Étiquette : apparentements

  • Et maintenant un retour aux filiations Sartre de Dordogne : de Gérard Sartre et André Sartre à Pierre Sartre…

    Dans mon article du jeudi 27 mai dernier, ,

    j’avais un peu buté sur la descendance de Gérard Sartre (Périgueux, 7 janvier 1888 – Périgueux, 24 décembre 1966),

    c’est-à-dire son fils André, et son petit-fils Pierre _ l’époux de Bertille de Swarte, et le père de Sylvain, Alexis et Camille Sartre _,

    dont je m’étais provisoirement résigné à laisser demeurer dans l’ignorance les données biographiques…

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    Mais je ne pouvais pas en rester là si je voulais comprendre tant soit peu ce qui avait pu participer à la décision de Bertille de Swarte, l’épouse de Pierre Sartre, de quitter la Région Aquitaine _ il semble bien que jusqu’en 1985, Pierre Sartre, né le 1er juin 1956, est attaché d’enseignement à la Faculté de chirurgie dentaire de l’Université Bordeaux II – Victor Segalen jusqu’en 1985 _

    pour aller s’établir en Occitanie, dans le Roussillon _ en 1988, Bertille de Swarte, « professeur de chant« , est partie prenante à la création, à Perpignan, de L’IRVEM : l’Institut de Recherche Vocale et d’Enseignement Musical Méditerranéen.

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    Il me fallait donc revenir instamment préciser les données biographiques concernant d’abord André Sartre ;

    puis son fils Pierre…

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    Par chance, et par patience _ d’obstination de recherche _ aussi,

    je suis tombé hier sur la généalogie de la famille _ en partie bordelaise _ Fizet – Arsène-Henry, qui m’a permis de raccrocher le wagon avec la généalogie des Sartre _ Guillaume Fizet, né le 3 novembre 1975, étant, en effet, le premier époux de Camille Sartre, la fille de Pierre Sartre et Bertille de Swarte ; et Guillaune Fizet et Camille Sartre étant les parents d’une fille : Romane Frizet (cf l’arbre généalogique de son ascendance, réalisé par Anita et Christian Fizet, l’oncle et la tante paternels de Guillaume Fizet, qui est le fils aîné de François Fizet (né à Paris le 20 juin 1947 ) et son épouse Dominique Arsène-Henry (née le 29 avril 1946)…

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    Mais bientôt j’ai découvert aussi le faire-part de décès de Madame Denise Sartre, c’est-à-dire Madame Veuve André Sartre, née Marie-Denise Lacroix :

    née à Cublac (Corrèze), le 20 avril 1922, et décédée à Périgueux, le 13 février 2014…

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    Un faire-part extrêmement précieux pour ma recherche puisque sur celui est bien présente _ quasiment toute _ la descendance de la défunte et de son défunt _ plus tôt _ époux, André Sartre ;

    à partir de leur fille Françoise _ née à Périgueux le 15 décembre 1950 ; et épouse Simon _ et leur fils Pierre _ né le 1er juin 1956 ; et qui a été l’époux de Bertille de Swarte.

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    Y sont en effet présents, parmi les 7 petits-enfants Simon et Sartre de la défunte Denise Sartre :

    Sylvain (le premier né des 7), Alexis (le troisième) et Camille (la cinquième).

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    Y figurent aussi, à cette date du faire-part de décès de Madame Denise Sartre _ le 14 février 2014 _ les prénoms de 7 arrière-petits-enfants : Louise, Ewen, Jacques, Nolan, Marin, Blanche et Aliénor _ je m’étonne un peu de ne pas voir figurer dans cette liste le prénom de Romane ; alors qu’y figure le prénom de Louise ; et aussi, sinon le prénom de Martin, du moins celui de Marin… Mais il est vrai aussi que j’ignore les dates et lieux de naissance des petits descendants d’André et Denise Sartre…

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    À suivre…

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    Ce lundi 7 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et en suivant l’exploration de la tension des pôles d’attraction des domiciliations, l’essai d’une chronologie roussillonnaise des de Swarte, autour de l’Esparrou (des Sauvy et Rendu)…

    Mon projet présent concerne l’éclairage de la tension des 2 pôles d’attraction

    pour certains des membres de la famille des de Swarte-Rendu :

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    l’attraction du pôle périgourdin du Domaine de La Meynie, à Trélissac (Dordogne), depuis son acquisition par Alain de Swarte en 1956 ;

    et l’attraction du pôle roussillonnais de L’Esparrou, à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales), depuis l’élévation du château, en 1889, suite à l’acquisition du Domaine, par Joseph Sauvy, en 1875…

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    Ainsi que la place qu’y tient la chronologie des événements familiaux les affectant,

    à tenter d’établir le plus précisément possible...

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    La difficulté de la tâche tient à la relative pauvreté des données disponibles concernant le parcours de celle qui m’apparaît comme le centre polarisateur des attractions roussillonnaises, Bertille de Swarte,

    dont j’ignore même le lieu _ Trélissac ? _, ainsi que la date _ et même seulement l’année _ de naissance.

    …

    Je suppose seulement que cette date de naissance de celle qui occupe la seconde place de la fratrie des 4 enfants d’Alain de Swarte et son épouse Geneviève Rendu-Sauvy _ après Thibault, et avant Béatrice et Eymeric de Swarte _,

    se situe entre la date du 3 mars 1955 _ naissance de Thibault _, et la date du 29 mars 1962 _ naissance de Béatrice de Swarte _ : entre 1956 et 1961, par conséquent… 

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    Mais avant d’en venir là, je désire prendre en compte deux dates, et plus encore deux événements, qui me paraissent importants, voire essentiels, en cette chronologie de ce qui m’apparaîtt comme une attraction roussillonnaise de presque tous les membres de la famille de Swarte, du moins la parenté la plus proche d’Alain de Swarte (Hazebrouck, 3 janvier 1926 – Agnonac, 26 décembre 2009) :

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    je veux dire, d’une part, le repère que constitue, dans cette chronologie « roussillonnaise« , le décès à Prades (Pyrénées-Orientales), le 3 août 1990, de Pierre de Swarte (Vieux-Berquin, 10 décembre 1898 – Prades, 3 août 1990) _ alors que son épouse, Suzanne Martin de Ramefort (Gennes, Maine-et-Loire, 16 janvier 1902, Agonac 15 août 1997), est décédée, sept ans plus tard, en Dordogne, à Agonac…

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    et d’autre part, et surtout, le décès à Canet-en-Roussillon, le 30 juin 1994, de la grand-mère maternelle _ côté Rendu et Sauvy _ d’Alain de Swarte :

    Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994), l’héritière du Domaine et du château de l’Esparrou.

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    Si le côté de Trélissac, et du Domaine de La Meynie,

    c’est d’abord Alain de Swarte,

    le côté de Canet-en-Roussillon, et du Domaine (et château) de L’Esparrou,

    c’est d’abord Marie-Thérèse Sauvy, épouse Rendu.

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    Recherche bien sûr à suivre,

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    Ce vendredi 4 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Nature et culture, ou une tension de tropismes : le côté de La Meynie, en Périgord, et le côté de L’Esparrou, en Roussillon _ le choix d’un lieu où venir exister…

    En recherchant à remplir les quelques blancs qui demeuraient en ma recollection des données généalogiques des branches de Swarte _ cf la généalogie réalisée par Thibault de Swarte… _ et Sauvy _ cf la généalogie réalisée par Philippe de Brancion…  _ de la famille de Swarte,

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    je viens de tomber sur une troisième généalogie, celle des Rendu _ réalisée par Thibault Bourillon _, qui vient confirmer une de mes intuitions,

    née du point de vue apparu à travers le témoignage d’Eymeric de Swarte, dans le très intéressant article de Sud-Ouest du 18 septembre 2013, intitulé « La Mémoire d’Alain de Swarte«  ;

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    témoignage complété et notablement enrichi par le passionnant et très éclairant article de Pierre Villot, du 26 décembre 2009, intitulé « Alain de Swarte, 40 ans de combats pour la nature« …

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    Je veux dire l’existence d’une tension entre deux puissants tropismes :

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    le tropisme périgourdin du Domaine de La Meynie, à Trélissac,

    et le tropisme roussillonnais du château de L’Esparrou, à Canet-en-Roussillon.

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    Non seulement, cette troisième généalogie (des Rendu) réalisée par Thibault Bourillon m’a effectivement permis de combler pas mal de blancs laissés par les deux précédentes généalogies (celle de Thibault de Swarte, et celle de Philippe de Brancion),

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    et m’a révélé une nouvelle alliance, à une génération de différence, entre des de Swarte et des Sartre ;

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    mais elle est aussi, et surtout, venue confirmer mon intuition _ née de l’article La Mémoire d’Alain de Swarte _ d’une tension de tropismes entre d’une part le Domaine de La Meynie en Périgord _ à Trélissac (Dordogne) _, et d’autre part le château de L’Esparrou, en Roussillon _ à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) _, quant au choix d’un lieu où préférer venir et demeurer vivre… ;

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    qui est aussi une tension entre un tropisme vers la nature (l’environnement, les paysage, la flore et la faune sauvages : à sauvegarder)

    et un tropisme vers la culture (la musique, les concerts : où s’accomplir et s’exalter)…

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    Choisir où venir exister…

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    Une tension riche de contrastes et de diversité d’intensités…

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    Ce mercredi 2 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa