Étiquette : Bayonne

  • L’histoire des parcelles n° 349, 355 et 356 (et leurs maisons Capendeguy, Laborde et Cerciat) d’Achotarreta, sur la colline de Bordagain à Ciboure, entre le cadastre de 1831 et leur achat du 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat : poursuite de recherches raveliennes…

    Courriel cet après-midi à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :

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    Cher Guy,

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    ce sont les noms Cerciat ainsi que Dougier,
    en tant que certains des membres de ces deux familles se trouvent plus (Cerciat) ou moins (Dougier, via les Gaudin…) apparentés aux cousins « cibouro-luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel,
    qui soulèvent aujourd’hui mon questionnement
    et me mettent en quête de précisions supplémentaires sur l’histoire de ces parcelles (n° 349, 355 et 356) 
    et ces maisons où ont vécu des Capendeguy, des Laborde et des Cerciat,
    entre la date du cadastre de 1831 qui les repère,
    et leur achat le 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat,`
    ainsi qu’il est mentionné à la page 38 du passionnant et très riche « Bordagain », le numéro 109 du Jakintza du mois de février dernier. …
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    Ce Jean-Baptiste François Marie Henri Dougier, né à Bayonne le 23 juillet 1864, et marié à Saint-Sébastien le 8 avril 1901 à la béarnaise (née peut-être à Monein…) Caroline Engrace Françoise Ballé-Gourdon,
    est le fils du limousin Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval – Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, 16 septembre 1866), marié à Bayonne à Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – ?),
    elle-même fille des bayonnais Jean Bordes (Saint-Esprit – Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1882) et Marie Aguerregaray (Saint-Esprit – Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882. 
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    Ce Jean-Baptiste Dougier et son épouse Caroline Ballé-Gourdon ont eu trois fils :
    _ Jean Dougier, qui a épousé Suzanne Texereau
    _ Henri Albert Victor Dougier (Saint-Sébastien – Guipuzcoa, 18 juillet 1903 – Paris 15e, 20 octobre 1982, qui a épousé à Sain-Junien -Haute-Vienne le 22 février 1933 Marie-Anne (ou Angèle) Dussoulier (Saint-Julien, 22 avril 1909. Dans la famille luzienne des Gaudin, on l’appelait « Riquito », se souvient fort bien Maylen Lenoir-Gaudin…
    _ Edouard Dougier, qui a épousé Thérèse Lefebvre
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    Ce « Riquito » Dougier et son épouse ont eu à leur tour 4 enfants :
    _ Germaine Dougier (1933 _ 1943)
    _ Henry Dougier (Neuilly-sur-Seine, 27 septembre 1836, le fondateur des bien connues Editions Autrement ; et qui a publié le 10 mars 2022 un « La quête éperdue d’un éditeur impatient »…)
    _ Catherine Dougier
    _ François Dougier
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    Sur cette famille Dougier, apparentée par divers mariages aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz,
    cf les intéressants détails de mon article du 13 août 2019 : 
    «  »… Et notamment ce qui concerne leur usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, située 38 Calle San Martin à Saint-Sébastien…
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    D’autre part,
    c’est l’histoire et la généalogie de la famille Cerciat, et ses domicliations à Ciboure, qui surtout m’intéressent ici – dans la continuité-poursuite de mes recherches sur ce que j’ai qualifié, depuis le lundi 13 mai 2019 , « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel »   –, 
    du fait du mariage, à Ciboure le 12 août 1852 – ce document d’état civil est très important ! –, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, quartier de Pocalette maison Pilarbaita n° 175 – ?, ?), 
    la fille de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 20 septembre 1849),
    avec Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – quartier de Bordagain maison d’Ursin… – , domicilié dans le quartier de Bordagain, maison Briquetbaita – en mer, 9 mars 1868)
    – et je remarque ici qu’était témoin à ce mariage de Sabine Delouart et Bernard Cerciat, Jacques Goyenague (1823 – 1886), 27 ans à cette date du 12 août 1852, le cousin germain de l’épouse : la mère du témoin Jacques Goyenague étant, en effet, la Marie Delouart n°3 (1786 – 1872) ; et le père de la mariée Sabine Delouart étant Jean Delouart (1788 – 1872), eux-mêmes la sœur et le frère de celle que je me suis permis de nommer Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) : la grand-mère de Marie Delouart (1840 – 1917) et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)…
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    Le cibourien Bernard Cerciat (1824 – 1868), lui, est le fils de l’urrugnar Jean Sersiat (Urrugne, 12 mars 1802 – Ciboure, 27 juin 1849) et son épouse – à Ciboure le 31 décembre 1823 – la cibourienne Sabine Etcheverry (Ciboure, 2 octobre 1801 – ?, ?).
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    L’urrugnar Jean Sersiat (1802 – 1849) étant lui-même fils des urrugnars Bernard Sersiat et Marie Daguerre.
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    Or, les liens familiaux de cette famille Cerciat (ou originairement Sersiat) de Bernard Cerciat (1824 – 1868) ne semble pas avoir de liens de parenté suffisamment clairs jusqu’ici pour nous – il va donc nous falloir creuser ! – avec le mieux connu préposé des douanes Bernard Cerciat (?, 1788 ou bien 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855, décédé en son domicile, au quartier de Bordagain, maison Briquetbaita n° 57),
    époux, à Ciboure le 23 août 1815, de Margerite Camino (?, 1807 – Ciboure, 18 décembre 1868, quartier du Socoa),
    qui lui-même était le fils de Joachim Cerciat et son épouse Jeanne Darrigade, ou Darrigol.
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    C’est bien pourquoi la communauté avérée de résidence en cette même maison Briquetbaita, au quartier de Bordagain, à Ciboure, d’une part de Bernard Cerciat (1824 – 1868), l’époux de Sabine Delouart, au moment de son mariage avec Sabine Delouart, le 12 août 1852, et d’autre part, du préposé des douanes Bernard Cerciat (1788 ou 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855), nous oblige à devoir rechercher plus avant l’éventualité assez probable de liens familiaux entre ces deux Bernard Cerciat ;
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    d’autant que je viens de découvrir aussi qu’a eu lieu à Ciboure, le 28 mai 1845, le mariage de Jean Cerciat, marin, 25 ans, né à Ciboure le 26 mars 1821, domicilié au quartier de Bordagain maison Briquetbaita n° 57, et fils de ce Bernard Cerciat, 51 ans en 1845, préposé des douanes, et son épouse – à Ciboure le 23 août 1815 – Marguerite Camino, 48 ans, avec Marguerite Etcheverry, 21 ans, couturière, née à Ciboure le 8 octobre 1823 – quartier de Bordagain Maison n° 39 Otorbaita –, domiciliée au quartier de Bordagain maison Naguilen borda, fille de Jean Etcheverry, 49 ans, laboureur, et son épouse Marie Dupérou, décédée à Ciboure le 16 févier 1838 ;
    avec leurs liens à deux membres de la famille Etcheverry : d’une part Sabine Etcheverry (née à Ciboure le 2 octobre 1801, pour la mère du Bernard Cerciat mari, époux de Sabine Delouart…), et d’autre part Marguerite – ou Marie – Etcheverry (née à Ciboure le 8 octobre 1823, pour l’épouse de Jean Cerciat et bru du Bernard Cerciat préposé des douanes)…
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    La question se pose ainsi de préciser l’identité de ces divers Cerciat dont se trouvent les tombes que nous avons identifiées au cimetière du Belvédère à Ciboure
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    lesquels d’entre ces Cerciat-là sont apparentés aux Delouart, Goyenague, Etchepare; qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel ?..
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    Voilà pour les questions que je me pose, cher Guy, ce vendredi 21 mars 2025…
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    Ce vendredi 21 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La magnifique surprise d’un passionnant « Dictionnaire » vraiment « amoureux du Pays basque » par Alain Gardinier : une mine de superbes rencontres et découvertes…

    C’est vraiment une excellente surprise que la vraie satisfaction éprouvée, ce vendredi 20 décembre, au final de ma lecture des 544 pages du « Dictionnaire amoureux du Pays basque« , d’Alan Gardinier, paru aux Editions Plon le 24 octobre dernier,

    dont j’avais entamé la lecture, non sans scepticisme au départ, il me faut l’avouer _ le défi était grand ! pour l’auteur devant un si imposant objet ! _ le 13 décembre dernier,

    comme le signalait mon article de ce jour : « « …

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    Ce nom de Gardinier non seulement m’était inconnu, maus ne présentait en tant que tel guère de proximité avec quelque ancrage un tant soit peu basque _ mais, et avec un peu de recherche de généalogie, et à partir de très faibles indices présents dans le livre, nous découvrirons que les noms de ses ancêtres bayonnais (et cantaliens, marchands de parapluie) Mialet ; et surtout Uthurbide, de Larrau – Larrain, en Haute Soule, ont davantage de marque et bayonnaise pour les Mialet, et basque pour les Uthurbide (ou les cousins Fagalde) ; les chapitres « Cinq cantons » et « Diaspora » étant eux-mêmes encore plutôt avares  de précisions familiales claires ; à quoi s’ajoutent les prénoms de Léo et Tom de ses deux petits-fils, les enfants de sa fille Tina, qui sont deux des trois dédicataires du livre ; la troisième étant une certaine Karine (d’une cryptée « Larrau connexion« )…

    Et; de plus, l’auteur semblait, d’après sa bibliographie, avoir été un journaliste surtout spécialisé dans les culture surf et rock _ sur lui, regarder cependant cette belle vidéo de 26′ d’Eric Perrin, intitulée « Le Temps d’un détour sur la côte basque avec Alain Gardinier » : Alain Gardinier s’y découvre un peu davantage, avec sa fille Tina, surtout en leur beau village de Guéthary, mais pas seulement…

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    Mais la lecture exhaustive de son travail ici, en un style de plume, de plus, fort agréable et non dénué d’esprit (!), que l’auteur explorait avec un véritable amour de très nombreux aspects, et très variés, et passionnants, de la culture basque, tant présente que passée, a beaucoup intéressé l’amoureux passionné que je suis moi-même, et depuis mon enfance, de ce si beau et si attachant Pays basque :

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    rien qu’apercevoir la silhouette de la Rhune (Larrun) qui tend comme maternellement ses larges bras verts, et accueille, me fait chaque fois, et depuis quasiment toujours, un bien fou : je prends un grand bol d’air et je respire l’air du large ;

    et c’est la même chose dès que je vois l’océan…

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    Un Pays basque parcouru de long en large, et par monts et par vaux, d’abord avec mes parents _ qui adoraient eux aussi l’arpenter, surtout en voiture ; ainsi qu’aux restaurants : par exemple à Ascain, Bidarray, Aincille ou Esterençuby… _, lors de nos vacances d’été, puis en ayant moi-même travaillé presque trois années durant _ de janvier 1972 à juillet 1974 au lycée de Marracq (bientôt René Cassin) et à l’ancien lycée technique Paul Bert, dans le Petit Bayonne _ à Bayonne, et initié par quelques collègues et amis à une basquitude véritable et profonde _ dont la participation, avec l’ami débridé Georges Bordalecou (Anglet, 16 juin 1948 – Bayonne, 21 août 2004), aux fêtes de Pampelune, au mois de juillet 1972 ; je fus présent, aussi, aux côtés de Françoise Talazac, biarrote de cœur (Tarbes, 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020 ; cf mon article « En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac » du 30 août 2020 ; Françoise habitait rue Larralde, en plein centre de Biarritz ; son père était commissaire de police…), à sa prise de robe d’avocat à Pau : en 1974 ? Georges Bordalecou m’avait fait découvrir aussi, le premier, la très chaude ambiance des cidreries d’Hegoalde ; la première fois, ce fut à Irun, je m’en souviens encore ; et j’adore le goût unique du sagardo, le cidre basque ; cf mon article « L’incontournable Cidrerie Camino Berri de Biriatou, de la famille Beloqui, vient de fermer ses portes : vive émotion et bien chaleureux remerciements ! » d’il y a aujourd’hui presque un an, c’était le 23 décembre 2023 ; lire ici le beau chapitre « Txotx! » d’Alain Gardinier… ; fin de l’incise…

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    Je résidais déjà alors en notre cher appartement d’Urdazuri _ face aux pelouses bien vertes du lycée Maurice Ravel _, à Saint-Jean-de-Luz, que j’aime tant…

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    A suivre : j’aurai bien des choses à en dire, et qui me tiennent à cœur, dans le détail…

    …

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    Mais d’ores et déjà déjà :

    bravo, bravo, et merci, Monsieur Gardinier !..

    …

    Vous savez fort bien partager, par l’écriture, votre amour puissant de cette si attachante belle terre basque.

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    Ce vendredi 20 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Qui donc est ce vicaire, signant Lissarrague, qui a baptisé, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le petit Joseph-Maurice Ravel le 13 mars 1875 ?

    À la question que m’a adressé hier soir l’ami Manuel Cornejo :
    …
    « Une question de très dernière minute !
    Je veux essayer de donner l’identité du vicaire de Ciboure ayant baptisé Ravel : sur l’acte la signature est Lissarague, donc cela pourrait être Charles Lissarague, qui fut aussi vicaire _ curé même ! _ je ne sais quand _ au moins en 1895 et 96… _ à Guéthary.
    Comme Ravel dans son échange avec Charles Mapou de 1930 lors des préparatifs des fêtes du 24 août 1930 se demande si le curé qui l’a baptisé sera là ou pas, cela m’amuserait de préciser son identité et années de naissance et décès, mais je vous cueille bien tard avec cette question assez secondaire, mais j’aime bien les détails, vous aussi ! »,
    je n’ai hélas pas réussi à trouver la réponse pour déterminer le prénom de ce vicaire Lissarrague, peut-être originaire d’Hasparren :
    …
    _ Charles Lissarrague ?
    _ Etienne Lissarrague ?
    _ voire Baptiste Lissarrague ?
    …
    En dépit des renseignements que j’ai pu réunir sur quelques abbés Lissarrague :
    …
    C’est le 28 décembre 1870 qu’un Lissarrague (sans prénom cité) a été nommé vicaire de Ciboure, après Bidart…
    Le 15 juin 1871 Etienne et Charles Lissarrague, d’Hasparren, ont été ordonnés prêtres à la cathédrale de Bayonne.
    Le 15 septembre 1873 Charles Lissarrague, vicaire à la paroisse Saint-André, à Bayonne, participe à une souscription en faveur de prêtres suisses persécutés.
    Le 13 mars 1875, le vicaire Lissarrague (sans indication de prénom) baptise le petit Joseph-Maurice Ravel à l’église Saint-Vincent de Ciboure.
    Le 12 mars 1878, Charles Lissarrague est nommé vicaire d’Espelette.
    Le 6 août 1883, naissance à Hasparren de Martin Lissarrague, qui sera ordonné prêtre le 12 juillet 1914.
    Le 14 février 1888, l’abbé Charles Lissarrague est desservant de Lohitzun-Oyhercq (canton de Saint-Jean-Pied-de-Port).
    Le 5 mai 1889, l’abbé Etienne Lissarrague est nommé desservant à Amorotz-Succos.
    Le 27 juin 1895, Charles Lissarrague, curé de Guéthary,
    Baptiste Lissarrague, curé d’Urrugne _ un autre Lissarrague, par conséquent _,
    et Baptiste Cazabon, vicaire de Ciboure,
    font partie de ceux qui adhèrent au cardinal Langénieux.
    Le 14 août 1896, l’abbé Charles Lissarrague, curé de Guéthary-les-Bains, assiste à Saint-Jean-le-Vieux, à l’intronisation du nouveau curé Félix Harispe.
     
    Le 12 juillet 1914, Martin Lissarrague, né à Hasparren le 6 août 1883 _ celui-là n’est donc pas celui qui a baptisé Maurice Ravel ! _, est ordonné prêtre.
    Le 31 septembre 1921, ce même Martin Lissarrague est nommé vicaire à Guéthary.
    Et au mois d’août 1829, il est nommé curé de Méharin. 
    Et le 29 mars 1932, il décède à Méharin.
    …
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    En cet état,
    ces divers renseignements ne permettent donc pas de déterminer l’identité de ce vicaire Lissarrague qui a baptisé Maurice Ravel le 13 mars 1875…
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    Existe-t-il d’autres documents où se trouverait ce prénom ?
    Ainsi que des renseignements sur sa naissance et son décès ?
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    …
    Le vicaire (de Ciboure en 1875) Lissarague était-il encore en vie le 24 août 1930, lors de l’hommage de Ciboure (et Charles Mapou) à Maurice Ravel ?..
    …
    La question reste pendante…
    …
    …
    Voilà donc pour le moment.
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    Francis
    …
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    Ce lundi 4 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • En complément de mes recherches sur la famille des propriétaires de la merveilleuse Cidrerie de Camino Berri, à Biriatou…

    En complément _ en quelque sorte généalogique _ de mon article d’hier « « ,

    …

    ces précisions généalogiques-ci concernant la famille Beloqui,

    et plus précisément les enfants de François (Fontarabie, 1885) et Maria (Lezo, 1888) Beloqui,

    venus de Lezo _ où sont nés leurs enfants entre 1908 (Manuelle)  et 1921 (Martin) _ à Biriatou en 1922 _ où sont nés leurs enfants entre 1923 (Ignace) et 1932 (Jean-Marie).

    …

    Dont je retiens surtout :

    …

    _ d’une part Joseph-Manuel Beloqui (né à Biriatou le 1er novembre 1926, et décédé à Biriatou le 1er juin 1991),

    le père d’Émile (Biriatou, 22 mai 1951 – Biriatou, 2 janvier 1977), Marie-Hélène, Yvette, Anne-Marie, Denise et une benjamine _ dont j’ignore à ce jour le prénom _ Beloqui ;

    …

    _ et d’autre part Jean-Louis Beloqui (né à Biriatou le 15 juin 1928, et décédé à Biriatou le 10 octobre 1990,

    le père de Maïté, Michel (Biriatou, 13 février 1956 – Anglet, 21 février 2002) et Daniel Beloqui…

    …

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    Anne-Marie et Denise Beloqui _ épouses, la première, d’Etienne Echegaray et, la seconde, de Pierrot Ibarburu _ étant celles qui dirigeaient _ à la cuisine et en salle _ toutes ces dernières années la merveilleuse Cidrerie de Camino Berri à Biriatou,

    et dont j’avais fait la connaissance au moment où je recherchais des nouvelles de mon ancien brillantissime élève Michel Beloqui _ je me souvenais bien que ses parents habitaient Biriatou !.. _, et où je revenais très fidèlement déjeuner avec un immense plaisir dès que je me trouvais à Saint-Jean-de-Luz,

    …

    et Michel Beloqui ayant été mon éléve _ stupéfiant d’intelligence ! _ en cours de Philosophie au Lycée technique de la rue Paul Bert dans le Petit Bayonne l’année scolaire 1973 – 1974…

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    Liste des décès avec le nom de famille Beloqui

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    19 décès dans l’annuaire des personnes décédées portant le nom de naissance Beloqui de 2023 à 1970.
    Les résultats sont triées par ordre alphabétique, pour une recherche plus précise, utilisez notre moteur de recherche pour ce nom de famille.
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    BELOQUI Albert Martin
    Naissance le 12/04/1945
    Décès le 25/05/1974
    29 ans
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    BELOQUI Anne Marie
    Naissance le 03/01/1951
    Décès le 01/03/1996
    45 ans
    …
    BELOQUI Antoine
    Naissance le 02/11/1924 à Biriatou
    Décès le 21/05/1989 à Bayonne
    64 ans
    …
    BELOQUI Charles Louis
    Naissance le 10/05/1965
    Décès le 20/11/2017
    52 ans
    …
    BELOQUI Elena
    Naissance le 01/10/1952
    Décès le 17/03/2020
    67 ans
    …
    BELOQUI Emile
    Naissance le 23/05/1951 à Biriatou
    Décès le 02/01/1977 à Biriatou
    25 ans
    …
    BELOQUI Ignace
    Naissance le 15/03/1923 à Biriatou
    Décès le 02/03/1979 à Preignac (Gironde)
    55 ans
    …
    BELOQUI Irene
    Naissance le 06/03/1956
    Décès le 29/08/2002
    46 ans
    …
    BELOQUI Jean Louis
    Naissance le 15/06/1928 à Biriatou
    Décès le 10/10/1990 à Biriatou
    62 ans
    …
    BELOQUI Jean-Marie
    Naissance le 19/01/1932 à Biriatou
    Décès le 07/12/1987 à Saint-Martin-d’Oney (Landes)
    55 ans
    …
    BELOQUI Jesusa Consuelo 
    Naissance le 10/06/1915 à Lezo (Guipuzcoa)
    Décès le 23/04/2002 (Hendaye)
    86 ans
    …
    BELOQUI Joseph Francois
    Naissance le 18/06/1912 à Lezo (Guipuzcoa)
    Décès le 31/07/1995 à Urrugne
    83 ans
    …
    BELOQUI Joseph Manuel
    Naissance le 01/11/1926 à Biriatou
    Décès le 01/06/1991 à Biriatou
    64 ans
    …
    BELOQUI Juan Jose
    Naissance le 30/07/1913 à Lezo
    Décès le 04/06/1996 Saint-André-de-Cubzac (Gironde)
    82 ans
    …
    BELOQUI Juana Josefa
    Naissance le 19/03/1919 à Lezo
    Décès le 21/09/2005 à Bordeaux (Gironde)
    86 ans
    …
    BELOQUI Luisa Ignaria
    Naissance le 04/01/1910 à Lezo (Guipuzcoa)
    Décès le 13/09/1997 à Ustaritz
    87 ans
    …
    BELOQUI Manuelle
    Naissance le 13/09/1908 à Lezo
    Décès le 22/01/2000 à Urrugne
    91 ans
    …
    BELOQUI Maria Jesus
    Naissance le 22/01/1928 à Alza (Guipuzcoa)
    Décès le 23/04/1995 à Anglet
    67 ans
    …
    BELOQUI Michel
    Naissance le 13/02/1956 à Biriatou
    Décès le 21/02/2002 à Anglet
    46 ans

     

    …

    …

    À suivre…

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    Ce dimanche 24 décembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa