 août 1982), épouse le 7 octobre 2000 de Jean-Dominique Richard (né à Saint-Lo le 11 août 1978),

    parents à leur tour de 2 enfants :

    …

    Lilian-Marcel-Robert Richard (né à Marseille le 20 janvier 2004) et Lou-Lisa-Maria Richard (née à Marseille le 18 mars 2013).

    …

    …

     

    3) _ Georges-Louis-Stéphane Legros, né le 7 mars 1954 et décédé le 9 mars 1954

    …

    …

    4) _ Chantal-Andrée Legros, née le 10 décembre 1957,

    qui est l’épouse, à Vitrolles, de Christian Tornambe (né le 30 décembre 1956),

    parents à leur tour de 3 enfants :

    …

    Sandrine Tornambe  (née le 15 janvier 1982), qui a eu 3 enfants : Mathieu Picout (né le9 février 2007), Anaïs Picout (née le 9 octobre 2008) et Chloé Picout (née le 24 novembre 2011) ;

    …

    Patrick Tornambe (né le 5 avril 1984), père de Lorcann Tornambe-Cazade (né le 27 août 2021) ;

    …

    et Hélène Tornambe (née le 10 août 1988), épouse le 14 août 2021, de Fabien-Jean-Raoul Angelvin (né le 12 février 1985),

    parents à leur tour de Daphné Angelvin, née à Manosque le 9 juillet 2024.

    …

    …

    5) _ et Louis-Clément Legros, né le 1er avril 1960,

    qui est en couple avec Françoise Boisselier (née le 9 décembre 1961),

    parents à leur tour de Lucas-Gaël Legros (né le 7 avril 2004).

    …

    …

    Voilà pour le moment.

    En bleu, les descendants Bonopéra…

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    Ce dimanche 7 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa