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  • Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz

    Afin de faire un rapide – et commode – bilan des domiciliations – de ce qui est alors dénommé – Grand Rue (au moins jusqu’en janvier 1883 –  où naît, le 31 du mois, au domicile de ses parents Gaudin-Bibal (ainsi que de la maîtresse de la maison, sa grand-mère Victoire Dupous, veuve de Pierre Bibal), au 41 Grand Rue, Pascal Gaudin… –), puis – de ce qui devient dénommé – Rue Gambetta (à partir d’au moins avril 1884 – où décède chez lui, au 41 rue Gambetta, Léon-Pierre Bibal, fils de Victoire Dupous, veuve de Pierre Bibal, ce 28 avril 1884 – ) des membres des familles Bibal (issus de Pierre Bibal et Victoire Dupous, à partir de leur mariage – à Saint-Jean-de-Luz – le 26 avril 1843, ainsi que de Pascal Bibal et Dorotea Iburuzqueta, à partir le leur mariage – à Zarautz (Guipuzcoa) – le 23 janvier 1877 ; ainsi que, plus en amont, de leurs parents Jean-Baptiste Dupous et Françoise Benoît – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 – ) et Gaudin (issus d’Edmond Gaudin et Annette Bibal à partir de leur mariage à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875),

    …

    je constate que, lors de leur naissance ou de leur décès tels qu’ils sont attestés dans les actes d’état-civil, la plupart d’entre ces personnes Bibal et Gaudin nées ou décédées à Saint-Jean-de-Luz entre le 7 février 1844 (naissance de Jean-Baptiste Bibal – l’aîné des enfants de Pierre Bibal et son épouse Victoire Dupous, qui décèdera à l’hôpital de Rochefort, à l’âge de 27 ans, le 18 février 1871, laissant ainsi son droit d’aïnesse à sa sœur Annette Bibal, née, elle, le 28 avril 1845 (ajout du 15 juillet 2025) – ) et le 2 novembre 1899 (décès de Louis Gaudin – le dernier né, le le 23 février 1886 des 7 enfantsnts du couple d’Edmond Gaudin et Annette Bibal (ajout du 15 juillet 2025) – ), sont notées, dans l’acte d’état-civil déclarant cette naissance ou ce décès, être domiciliées au 21 Grand Rue, qui devient le 41 Rue Gambetta au moins dès avril 1884 – lors du décès chez lui de Léon-Pierre Bibal (1er février 1849 – 28 avril 1884) – Léon-Pierre Bibal est le cinquième né des 9 enfants nés du couple formé de Pierre Bibal et son épouse Victoire Dupous (ajout du 15 juillet 2025) – ; et je les énumère ici dans l’ordre chronologique de leur survenue :

    …

    Jean-Baptiste Bibal, né au 21 Grand Rue le 7 février 1844 ;

    Annette Bibal, née au 21 Grand Rue le 28 avril 1845 ;

    Léon-Pierre Bibal, né au 21 Grand Rue le 1er mars 1849 ;

    Marie Bibal, née au  22 Grand Rue le 12 juin 1847 ;

    Pascal Bibal, né au 23 Grand Rue le 12 juin 1847 ; – deux fâcheuses erreurs d’inscription de numérotation, tout particulièrement pour la naissance de jumeaux ! (ajout du 15 juillet 2025) -,

    Marie Bibal, décédée au 21 Grand Rue le 13 mars 1849 – à l’âge de un an et 9 mois – ;

    Justine Bibal, née au 21 Grand Rue le 13 septembre 1850 ;

    Marie Bibal, née au 21 Grand Rue le 19 mai 1852 ;

    Marie-Martine-Elisa Bibal, née au 21 Grand Rue le 11 novembre 1853 ;

    Justine Bibal, décédée au 21 Grand Rue le 31 mars 1854 – à l’âge de 3 ans et demi – ;

    Bernardine Bibal, née au 21 Grand Rue le 22 août 1855 ;

    Pierre Bibal, décédé au 21 Grand Rue le 12 septembre 1855 – à l’âge de 49 ans – ;

    Françoise Benoît (mère de Victoire Dupous, et proprétaire de la maison de ce 21 Grand Rue, dont hérite alors sa fille Victoire), décédée au 20 (?) Grand Rue le 13 septembre 1855, à l’âge de 82 ans : une nouvelle erreur de numérotation (ajout du 15 juillet 2025)

    Baptiste Dupous, décédé au 21 Grand Rue le 18 avril 1865 –  _ à l’âge de 64 ans – ;

    Charles Gaudin, né au 41 (sic) Grand Rue le 19 novembre 1875 ;

    Marie-Pascaline Gaudin, née au 41 (sic) Grand Rue le 10 novembre 1876

    Marie-Pascaline Gaudin, décédée au 21 Grand Rue le 30 avril 1877 – à l’âge de 5 mois et demi – ;

    Pierre Gaudin, né au 21 Grand Rue le 7 février 1878 ;

    Marie Gaudin, née au 21 Grand Rue le 3 mars 1879 ;

    Jeanne Gaudin, née au 21 Grand Rue le 16 octobre 1880 ;

    Pascal Gaudin, né au 21 Grand Rue le 31 janvier 1883 ;

    Léon-Pierre Bibal, décédé au 41 Rue Gambetta le 28 avril 1884 – à l’âge de 35 ans – ;

    Louis Gaudin, né au 41 Rue Gambetta le 23 février 1886 ;

    Louis Gaudin, décédé au 41 Rue Gambetta le 2 novembre 1899 – à l’âge de 13 ans – ;

    …

    et j’y ajoute, au XXe siècle :

    …

    Gracieuse Billac – non ! : pas Gracieuse Billac, mais sa sœur Engrace-Gachucha Billac ! (rectification du 12 juillet 2025) – domestique, gouvernante des enfants Gaudin et grand-tante de Maurice Ravel – , décédée au 41 Rue Gambetta le 17 décembre 1902 – à l’âge de 83 ans – ;

    Victoire Dupous – la mère d’Annette et Pascal Bibal, et la grand-mère des enfants Gaudin et Bibal – , décédée au 41 Rue Gambetta le 16 juin 1903 – à l’âge de 81 ans – ;

    et encore Edmond Gaudin – le mari d’Annette Bibal et le père des enfants Gaudin – , décédé au 41 Rue Gambetta le 28 décembre 1920 – à l’âge de 76 ans – ;

    …

    et au mois d’août 1924, Annette Bibal Gaudin, la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta depuis le décès de sa mère Victoire Dupous-Bibal le 16 juin 1903, vend, ou du moins déménage de, cette maison du 41 rue Gambetta, et va emménager avec sa fille Marie Gaudin, sa petite-fille Annie Courteault – qui vit avec elles à Saint-Jean-de-Luz – , et sa sœur Bernardine Bibal, la fameuse « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à Marie Gaudin, à l’assez proche Villa Mirentchu, rue du Midi ; depuis le double décès de ses fils Pierre et Pascal Gaudin, au Chemin des Dames, le 12 novembre 1914, et la mort de son mari Edmond Gaudin, le 28 décembre 1920, la maison du 41 Rue Gambetta est en effet devenue trop grande (et trop vide) pour ce qui demeure de la maisonnée Bibal-Gaudin… D’où ce déménagement dans cette plus petite maison, Mirentchu, aux volets verts… ;

    …

    aux toutefois notables exceptions d’inscriptions suivantes-ci, très probablement dues à des erreurs d’inscriptions sur le registre !) :

    …

    le 12 juin 1847, les jumeaux Pascal et Marie Bibal sont notés déclarés être nés aux 23 et 22 Grand Rue ;

    …

    le 13 septembre 1855, Françoise Benoît  (la mère de Victoire Dupous et grand-mère maternelle d’Annette et Pascal Bibal) est notée déclarée être décédée – à l’âge de 82 ans  – , elle au 20 Grand Rue.

    …

    S’agit-il, ces trois fois-là, d’une erreur de graphie du numéro (le n° 20, le n° 22 et le n°23, au lieu du n° 21) ? Ou bien cette double naissance des jumeaux Pascal et Marie Bibal, ainsi que ce décès de leur grand-mère Françoise Benoît, ont-ils eu lieu en une autre maison – une maison contigüe, côté impair de la rue, pour le n° 23, ou une maison située du côté pair de la rue pour les n° 20 et 22 ? C’est bien peu vraisemblable ! (ajout du 15 juillet 2025) – que celle numérotée 21 Grand Rue ?

    Ce sont là plus que vraisemblablement des erreurs d’écriture ! (ajout du 12 juillet 2025)…

    …

    …

    Ensuite, c’est au 39 Grand Rue – et pas au 21, mais ces maisons, ici, sont contigües… : est-ce à nouveau une erreur d’écriture ? C’est probable… – que’est inscrit naître le 17 septembre 1878 Ignace-François-Victor Bibal (Paquito), le fils aîné – et futur peintre bien connu, dont une rue, au quartier d’Urdazuri, porte aujourd’hui le nom… (ajout du 15 juillet 2025) – de Pascal Bibal et son épouse Dorotea Iburuzqueta ;

    …

    et c’est au 16 Grand Rue – et pas au 21 – que naîtront ensuite, le 27 novembre 1880 et le 3 mai 1882 sa sœur Marie-Micaela-Léonie Bibal, puis son frère Grégoire Bibal ;

    et au 5 Rue Gambetta – et pas au 41 – que naîtra le 5 mai 1884 sa sœur Elise Bibal.

    …

    Les deux derniers enfants de Pascal Bibal et Dorotea Iburuzqueta, soient Jeanne-Ignace-Bernardine Bibal, et Philippe-Joseph Bibal (Pepe), nés le 28 juin 1887 et le 29 décembre 1888, ne naîtront pas, eux, Rue Gambetta, mais Jeanne, au 16 Rue Tourasse, et Joseph (Pepe), Rue Saint-Jacques – sans numéro de maison mentionné sur l’acte de naissance à l’état civil…

    – sur les glorieuses destinées, notamment à Cuba, de certains (Gregorio et Pepe…) des 6 enfants de Pascal Bibal et son épouse Dorotea Iburuzqueta, lire mes passionnants articles en date des 7 et 8 novembre 2019 : «  » et « « … (ajout du 15 juilet 2025) –

    …

    …

    C’est donc entre le 22 août 1855, date de la naissance de Bernardine Bibal, ou plutôt le 12 septembre 1855, date du décès de Pierre Bibal – ou même le 13 septembre 1855, date du décès de Françoise Benoît, la mère de Victoire Dupous… – , et le 18 avril 1865, date du décès, Grand Rue n° 41, de Baptiste Dupous (né à Urrugne-Béhobie le 26 juin 1800 – et époux à Saint-Jean-de-Luz, le 17 septembre 1821, de Françoise Benoît : née à Saint-Jean-de-Luz, (j’ignore dans quelle maison de quelle rue…) le 2 octobre 1786 et décédée à Saint-Jean-de-Luz, Grand Rue n° 20 – plus vraisemblablement au n° 21 (ajout du 15 juillet 2025) – , le 13 septembre 1855 – ), que semble avoir été modifié le numérotage de la Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz :

    le numéro 21 devenant désormais le numéro 41 de la Grand Rue ; qui deviendra, et au moins dès avril 1884, le numéro 41 de la rue Gambetta.

    …

    …

    Je peux donc en déduire que le 21 Grand Rue d’entre au moins février 1844 et au moins septembre 1855, le 41 Grand Rue d’entre au moins avril 1865 et au moins janvier 1883, puis le 41 Rue Gambetta au moins dès avril 1884, semblent bien être les dénominations-numérotations de la même maison – et en effet c’est bien dans ce créneau temporel (janvier 1883 – avril 1884) que la municipalité de Saint-Jean-de-Luz procéda au changement de nom de pas mal des voies importantes de la cité : le 14 février 1883, pour être très précis. Et cela juste 15 jours après la naissance de Pascal Gaudin, le 31 janvier 1883, au 41 Grand Rue !..

    …

    …

    Cette maison a-t-elle d’abord été – et à partir de quelle date ? – la propriété des Dupous – voire, en amont, des Benoît ? C’est très probable : François Benoît (1746- 1828), le père de Françoise Benoît (1786-1855), était boulanger ; et il est décédé, lui le 16 avril 1828 au n° 2 de la rue Montante… (ajout du 15 juillet 2025) – ? ou celle des Bibal ? Non, la propriété des Dupous  ! (ajout du 12 juillet 2025, en s’appuyant – et là c’est un apport décisif de Guy Lalanne, qui m’a montré le précieux document le 2 mai 2025 à Ciboure… – sur le plan d’alignement des façades des maisons de la rue Gambetta, en date de 1847, qui attribue la parcelle n° 400, où est située cette maison, à la famille Dupous !) _ et en tout cas, pas la propriété des Gaudin : le mariage entre Annette Bibal et Edmond Gaudin a lieu seulement le 27 janvier 1875 _ : voici une piste assurément intéressante de recherche…

    …

    …

    Baptiste Dupous (1800 – 1865), le père de Victoire (1822 – 1903) était lui aussi boulanger – de même que le père de Françoise Benoît et grand-père maternel de Victoire Dupous : François Benoît (né en 1746 et décédé à Saint-Jean-de-Luz le 16 avril 1828, Rue Montante n° 2), était lui aussi boulanger de profession… – ;

    alors que Pierre Bibal (1806 – 1855), le mari de Victoire Dupous, était maître au cabotage – Pierre Bibal était né le 5 septembre 1806, Rue Saint-Jacques n° 24 ; et ses parents Baptiste Bibal (né à Hasparren en 1768, armurier, et décédé le 21 mai 1825, rue Saint-Jacques n° 25) et Catherine Jeyre (née à Saint-Jean-de-Luz en 1772 (j’ignore dans quelle maison de quelle rue), et décédée le 1er juin 1821, rue Saint-Jacques n° 24), étaient tous deux décédés, eux aussi rue Saint-Jacques : Baptiste Bibal est décédé au n° 25, et son épouse Catherine est décédée au numéro 24, selon les mentions des registres de l’état-civil : à quoi tient cette différence de numéro ? à une variation d’inscription de la numérotation sur le registre d’étatat-civil, et c’est le plus probable, ou à une différence de domicile ?.. – …

    …

    …

    La micro-histoire permet de préciser et enrichir la connaissance à partir de la prise en considération et l’exploration de micro-détails.

    Et c’est passionnant.

    …

    …

    Ce samedi 2 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les parentés des Hiriart-Gaudin de Saint-Jean-de-Luz : un récapitulatif commode cette fin août 2019, dans le prolongement de mes recherches sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel

    Dans le prolongement de mes recherches _ assidues et patientes _ des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel

    _ cf mon précédent répertoire récapitulatif (commode parce qu’exhaustif quant aux étapes, step to step, des découvertes de ma recherche) du 9 août dernier : 

     _,

    …

    voici ce jour

    un répertoire récapitulatif de mes avancées sur quelques parentés des luziens Hiriart-Gaudin

    _ cousins de Maurice Ravel, je l’ai démontré (alors qu’eux-mêmes aujourd’hui, telle Madame Maylen Gaudin-Lenoir, l’ignoraient : une étrangeté de situation qu’il faudra démêler ; cf mon article du 28 mai : …) ;

    cf mes articles décisifs là-dessus des 13 et 26 mai 2019 :

    et  _ :

    …

    …

    …
    …
    …
    …
    …
    …
    Ce samedi 31 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
    …
    …
    P. s. : voici _ toujours pour commodité de repérage _ le rappel exhaustif de ce ce que répertoriait mon récapitulatif du 9 août dernier : 
    …
    …
  • Pour éclairer les noms présents sur le faire-part de décès de Charles Gaudin en 1910 : Andourandéguy, Elissalt, Mesnard, Saint-Lanne…

    Poursuivant mon élucidation des liens de parenté avec les Gaudin, Bibal, Hiriart

    de certaines familles dont les noms sont présents sur le faire-part de décès de Charles Gaudin, le 13 septembre 1910,

    j’ai en effet découvert de nouveaux liens de parenté :

    …

    avec les familles Andourandéguy _ via les Harispe (et donc les Hiriart) _,

    Elissalt _ via les Harispe encore _,

    Mesnard _ via les Decaup (et donc les Hiriart) et d’autres Gaudin _,

    Saint-Lanne _ via les Hiriart, à nouveau…

    …

    …

    Ce qui confirme et la pertinence de mon intuition de l’importance des Hiriart au sein de la constellation familiale des Bibal-Gaudin luziens ;

    et la justesse de mon étonnement du relatif effacement de la mémoire des ancêtres Hiriart au sein des descendants au XXe siècle de la famille Gaudin.

    …
    …

    Le 13 mai 1857, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Raimond Andouréguy, 36 ans, charpentier, né à Saint-Pée-sur-Nivelle le 2 novembre 1820,

    et de Gracieuse Harispe, 21 ans, née le 25 Septembre 1835,

    fille de Samson Harispe, laboureur _ qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 15 août 1870 _, et de feu Jeanne Issosta, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 22 novembre 1837 _ Samson Harispe et Jeanne Issosta s’étaient mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 novembre 1834.

    …

    Sur les liens de parenté entre les Harispe _ et les Larroulet… _ et les Hiriart,

    cf mon article du 20 juillet dernier : …

    …

    …

    Les liens de parenté entre les Elissalt et Hiriart-Gaudin _ et je ne parle pas ici de l’association industrielle entre Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) et Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 août 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) _ passent aussi par les Harispe :

    …

    Le 18 février 1857, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Jean Elissalt, 30 ans, tisserand, né à Saint-Jean-de-Luz, le 21 juillet 1826, fils de Pierre Elissalt, tisserand, et de Marie Darrigol,

    et de Marie Harispe, 28 ans, née à Saint-Jean-de-Luz le 15 avril 1828, fille d’Augier Harispe et de Gracieuse Douat ;

    étaient témoins, Jean-Joseph Harispe, 31 ans, laboureur, frère de l’épouse ;

    Michel Elissalt, 27 ans, tisserand, frère de l’époux ;

    et Samson Harispe, 23 ans _ né le 26 novembre 1834 _, laboureur, cousin de l’épouse.

    …

    …

    Les liens de parenté entre les Mesnard et les Hiriart et les Gaudin, passent cette fois par les Decaup _ les Decaup, les Hiriart et les Bibal-Gaudin étaient déjà très proches voisins de la Grand’Rue (maintenant rue Gambetta) de Saint-Jean-de-Luz… _ :

    …

    Le 10 octobre 1882, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Henri Mesnard, 34 ans, boucher, né à Bayonne le 3 septembre 1838, fils de Pierre Mesnard, 63 boucher _ à Bayonne _, et de feue Jeanne Carrère, décédée à Bayonne le 27 septembre 1865,

    et de Anne-Louise (dite Céleste) Decaup, 35 ans, née à Saint-Jean-de-Luz le 25 août 1847, fille d’Etienne Decaup, 60 ans, boulanger, et de feue Marie Ablast (?), décédée à Saint-Jean-de-Luz le 30 septembre 1855 ;

    étaient témoins de ce mariage, Hippolyte Decaup, 29 ans, boulanger ;

    Léon Bibal, 33 ans, peintre ;

    Edmond Gaudin, 36 ans, rentier ;

    et François Barnèche, 27 ans, négociant.

    …

    Le 13 mai 1857, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Etienne Decaup, 34 ans, boulanger, né à Habas (Landes) le 5 juillet 1822, fils de feu Pierre Decaup, propriétaire jardinier, décédé à Habas le 7 avril 1846 et de feue Marie Gassiat, décédée à Habas le 2 avril 1837 ;

    le marié étant veuf de Marie Uot, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 30 septembre 1855 ;

     et de Marie Hiriart, 23 ans, née à Urrugne le 8 avril 1834, fille de Martin Hiriart, laboureur, et de Marie-Angélique Darhampé.

    …

    Et le 11 février 1885, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Gustave-Martin Decaup, 27 ans, pâtissier, né à Saint-Jean-de-Luz le 4 février 1858, fils de feu Etienne Decaup, décédé à Saint-Jean-de-Luz le 1er mai 1884, et de Marie Hiriart, 51 ans,

    et de Marie-Magdeleine-Isabelle Gaudin, 28 ans, née à l’Île Saint-Pierre de Terre-Neuve le 16 août 1857, fille de Martin Gaudin, menuisier, 56  ans, et de Marie-Martine Larronde, 46 ans.

    …
    …

    Enfin, le lien entre les Saint-Lanne _ et non Saint-Glan _ et les Hiriart et les Gaudin passe par Marthe Hiriart.

    …

    Le 17 novembre 1846, eut lieu à Saint-Jean-de-Luz

    le mariage de Baptiste Saint-Lanne, 30 ans, laboureur, né à Saint-Jean-de-Luz le 20 novembre 1816, fils de François Saint-Lanne, laboureur, et de Gana Berrouet

    et Marthe Hiriart, 29 ans, née à Saint-Jean-de-Luz, le 16 décembre 1826, fille de Jean Hiriart, laboureur, et de feue Jeanne Barnètche, décédée à Saint-Jean-de-Luz le 4 mai 1843.

    …

    Et je passe ici sur les liens des Camicas et des Barnètche avec les Hiriart et les Berduqueu.

    …

    …

    Pour le moment, je bute sur les liens des Capdepon et des Mathieu

    avec les Hiriart-Gaudin-Bibal…

    …

    …
    Ce dimanche 18 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche d’autres parentés avec les Hiriart de Saint-Jean-de-Luz : les Campet (de Bayonne), les Ribis (de Biarritz)…

    En continuant de rechercher les parentés avec les Hiriart et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, à partir des noms présents _ tel celui de Campet, ou celui de Ribis, ou celui de Laborde _ sur les faire-parts de décès des familles Hiriart, Bibal, Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz,

    en 1910, 1920, 1932 et 1936,

    …

    je viens de découvrir un mariage bayonnais, le 9 décembre 1895,

    entre Eugène Campet, 29 ans, né à Bayonne le 7 juillet 1870, colleur de papiers, fils de feu Pierre Campet, décédé à Bayonne le 4 mars 1887, et de Marie Lafargue ;

    et Elisabeth Hiriart, 22 ans, née à Bayonne le 20 novembre 1873, fille de feu Jean Hiriart, décédé à Bayonne le 30 avril 1882, et de Marianne Celhaya, marchande.

    Une fille leur était née un peu auparavant, le 12 novembre 1895, prénommée Marianne Marcelle.

    …

    Étaient parmi les témoins de ce mariage bayonnais,

    Jean Campet, 37 ans, frère de l’époux,

    et Emmanuel Hiriart, 24 ans, charpentier de marine, frère de l’épouse.

    …

    J’ignore à ce jour quels liens existent entre ces Hiriart bayonnais et les Hiriart luziens…

    …

    …

    Sans lien direct, cette fois aux Hiriart,

    est décédée en son domicile à Biarritz, le 18 avril 1941, Madame Louis Ribis, née Marguerite Aguerregaray.

    …

    Je suppose que cette Marguerite Aguerregaray biarrote

    a des liens de parenté avec les Aguerregaray bayonnais

    parents aux Bordes, Dupouy, Manes… et Dougier ;

    …

    mais j’ignore encore lesquels précisément…

    …
    …

    Je poursuis mes recherches ;

    qui demandent un peu de temps, de patience ;

    et un minimum de chance…

    …
    …

    Ce jeudi 15 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa