Étiquette : allers-retours entre passé et présent

  • Achèvement hier soir de ma première lecture du récit « Ce qui n’était jamais arrivé » d’Hélène Cixous : émotions renouvelées d’émerveillement et repérage de dates de la chronique inlassablement reprise en l’écriture feuilletée d’une très riche vie pas seulement tragiquement ni passivement subie…

    En continuation de mon article « Réception émerveillée ce jour de « Ce qui n’était jamais arrivé », le tout nouvel opus d’Hélène Cixous, à paraître en librairie le 9 octobre prochain : l’enchantement toujours renouvelé… » d’avant-hier vendredi 26 septembre,,

    je note seulement ce dimanche matin mon achèvement hier soir samedi de ma toute première lecture – de prise élémentaire de contact – du « Ce qui n’était jamais arrivé » que m’a très amicalement adressé, dédicacé, avant sa parution le 9 octobre prochain, Hélène Cixous elle-même…

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    Les 176 pages de ce nouvel opus, annoncé comme peut-être son « dernier », sont découpées en 4 chapitres, respectivement intitulés « Réveille-toi » (page 11), « Mes vies avec la tuberculose » (page 39), « Faute de Frère » (page 101) et « Si c’était mon dernier livre » (page 145),

    avec, en page 9, en forme d’exergue, cet avertissement-ci : « Je pourrais mourir par mégarde 20.7.24 » – juillet, un des 2 mois passés en sa maison d’écriture d’été, à Arcachon-les-Abatilles…

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    Et en avant-première à la parution de cet opus, prévue pour le 9 octobre prochain, Électre nous en propose le bref résumé suivant :

    « À la mort de son frère, l’écrivaine découvre des lettres qui la renvoient à sa mère, et surtout à son père qui renaît à ses yeux. Dans des allers-retours entre passé et présent, ce récit mêle des rêves, des souvenirs, des évocations de ce dernier, le liant, à travers sa tuberculose, à Franz Kafka et à La montagne magique de Thomas Mann« …

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    Son frère, Pierre Cixous (Oran, 11 novembre 1938 – Pessac, 6 mars 2023) ;

    sa mère, Eve Klein – Cixous (Strasbourg, 14 octobre 1910 – Oaris, 1er juillet 2013) ;

    son père Georges Cixous (Oran, 5 septembre 1908 – Alger, 12 février 1948) ;

    et Hélène Cixous elle-même (Oran, 5 juin 1937).

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    Et cette fois, les deux enfants d’Hélène Cixous, Anne-Emmanuelle Berger (Sainte-Foy-la-Grande, 27 juillet 1958) et Pierre-François Berger (Paris, 22 septembre 1961), bien qu’une nouvelle fois apparaissant à l’occasion en interlocuteurs de leur mère, sont moins présents que dans bien d’autres récits familiaux antérieurs, du moins à ce qu’il me semble à l’impression – rapide et certes insuffisante – de cette toute première lecture ; il me faudra donc le vérifier ;

    ainsi que rechercher quelles raisons de fond pourraient étayer cette peut-être moindre présence – ou impression mienne, seulement, de présence ici – de ses enfants dans ce récit-ci, cette fois…  

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    Et dans le texte, comme d’habitude, et peut-être même davantage que jamais auparavant, les dates, y compris celles indiquant la date précise d’écriture de la page en train de s’écrire, ont de l’importance,

    ne serait-ce que pour le lecteur en sa lecture,  comme repérages-amers pour lui, embarqué qu’il demeure, et emporté, comme pour chaque opus d’Hélène Cixous, dans ce que le résumé d’Électre nomme très simplement les « allers-retours entre passé et présent » du récit s’écrivant,

    auxquels, qui plus est, et toujours comme à son habitude, sont entremêlés – pour notre enchantement de lecteurs toujours... – dans ce « récit » s’écrivant – et qui déborde un peu (et jouée elle-même qu’elle est par tout ce qui lui advient et survient, la nuit comme le jour, l’autrice, alors qu’en joue en son récit-compte-rendu magnifique avec délices (et pour elle, et pour nous…) la personne même de l’écrivante, entraînée à nouveau  qu’elle est dans l’enchevêtrement splendide et aventureux d’autres strates magiquement feuilletées du temps – , « des rêves, des souvenirs, des évocations » des personnes venant ainsi se poser en interlocuteurs siens, en l’acte même d’écriture d’Hélène, revenant sur tout cela qui a marqué sa vie…

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    Plus que jamais  à suivre en mes relectures – enchantées – à venir, tant tout cela se tient,

    et enchante à nouveau !

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    Nul écrivain, probablement, ne me touche autant et à ce point si puissant, que cette magicienne prodigieusement émerveillante et à chaque page, à chaque ligne, à chaque mot, magnifiquement surprenante – quelle invention de langue jamais gratuite ! mais toujours plus qu’archi-nécessaire… – , qu’est Hélène Cixous ;

    je suis donc plus que jamais impatient de son prochain opus à venir : l’année prochaine…

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    Merci ! merci ! merci !

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    Ce dimanche 28 septembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa