Étiquette : bienveillance

  • Réception hier du très émouvant « La Femme sans visage », recueil de contributions d’amis qu’elle a profondément marqués par son exceptionnelle humanité, à un hommage vibrant à Simone Gipouloux (1914 – 2024), rayonnante en son sourire libre et généreux…

    Pour marquer ma réception très émue hier 6 juillet du très émouvant « La Femme sans visage« , recueil de contributions d’amis que Simone Gipouloux (Toulon, 25 mars 1914 – Talence, 14 février 2014) a profondément marqués par son exceptionnelle humanité, qu’a réunis Monique Bauer – qui n’a pas connu, elle, Simone, mais a été très fort touchée par les témoignages qu’elle a reçus de diverses personnes concernant l’exceptionnelle rayonnante humanité de Simone… – , et que celle-ci m’a adressé,

    voici ce modeste témoignage de ma part à ce superbe et très simple – avec les purs mots du cœur – vibrant hommage rendu par ce petit livre à Simone Gipouloux, si exceptionnellement rayonnante en sa foncière modestie et humour…

    …

    …

    D’abord, voici ce tout frais petit courriel de remerciement-réception à Monique Bauer, adressé hier à 17h 07 :

    …

    C’est avec beaucoup d’émotion que je découvre à l’instant le recueil de très beaux et si justes témoignages – de Chantal Cambronne, Josiane Blasquez, Pascale Dewambrechies, Serge Labégorre, Catherine Cessac, Francis Lippa, Janine Molina, Brigitte Lopez ; c’est moi (qui suis né à Libourne le 12 décembre 1947 et fut élève au lycée de Libourne de 1957 à 1964) qui vous ai fait connaitre les liens de Simone Gipouloux avec Serge Labégorre (Talence, 15 décembre 1931 – Bordeaux, 16 avril 2026), libournais, ami proche de Simone et peintre important, qu’elle a soutenu (un imposant très grand tableau de Serge Labégorre figurait déjà, en 1964, en la salle de séjour de Simone à Libourne, comme, ensuite, en sa maison du 99 avenue Georges Clémenceau à Talence…)  ; et avec Catherine Cessac, qui a été son élève à l’automne 1968, et est devenue une musicologue importante, faisant autorité sur Marc-Antoine Charpentier…  – que vous avez réunis dans ce « La Femme sans visage – A la recherche de la Fille de Mai que je n’ai pas connue, Simone Gipouloux », et que vous venez très gentiment de m’adresser.

     

    Me frappe bien sûr – même si cela ne m’étonne pas du tout ! – la très belle concordance de ces divers témoignages, tous très émus et tous très reconnaissants (de ce que la fréquentation de Simone Gipouloux a pu nous apporter, à chacun, de si précieux pour une vie vraiment « humaine » ), concernant Simone Gipouloux, mon professeur de philosophie, l’année de Terminale, au Lycée de Libourne, l’année scolaire 1963 – 1964, et amie depuis, sur sa vraiment extraordinaire « humanité ».
     
    Mais me dérange aussi, un peu, le titre que vous, qui ne l’avez jamais rencontrée – mais avez entendu si chaleureusement parler d’elle, et de son rayonnement si profond… – , avez choisi de donner à ce recueil : « La Femme sans visage – A la recherche de la Fille de Mai que je n’ai pas connue, Simone Gipouloux » – et cela à partir de votre découverte personnelle de l’existence, et surtout des paroles de Simone Gipouloux présentes dans les deux éditions successives, aux Éditions du Bord de l’Eau, en 2004, puis 2018, de « Filles de mai – 68 mon Mai à moi – Mémoires de femmes« , avec une préface de Michelle Perrot… – , car pour la plupart des témoignants-là de ce recueil, Simone Gipouloux n’était certes ni « sans visage », ni « sans voix », si prégnants et marquants, ce visage et cette voix siens ; et nous continuons donc, chacun d’entre nous, tous, maintenant qu’elle n’est plus physiquement là, depuis le 14 février 2014, à la voir et à la regarder, et à l’entendre et à l’écouter, à converser encore avec elle, en continuant à quelques moments de nos vies singulières, de poursuivre, avec jubilation et humour, notre merveilleuse conversation avec elle…
     
    Quant à la « Fille de Mai », Simone Gipouloux l’était encore moins pour moi, qui la connaissais auparavant, dès 1963, et ne l’ai pas connue en mai 1968, ni les années proches qui ont suivi ; ni ne l’ai jamais considérée comme – ni réduite à – une « Fille de Mai » – ce qu’elle a été et demeure évidemment pour vous, à partir d’abord de vos lectures, puis de vos rencontres témoignant d’elle…
     
    Mais je comprends, bien sûr, que ce que vous, Monique Bauer, pouvez avoir entendu de très marquant d’elle, en sa pourtant foncière et fondamentale humilité, ait pu vous mettre ainsi en pareille recherche-quête d’elle, de sa parole vivante, et même de son visage…
     
    Merci beaucoup, donc, de ce beau recueil de témoignages sur l’ « humanité  » souriante et, à ce degré rare-là, rayonnante – et exemplaire, même si c’est sans le moins du monde l’avoir jamais recherché… – , de Simone Gipouloux. 
     
    Francis Lippa,
    vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux,
    élève de Simone Gipouloux en classe terminale de Philosophie au lycée de Libourne l’année scolaire 1963-64,
    devenu professeur de philosophie en lycée, 42 années durant, à son exemple,
    et ami fidèle depuis…

    …

    Ensuite et surtout ces deux contributions de témoignage personnel de ma part, et à la demande de Monique Bauer en quête du visage et de la voix de Simone Gipouloux – pour elle « Fille de Mai 1968« … – , en date du 20 juillet 2020 pour le premier, et du 11 décembre 2025, pour le second :

    …

    Simone Gipouloux fut d’abord pour moi ma prof de Philo,
    et probablement la personne dont la rencontre a orienté le plus ma vie ;
    puisque ce que j’ai ardemment désiré, et réalisé, c’est devenir à mon tour, pour d’autres, le modeste maître de philosopher qu’elle a été pour moi.
     
    Ce n’est pas la philosophie que j’admirais, ni devenir philosophe ce à quoi j’aspirais,
    mais bien assumer, comme elle, cette position de montrer comment vivre (et vivre bien)
    nécessite – de chacun et de tous, quel qu’il soit… – cet effort de penser aussi justement qu’on le peut, 
    au plus quotidien du quotidien, avec très grande humilité et une bonne dose d’humour !
     
    À la façon d’Héraclite se moquant de ses admirateurs – surpris ! – le surprenant chez lui, à Éphèse, en train – lui, le philosophe tellement admiré – de faire la cuisine ;
    et leur disant, lui dit « l’Obscur » : « Les dieux sont aussi dans le foyer ».
    Mais oui, c’est bien là qu’ils sont le plus – les dieux…
     
    Ou à la façon des maîtres zen chinois ou japonais, au plus quotidien du quotidien, eux aussi…
     
    Je suis revenu voir Simone Gipouloux à Talence, d’abord rue du Château, une ou deux fois, l’année qui a suivi le bac,
    puisqu’elle avait quitté Libourne, et moi le lycée ;
    puis, dans les années 80 – j’enseignais deux ans de suite au lycée Alfred Kastler, tout proche – , en sa petite maison avec jardin du 99 avenue Georges Clemenceau :
    elle préparait un peu de thé, et nous bavardions un moment, toujours passionnant, avec de la musique dans la pièce ;
    puis ensuite, devenue quasiment aveugle, dans sa chambre de la maison de retraite rue du Lycée,
    où je la surprenais en train d’écouter France-Musique ou France-Culture ; et nous parlions aussi de ses enfants.

    …

    Et puis, en date du 11 décembre 2025,

    en réponse à une demande de complément de témoignage de ma part, émanant de Monique Bauer :

    …

    Simone Gipouloux était rayonnante d’humanité, toujours souriante et accueillante, toujours positive,
    sans jamais la moindre ironie acerbe ou plaintive.
    Ni vanité.
    D’une parfaite modestie et humilité – en son humour inexorablement souriant.
     
    Comme je me représente Montaigne, notre voisin gascon à la formidable conversation.
     
    Et elle a marqué ma vie : j’ai voulu être professeur de philosophie en classe de Terminale à son image d’ouverture formidablement lumineuse et généreuse.
    Une personne rare, et même exceptionnelle.
    Un exemple – d’évidence toute simple mais très forte – de chemin existentiel sûr et heureux.
     
    Et sa figure très amicale demeure très présente en ma pensée.
    Elle m’accompagne régulièrement de sa chaleureuse rayonnante humanité…
     
    Et elle adorait aussi – comme je l’aime, et au quotidien… – la musique.

    …

    Voilà, très simplement,

    pour donner à partager un peu une modeste trace du rayonnement tellement bienfaisant et jubilatoire, avec son sourire et son humour, de la si chère Simone Gipouloux…

    …

    Ce mardi 7 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Préparation de (ou avant-propos à) ma lecture du recueil (d’admirations infiniment émues et sensibles) « Le Livre des amis » de Jean Clair, ou des oeuvres et des rencontres reçues avec reconnaissance comme d’inestimables cadeaux et grâces de la vie…

    C’est avec un peu de retard par rapport à sa parution aux Éditions Gallimard le 2 novembre 2023 de ce « Livre des amis » de Jean Clair, que j’ai honteusement pris conscience de l’avoir négligemment laissé passer :

    …

    quand, parlant avec François Noudelmann _ cf la vidéo de notre entretien du 9 janvier dernier à la Station Ausone _ des précédents entretiens d’auteurs qui m’avaient très fortement impressionné _ dont tout spécialement celui avec Jean Clair le 20 mai 2011 à propos de deux de ses livres, « Dialogue avec les morts » et « L’Hiver de la culture » ; écouter ici l’extraordinaire podcast (d’une durée de 57′)… _,

    …

    je me suis avisé de devoir urgemment rechercher si Jean Clair n’avait pas récemment publié quelque nouvel opus ;

    alors que, personnellement, j’en étais resté à  la lecture de son « Terre natale _ exercices de piété« , paru le 27 juin 2019

    _ cf ici le détail passionnant de la série de mes articles : «  » du 27 juillet 2019:

     «  » du 28 juillet 2019:

    « «  du 2 août 2019;

    et « «  du 4 août 2019….

    …

    …

    Mais avant de lire les 395 pages de cet infiniment précieux « Livre des amis » de Jean Clair _ dénué de préface comme de postface, il faut le remarquer ; seulement en très discret exergue, sur la page de gauche, page 8, cette symptomatique phrase de Baladine Klossowska (Merline), en une lettre du 16 février 1921 à Rainer Maria Rilke  : « Jamais l’art n’a été si violé que dans notre temps et à force de cette immense nostagie du « nouveau » on commence à peindre « da da » comme les enfants et à griffonner comme eux« … _,

    dont les 34 articles _ dont 3 restés juqu’ici inédits : ceux à propos de Claudia Gian Ferrari, Léonard Gianadda et James Lord _ concernent 26 amis créateurs plasticiens (ou liés de près à la création),

    et sont présentés ici dans l’ordre alphabétique _ un ordre volontairement élu pour sa parfaite neutralité… _ de leurs noms, de Pierre Alechinsky à Xavier Valls _ avec un ultime article intitulé « Retour à Milan«  ; le cher Milan de son épouse Laura Bossi, « l’angelo caduto del cielo« … _,

    …

    j’ai tenu à établir, pour moi-même, un classement chronologique _ selon la date de naissance (de 1892 à 1945) _ de ces personnes amies,

    de Guido Cadorin (né à Venise le 6 juin 1892 et décédé à Venise le 16 août 1976, à l’âge de 84 ans)

    à Claudia Gian Ferrari (née à Darfo Boario Terme en 1945, et décédée à Milan le 23 janvier 2010).

    …

    …

    De ces 26 amis de Jean Clair, 22 sont aujourd’hui décédés,

    mais 4 d’entre eux sont toujours en vie, à cette date du 24 janvier 2024 :

    …

    _ Pierre Alechinsky, qui a 96 ans ;

    _ Roseline Granet, qui a 87 ans ;

    _ David Hockney, qui a 86 ans ;

    _ et Ivan Theimer, qui a 79 ans.

    …

    …

    Jean Clair, né Gérard Régnier à Paris le 20 octobre 1940, a lui-même aujourd’hui 83 ans…

    …

    …

    Ce qui me permet de noter au passage la remarquable longévité des amis artistes plasticiens admirés de Jean Clair…

    …

    …

    Résumé

    Compilation de textes et de souvenirs dans lesquels l’historien de l’art et essayiste se confie sur l’amitié qui le lie à de nombreux artistes, essentiellement des figuratifs _ et éminemment soucieux de la figure humaine _, et dresse un panorama de l’art depuis 1970 _ soit quelque chose comme « L’Autre XXe siècle plastique« , pour paraphraser l’excellente formulation du maître ouvrage de l’ami Karol Beffa, « L’Autre XXe siècle musical«  ; regarder et écouter ici la vidéo de notre entretien du 25 mars 2022 à la Station Ausone de la librairie Mollat à propos de ce merveilleux travail d’écoute de la musique de ce formidable écouteur de l’art de la musique qu’est Karol Beffa, compositeur ; fin de mon incise. Il _ Jean Clair _ évoque Pierre Alechinsky, Francis Bacon, Henri Cartier-Bresson, Sam Szafran, entre autres. ©Electre 2024

    Dans cet ouvrage, Jean Clair a réuni textes et souvenirs sur les nombreux artistes qui furent _ en effet _ ses amis et qu’il a soutenus tout au long de sa carrière d’historien de l’art, de directeur de musée, d’écrivain, d’essayiste, de polémiste _ oui, sans relâche, passionnément, et avec une infinie justesse objective. Sont évoqués aussi d’autres amis, liés à l’art d’une façon ou d’une autre.

    Ce choix permet de donner un _ très pénétrant _ panorama de l’art des cinquante dernières années _ voilà _, en particulier les nombreux artistes figuratifs _ oui _ que l’auteur a ardemment _ voilà _ défendus et avec lesquels il a toujours dialogué _ c’est bien cela. Parmi eux, Avigdor Arikha, Francis Bacon, Balthus, Henri Cartier-Bresson, Lucian Freud, David Hockney, Zoran Music, ou encore Sam Szafran.

    C’est un livre de souvenirs qui insiste sur la complicité _ oui _ qui a réuni toutes ces figures essentielles _ voilà ! _ de l’art et de la culture autour de Jean Clair. Il y en a vingt-six, qui se suivent par ordre alphabétique, de Pierre Alechinsky à Xavier Valls. Dans ce recueil à l’érudition généreuse, chaque texte semble écrit dans l’instant _ oui ! comme il se doit !!! _ et fait revivre une amitié rare.

    …

    …

    Voici donc ce à quoi je suis parvenu dans mon propre classement selon les dates de naissance de ces personnes amies (au nombre de 26)

    _ un autre ordre de classement, encore, serait (ou aurait pu être) celui de l’ordre chronologique, sinon des dates de rédaction, du moins des dates de publication des articles (au nombre de 30 + l’article final « Retour à Rome » lui aussi déjà publié) ; cf la liste des « Sources« , aux pages 397 à 399), à l’exception, forcément, des 3 restés jusqu’alors inédits, concernant les amis Claudia Gian-Ferrari, Léonard Gianadda et James Lord …

    …

    …

    1) Guido Cadorin (Venise, 6 juin 1892 – Venise, 16 août 1976, 84 ans de vie) 

    …

    2) Brice Parain (Courcelles-sous-Jouarre, 10 mars 1897 – Verdelot, 20 mars 1971, 74 ans de vie) 

    …

    3) Balthus (né Balthasar Klossowski de Rola, Paris 6e, 29 février 1908 – Château d’Œx, 18 février 2001, 92 ans de vie) 

    …

    4) Henri-Cartier-Bresson (Chanteloup-en-Brie, 22 août 1908 – Monjustin, 3 août 2004, 95 ans de vie) 

    …

    5) Zoran Music (Gorizia, 12 février 1909 – Venise, 25 mai 2005, 96 ans de vie) 

    …

    6) Francis Bacon (Dublin, 28 octobre 1909 – Madrid, 28 avril 1992, 82 ans de vie)

    …

    7) Louise Bourgeois (Paris, 25 décembre 1911 – New-York, 31 mai 2010, 98 ans de vie) 

    …

    8) Raymond Mason (Birmingham, 2 mars 1922 – Paris 6e, 13 février 2010, 87 ans de vie) 

    …

    9) James Lord (Englewood, 27 novembre 1922 – Paris 16e, 23 août 2009, 86 ans de vie) 

    …

    10) Lucian Freud (Berlin, 8 décembre 1922 – Londres, 20 juillet 2011, 88 ans de vie) 

    …

    11) Xavier Valls (Horta, 18 septembre 1923 – Barcelone, 16 septembre 2006, 82 ans de vie) 

    …

    12) J.-B. Pontalis (né Jean-Bertrand Lefèvre-Pontalis, Paris 6e, 15 janvier 1924 – Paris 14e, 15 janvier 2013, 89 ans de vie) 

    …

    13) Philippe Roman (Saint-Sauveur, 11 octobre 1927 – Paris 13e, 6 février 1999, 71 ans de vie)

    …

    14) Pierre Alechinsky (Saint-Gilles – Bruxelles, 19 octobre 1927, a aujourd’hui 96 ans)

    …

    15) Joseph Erhardy (né Josef Herzbrun, Welch, 21 mai 1928 – Paris, 1er mai 2012, 83 ans de vie) 

    …

    16) Antoine Terrasse (Villemomble, 22 octobre 1928 – Bourron-Marlotte, 20 décembre 2013, 85 ans de vie)

    …

    17) Avigdor Arikha (Radauti, 28 avril 1929 – Paris 14e, 29 avril 2010, 81 ans de vie)

    …

    18) Claude Bernard (né Claude Bernard Haïm, Paris 6e, 5 octobre 1929 – ?, 16 novembre 2022, 93 ans de vie) 

    …

    19) Paolo Vallorz (Caldes, 3 août 1931 – Paris, 27 novembre 2017, 86 ans de vie)

    …

    20) Sam Szafran (né Samuel Berger, Paris 4e, 19 novembre 1934 – Malakoff, 14 septembre 2019, 84 ans de vie) 

    …

    21) Léonard Gianadda (Martigny, 23 août 1935 – Martigny, 3 décembre 2023, 88 ans de vie) 

    …

    22) Roseline Granet (Paris, 28 janvier 1936, a aujourd’hui 87 ans) 

    …

    23) Françoise Cachin (Paris 15e, 8 mai 1936 – Paris 13e, 4 février 2011, 74 ans de vie)  

    …

    24) David Hockney (Bradford, 9 juillet 1937, a aujourd’hui 86 ans) 

    …

    25) Ivan Theimer (Olomouc, 18 septembre 1944, a aujourd’hui 79 ans)  

    …

    26) Claudia Gian-Ferrari (Darfo Boario Terme, 1945 – Milan, 23 janvier 2010, 65 ans de vie)

    …

    …

    La vie est un cadeau, 

    et les œuvres ainsi que les heureuses rencontres, aussi, sont des grâces infinies de la vie ;

    …

    qu’on peut _ et qu’on doit, Kairos aidant… _ apprendre à aimer recevoir, accueillir _ avec humilité, bienveillance et amour, et, par-dessus tout, joie ! _,

    et aussi se risquer à entamer _ puis apprendre au fil du temps à entretenir _ un passionnant dialogue ultra-vivant, avec…

    ainsi qu’en témoigne, en ce beau livre rétrospectif, les récits que rassemble en ce précieux recueil d’une vie d’amateur d’art hyper-attentif et éclairé, Jean Clair…

    …

    …

    Accueillir, cueillir, recueillir ; voilà

    _ cf à ce propos le bel « Accueillir » de mon amie Marie-José Mondzain…

    …

    …

    Bien sûr, à suivre…

    …

    …

    Ce mercredi 24 janvier 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa