Étiquette : Bela Bartok

  • Quand un CD enchanteur révolutionne l’entière discographie d’une œuvre et d’un compositeur : le CD « Schubert – Die Schöne Müllerin » de Georg Nigl et Alexander Gergelify, et le CD « Bela Bartok – 44 Duos » d’Alexandra Preucil et Antoine Tamestit : le travail de génie de certains interprètes mettant à nu l’œuvre qu’ils viennent servir et révéler en son absolue vérité…

    Je désire ce jour marquer ici la réception de mélomane de mes deux récents – le 28 juillet dernier et hier 11 août 2026… – très profonds bouleversements musicaux discographiques : le double CD Alpha 1252 « Schubert – Die Schöne Müllerin » de Georg Nigl et Alexander Gergelify, et le CD Harmonia Mundi HMM 902773 « Bela Bartok – 44 Duos » d’Alexandra Preucil et Antoine Tamestit,

    ainsi qu’en témoignent mes retentissants – au moins pour moi… – articles « L’éblouissement enchanteur du baryton-comédien Georg Nigl chantant-déclamant « Die Schöne Müllerin » de Franz Schubert sur des poèmes de Wilhelm Müller, avec Alexander Gergelyfi au tafelklavier : le formidable choc en tornade de ce que nous révèle si merveilleusement le double CD Alpha 1252… » et « Un magique bijou bartokien ! : le CD « Béla Bartók – 44 Duos – including Bartók’s original field recordings » d’Alexandra Preucil, violon, et Antoine Tamestit, alto : une miraculeuse merveille de musique !!!« , en date respectivement du 28 juillet et du 11 août 2026 – les relire en cliquant ici sur leurs liens…

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    Soient deux immenses chocs d’admiration complètement renouvelée pour ces deux œuvres de Schubert et de Bartok, ainsi complètement révélées en toutes leurs dimensions et comme reprises à la base, les deux fois – même si les 44 Duos pour violons Sz. 98 de Bartok sont ici, en ce CD, interprétés par un violon et un alto, et pas, non plus, dans l’ordre de la publication (pédagogique d’ordre des difficultés techniques d’exécution) de la publication de 1931… – , par leurs deux interprètes d’exception, et carrément géniaux : le baryton Georg Nigl et son compère claviériste Alexander  Gergelyfi, pour leur « Die Schöne Müllerin » D. 795 de Schubert, et le duo – le duo Starker, ainsi que parfois il se nomme – formé de la violoniste Alexandra Preucil et de l’altiste Antoine Tamestit, pour leurs « 44 Duos pour violons » Sz. 98 de Bela Bartok ;

    lesquels, par ces deux CDs – enregistrés, l’un, à Vienne au mois d’octobre 2025, et, l’autre, à Ebersol, en Suisse, au mois de mai 2025 – , nous donnent comme pour la première fois un accès musical direct et immédiat, magnifique !, à des œuvres, l’une et l’autre, d’une intensité, chacune en son genre, radicale, et absolument bouleversantes, dans ces deux sublimes mises à nu qu’opèrent ici, ces quatre merveilleux serviteurs-révélateurs de la vérité la plus radieuse et convaincante de la musique lumineuse qu’ils nous donnent ici, ces deux fois, à partager ainsi avec eux…

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    Et c’est éblouissant !

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    On peut ainsi se repasser ces deux CDs en boucle sur sa platine, l’enchantement jubilatoire, loin de s’atténuer, s’approfondit chaque nouvelle fois !

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    Et c’est là pour le mélomane un des incomparables avantages du disque, par rapport au one shot, éblouissant parfois lui aussi, il est vrai, du concert, mais qui n’est plus, ensuite, qu’un souvenir, dont la fragrance avec le temps qui passe nous échappe, impalpable…

    À l’instar, probablement – et toutes proportions gardées : je ne m’illusionne pas… – , de ce qu’est pour l’interprète à son instrument, le défi et la fête – tout à la fois ! – , d’oser se confronter à nouveau, et avec  jouissance, en y revenant, tant au concert qu’à l’enregistrement du disque, à la pièce du compositeur transcrite – tant bien que mal, par lui, un beau jour… – sur la partition originale, transmise depuis jusqu’à celui qui vient la jouer…

    Deux accès, ainsi, en cascades, tant pour l’interprète-musicien qui joue, que pour le mélomane qui assiste et écoute au concert ou au disque, à l’expérience cruciale d’éternité – enthousiasmante et effrayante à la fois : sacrée ! – du compositeur lui-même qui, un beau jour, s’est essayé à composer l’œuvre venant naître peu à peu de son cerveau et sa sensibilité sollicités au travail, et transcrite, ligne à ligne de notes, hic et nunc ce (ou ces) beau(x) jour(s)-là, de ses doigts s’essayant probablement aussi sur un instrument, et se transcrivant, tant bien que mal, à l’envol qu’il s’agissait de saisir et capter, sur le papier, probablement raturé, d’une partition…

    Telle est cette expérience d’enthousiasme que nous offre, à nous mélomanes passionnés, et par successives délégations, ce qui de l’œuvre arrive à nous parvenir, à l’écoute accueillante et réceptive, et nous saisir, nous combler, parfois, en des instants de pure grâce, et, incomparables, d’éternité…

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    Immense merci donc à de tels géniaux interprètes, comme ici Georg Nigl et Alexander Gergelyfi pour Schubert, et Alexandra Preucil et Antoine Tamestit pour Bartok : ils nous transportent, ces moments un peu étendus et intenses d’éternité, dans l’empyrée de la joie que vient offrir, à qui se prête à la recevoir, la pure grâce de quelques chefs d’œuvre – et très divers – de la musique…

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    Ce mercredi 12 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un magique bijou bartokien ! : le CD « Béla Bartók – 44 Duos – including Bartók’s original field recordings » d’Alexandra Preucil, violon, et Antoine Tamestit, alto : une miraculeuse merveille de musique !!!

    Qui aime, ou idolâtre, Béla Bartók, ne va pas pouvoir se passer du magistral magique CD Harmonia Mundi HMM 902773 « Béla Bartok – 44 Duos – including Bartok’s original field recordings » d’Alexandra Preucil, violon – fille des violonistes William Preucil et Gwenn Starker, elle-même fille du grand János Starker (Budapest, 5 juillet 1924 – Bloomington, 28 avril 2013)… – , et Antoine Tamestit – né à Paris le 11 juillet 1979 – , alto,

    qui vient tout juste de paraître – enregistré à Ebersol, en  Suisse, au mois de mai 2025, et incluant 11 prises par Béla Bartók sur le terrain de ses prospections de musiques populaires, entre 1907 et 1916 : en les actuelles Ukraine (1), Hongrie (1), Slovaquie (3), Roumanie (5), et même un en Algérie… – et constitue, voilà !, un phénoménal événement musical et discographique, par sa fulgurante transcendante réussite !

     

    Les 44 Duos pour deux violons Sz. 98 de Bartók – qui constituent un recueil de quarante-quatre pièces instrumentales de Béla Bartók publié en 1931 à destination des élèves pour, selon les paroles du compositeur, «qu’ils puissent, dès leurs premières années d’études, jouer des œuvres dans lesquelles se trouve[nt] la simplicité naturelle du peuple et aussi ses particularités mélodiques et rythmiques » ; et c’est là, pour le violon, le deuxième de ses trois grands ensembles pédagogiques, après Pour les enfants (1908-1910) et avant Mikrokosmos (1926-1939), qui sont, les deux, pour le piano… – dépassent largement le cadre de leur destination première : une simple méthode instrumentale. Très sensibles – eux aussi, bien sûr ! – à l’origine populaire de ces pages issues des folklores – de l’Europe centrale jusqu’à l’Algérie –, Antoine Tamestit et Alexandra Preucil en proposent au violon et à l’alto une lecture d’une liberté et d’une fraîcheur saisissantes – absolument ! Ils n’ont pas hésité à intégrer des enregistrements captés par Bartók lui-même lors de ses collectes sur le terrain – de musiques populaires singulières, menacées de disparition si rien ne les conservait en leur formidable singularité… – en préludes – et intégrés, avec un très grand naturel, mais oui, malgré quelques occasionnels gratouillis, au programme magnifiquement re-composé par eux de ce CD musicalement exceptionnel… – à leur performance.

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    Voici, en guise de trop bref échantillon à écouter et regarder, cette très courte vidéo (de 0′ 51 secondes)…

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    C’est aussi magique que magistral !

    Tant de la part de Bartók, toujours aussi génial en sa confondante irradiante singularité, à partir de musiques populaires traditionnelles, qui nous emporte et nous sidère, que de la part ces deux interprètes de classe très supérieure, Alexandra Preucil et Antoine Tamestit, qui transcendent musicalement si merveilleusement la portée au départ simplement pédagogique de ces 44 brèves pièces !

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    Avec, à l’arrivée de leur bouleversante réalisation discographique, ce jubilatoire transcendant bijou musical…

    Faisant désormais, aussi grâce à eux, date dans l’empyrée de la musique !

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    Un immense bonheur !

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    Ce mardi 11 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Admirer le riche legs discographique du chef Christoph von Dohnanyi (1929 – 2025) en deux copieux coffrets Decca « Cleveland » (40 CDs) et « Vienna » (31 CDs et 1 DVD)…

    Deux coffrets Decca respectivement intitulés « Cleveland » – de 40 CDs, n° 485  4683 paru au mois d’octobre 2024 – et « Vienna » – de 31 CDs et 1 DVD, n°487 1327, paru au mois de novembre 2025 – viennent très utilement rafraîchir notre mémoire musicale concernant l’important legs discographique de ce grand chef d’orchestre, Christoph von Dohnanyi (Berlin, 8 septembre 1029 – Munich, 6 septembre 2025),

    petit-fils du grand chef hongrois Ernö Dohnanyi (Bratislava, 27 juillet 1877 – New-york, 9 février 1960)…

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    Et je rappelle ici, au passage, mon un peu rapide article « Ecouter le style mitteleuropéen du chef Christoph von Dohnanyi, en le récent coffret Decca « Dohnanyi – Cleveland », en commençant par ses interprétations de Bartok : style, rigueur, puissance, versus souffle de passion…« , en date du 15 décembre 2024…

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    Afin d’entrer en écoute de cet assez imposant massif,

    je prends conseil sur l’article de Jean-Charles Hoffelé « Saga viennoise » du 25 janvier dernier, et j’opte, en faveur d’un tropisme hongrois qui m’intéresse, pour, dans le CD n°1 de ce coffret, le bartokien « Le Mandarin Merveilleux » « transformé en conte horrifique où l’orgue de la Sofiensaal fera trembler vos murs » – écoutez-donc ceci…

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    Et tant que j’y suis, voici aussi ce perspicace article « Saga viennoise » qui aide à tendre avec sagacité nos oreilles : 

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    SAGA VIENNOISE

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    Ce feu noir – sic – dans l’Ouverture de Coriolan l’attendait-on de Christoph von Dohnányi ? Nous sommes à Vienne le 1er mai 1959, mais avec les Symphoniker, dont le premier chef invité était alors depuis dix ans et encore pour quelques mois, un certain Herbert von Karajan. Le détail a son importance, on peut attribuer l’exemplaire discipline des cordes au chef autrichien, mais pas ce mordant, ces attaques, ce raptus – voilà, voilà !

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    Un successeur pour Karajan ? Ce serait Wolfgang Sawallisch ; l’art de Christoph von Dohnányi s’employait ailleurs, à l’Opéra de Francfort, face à un autre magister, celui de Sir Georg Solti. Né allemand, et berlinois qui plus est, Christoph von Dohnányi retrouvait auprès de Solti ses ascendances hongroises – oui ! – , et un exemple : le drive, le nerf – voilà, voilà ! – qu’il mettra dans tous ses disques lui doit certainement, la concentration aussi, et le goût d’un orchestre aux couleurs saturés.

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    Car enfin, ceux qui auront voulu faire passer Christoph von Dohnányi pour un chef conservateur, un des derniers piliers de la grande direction symphonique germanique, se seront fourré allégrement la baguette dans l’œil, égarement dont aurait dû les prévenir ce Mandarin merveilleux transformé en conte horrifique où l’orgue de la Sofiensaal fera trembler vos murs – c’est dit – , ce Pétrouchka réaliste jusqu’au suicide, cet Oiseau de feu empoisonné, et même dans les gravures princeps pour Deutsche Grammophon cette Méphisto-Valse à Munich, soufrée au possible.

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    Et si l’art de Christoph von Dohnányi était au contraire moderniste ? Erwartung avec Anja Silja suffirait à le prouver, et même avec elle un peu tard la scène finale de Salome, diamant noir qui se parera de diaprures décadentistes pour les Orchester-Lieder de Schönberg.

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    L’opéra, comme pour faire mentir son abondante discographie symphonique, sera son empyrée. Pris chez Deutsche Grammophon, Der junge Lord d’Hans Werner Henze rappelle que de Berlin à Salzbourgil se dévoua aux créations ; face aux gravures de Karl Böhm son doublé Berg demeure impérissable, Wozzeck conservant le contre-emploi génial d’Eberhard Wächter, le ton irrépressiblement viennois de Lulu que le 3e Acte de Cerha et le grand schlem de Pierre Boulez ne parvinrent pas à minorer, constituant son plus bel enregistrement lyrique – c’est dit – , Anja Silja liant les deux par ses incarnations définitives. A part, Le Vaisseau fantôme conserve du moins la Senta historique d’Hildegard Behrens, alors que les gosiers de Fidelio ne sont que troupiers hélas ! Mais les deux Salome (dans la vidéo il faut voir Anja Silja en Herodias), sont dévastatrices, vampiriques, d’un expressionisme assumé.

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    Et côté orchestre ? Avec les splendeurs des Wiener Philharmoniker le cycle Mendelssohn est inoubliable, non seulement pour La Nuit de Walpurgis qu’il reprendra à Cleveland pour Telarc, mais écoutez aussi l’Ecossaise, l’Italienne, les Ouvertures. Les séances de concertos pour Maurice Gendron, Ingrid Haebler, parfaites, cèdent le pas devant le doublé Schumann/Grieg où il trouve un alter ego stylistique en Claudio Arrau.

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    Le disque Strauss surprend par le théâtre d’orchestre qu’il y impose, un Burleske inédit, où il décille Rudolf Buchbinder, s’y ajoutant, bonheur sans mélange, la Quatrième de Tchaikovski me laissant plus circonspect. Alors quitte à rester avec les Wiener Philharmoniker, immergez-vous dans le Quatuor, Op. 25 de Brahms hungarisé par Schönberg, et pour les raretés laissez-vous tenter par les trois accompagnements pour Libero de Luca : attendues, les deux invocations au soleil du Roméo de Gounod, en français puis en allemand, beaucoup moins un splendide Traum durch die Dämmerung !

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Dohnányi Vienna

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    CD 1. ℗ 1981
    Béla Bartók (1881-1945)
    Le Mandarin merveilleux, Op. 19, Sz. 73, BB 82
    2 Portraits, Op. 5, Sz. 37, BB 48b*
    Chor der Wiener Staatsoper – *Erich Binder, violon

    CD 2. ℗ 1969
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Ouverture « Leonore No. 3 », Op. 72b
    Fidelio, Op. 72 – Ouverture
    Ouverture « Coriolan », Op. 62
    Egmont, Op. 84 – Ouverture

    CD 3. ℗ 1996
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Quatuor à cordes No. 11 en fa mineur, Op. 95 « Serioso » (version orchestrale : Mahler)
    Johannes Brahms (1833-1897)
    Quatuor avec piano No. 1 en sol mineur, Op. 25 (version orchestrale : Schönberg)

    CD 4. ℗ 1963
    Antonín Dvořák (1841-1904)
    Concerto pour piano et orchestre en sol mineur, Op. 33, B. 63
    Robert Schumann (1810-1856)
    Introduction & Allegro appassionato, Op. 92
    András Schiff, piano

    CD 5. ℗ 1993
    Philip Glass (né en 1937)
    Concerto for Violin & Orchestra
    Alfred Schnittke (1934-1998)
    Concerto grosso No. 5
    Gidon Kremer, violon – Rainer Keuschnig, piano

    CD 6. ℗ 1993
    Edvard Grieg (1843-1907)
    Concerto pour piano et orchestre en la mineur, Op. 16
    Robert Schumann (1810-1856)
    Concerto pour piano et orchestre en la mineur, Op. 54
    Claudio Arrau, piano

    CD 7. ℗ 1976
    Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847)
    Symphonie No. 1 en ut mineur, Op. 11, MWV N13
    Symphonie No. 5 en ré mineur, Op. 107, MWV N15 « Réformation »

    CD 8. ℗ 1978
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Symphonie No. 2 en si bémol majeur, Op. 52, MWV A18 « Lobgesang »
    Sona Ghazarian, Edita Gruberová, sopranos – Werner Krenn, ténor – Josef Böck, orgue – Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor

    CD 9. ℗ 1978
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Die erste Walpurgisnacht, MWV D3 Sinfonie-Ballade
    Margarita Lilowa, contralto (Eine alte Frau aus dem Volk) – Horst Laubenthal, ténor (Un Druide, Un garde chrétien) – Tom Krause, baryton (Der Priester) – Alfred Šramek, baryton (Ein Wachter der Druiden) – Wiener Singverein

    CD 10. ℗ 1979
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Symphonie No. 4 en la majeur, Op. 90, MWV N 16 « Italienne »
    Les Hébrides ou la Grotte de Fingal, Op. 26, MWV P 7
    Meeresstille und glückliche Fahrt, Op. 27, MWV P 5

    CD 11. ℗ 1980
    Felix Mendelssohn Bartholdy
    Symphonie No. 3 en la mineur, Op. 56, MWV N 18 « Ecossaise »
    Athalie, musique de scène, Op. 74, MWV M 16 – Ouverture ; (No. 4a). Kriegsmarsch der Priester

    CD 12. ℗ 1959
    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
    Concerto pour piano et orchestre No. 27 en si bémol majeur, K. 595
    Concerto pour piano et orchestre No. 18 en si bémol majeur, K. 456

    Ingrid Haebler, piano

    CD 13. ℗ 1981
    Arnold Schönberg (1874-1951)
    Erwartung, Op. 17
    6 Orchester-Lieder, Op. 8

    Anja Silja, soprano

    CD 14. ℗ 1962
    Robert Schumann (1810-1856)
    Concerto pour violoncelle et orchestre en la mineur, Op. 129
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Variations sur un thème rococo en la majeur, Op. 33, TH 57
    Pezzo capriccioso en si mineur, Op. 62, TH 62

    Maurice Gendron, violoncelle

    CD 15. ℗ 1992
    Richard Strauss (1864-1949)
    Don Juan, Op. 20, TrV 156
    Metamorphosen, TrV 290
    Tod und Verklärung, Op. 24, TrV 158

    CD 16. ℗ 1978
    Igor Stravinski (1882-1971)
    Petrushka, K012 (version 1947)
    Horst Göbel, piano
    Richard Strauss (1864-1949)
    Burleske, TrV 145
    Rudolf Buchbinder, piano

    CD 17. ℗ 1980
    Igor Stravinski (1882-1971)
    L’oiseau de feu, K010

    CD 18. ℗ 1991
    Piotr Ilitch Tchaikovski (1840-1893)
    Symphony No. 4 en fa mineur, Op. 36, TH 27
    Ouverture solennelle “1812”, Op. 49, TH 49

    CD 19. Early Recordings
    Franz Liszt (1811-1886)
    Mephisto Waltz No. 1, S. 110/2
    Jaromír Weinberger (1896-1967)
    Schwanda, der Dudelsackpfeifer – Polka & Fugue
    Münchner Philharmoniker (1956)

    Gioacchino Rossini (1792-1868)
    Le Siège de Corinthe – Ouverture
    Bamberger Symphoniker (1957)

    Luigi Boccherini (1743-1805)
    Quintette à cordes en mi majeur, G. 275 – III. Minueto en la majeur
    Franz Schubert (1797-1828)
    3 Marches militaires, D. 733 – No. 1 en ré majeur (Allegro vivace)
    Charles Gounod (1818-1893)
    Roméo et Juliette, Act II – Ah ! lève-toi, soleil ! fais pâlir les étoiles
    Richard Strauss (1864-1949)
    Traum durch der Dämmerung, Op. 29, TrV 172 (No. 1)
    Radio-Sinfonie-Orchester Berlin (1956)

    CD 20-21. ℗ 1993
    Ludwig van Beethoven (1770-1827)
    Fidelio, Op. 72
    Tom Krause, baryton (Don Fernando) – Hartmut Welker, baryton (Don Pizarro) – Josef Protschka, ténor (Florestan) – Gabriele Schnaut, soprano (Leonore) – Kurt Rydl, basse (Rocco) – Ruth Ziesak, soprano (Marzelline) – Uwe Heilmann, ténor (Jaquino) – Falk Struckmann, baryton (Un prisonnier) – Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor

    CD 22-23. ℗ 1978
    Alban Berg (1885-1945)
    Lulu
    Anja Silja, soprano (Lulu)
    Brigitte Fassbaender, mezzo-soprano (Gräfin Geschwitz)
    Walter Berry, baryton-basse (Dr. Schon)
    Josef Hopferwieser, ténor (Alwa)
    Hans Hotter, baryton-basse (Schigolch)
    Horst Laubenthal, ténor (Der Maler)
    Kurt Moll, basse (Der Tierbändiger)
    Manfred Schenk, basse (Der Athlet)
    Werner Krenn, ténor (Der Prinz)
    Heinz Zednik, ténor (Der Kammerdiener)
    Alfred Šramek, baryton-basse (Der Theaterdirektor)
    Harald Pröglhöf, basse (Der Medizinalrat)
    Margarethe Bence, mezzo-soprano (Eine Theater-Garderobiere)
    Trudeliese Schmidt, mezzo-soprano (Ein Gymnasiast)

    CD 24-25. ℗ 1981
    Alban Berg (1885-1945)
    Wozzeck
    Eberhard Wächter, baryton (Wozzeck) – Hermann Winkler, ténor (Le Tambour-major) – Horst Laubenthal, ténor (Andres) – Heinz Zednik, ténor (Le Capitaine) – Alexander Malta, basse (Doktor) – Alfred Šramek, basse (Premier artisan) – Franz Waechter, baryton (Second artisan) – Walter Wendig, ténor (L’Idiot) – Anja Silja, soprano (Marie) – Gertrude Jahn, mezzo-soprano (Margret) – Michael Pabst, ténor (Un soldat) – Chor Der Wiener Staatsoper

    ℗ 1974
    Alban Berg (1885-1945)
    Lulu Suite (Symphonische Stücke aus der Oper „Lulu“)
    Richard Strauss (1864-1949)
    Salome, Op. 54, TrV 215 – Scène finale
    Anja Silja, soprano

    CD 26-27. ℗ 1968
    Hans Werner Henze (1926-2012)
    Der junge Lord
    Barry McDaniel, baryton (Sir Edgars Sekretär)
    Loren Driscoll, ténor (Lord Barrat)
    Vera Little, mezzo-soprano (Begonia)
    Manfred Röhrl, basse (Der Bürgermeister)
    Ivan Sardi, baryton-basse (Oberjustizrat Hasentreffer)
    Ernst Krukowski, baryton (Ökonomierat Scharf)
    Helmut Krebs, ténor (Professor von Mucker)
    Patricia Johnson, mezzo-soprano (Baronin Grünwiesel)
    Ruth Hesse, mezzo-soprano (Frau von Hufnagel)
    Lisa Otto, soprano (Frau Oberjustizrat Hasentreffer)
    Edith Mathis, soprano (Luise)
    Bella Jasper, soprano (Ida)
    Marina Türke, (Ein Kammermädchen)
    Donald Grobe, ténor (Wilhelm)
    Günther Treptow, ténor (Amintore La Rocca)
    Fritz Hoppe, baryton-basse (Ein Lichtputzer)
    Schönberger-Sängerknaben
    Chor der Deutschen Oper Berlin

    CD 28-29. ℗ 1995
    Richard Strauss (1864-1949)
    Salome, Op. 54, TrV 215
    Catherine Malfitano, soprano (Salomé)
    Bryn Terfel, baryton-basse (Jochanaan)
    Kenneth Riegel, ténor (Hérode)
    Hanna Schwarz, mezzo-soprano (Herodias)
    Kim Begley, ténor (Narraboth)
    Randi Stene, mezzo-soprano (Le page)
    Rannveig Braga, mezzo-soprano (Un esclave)
    Peter Rose, basse (Premier Nazaréen)
    Martin Gantner, baryton (Second Nazaréen)
    Frode Olsen, basse (Premier Soldat)
    Georg Paucker, basse (Second Soldat)
    Uwe Peper, ténor (Premier Juif)
    Robin Leggate, ténor (Deuxième Juif)
    Uwe Schönbeck, ténor (Troisième Juif)
    Ferdinand Seiler, ténor (Quatrième Juif)
    Andreas Kohn, basse (Cinquième Juif)
    Walter Zeh, basse (Un Cappadocien)

    CD 30-31. ℗ 1994
    Richard Wagner (1813-1883)
    Der fliegende Holländer, WWV 63
    Robert Hale, baryton (Der Holländer)
    Hildegard Behrens, soprano (Senta)
    Josef Protschka, ténor (Erik)
    Kurt Rydl, basse (Daland)
    Uwe Heilmann, ténor (Der Steuermann)
    Iris Vermillion, mezzo-soprano (Mary)
    Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor

    Wiener Philharmoniker
    Wiener Symphoniker (CD 2, 12, 14)
    Concertgebouw Orchestra (CD 6)
    Orchester der Deutschen Oper Berlin (CD 26-27)

    Christoph von Dohnányi, direction

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    Une boîte de 31 CD et 1 DVD du label Decca 487 1327

    Photo à la une : le chef d’orchestre Christoph von Dohnányi –
    Photo : © Hiroyuki Ito

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    C’est passionnant !

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    Ce jeudi 5 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le détonant CD « Gypsy Melodies » du Talich Quartet : une nouvelle reconnaissance de la verve virtuose si ardente des Talich en un répertoire très épatant…

    Comme en renfort à ma reconnaissance admirative de ce que, le 17 septembre dernier, en mon article « Amour de la Bohème (II) : les sublimes « Gypsy Melodies » du Talich Quartet, Dvorak, Janacek, Bartok, etc. : une fête !..« , je qualifiais très évidemment de « fête !« ,

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    voici que ce lundi 24 novembre 2025, sur son site Discophilia, en un article intitulé « Kaléidoscope« , Jean-Charles Hoffelé vient comme confirmer l’admiration portée à ce splendide CD La Dolce Volta LDV 129 « Gypsy Melodies » par le Talich Quartet – enregistré à Ceské Budejovice les 24-25 février et 29-30 juillet 2024.

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    KALÉIDOSCOPE

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    Les quatre arrangeurs – Jiri Kabat, Miroslav Kolacia, Tomas Ille et Alexej Asiamas – sont les héros discrets d’un disque détonant – voilà ! – , où le cymbalum de Ľubomír Gašpar convoque tour à tour la nostalgie de la puszta et les envols des danseurs de village, les Talich se régalant – oui ! – de ce voyage balkanique où les mélodies de Georges Boulanger – Ghita Bulencea – ne parviennent pas à faire hiatus : sa Chanson tzigane rappelle sa roumanité.

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    Merveille, les Chants tziganes – Op. 54, B. 104 – de Dvořák si savoureusement repris par la plume de Jiří Kabát, chez Janaček une poésie supplémentaire qui emplit les Chansons de poésie morave montre quels raffinements, quelles élégances ils mettent derrière le brio, même pour le spumante de l’œuvre de Grigoraș Dinicu – 1889 – 1949.

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    Le plus étonnant, et à vrai dire la perle – oui ! – de cet album irrésistible – absolument – sera le cahier des Danses populaires roumaines – Sz. 56 – où Béla Bartók herborise les rythmes et les mélodies de la Transylvanie, quasi coda d’un voyage où l’émotion le dispute à l’effervescence – voilà ! – , rappelant la verve virtuose si ardente – voilà, voilà ! – des Talich.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Gipsy Melodies

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    Antonín Dvořák (1841-1904)
    Mélodies tsiganes, Op. 55,
    B. 104 (version pour quatuor à cordes : Jiří Kabát)

    Duos moraves, Op. 32, B. 62
    (2 extraits : Nos. 11, 4 ; version pour quatuor à cordes : Jiří Kabát)

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    Leoš Janaček (1854-1928)
    Poésie populaire morave mise en mélodies, JW 5/2 (extraits : Nos. 27, 18, 14, 1, 2, 25, 7, 19, 44, 36, 5, 46, 51, 52, 39, 17, 8, 45, 50 ; version pour quatuor à cordes : Jiří Kabát)

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    Béla Bartók (1881-1945)
    Danses populaires roumaines, Sz. 56 (version pour quintette à cordes et cymbalum : Jiří Kabát)

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    Georges Boulanger (1837-1891)
    Sérénade tzigane (version pour quintette à cordes : Tomáš Ille)
    Avant de mourir (version pour quintette à cordes et cymbalum : Tomáš Ille)

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    Grigoraș Dinicu (1889-1949)
    Hora Mărţişorului (version pour quintette à cordes et cymbalum : Tomáš Ille)

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    Ivan Vasiliev (ca. 1810-ca. 1870)
    Deux guitares (version pour quintette à cordes et cymbalum : Alexej Aslamas)
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    It’s Morning
    Let’s Go Home
    When I Was a Little Boy I Told You
    And I Have (version pour quatuor à cordes : Miroslav Kolacia)

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    Quatuor Talich
    Filip Herák, contrebasse
    Ľubomír Gašpar, cymbalum

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    Un album du label La Dolce Volta LDV 129
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    Photo à la une : les musiciens du Quatuor Talich –
    Photo : © Radek Kalhous

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    Une fête !!!

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    Ce lundi 24 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa