Étiquette : Berlioz

  • la calamiteuse diction du chant français de Sandrine Piau

    Enfin un article osant révéler la calamiteuse diction du chant français de Sandrine Piau !

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    Y compris en ce CD -ci, Si j’ai aimé,

    tout spécialement pour les deux mélodies des Nuits d’été de Berlioz,

    dont ne comprend pas un traître mot !…

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    Qu’elle aille prendre quelques conseils de diction française

    auprès du merveilleux Stéphane Degout !!!

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    L’AMOUR DE CONCERT POUR SANDRINE PIAU ET LE CONCERT DE LA LOGE

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    Camille Saint-Saëns (1835-1921) : Extase ; Papillons ; Aimons-nous ; L’Enlèvement. Charles Bordes (1863-1909) : Promenade matinale. Hector Berlioz (1803-1869) : Les Nuits d’été H. 81, au cimetière, villanelle. Jules Massenet (1842-1912) : Le Poète et le Fantôme ; Valse très lente. Gabriel Pierné (1863-1937) : Album pour mes petits amis op. 14, chanson d’autrefois. Théodore Dubois (1837-1924) : Si j’ai parlé… Si j’ai aimé ; Musiques sur l’eau, promenade à l’étang ; Chansons de Marjolie, sous le saule. Louis Vierne (1870-1937) : trois mélodies op. 11, beaux papillons blancs. Henri Duparc (1848-1933) : Aux étoiles. Alexandre Guilmant (1837-1911) : Ce que dit le silence. Benjamin Godard (1849-1895) : Symphonie gothique op. 23, grave. Jean-Paul-Egide Martini (1741-1816) : Plaisir d’amour, orchestration d’Hector Berlioz.

    Sandrine Piau, soprano.

    Le Concert de la Loge, direction : Julien Chauvin.

    1 CD Alpha.

    Enregistré en mars 2018 à l’Arsenal-Cité musicale de Metz.

    Notice en français, anglais et allemand.

    Durée : 59:25

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    CD_PiauPour son second opus discographique chez Alpha, Sandrine Piau a choisi la mélodie française du XIXᵉ et du XXᵉ siècle « de concert », accompagnée par un orchestre particulièrement convaincant, celui de Julien Chauvin.

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    Dans Chimères _ son précédent CD chez Alpha _, la qualité du timbre de la soprano et la volupté de sa ligne de chant au service de l’expressivité magnifiaient une programmation musicale très intéressante. Celle conçue pour ce disque, en partenariat avec le Palazzetto Bru Zane, se révèle déséquilibrée avec quelques pages musicales certes rares, mais assez convenues (telles Si j’ai parlé… Si j’ai aimé de Théodore Dubois  ou Promenade matinale de Charles Bordes). Pour parler d’amour, on peut évidemment compter sur Saint-Saëns (Extase, Papillons, Aimons-nous) dont la subtilité sentimentale bouleverse dans L’Enlèvement, ou bien Berlioz et ses deux extraits des Nuits d’Été que Sandrine Piau incarne à la perfection _ un avis que je ne partage hélas pas du tout ! Quelle bouillie verbale !

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    Au-delà de la poésie de la mélodie et des intentions portées avec bonheur par l’artiste, il reste regrettable que dans un répertoire où le texte a une place majeure, la diction ne permette pas suffisamment _ et c’est un euphémisme bien gentil ! _ d’atteindre une bonne compréhension des vers de Victor Hugo, Verlaine et Théophile Gautier pour ne citer qu’eux.

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    La véritable satisfaction de ce disque reste l’interprétation foisonnante en couleurs et en sensibilité du Concert de la Loge mené d’une main de maître par le violoniste Julien Chauvin. Si la prise de son les dessert en les positionnant au second plan, c’est bien l’intensité de chaque teinte orchestrale sur instruments d’époque qui est la plus savoureuse, notamment dans les œuvres instrumentales de Gabriel Pierné (Chanson d’autrefois), Henri Duparc (Aux étoiles), la Valse très lente de Massenet initialement pour piano, ou la Symphonie Gothique de Godard, magnifiant les amours vivaces de ce romantisme « de concert ».

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    Il est rare que je prenne la plume pour critiquer un CD ou un livre,

    mais, là, je n’en peux plus de la désinvolture endémique de la chanteuse…

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    Massacrer Les Nuits d’été, c’est trop !

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    Qu’on le lui dise enfin !!!

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    Ce mercredi 31 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La reconnaissance du triomphe du génie de Stéphane Degout dans « Les Nuits d’Eté » d’Hector Berlioz et Théophile Gautier : quand l’incarnation et l’imageance d’une interprétation atteignent, elles aussi, au sublime de l’oeuvre portée, soient, et la mélodie et le poème…

    Les lauriers s’abattent

    ces jours derniers

    sur le merveilleux baryton Stéphane Degout !

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    Cf mon article enchanté du 19 janvier dernier : …

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    Ce jour,

    le miracle de sa performance dans les si merveilleuses Nuits d’été de Berlioz

    se voit célébré _ comme il convient _ par l’excellent Jean-Charles Hoffelé,

    en sa chronique Discophilia

    sur le site Artamag,

    par un article justement intitulé Nuits obscures :

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    NUITS OBSCURES

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    Ce n’est pas faire injure à François-Xavier Roth et à ses Siècles, moins encore à Tabea Zimmermann, que d’avouer que j’ai sauté à pieds joints _ mais moi aussi ! _ par-dessus leur Harold en Italie aussi surprenant que déconcertant : cet orchestre éruptif _ oui _, cet alto magique, vrai personnage _ sans doute _, ont leurs atouts, vous y viendrez ou pas, mais je crois bien que comme moi vous fondrez _ absolument ! _ dans la mélancolie _ somptueusement jouissive, mais sans pathos du tout ! du fait de son parfait naturel… _ de ces Nuits d’été inattendues où Stéphane Degout vole tranquillement la vedette _ parfaitement ! mais oui !!! _ à deux siècles de mezzo-sopranos _ et pas des moindres : Régine Crespin, Janet Baker, pour commencer ; somptueusement géniales déjà, elles aussi…

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    Affaire de timbre _ mais oui ! _ – ce creusement, ce sfumato du medium _ voilà ! _ qui – paradoxe ! – précise pourtant _ sans rien gâcher, mais dans la plénitude, au contraire, de l’élan porteur de chaque phrase, qui nous transporte et emporte sereinement par son art du naturel jusqu’au sublime !!! _ les mots, ce legato où les syllabes viennent vous étreindre _ oui _ comme un chant de violoncelle _ mais oui ! _, ah, Gautier n’aurait pas osé les imaginer, mais Berlioz en serait lui aussi _ peut-être _ surpris _ et là se situe bien le génie de l’interprétation (et d’un interprète), un jour de grâce (divinement béni) de la plus parfaite invention et justesse d’inspiration. L’imageance de l’interprète est elle aussi sublime, en sa plus que parfaite incarnation de ces poèmes !

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    C’est l’art qui cache l’art _ parfaitement, encore : pas un seul grain de voix qui soit là forcé _, cet enveloppement visionnaire _ oui, oui ! _ qui transporte _ parfaitement ! _ vers un horizon chimérique _ nimbé _, cette voix où le poème s’incarne _ oui _ dans une telle noblesse _ oui _ et avec tant d’émotion _ nous en tremblons de jubilation et reconnaissance. Qui chantait la mélodie ainsi ? Plus personne en tous cas depuis Charles Panzéra dont Stéphane Degout ressuscite ici les mânes. Venez vous y étourdir _ oui _, et rêver dans cette nuit sans lune _ absolument fidèle à l’univers du poème de Théophile Gautier, compris et donné, ici, comme probablement jamais auparavant ! _, infini sépulcre _ oui _, venez danser avec le fantôme _ de la rose disparue.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Hector Berlioz (1803-1869)

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    Les Nuits d’été, H. 81B
    Harold en Italie, H. 68

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    Stéphane Degout, piano
    Tabea Zimmermann, alto
    Les Siècles
    François-Xavier Roth, direction

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    Un album du label harmonia mundi HMM 02634
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    Photo à la une : le baryton français Stéphane Degout – Photo : © Julien Benhamou

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    L’intelligence du critique (Jean-Charles Hoffelé)

    sait donc ici rejoindre

    celle

    _ exceptionnelle, à un tel degré d’intuition et d’imageance, il faut aussi le souligner :

    disons véritablement géniale ! _

    de l’interprète (Stéphane Dégout),

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    qui sait _ si merveilleusement : chapeau bien bas l’artiste ! _

    se mettre à la parfaite _ sublime ! _hauteur

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    et du poème (de Théophile Gautier) 

    et de la mélodie (d’Hector Berlioz) :

    sublimes

    _ déjà….

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    Jamais nous n’avons si bien perçus et compris

    et la mélodie (de Berlioz)

    et le poème même (de Gautier) ! Aussi !

    Quel art sublime de la diction…

    …

    C’est dire le génie tout à fait exceptionnel de Stéphane Degout,

    et de l’apport très fructueux à sa réalisation musicale

    de François-Xavier Roth

    et des Siècles.

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    Ce vendredi 22 février 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter « Les Nuits d’été » de Berlioz : le grand charme de la version Véronique Gens-Louis Langrée-Orchestre de l’Opéra National de Lyon

    L’écoute de la toute récente version des Nuits d’été par Stéphane Degout

    et Les Siècles,

    dirigés par François-Xavier Roth

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    m’a subjugué !

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    et a complètement bouleversé mon écoute de ce chef d’œuvre

    de la mélodie française (avec orchestre)…

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    De divers côtés,

    on me disait (très) grand bien de la _ première _ version (en 2001) _ au CD,

    le CD Warner 7243 5 45422  2 0  _ de Véronique Gens,

    …

    avec l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon,

    dirigés par Louis Langrée ;

     

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    mais j’ai été très dèçu de sa seconde version _ in le CD Ondine ODE 1200-2 _,

    avec l’Orchestre National des Pays de Loire,

    dirigé par John Axelrod :

    voix trop aigüe à mon goût…

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    Le récent très beau coffret de l’intégrale Berlioz chez Warner _ Warner 0190295614447 _, en 27 CDs,

    propose, au CD n° 9,

    par Véronique Gens et Louis Langrée,

    leur version de 2001, de La Mort de Cléopatre :

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    pas assez dramatique, à mon goût !

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    J’ai toujours à l’oreille la sublime version de Janet Baker,

    avec John Barbirolli, chez EMI… 

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    Surtout en ré-écoutant,

    dans le CD n°9 de ce même coffret Warner,

    la magnifique version des Nuits d’été de Janet Baker,

    avec le New Philharmonia Orchestra, dirigés par John Barbirolli :

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    tout y est !!!

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    Et quel timbre !

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    Ce jour, réception chez mon disquaire préféré,

    du CD Berlioz de Véronique Gens, avec Louis Langrée, chez Warner en 2001,

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    comportant cette fameuse première version gensienne des Nuits d’été, enfin !!!

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    Eh bien,

    le charme opère pleinement pour ces Nuits d’été-là,

    abordés par la soprano dans leur pleine, douce

    et envoûtante intimité !

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    Infiniment poétiquement …

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    Ce que confirme la superbe interprétation, toute en douceur aussi,

    en suivant,

    de Zaïde,

    de La captive,

    et de La belle voyageuse…

    …

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    En musique,

    seule l’écoute attentive et ouverte !,

    compte

    et vaut !!!

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    Une version à mettre à côté, donc,

    de celles de Régine Crespin, bien sûr _ quel charme pulpeux ! _,

    et de Janet Baker ;

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    et maintenant,

    de celle, bien différente _ quel art de dire et de chanter ! Et quel timbre, lui aussi ! _, de Stéphane Degout !!!

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    Ce mardi 12 février 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les radieuses « Nuits d’été » d’Anne-Catherine Gillet _ ou la perfection de l’enchantement de la mélodie avec orchestre

    Un admirable récital constitué des Nuits d’été (d’Hector Berlioz/Théophile Gautier), des Illuminations (de Benjamin Britten/Arthur Rimbaud) et de Knoxville : Summer of 1915 (Samuel Barber/James Agee), enchante depuis un bon mois _ et sans discontinuer _ notre platine…

    Et cela par la grâce de la voix claire et merveilleusement intelligente de la soprano Anne-Catherine Gillet, et de l’Orchestre Philarmonique Royal de Liège, sous la direction raffinée de Paul Daniel,

    en un CD Æon AECD 1113 : de toute beauté !..

    …

    Outre la perfection de la composition _ pas seulement thématique ! loin de là… _ de ce programme, et l’enchantement poétique de cette interprétation si fine et à pareil degré de grâce !,

    il faut noter le parfait rendu de l’inspiration mélodique unissant le génie des poésies _ la sensualité un brin mélancolique (dans la seule distance du souvenir !) de la chair poétique (pleine !) de Théophile Gautier, est idéalement sensible ici... _ élues

    et l’art de la mélodie de ces trois compositeurs : je noterai que Britten comme Barber ont su retenir (et exalter !) quelque chose du génie de l’art français _ de la mélodie, donc _ d’Hector Berlioz…

    …

    Bien sûr, nous nous souvenons de la voix crémeuse magique et de la diction de la sublime Régine Crespin, de même que de la capacité non moins sublime d’incarnation rayonnante (!) de Janet Baker, ne serait-ce, déjà, que dans les berlioziennes Nuits d’été,

    mais la clarté lumineuse de la voix et de l’art de chanter d’Anne-Catherine Gillet règne aussi sur ces cimes…

    Nous ne sommes pas près de l’oublier, désormais…

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    Et ce chef d’œuvre absolu que sont Les Illuminations de Britten/Rimbaud achève en apothéose le bouquet d’enchantement de ce parfait récital…

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    Soit, aussi, la perfection de la mélodie.

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    Titus Curiosus, ce 24 octobre 2011