Étiquette : Ammiel Bushakevitz

  • Réception ce jour du « Schubert + » de Can Çakmur qui manquait à ma collection personnelle : le CD « Schubert + Schoenberg » qui avait inauguré la série… Imageance du chercheur-essayeur, et sensibilité-tendresse du toucher

    En mon article « La passionnante aventure discographique « Schubert + » de Can Çakmur pour le label Bis : une intelligence lumineuse, ramifiée et rhizomatique, des œuvres… » du 23 août dernier,

    je remarquais que des 5 CDs publiés à ce jour par le label Bis – les CDs « Schubert + Schoenberg« , « Schubert + Brahms« , « Schubert + Krenek« , « Schubert + Voříšek + Chopin + Scriabine » et le CD  « Schubert + Beethoven » – , me manquait le tout premier paru – le CD « Schubert + Schoenberg« , enregistré à Hanovre du 21 au 26 mars 2022… – que je m’étais empressé d’aller illico presto commander chez mon disquaire préféré…

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    Et le voici parvenu ce vendredi 29 août…

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    Mais la conjonction de la lecture bien attentive des 4 pages du livret dans lesquelles Can Çakmur présente le travail de ce CD « Schubert + Schoenberg » – quasi exclusivement consacrées, ces 4 pages, à une analyse hyper-pointue de la Sonate en la mineur D 537, Op. 164, de 1817 – , connectée à l’écoute en entier de ce CD, vient me confirmer dans ce qui me paraît constituer  la parfaite justesse d’écoute de Patrice Lieberman telle que celui-ci l’a très précisément détaillée en son bel article « Can Çakmur éblouissant dans Schoenberg et inégal dans Schubert » du magazine Crescendo en date du 5 septembre 2023…

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    Can Çakmur est un musicien très intelligent, et un parfait analyste des partitions des divers compositeurs auxquels il s’intéresse et sait connecter à l’écriture de Schubert, mais son toucher de piano dans Schubert lui-même me paraît parfois un peu trop cérébral – « intellectuel« … – , et un poil pas assez « sensible« , et alors brutal : il me paraît en effet manquer en quelques passages de son interprétation de la musique de Schubert de cette fondante et foudroyante tendresse qui touche droit au cœur, si essentielle et si fondamentale à l’idiosyncrasie de Schubert compositeur – sans tomber dans le kitsch. Par exemple si je compare ce jeu de Can Çakmur – parfois un poil trop démonstratif, du moins à mon goût – au toucher de piano si souple et naturel, et sans brutalité aucune, tout de fluidité, d’Ammiel Bushakewitz, par exemple en son renversant CD Hänssler classic HC 24025 « Franz Schubert – Fantasies« , auquel j’ai consacré plusieurs articles, dont celui-ci, « Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…« , en date du 12 avril 2025, dans lequel je mets tout à la fin un lien écoutez donc ici  pour pouvoir l’écouter, lui, Ammiel, à son piano : c’est sublime…

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    Mais le parcours interprétatif discographique de Can Çakmur assurément m’interpelle et me passionne : et j’en attends avec impatience et ouverture les prochaines réalisations, tant sa démarche – ramifiée et rhizomatique – de chercheur imaginatif m’est proche et m’intéresse, et enrichit ma connaissance de cet univers foisonnant, si riche et si bienfaisant, de la musique…

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    Ce vendredi 29 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La passionnante aventure discographique « Schubert + » de Can Çakmur pour le label Bis : une intelligence lumineuse, ramifiée et rhizomatique, des œuvres…

    Le pianiste turc Can Çakmur – né à Ankara en 1997 – poursuit une passionnante aventure discographique pour le label Bis, intitulée « Schubert +« ,

    au cours de laquelle il se propose d’enregistrer et nous donner à partager à l’écoute les principales œuvres pour piano (hors fragments) de Schubert, auxquelles s’ajouteront, chaque fois, en chacun de ces CDs, des compositions d’autres auteurs – antérieurs, contemporains ou postérieurs – dont la musique présente une parenté, directe ou indirecte – voilà ! selon ce mode actif si fécond d’imageance inventive, ramifiée et rhizomatique, que j’aime tant ! – , avec les œuvres de celui-ci.

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    Et à ce jour, 5 CDs sont d’ores et déjà parus  :

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    _ le CD Bis 2650 « Schubert + Schoenberg » – je ne le possède pas ; et n’en connais que ce qu’en déclare l’article « Can Çakmur éblouissant dans Schoenberg et inégal dans Schubert » de Patrice Lieberman, paru dans le magazine Crescendo du 5 septembre 2023 ; et c’est peut-être cette expression d « inégal dans Schubert«  qui m’avait alors dissuadé, en 2023, de faire l’achat de ce CD… – ;

    _ le CD Bis 2680 « Schubert+ Brahms » – avec de Brahms, les 4 Klavierstücke Op. 119 : ce chef d’œuvre majeur de tout le répertoire pianistique ! – ;

    _ le CD Bis 2690 « Schubert + Krenek » – avec de Krenek, la Sonate pour piano n°2 Op. 59 – ;

    _ le CD Bis 2710 « Schubert + Voříšek + Chopin + Scriabin » – avec de Voříšek, les « Impromptus n° 4 et n°6 » de l’Op. 7 ; de Chopin, les « Impromptus n°1″ Op. 29, « n°2 » 0p. 36 et « n°3 » Op. 59, et la « Fantaisie-Impromptu » Op. posthume 66/ WN 46 ; et de Scriabine, les « Impromptus n° 1 er 2 » de l’Op. 12 – : à propos de ce tout nouveau genre alors, et qui me plaît tant, qu’est l’ »Impromptu » (cf mes précédents articles « Découvrir le courageux talent de Can Çakmur dans les « Impromptus » D. 899 et D. 935 de Franz Schubert dans ses passionnants (et audacieux) CDs Bis 2680 et 2710 – SACD « Schubert + … » : un interprète désormais à suivre… » ainsi que « Ecouter le précédent CD « Franz Schubert – Impromptus – Klavierstücke », enregistré à Lisbonne en 2015, de l’extraordinaire pianiste Ammiel Bushakevitz : le charme fou des « Grätzer Walser » D. 924…« , articles en date du 5 mars 2025 et du 16 mai 2025) ; et ce magnifique CD « Schubert + Voříšek + Chopin + Scriabin » de Can Çakmur s’est ainsi révélé incontourable, et j’y reviendrai, forcément… ;

    _ et le CD Bis 2750 « Schubert + Beethoven« , que je viens juste de me procurer – avec de Beethoven, les « 32 Variations sur un thème original« , Wo080, composées, elles, en 1806… – .

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    L’entreprise de mettre chaque fois en relation ces diverses œuvres est absolument passionnante !

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    De même que ce qu’en indiquent, chaque fois, en chaque CD, les intelligents et lumineux livrets de la plume de Can Çakmur lui-même…

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    Et c’est cette autonomie à l’égard du modèle écrasant qu’était jusque là pour Schubert l’écriture beethovienne de la sonate pour piano, que le jeune Franz Schubert – il est né le 31 janvier 1797  – conquiert, en 1819 – il a tout juste 21 ans – , avec l’écriture tout à fait originale de cette sonate pionnière – à partir de lieder… – qu’est sa Sonate D. 664, que vient lumineusement éclairer pour nous le livret de Can Çakmur ;

    je lis :

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    à partir de cette Sonate en la majeur D. 664, Franz Schubert, « dont le domaine est le lied« , a enfin « trouvé une manière d’aborder cette forme – qu’est la Sonate pour piano – qui lui était propre : parmi les 32 sonates de Beethoven, il n’y en a pas une seule qui commence par la formule « mélodie + accompagnement ». Et aucune sonate de Schubert antérieure à la D. 664 ne le fait non plus. C’st ici que l’extraordinaire talent de compositeur de lieder de Schubert a trouvé le moyen de transformer la nature oppositionnelle de la – traditionnelle – forme sonate en un récit – original, schubertien… – tissé de mélodies – voilà ! – dans lequel les paysages semblent changer progressivement, comme s’ils étaient vus du point de vue d’un voyageur – le wanderer schubertien, qui marche et qui avance… – , sans qu’il soit nécessaire de juxtaposer des éléments – allegro – adagio... – contrastés« …

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    CQFD.

    L’intelligence de lecture des œuvres qu’opère Can Çakmur est vraiment lumineuse…

    Bravo maestro !

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    Ce samedi 13 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’immense bonheur de la délicatesse infinie de Pierre-Laurent Aimard donnant un merveilleux accès, en son CD Pentatone « Schubert – Ländler » paru en mai 2024, à la délicatesse infinie du plus intime du compositeur, en sa vulnérabilité, sa tendresse, ses secrets, en des pièces (« Ländler », « Valses », « Ecossaises », et autres « Danses allemandes ») d’une brièveté singulière, au charme transcendant qui va au plus profond ! Un trésor de musique et d’interprétation immanquable !…

    C’est en recherchant des CDs Schubert – de ses œuvres pour piano, et tout spécialement par Ronald Brautigam : en l’occurrence le CD Bis 2624 SACD « Franz Schubert – Sonata in A Major D. 959 & B flat Major D. 960« , paru en septembre 2024 ; mais passé complètement inaperçu des disquaires eux-mêmes : je viens donc de le commander !  – en fouillant sur l’étagère qui lui est consacré dans les rayons de mon disquaire préféré,

    que je suis tombé sur un exemplaire du CD Pentatone PTC 5187 034 « Schubert – Ländler – Pierre-Laurent Aimard » – enregistré à Dobbiaco – Toblach du 19 au 22 septembre 2022 – , paru en mai 2024, et chroniqué dans le numéro 736 du magazine Diapason du mois de septembre 2024 – décidément : à quoi avais-je donc alors la tête ce mois de septembre 2024 pour passer à côté d’une telle merveille ?!.. – par le critique Erwan Gentric – et doté par le magazine Diapason de 5 étoiles… – , dont je retiens ici cet extrait significatif et très juste :

    « Pierre-Laurent Aimard élabore un parcours « somnambulesque », suspendu entre rêve et réalité, qui révèle tout ce que la spontanéité schubertienne – voilà ! – peut avoir de fragile, d’éphémère, mais également d’indélébile. L’interprète (…) cueille la plus petite note comme si tout Schubert – voilà ! – y était contenu en germe. Choyées, ciselées, toutes ces danses n’en conservent pas moins – et surtout ! – une immédiateté saisissante – oui – , une saveur exempte d’artifice – absolument ! – jusque dans leurs aspérités. Contrairement à certains enregistrements cliniques et aseptisés, celui-ci restitue sans fard le rapport charnel qu’entretient le musicien avec l’instrument (un – magnifique – Steinway de 1956 au grain typique), tout comme ses intentions toujours franches (…). Cette  plongée dans l’esprit fourmillant – voilà, voilà ! et sans si peu que ce soit s’attarder, ni a fortiori s’apesantir, jamais : tout coule… – de Schubert, dans ses peines et ses joies, dans ses petites choses insignifiantes, séduit (…). Un disque à l’ancienne, au relief et au charme bruts, où tout respire – mais oui ! – la poésie » ;

    mais probablement passé – très incompréhensiblement pour moi, qui maintenant ne cesse de l’écouter jubilatoirement en boucle… – inaperçu des sites de discophilie que je consulte quotidiennement ; et donc, par là  aussi, de ma propre vigilance musicale et discophilique…. 

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    D’autre part,

    il est tout à fait possible aussi – et ici mea culpa ! mea maxima culpa ! – que j’ai alors négligé, ce mois de mai 2024 de la parution de ce CD « Schubert – Ländler » de Pierre-Laurent Aimard, cette information de parution, pour avoir bien trop associé en mon esprit, jusqu’ici – mais je ne me laisserai désormais plus jamais surprendre en pareille négligence ! – , Pierre-Laurent Aimard surtout à des compositeurs plus tardifs – et modernes : tels un György Ligeti ou un György Kurtag ! qu’il sert si admirablement ! – qu’à Schubert…

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    Et donc me trouvant en ce moment,

    et tout particulièrement grâce au sublimissime CD Hänssler classics HC 24025 « Franz Schubert – Fantasies – Ammiel Bushakevitz » – cf mon article du vendredi 18 avril dernier : « Délectation en boucle du miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasie » sous les doigts du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz ; pour un Schubert parfait en son idéale confondante douceur essentielle… »… – ,

    en une fastueuse période Schubert,

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    je me suis donc illico presto procuré ce CD de « Ländler » de Pierre-Laurent : pour un immense formidable bonheur ! Voilà !

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    Celui de musiques de joies dans la simplicité la plus naturelle d’une clarté et lisibilité de l’intime – que sert si bien la parfaite rectitude de jeu de  Pierre-Laurent Aimard – , qui nous va droit au cœur, et enchante,

    et fait très effectivement danser ! :

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    Schubert a composé, sa brève vie durant (1797 – 1828), plus de 450 danses de toute nature :

    « la plupart sont des haïkus, 16 mesures tout au plus, notées à la vitesse de la pensée saisissant au vol l’esprit et le charme de quelques notes vouées à l’éphémère, bulles de savon qui n’éclatent qu’au bout de la plume du compositeur (…).

    Ce sont des conglomérats d’origines et de dates très diverses, assemblés par des éditeurs peu scrupuleux qui les affublent de titres commerciaux pour appâter l’apprentie pianiste (…) Car ce sont les demoiselles de la bourgeoisie et de l’aristocratie viennoise que vise – par exemple – l’éditeur Diabelli, qui veut de l’accessible, sans trop de dièses ni de bémols – péché mignon de Schubert – et aussi peu de modulations que possible – autre plaisir secret et jouissif du compositeur (…).

    Comme le feront plus tard dans leur pays Bartok, Dvorak et Janacek, Schubert se livre (mais lui sans le savoir – pour son seul pur plaisir ! – ) à un formidable travail de mémoire des rythmes, motifs, sons et musiques populaires de Vienne et des modestes territoires de ses voyages« ,

    avance très justement aux pages 14 à 16 du livret Philippe Cassard, en une judicieuse contribution joliment intitulée « Deux Pas deux mesures« …

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    Ce sont donc là en quelque sorte des œuvrettes très brèves et sans grandiloquentes prétentions – rien de beethovenien ici… –  qui ne retiennent guère habituellement l’attention – intéressée le plus souvent – de la plupart des organisateurs de concerts – remplir les salles en sachant attirer le plus large public – ou des éditeurs de disques – séduire le chaland pour accroître leurs chiffres de vente – ,

    mais où se livre absolument, dans la plus parfaite innocence de joie, le plus intime et profond du formidable génie musical spontané de Schubert…

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    Et que Pierre-Laurent Aimard – né à Lyon le 9 septembre 1957 – sait si admirablement – avec finesse et pure joie simple de jouer – nous donner à partager en ce jubilatoire merveilleux récital-CD sobrement intitulé « Ländler » ;

    cf cette brève vidéo (de 3′ 13) de présentation par Pierre-Laurent Aimard lui-même ;

    et admirez tout simplement ceci…

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    Un trésor de musique et d’interprétation immanquable !

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    Ce dimanche 22 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter le précédent CD « Franz Schubert – Impromptus – Klavierstücke », enregistré à Lisbonne en 2015, de l’extraordinaire pianiste Ammiel Bushakevitz : le charme fou des « Grätzer Walser » D. 924…

    Commandé il y a déjà quelque temps après l’écoute enchantée du phénoménal CD Hänssler Classics HC 24025 « Franz Schubert – Fantasies«  – enregistré à Eppelheim en janvier 2024 – d’Ammiel Bushakevitz – cf mes divers articles sur ce CD, dont celui-ci, en date du 18 avril dernier : « Délectation en boucle du miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasie » sous les doigts du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz ; pour un Schubert parfait en son idéale confondante douceur essentielle…« … – ,

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    le précédent CD Hänssler Classics HC 16093 « Franz Schubert – Impromptus – Klavierstücke«  – enregistré à Lisbonne en août 2015, et paru en 2017 – , vient enfin de me parvenir – chez mon disquaire préféré.

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    Nous ne sommes certes pas, cette fois-ci, tout à fait au même degré de stupéfaction enthousiaste – à grimper aux rideaux de plaisir ! – après les écoutes en boucle répétées sans jamais atteindre la satiété du magique CD « Fantasies » paru en 2025…

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    Mais un charme certain opère déjà, et tout particulièrement, surtout – plus que dans les déjà bien connus « Vier Impromptus » D. 899… – , dans les « Drei Klavierstücke » D. 946 et, peut-être plus encore, dans les « Grätzer Walser » D. 924, d’un charme fou,

    que je n’oublierai pas…

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    Ce vendredi 16 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa