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  • De nouvelles pistes de recherche à propos des rapports de Maurice Ravel et les Gaudin, amis (Marie) comme cousins (Magdeleine, Edouard, etc.)…

    Voici le courriel de réflexions à propos de pistes de nouvelles recherches à mener à propos des fréquentations luziennes de membres de la famille Gaudin, de Maurice Ravel

    que je viens d’adresser ce matin à l’ami Manuel Cornejo :

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    Cher Manuel,

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    Au fur et à mesure de ma découverte de cette très enrichie Correspondance de Maurice Ravel de 2934 pages qui paraît maintenant (dans la collection Tel des Editions Gallimard, en deux volumes),
    je découvre – forcément ! – beaucoup de nouvelles choses passionnantes,
    dont, au passage, deux nouvelles références aux travaux et découvertes publiées sur mon blog « En cherchant bien »,
    en l’occurrence, ce jour, aux pages 2477 et 2638,
    en complément de celles déjà repérées – le 2 mars dernier – des pages 2924 et 2926-27.
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    « Et Manuel Cornejo me fait l’amitié de me citer deux fois, aux pages 2924 et 2926-27, parmi la liste de ceux qu’il remercie (aux pages 2917 à 2928) :
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    une première fois, à la page 2924,  au titre de « chercheur » :
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    « Francis Lippa, qui a effectué depuis 2019 d’importantes recherches généalogiques sur les ascendants maternels de Maurice Ravel mises en ligne sur http://blogamis.mollat.com/encherchantbien » – cf mon article récapitulatif en date du 14 décembre 2024 : « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance… » –, ainsi que sur de nombreux détails concernant le contexte et les circonstances des séjours successifs, au long des années, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, de Maurice Ravel,
    par exemple, et au passage, ce détail-ci :
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    le fait que les dames Anchochoury qui tenaient la pension Anchochury, 28 rue Quai à Ciboure, où Maurice Ravel et sa mère résidèrent l’été 1911, n’étaient pas sœurs, mais en fait belles-sœurs : Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918) et Isabelle Dithurbide (Ascain, 18-janvier 1858 – Ciboure, 4 janvier 1932), épouse _ à Ciboure, le 2 juillet 1878 _ du frère cadet de Marie-Dominique, Grégoire Anchochury (Ciboure, 2 mars 1853 – Ciboure, 15 octobre 1918) – cf mon article révisé ce jour en date originairement du 27 mars 2019 : « En poursuivant mes recherches sur les parentés cibouriennes, via sa mère, de Maurice Ravel… » ; et je remarque au passage que le frère et la sœur, Grégoire et Marie-Dominique Anchochury, sont décédés (à leur domicile du 28 rue du Quai à Ciboure) deux jours consécutifs, les 15 et 16 octobre 1918, probablement de la grippe espagnole qui sévissait alors ; des faits que j’ai pu asserter lors de ma consultation des actes de décès conservés aux archives de la mairie de Ciboure, le mercredi 9 octobre 2024… – ;
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    ou, encore, l’identité précise du prêtre, nommé Lissarague, qui a baptisé le petit Maurice Ravel sur les fonts baptismaux de l’église saint-Vincent, de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel, né le 7 mars précédent, rue du Quai, n° 12 : ce prêtre ayant apposé sa signature, Lissarague, au bas de l’acte de baptême de l’enfant, était originaire d’Hasparren ; mais quel était donc son prénom ? – cf mon article en date du 4 novembre 2024 : « Qui donc est ce vicaire, signant Lissarrague, qui a baptisé, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel le 13 mars 1875 ? » – ;
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    et une seconde fois, aux pages 2926-27, au titre de « ravelophile » – passionné de musique que je suis, en effet, aussi : l’ami Manuel Cornejo, lecteur fidèle des articles de mon blog « En cherchant bien« , m’a adressé aussi une série de précieux et même rares CDs Ravel qui ne figuraient pas jusqu’alors en ma collection personnelle…
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    Une distinction – chercheur / ravelophile – à laquelle je suis évidemment très sensible – mais que peut bien être une recherche dépourvue de passion ? Une recherche universitaire ? Je plaisante…
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    Or ma lecture attentive de ce magistral travail que nous livre maintenant Manuel Cornejo avec les 2934 pages de ces deux volumes, n° 958 et 959 de la collection Tel des Editions Gallimard, me fait découvrir que deux autres références à mes patients et très détaillés travaux de recherche – et leurs découvertes – apparaissent dans ce nouvel important ouvrage de Manuel Cornejo, voilà ce que vient de me révéler ma lecture patiente et plus exhaustive :
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    _ d’une part, en la note de bas de page n°2, à la page 2477, dans l’Annexe I qu’est la « Table des correspondants de Maurice Ravel » (pages 2427 à 2578), dans la notice détaillée consacrée à Magdeleine Gaudin née Hiriart (1875-1968), cette mention-ci :
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    « Il existe un lien de cousinage au 3e degré entre elle et Maurice Ravel justifiant que les deux correspondants s’appellent « cousin » « cousine » dans leur correspondances connues de 1910 et 1914 » – à l’occasion de courriers de condoléances (de Maurice) et réponse (de Magdeleine) pour les décès de Charles Gaudin, le mari de Magdeleine, en 1910, et de Pierre et Pascal Gaudin, ses deux beaux-frères, en 1914.
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    Fait de cousinage entre Maurice et Magdeleine que j’ai effectivement découvert : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » en date du 13 mai 2019) – un cousinage que retient donc tout spécialement, et met en évidence, en son magistral travail, Manuel Cornejo, et qui élargit considérablement la connaissance jusqu’ici très partielle (dans les travaux du regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers) de la généalogie de la famille maternelle Delouart de Maurice Ravel, et de ce que j’ai très vite qualifié, sur mon blog « En cherchant bien« , de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel, puisque j’ai tout de suite désiré découvrir le détail le plus précis possible de ces cousinages basques de Maurice Ravel (à Ciboure, via les Delouart, les Goyenague, les Cerciat, les Passicot, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, via les Hiriart et ceux des Gaudin qui sont issus du mariage, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, de Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin, pour la branche « luzienne » des descendants Delouart qui elle-même est issue du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, entre Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 30 janvier 1842) et Jean Etcheverry (Ciboure,  15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
    cette branche luzienne donc des descendants Delouart que Jean-Noël Darrobers (par confusion entre deux des trois sœurs Delouart toutes trois, il est vrai, prénommées « Marie« ), n’avait pas repérée… ;
    puisque j’ai tout de suite désiré découvrir le détail le plus précis possible de ces « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel auxquels assez étrangement jusqu’ici nul ne s’était avisé de prêter attention ; et cela au-delà de la fréquentation, dès l’enfance et l’adolescence du petit Maurice, de la famille luzienne des Gaudin, depuis ses séjours, enfant puis adolescent, auprès de sa chère tante (et marraine) Gracieuse (Gachoucha) Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la très présente domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz… ; et ce sont Charles (« capitaine au long cours« ) et Pierre Gaudin (« employé« ) qui sont allés déclarer à la mairie, à onze heures du matin, le décès, à quatre heures du matin, au domicile des Gaudin 41 rue Gambetta, de leur chère nounou (« domestique« , est-il administrativement inscrit sur l’acte de décès…), Engrâce Billac… – ;
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    et c’est ainsi que le 29 mai suivant cet article du 13 mai 2019, à 11h 21, j’ai adressé à Maylen Lenoir-Gaudin, luzienne, un courriel lui faisant part du cousinage très effectif de sa grand-mère paternelle, Magdeleine Hiriart-Gaudin, née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875, avec Maurice Ravel, né à Ciboure le 7 mars 1875 – à seulement quatre jours de différence… – ;
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    courriel auquel ma correspondante a répondu le soir même par ces aimables mots-ci :
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    « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il – Maurice Ravel, donc – appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale… Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations. Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … ;
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    et depuis, Maylen Lenoir-Gaudin et moi-même sommes en relations suivies (nous avons conversé, pour la première fois, et longuement, à son domicile, à Saint-Jean-de-Luz, le vendredi 12 juillet suivant, en 2019 ; et notre plus récente rencontre, toujours à Saint-Jean-de-Luz, date du samedi 18 mai 2024 : une agréable conversation d’une bonne heure sur la terrasse ensoleillée du Bar de la Marine, Place Louis XIV, à Saint-Jean-de-Luz ;
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    et le courriel le plus récent – et passionnant par ce qu’il peut ouvrir de nouvelles connaissances ! – de Maylen Lenoir est en date du 3 mars dernier, 2025 :
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    « Merci, cher Monsieur, pour vos mails, qui, comme toujours, m’ont beaucoup intéressée. J’ai noté que vous parlez de Lily Pavlovsky (Lily de Binder) que j’ai très bien connue car j’ai habité pendant 2 ans chez elle et avec elle rue Jouffroy à Paris pendant mes études ; c’était une personnalité extrêmement intéressante et sympathique. Bonne continuation dans vos recherches ; et encore merci de me les donner à partager »… :
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    _ et d’autre part, et surtout, à la page 2638, dans la présentation générale par Manuel Cornejo de l’Annexe VII des « Actes d’état-civil et faire-part » (pages 2638 à 2651), cette autre mention-ci :
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    « Nous invitons les lecteurs curieux d’en savoir plus sur la généalogie de Maurice Ravel de consulter (…) les importantes recherches récentes de Francis Lippa sur la branche maternelle à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz divulguées sur son blog hébergé par la Librairie Mollat de Bordeaux ( http://blogamis.mollat.com/encherchantbien ) «  – cf là-dessus mon commode article récapitulatif « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…« , en date du 14 décembre 2024…
     
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    C’est donc ainsi que je compte maintenant rechercher plus avant non seulement les raisons pour lesquelles Edmond Gaudin (1903 – 1988) a étrangement dénié auprès de ses enfants Charles-Paul et Maylen le cousinage effectif de sa mère Magdeleine Hiriart-Gaudin avec Maurice Ravel,
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    ou encore les raisons pour lesquelles Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) – le fils de Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979) et son époux Henri Courteault (Paris, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937) –, semble avoir détruit, peu avant de décéder, nombre de correspondances de membres de sa famille avec Maurice Ravel, dont il se trouvait être le détenteur, selon le témoignage de sa cousine Maylen Lenoir-Gaudin ; un fait qui n’avait certes pas manqué de totalement me surprendre !.. – que pouvait-il donc bien se cacher sous une telle si invraissemblable destruction ?.. – ;
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    mais surtout, aussi – et c’est seulement maintenant que je m’en avise… –, les raisons pour lesquelles Maurice Ravel lui-même semble avoir été davantage affectivement lié à sa très fidèle amie Marie Gaudin (1879 – 1976) qu’à la belle-sœur de celle-ci, qui était pourtant, elle, sa cousine (au 3e degré), Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) – du moins dans ce que pourraient nous en livrer certaines correspondances si elles ont bien été conservées, et si elles nous devenaient accessibles… –, une personne particulièrement avenante, ouverte, aimable et volubile, comme me l’a indiqué aussi sa petite-fille Maylen…
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    Et cela alors que Maurice a beaucoup fréquenté
    – et cela est bel et bien attesté dans la décisive note de bas-de-page n°1, à la page 1931 (dont voici ce qui concerne en propre Edmond Gaudin : « lors d’une corrida à Saint-Sébastien où Edmond Gaudin emmena Ravel, celui-ci cherchant machinalement quelque chose dans ses poches, fut incapable d’exprimer oralement qu’il souhaitait fumer ; ce n’est que quand Edmond Gaudin sortit des cigarettes et que Ravel s’empara de l’une d’elles, que l’on comprit ce qu’il souhaitait« ), cette note de bas-de-page de la page 1931, mentionnant donc un incident advenu au mois d’août 1932 – possiblement le 28 août : ce jour là, en effet, Maurice Ravel assiste, en présence de Manuel de Falla, à un concert de ses œuvres donné au Teatro Gran Kursaal de Saint-Sébastien (cf la mention qu’en donne la « Chronologie de Maurice Ravel« , à la page 110) ; soit un récit que Manuel Cornejo reprend des confidences qu’Etienne Rousseau-Plotto a recueillies des témoignages directs de la famille Gaudin – notamment de Charles-Paul (1938 – 2006), fils d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) et son épouse Angela Rossi (1905 – 1999), et frère aîné de Maylen – et dont Etienne Rousseau-Plotto a fait état en son « Ravel – Portraits basques » (2016, pages 256-257) ; même si Edmond Gaudin lui-même ne figure pas dans la « Table des correspondants de Maurice Ravel« , du fait qu’aucun courrier de sa main n’a été retrouvé, ni peut-être même été conservé : ainsi cet Edmond Gaudin-ci (1903 – 1988) ne fait-il pas partie des Gaudin (Marie Gaudin, Annette Gaudin née Bibal, et Magdeleine Gaudin née Hiriart : soient respectivement la tante, la grand-mère paternelle et la mère de cet Edmond Gaudin-ci) figurant, à la page 2477, au nom de Gaudin dans cette « Table des correspondants de Maurice Ravel » ;
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    d’autre part, je relève que si dans l »Index onomastique » figure bien, à la page 2823, le nom d’Edmond Gaudin, avec 9 entrées, il se trouve que seule celle se rapportant à la page 1931 concerne bien l’Edmond Gaudin (1903 – 1988) qui est le fils de Magdeleine Gaudin-Hiriart et Charles Gaudin, car toutes les autres entrées figurant à ce nom d’Edmond Gaudin, page 2823, concernent en fait, son grand-père paternel Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) ; le grand-père et le petit-fils portant ce même prénom d’Edmond : d’où cette unique entrée au nom d’Edmond Gaudin, page 2823, pour deux personnes en réalité différentes… Fin ici de l’incise –
    à Saint-Jean-de-Luz le fils de cette cousine Magdeleine Hiriart-Gaudin, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 29 décembre 1988), lors de ses séjours – de vacances surtout en ces années-là… – à Saint-Jean-de-Luz et en son cher pays basque, à la fin des années 20 et au début des années 30, quand le jeune Edmond lui servait de chauffeur pour de nombreuses virées en voiture en Euzkadi-Sud, voire en Aragon limitrophe (cf là-dessus les très intéressants détails que donne Etienne Rousseau-Plotto en son « Ravel – Portraits basques« )…
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    Il me semble en effet que par rapport aux divers membres de cette famille Gaudin, Maurice Ravel a, de fait, toujours – assez étonnamment pour moi… – continué de se ressentir et se représenter en sa situation auprès de la famille des Gaudin davantage comme le petit-neveu de leur domestique – gouvernante de leurs 7 enfants –, Gachoucha Billac – Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902 –, qu’il était en effet en ces moments luziens, 41 rue Gambetta, de son enfance et adolescence, pour les Gaudin, que comme le cousin effectif – qu’il était bien pourtant aussi !, du moins à partir du 28 septembre 1901, quand sa cousine Magdeleine Hiriart devint l’épouse de Charles, le fils aîné des Gaudin-Bibal… – de Magdeleine Hiriart-Gaudin et de son fils Edmond Gaudin…
    Maurice Ravel était non seulement ainsi perçu, mais se percevait aussi lui-même, comme un ami fidèle, et non pas pas comme le parent – un cousin… -, qu’il était pourtant aussi, de ces Gaudin luziens…
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    Ce qui semble pouvoir se déduire de quelques correspondances jusqu’ici connues – mais beaucoup d’entre celles qui n’ont assurément pas manqué d’exister, manquent hélas à l’appel pour nous jusqu’ici !.. – de Maurice Ravel avec les divers membres de la famille Gaudin de Saint-Jean-de-Luz…
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    Et là-dessus, il me faudra bien sûr revenir interroger plus précisément non seulement Maylen Lenoir-Gaudin – la fille d’Edmond Gaudin et son épouse Angela Rossi –,
    mais aussi son cousin Pascal Courteault – le fils aîné de Pierre Courteault et son épouse Jeannine Mérigault –, qui possède de très nombreux et passionnants documents familiaux, et certains concernant en propre Maurice Ravel lui-même (dont de nombreuses photos), comme j’ai pu en avoir un premier aperçu lors de mon amicale visite (de 2 heures) à sa demeure d’Ascain, le jeudi 4 août 2022…
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    Voilà pour ce matin d’anniversaire ravélien de ce 7 mars 2025…
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    Autre ravelienne chose – mais musicale et discographique celle-là – :
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    je vais aussi consacrer un article à mes premières écoutes – assez étonnées et surprises ! – du très singulier (et tout à fait passionnant !) CD Erato 5021732601230 « Bertrand Chamayou – Ravel fragments », que je me suis procuré hier :
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    des interprétations ravéliennes absolument décapantes !, pour ce que je qualifierai(s) d’un en quelque sorte « Ravel expérimental », quasi schoenbergien même, oui ! – et c’est quelque chose de vraiment grandiose ! –, 
    dans la droite ligne, il est vrai, des précédents déjà très réussis CDs Erik Satie (« Letters to Erik Satie« ) et John Cage (« Cage 2 » – c’est-à-dire Cage au carré ! – ) de Bertrand Chamayou – tous ces derniers CDs ayant été enregistrés, je le relève, au même Studio Miraval, à Correns, dans le Var, en avril 2023 et décembre 2024 : un Studio rouvert en 2022 par Brad Pitt, le propriétaire du Domaine de Miraval, et le producteur français Damien Quintard… –,
    dont le parcours d’interprète est en effet passionnant !
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    Ecoutez donc ici le podcast (de 12′ 58) de cette un peu anguleuse – ici – « Valse », notamment – ça dépote !! et nous sommes ici à mille lieues de l’interprétation succulente et pleine de charme d’un Martin James Bartlett (écoutez ici le podcast de cette même « Valse » de Ravel, par Bartlett : il dure 11′ 35), en ce très joli CD « La Danse » qui m’avait beaucoup plu et charmé, ainsi qu’en témoigne l’enthousiasme chaleureux de mon article du 31 janvier 2024 : « Un pianiste bien mieux que prometteur : Martin James Bartlett, dans Ravel, Reynaldo Hahn, et Debussy, Rameau et François Couperin : son enchanteur CD « La Danse »… » : et la confrontation, à l’oreille, de ces deux interprétations-ci de « La Valse« , est vraiment édifiante !!! Essayez-là ! – ;
    même si j’ai un peu de mal à anticiper ce que vous penserez, cher Manuel, de ce jeu, profond et très intense – à cœur et à sang ! –, de Bertrand Chamayou, vous qui aimez mettre l’accent sur les racines viennoises de l’époque – romantique… – de François-Joseph (et Elisabeth) – loin des atrocités de la Grande Guerre de 14-18, dont on pourrait entendre peut-être aussi, cependant, quelques vertigineux échos, même si assourdis, en la chute de cette vertigineuse viennoise « Valse« … –,  en la genèse de cette sublime « Valse » de Maurice Ravel, d’abord très effectivement intitulée « Wien« …
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    En tout cas, un hommage très original, ce CD « Bertrand Chamayou – Ravel fragments », de la part de cet insigne interprète ravélien qu’est décidément Bertrand Chamayou, pour cet anniversaire « Ravel 2025  » de ce 7 mars, du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel à Ciboure !
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    A suivre donc, cher Manuel,
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    Francis,
    toujours bien trop bavard, en sa manie des détails à rallonges ! – ou « allongeail« , dirait notre cher Montaigne…
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    Ce vendredi 7 mars 2027, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une remise à jour de mon article d’enquête sur les liens de Résistance entre Pierre de Bénouville et les Portmann, père et fils (Georges et René), à partir de mes rencontres au siège de Jakintza à Ciboure samedi 1er octobre dernier…

    Suite à ma venue à Ciboure et au siège de l’Association Jakintza samedi dernier 1er octobre 2022,

    et à ma rencontre notamment avec Xavier Larramendy, mais aussi Paul Badiola, Guy Lalanne et Jean-Michel Sallaberry,

    …

    et suite à mon article d’hier jeudi 6 octobre « « ,

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    j’ai procédé ce vendredi 7 octobre 2022 à une remise à jour _ augmentée et précisée _ de mon article du 27 septembre 2014 «  « ,

    …

    en mettant bien en évidence, en rouge, et en précisant davantage la part prise, au mois d’avril 1944, par Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987988 – 1987), le propriétaire de l’Hôtel du Golf de Chantaco,

    mais aussi la participation du secrétaire de la mairie d’Ascain de l’époque, en 1944, François Bertrand (Ascain, 22 mars 1897 – Ascain, 18 novembre 1972), le grand-oncle maternel de Guy Lalanne, le président et fondateur de Jakintza, à Ciboure,

    à l’expatriation vers l’Espagne (et Alger…), via des sentiers escarpés au flanc de la Rhune, du Résistant, membre de Combat, Pierre de Bénouville (Amsterdam, 8 août 1914 – Paris 17e, 4 décembre 2001), traqué alors par le Gestapo ;

    et en revenant aussi, en rouge, sur les liens de protection entre le Professeur Georges Portmann (Saint-Jean-de-Maurienne, 1er juillet 1890 – Sainte-Eulalie, 24 février 1985) et mon père, le Docteur Benedykt Lippa (Stanislawow, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006), qui avait été son Assistant en ORL à la Faculté de Médecine de Bordeaux _ mon père a eu aussi des activités de Résistance à Oloron, dès le mois de juillet 1942, selon son « Etat des Services » (18e RI _ Direction du Service de Santé) du 29 mai 1945, à Bordeaux ; et cela alors qu’il était « Travailleur Etranger«  au 182e GTE du camp de Gurs, par conséquent), auprès de l’oloronais Jean Bonnemason (Gère-Bélesten, 29 novembre 1894 – Oloron, 8 décembre 1955) ; cf le détail de mon article du 20 août 2019 «  «  …

    …

    …

    Bien des questions demeurent encore en suspens ;

    et bien des recherches demeurent toujours à réaliser…

    …

    …

    Ce vendredi 7 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier point (de départ) pour les recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal et des Gaudin à Saint-Jean-de-Luz avant l’ouverture du lotissement d’Aïce Errota en 1881…

    Mon article d’avant hier 5 août 2022, « « ,

    s’est proposé un objectif d’enquête à élucider :

    comprendre les tenants et aboutissants  de l’ascension sociale et financière des Bibal et des Gaudin, avant le plan d’aménagement des dunes d’Aïce Erroota, en 1881, et l’ouverture du lotissement des terrains de la colline d’Aïce Errota, par l’ingénieur Dugazau en 1884 ;

    qui allait faire de Saint-Jean-de-Luz une station balnéaire en vogue, sur les modèles encore récents alors de Biarritz ainsi que d’Arcachon….

    …

    …

    Ce dimanche 7 août, par conséquent,

    je me propose de faire un tout premier point sur les données de base dont je dispose pour une telle enquête.

    …

    …

    En fait, je suis parti du questionnement premier de Pascal Courteault _ né en 1944 _,

    rencontré jeudi 4 août en sa Thébaïde forestière d’Ascain ;

    …

    et arrière-petit-fils d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 _Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936 _ Rue du Midi _) et son époux Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 _ Rue Neuve n° 38 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 _ 41 Rue Gambetta _) _ ils se sont mariés en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de Luz le 27 janvier 1875 : une date importante à relever… _, par sa grand-mère Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 _ Grand Rue n° 41 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979 _ 14 Place Ramiro Arrué _),

    concernant l’importante ascension sociale des familles Bibal et Gaudin à Saint-Jean-de-Luz, avant 1881

    _ qui l’intrigue _ :

    …

    de quelles fructueuses activités des Bibal et des Gaudin _ et desquels d’entre eux plus particulièrement… _ ces prospérités remarquables, dont témoignent la propriété de ces terrains et maisons nouvellement acquis, ont-elles donc pu résulter ?

    …

    Telle est donc la question de départ.

    …

    …

    Deux plans, l’un en date du 30 octobre 1881, et l’autre en date du 1er mars 1884,

    indiquent en effet _ ils sont consultables aux pages 21 et 24-25 du beau livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture _ la Ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu, paru aux Editions Kilika en décembre 2018, où ils sont reproduits… _ les localisations,

    juste en lisière sud et en lisière ouest de ce qui allait devenir en 1884 le vaste lotissement _ de 86 000 m2 _ des dunes de la colline d’Aïce Errota, à partir de l’aménagement des terrains en 1881 _ sous l’impulsion très efficace du maire républicain de Saint-Jean-de-Luz, Martin Guilbeau (1878 – 1888) _,

    de propriétés et maisons dont figurent très lisiblement sur ces plans les noms, Bibal et Gaudin, des propriétaires :

    …

    _ Boulevard du Casino _ l’actuelle rue Vauban _, pour deux propriétés contiguës, l’une au nom de Bibal et l’autre (avec maison) de Gaudin ;

    et route de Paris _ l’actuelle Rue Cépé _, pour un vaste terrain, comportant en son centre une belle maison, au nom de Bibal, sur le plan de 1881, page 21 ;

    …

    _ les noms des propriétaires Gaudin et Bibal des deux propriétés contigües du Boulevard du Casino _ l’actuelle rue Vauban _ sont étrangement intervertis sur le plan de 1884, peut-on constater aux pages 24-25 du même livre,

    et c’est alors sur le terrain d’abord attribué à un Gaudin que figure désormais la maison attribuée à un Bibal _ laquelle maison existe, telle quelle, toujours aujourd’hui, rue Vauban… _ ;

    …

    _ de même la grosse maison du terrain de la Route de Paris _ actuelle rue Cépé _, proche de la Route du Lac _ actuelle rue Paul Gélos _, a troqué le précédent nom, en 1881, de son propriétaire, Bibal, pour, en 1884, celui de Gaudin ;

    …

    _ enfin une nouvelle maison Bibal figure maintenant, sur le plan de 1884, à l’intérieur de la courbe que fait la Route de Sainte-Barbe _ dite désormais rue de Sainte-Barbe…

    …

    …

    En 1870  a aussi été édifiée, Boulevard Thiers, la splendide Villa Les Roses dont m’a jadis parlé Maylen Gaudin-Lenoir ;

    qui fut propriété de ses parents, Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988 _ 64 Boulevard Thiers _) et son épouse Angela Rossi (Triona, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 septembre 1999 _ 64 Boulevard Thiers _) ; et qui existe toujours…

    …

    …

    Pascal Courteault se trouve être, aussi, un des arrière-petits-neveux  (et nièces) du peintre _ frère cadet d’Annette Bibal _ Pascal Bibal (Saint Jean-de-Luz, 12 juin 1847 _ Grand rue n° 22 _ – Bilbao, 12 avril 1898) ;

    dont le fils aîné, François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 _ Grand Rue n° 39 _ – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944 _ 5 Place Maréchal Foch _), est également un très brillant peintre _ dont une rue du quartier Urdazuri, non loin du lycée Maurice Ravel, porte le nom…

    …

    …

    Alors se pose bien la question :

    qui pourraient être ces Bibal et ces Gaudin qui se sont rendus les acheteurs de ces terrains et les bâtisseurs de ces maisons situées aux lisières du vaste lotissement d’Aïce Errota avant 1881 ?

    …

    …

    Au sein de la famille Bibal,

    les descendants de l’haspandar Jean-Baptiste Bibal (Hasparren, vers 1768 – Saint-Jean-de-Luz 21 mai 1825 _ rue Saint Jacques n° 25 _), armurier, et de son épouse _ leur mariage à Saint-Jean-de-Luz a eu lieu le 9 février 1796 _ la luzienne Catherine Jayre _ ou Joire, Jaire, Geyre : les orthographes varienrt dans les divers actes d’état-civil la concernant _ (Saint-Jean-de-Luz, vers 1772 – Saint-Jean-de-Luz, 1er juin 1821 _ rue Saint-Jacques n° 24 _),

    décédérent la plupart en bas âge,

    à l’exception de Jeanne Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1er juillet 1799 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mai 1839 _ rue Saint-Jacques n° 23 _) et de Josèphe Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 31 juillet 1832 _ rue Saint-Jacques n° 24 _) ;

    et, surtout, de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 _ rue Saint Jacques n° 24 _ – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855 _ Grand Rue n° 20 _), maître au cabotage de profession,

    et dont les frères Salvat, Bernard et Pierre décèdérent en 1799, 1809 et 1812,

    aux âges respectifs de 13 mois, 12 jours et 6 jours…

    …

    …

    Pierre Bibal, donc, l’époux, à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843, de Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 _ rue Saint-Jean n° 4 _ – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903 _ 41 rue Gambetta _),

    de laquelle Pierre a eu 9 enfants Bibal :

    …

    …

    _ Jean-Baptiste Bibal (Saint-Jean-de -Luz, 7 février 1844 _ Grand Rue n° 21 _ – Rochefort, 18 février 1871), marin, décédé à l’âge de 27 ans

    _ Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 _ Grand Rue n° 21 _  – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936 _ Villa Mirentxu, rue du Midi _), épouse le 27 janvier 1875 d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 _ Rue Neuve n° 38 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 _ 41 rue Gambetta _) ; parents de 7 enfants Gaudin…

    _ Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 _ Grand Rue n° 22 _ – Bilbao, 2 avril 1898), peintre,

    _ Marie Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 _ Grand Rue n° 22 _),

    _ Léon-Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1er mars 1849 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1884 _ rue Gambetta n° 4 _), peintre,

    _ Justine Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1850 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1854 _ Grand Rue n° 21 _),

    _ Marie Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 19 mai 1852 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 13 mars 1855 _ Grand Rue n° 20 _)

    _ Marie-Martine-Eliza Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 11 novembre 1853 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 14 octobre 1870 _ Grand Rue n° 41 _)

    _ et enfin Bernardine Bibal (Saint-Jean-e-Luz, 22 août 1855 _ Grand Rue n° 21 _ – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943 _ 5 Place Maréchal Foch _)…    

    …

    …

    En conséquence de quoi,

    l’enrichissement des Bibal n’a pu être l’œuvre, et ce jusqu’à son décès survenu le 12 septembre 1855, à l’âge de 49 ans, que de Pierre Bibal, maitre au cabotage ;

    …

    puis, à partir de cette date, de la maîtresse de la maison,  son épouse et veuve Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 _ rue Saint-Jean n° 4 _ – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903 _41 rue Gambetta _)…

    …

    …

    Il faudrait en rechercher quelques confirmations…

    …

    …

    À suivre :

    …

    demain lundi,

    j’examinerai la situation _ et ascension _ sociale des membres de la famille Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz…

    …

    …

    Ce dimanche 7 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Recherches à mener sur l’ascension sociale des Bibal (et Gaudin) à Saint-Jean-de-Luz au XIXe siècle…

    Dans la continuité de mon article d’hier « « ,

    voici ces petites considérations-ci :

    …

    Je me suis procuré ce matin le très intéressant livre « Saint-Jean-de-Luz Architecture La ville-jardin d’Aïce Errota » de Françoise Vigier et Daniel Albizu,
    comportant divers plans datés indiquant, notammentent, des emplacements de maisons ou terrains ayant appartenu à divers membres des familles Bibal et Gaudin…
    …
    …
    Je vais tâcher de rechercher de plus amples renseignements (si possible datés) concernant ces propriétés et leurs propriétaires,
    afin d’en préciser l’historique…
    …
    Sachant que Pierre Bibal (né le 5 septembre 1806, et devenu maître au cabotage) a épousé Victoire Dupous le 26 avril 1843 ;
    et qu’ils ont eu 9 enfants Bibal : de Jean-Baptiste Bibal né le 7 février 1844 (et décédé à Rochefort le 18 février 1871) à Bernardine Bibal (la « Tante Bibi » de la correspondance de Maurice Ravel avec, surtout, sa chère et fidèle amie Marie Gaudin _ cf, parmi quelques autres articles consacrés à la recherche de l’identité de cette mystérieuse « Tante Bibi« , ceux du 10 juillet 2019 « « , ainsi que celui du 12 juillet suivant : « « … _), née, cette Bernardine Bibal, le 22 août 1855 _ soit trois semaines à peine avant le décès de son père, Pierre Bibal _(et qui décèdera, la dernière de la fratrie de ces 9 enfants Bibal, à Saint-Jean-de-Luz le 28 février 1943).
    …
    La mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous (née le 9 juin 1822) est donc devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855 ;
    et est décédée le 16 juin 1903 au 41 rue Gambetta.
    …
    …
    Mais, de 1855 à 1903, c’est elle, Victoire Dupous, veuve Bibal, qui a été la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand Rue ; puis 41 rue Gambetta…
    …
    …
    Cependant, c’est dès avant septembre 1855, quand le 12 décède en cette maison son époux Pierre Bibal, comme venait d’y décéder aussi, trois jours auparavant le 9 septembre 1855 sa mère Françoise Benoît, boulangère, épouse de Baptiste Dupous, boulanger – qui, lui décèdera en cette méme maison, devenue toutefois, à son décès le 11 avril 1865, le 41 Grand-Rue – ,
    que la maison du 20 Grand-Rue est la propriété, non pas de la famille Bibal, mais bien de la famille Benoît-Dupous ; et c’est Victoire Dupous qui,  jusqu’à son propre décès – qui surviendra le 16 juin 1903 ; la maison a alors pour adresse 41 rue Gambetta – , est la maîtresse de la maison du 20, puis 41 Grand-Rue ;  puis 41 rue Gambetta
    …
    …
    Puis, au décès de Victoire Dupous, veuve Bibal, le 14 juin 1903, la propriétaire-maîtresse de la maison Bibal-Gaudin du 41 rue Gambetta, devient sa fille Annette Bibal, épouse d’Edmond Gaudin (marineur) depuis le 27 janvier 1875 – et qui sera sa veuve depuis le 28 décembre 1920.
    …
    …
    Et c’est toujours en cette même maison Dupous, qu’Annette Bibal et Edmond Gaudin auront, du 19 novembre 1875 au 23 février 1886,7 enfants Gaudin ; dont seuls Charles (19 novembre 1875 – 12 septembre 1910) et Jane (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) auront une descendance, Gaudin pour Charles Gaudin, et Courteault pour Jane Gaudin, épouse, le 22 avril 1908, de Pierre Courteault.
    …
    …
    Annette Bibal, veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, décèdera, elle, le 21 novembre 1936, en la Villa Mirentchu, rue du Midi. 
    …
    …
    Ses petits-enfants étant, d’une part, le fils de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (11 mars 1875 – 19 juin 1968), Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988) ; et, d’autre part, les deux enfants de Jane Gaudin et Henri Courteault (26 août 1867 – 2 novembre 1937), Pierre Courteault (21 avril 1910 – 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (26 septembre 1913 – 21 août 1994).
    …
    …
    L’histoire des maisons et propriétés luziennes des Bibal et des Gaudin est, elle aussi, assurément intéressante.
    …
    Et bien du travail se profile à réaliser à la fois à partir des archives conservées, mais aussi des mémoires personnelles des descendants présents. Et c’est passionnant !
    …
    Et je comprends que l’importante ascension sociale des Bibal et des Gaudin, suscite la curiosité. 
    …
    …
    J’ai bien sûr toujours la possibilité de faire un saut à Saint-Jean-de-Luz et Ascain.
    …
    Avec tous mes remerciements pour ce très bon moment passé hier dans la fraîche Thébaïde askandar,
    Francis Lippa
    …
    …
    P. s. : 
    en ce moment, et jusqu’au 25 août, a lieu en divers lieux de Saint-Jean-de-Luz, à la Villa Ducontenia ainsi qu’à La Rotonde, une exposition intitulée « Portraits basques » ;
    mais j’ignore si elle comporte ou pas des œuvres de Pascal Bibal (12 juin 1847 – Bilbao, 12 avril 1898) et de son fils Paquito Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) _ sur eux et leurs œuvres superbes, cf mon article du 19 décembre 2019 : « « ……
    …
    …
    Ce vendredi 5 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa