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  • A tirer des larmes, un ultime double sublimissime CD Brahms (les Quatuors à cordes avec piano n° 2, Op. 26, et n° 3, Op. 60) avec Lars Vogt, qui nous pétrifie de bonheur musical…

    Comme pour compléter, et en musique s’il vous plaît !, mes articles «  » du 4 novembre 2023, et  «  » du 7 novembre 2023, qui tous deux mettent le doigt sur l’absolue fibre brahmsienne du piano de Lars Vogt,

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    ainsi que le salutaire récapitulatif «  » du 1er janvier 2024,

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    voici que l’excellent label Ondine nous fait l’inestimable et inattendu cadeau de publier encore, ce mois de septembre 2024, un double album ODE 1448-2D « Brahms – Piano Quartets N0s 2 & 4«  _ « Lars Vogt’s Last Recordings« … _ de Christian Tetzlaff, violon, Barbara Buntrock, alto, Tanja Tetzlaff, violoncelle, et Lars Vogt, piano,

    enregistrés,

    le n°2, Op. 26 en La Majeur, en studio à Brème, les 3 et 4 mars 2022 _ de cet Op. 26, écouter ici l‘Allegro non troppo (15′ 17), le Poco Adagio (11′ 14), le Scherzo – Poco allegro (11′ 14) et le Finale : Allegro (10′ 18)… _  ;

    et le n°3, Op. 60 en do mineur, Live à Heimbach, le 26 juin, au Festival ‘Spannungen’ qu’a fondé et que dirigeait de sa radieuse humanité le merveilleux Lars Vogt _ de cet Op. 60, écouter ici l’Allegro non troppo (9′ 51), le Scherzo – Allegro (4′ 20), l’Andante (4′ 57) et le Finale : Allegro comodo (10′ 24)… 

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    Et le temps a hélas manqué à Lars Vogt pour enregistrer aussi _ ne serait-ce que, lui aussi, en Live, mais Lars Vogt était trop épuisé en cette fin juin 2022 !.. _, avec ses très chers amis, si complices, Tetzlaff, le Quatuor avec Piano n°1, Op. 25 en sol mineur…

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    Voici donc de sublimissimes _ ultimes _ interprétations brahmsiennes de Lars Vogt _ quel idoine toucher !!! Et dans quel contexte personnel, et à Heimbach : c’est poignant et déchirant de parvenir à ce parfait jeu-là… _ et ses amis Tetzlaff _ du cancer dont il souffrait et qui finira par avoir raison de sa vitalité solaire, Lars Vogt, né à Düren le 8 septembre 1970, devait, en effet, décéder, à Erlangen, le 5 septembre 2022 ; soit 2 mois et 9 jours après cet ultime Brahms Live à Heimbach du 26 juin… _ qui nous tirent des larmes…

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    Brahms était probablement _ mais je n’ai que trop conscience, en affirmant cela, de dévaloriser si peu que ce soit ses sublimissimes aussi Schubert, Mozart, Mendelssohn… _ le compositeur idéal de Lars Vogt _ ré-écoutez ceci…

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    Le solaire piano de Lars Vogt _ et  jusqu’en les ultimes déchirements de son souffle vital indéfectiblement tendu, en son irréfragable élan, irrésistible, vers l’atteinte de l’essentiel… _, était bien l’incarnation _ et la trace qui demeure, tel un inépuisable legs de son infinie générosité… _ de la musique même…

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    Ce samedi 21 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le délicieux et passionnant « Montaigne à contrepied » de Philippe Desan, à l’occasion du départ de celui-ci de la carr!ère universitaire : de lucidissimes aperçus incisifs sur le monde de la recherche et les querelles d’enjeux de carrière des universitaires… Un jeu de fantaisie et érudition jubilatoire !

    Achevant ce matin de bonne heure ma minutieuse seconde lecture _ cf mes précédents articles « «  et « «  cliquer sur ces deux titres afin de les lire…) des 11 et 13 septembre derniers … _ du passionnant récit de fiction « Montaigne – La Boétie – une ténébreuse affaire » (paru le 28 août dernier aux Éditions Odile Jacob),

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    je tiens à re-dire ici mon véritable enchantement de cet incisif très détaillé _ en un effectivement très riche, de mille détails absolument passionnants (tant sur Montaigne, sa vie, son œuvre, que sur les contextes compliqués et arcanes à chausse-trappes, de la recherche et des milieux et carrières universitaires) récit hâletant à la lecture de 376 pages _ travail de fiction de Philippe Desan, au moment de prendre sa retraite universitaire _ il quitte, le  14 décembre 2023, son poste de professeur à l’université de Chicago (Illinois) pour jouir, délivré de soucis professionnels permanents, du climat festif des montagnes de Boulder dans le Colorado…

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    Et au moment même où j’achevai cette seconde lecture, je reçois, ce matin à 7 h 10, un courriel de mon ami B., à B. _ auquel j’avais chaudement recommandé ce livre jubilatoire _, comportant, en fichier-joint, un article d’Hortense Dufourcq intitulé « Montaigne en assassin impuni« , à paraître vendredi prochain dans le supplément littéraire du Monde des Livres :

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    « Montaigne-La Boétie, une ténébreuse affaire », de Philippe Desan : Montaigne en assassin impuni

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    Le spécialiste de la Renaissance française livre un polar historique aussi attachant qu’érudit.

    Par Hortense Dufourcq

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    « Montaigne-La Boétie, une ténébreuse affaire », de Philippe Desan, éd. Odile Jacob, 384 p.

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    « Parce que c’était lui ; parce que c’était moi... » Peut-être l’amitié entre Montaigne (1533-1592) et La Boétie (1530-1563) n’est-elle qu’une idée reçue _ de Montaigne lui-même, et exclusivement… _, transmise au fil des siècles au détriment d’une vérité plus sombre. C’est l’hypothèse qu’explore le nouveau livre de Philippe Desan, un roman historique cette fois, une première _ en effet ! _ pour le professeur à l’université de Chicago (Illinois), spécialiste de la Renaissance française et de l’auteur des Essais.

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    La référence balzacienne  du titre, Montaigne-La Boétie, « une ténébreuse affaire« , ne laisse pas de doute : l’ouvrage emprunte aux codes du roman policier et met en scène un complot criminel, une enquête et l’ébauche d’une mise en accusation _ voilà. Montaigne aurait assassiné _ rien moins ! _ son ami La Boétie, son rival en politique _ au parlement de Bordeaux _ et le mari de sa maîtresse _ Marguerite de Carle (ca. 1517 – 1580), épouse en secondes noces d’Etienne de La Boétie (1530 – 1563). Ce meurtre, resté impuni, aurait toutefois laissé des indices matériels et textuels _ en petit nombre… _ qui auraient traversé les siècles, jusqu’à tomber entre les mains d’un universitaire américain _ Jacques Saint-Maur _ et de sa brillante étudiante _ Diane Osborne _, qui ensemble mettent tout en œuvre _ par leurs recherches matérielles comme  textuelles _ pour faire éclater la vérité.

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    Cette fiction historique _ voilà _ parvient habilement à conjuguer érudition et frisson _ en effet… Lecteurs profanes ou connaisseurs des Essais y découvriront maintes anecdotes _ superbement détaillées _ sur la vie de Montaigne et ses écrits, mais aussi concernant la conservation matérielle des œuvres _ qui constituent aussi de très précieuses réserves d’indices… A n’en pas douter, le « seiziémiste » s’est servi _ et combien magistralemet !!! _ pour son roman de ses propres recherches. Il brode son intrigue criminelle sur des faits historiques _ parfaitement avérés, eux _ et y joint des éléments de théorie littéraire, laissant entrevoir dans certains passages du récit un état de la recherche – par exemple sur la question de la place des études de genre dans l’analyse des textes anciens, plus importante aux Etats-Unis qu’en France.

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    Rien, cependant, du ton _ certes… _ d’un essai d’histoire littéraire. La narration se fait souvent _ en permanence, bien plutôt… _ ironique, jouant de la variation des discours direct et indirect, et creuse la psyché de ses personnages comme lors d’un véritable travail _ oui _ d’investigation ou de profiling. Dans une amusante mise en abyme, l’auteur semble d’ailleurs se mettre en scène à travers un double fictionnel, le personnage du professeur français enseignant en Amérique (Jacques Saint-Maur, pour un Philippe Desan né à Saint-Maur-des- Fossés, dans le Val-de-Marne). Adoptant son point de vue et celui de son étudiante, il brosse avec humour _ proprement décapant ! _ des caricatures de grands pontes de la Sorbonne, symboles d’un monde académique et universitaire français attaché plus que tout _ et surtout que la justesse de la vérité ! _ au prestige des figures canoniques de sa littérature.

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    C’est ce qui ressort de cette stimulante _ et délicieuse, oui ! _ lecture : à son terme, le lecteur partage l’enthousiasme de l’auteur pour ses écrivains fétiches, tout en constatant que la littérature permet parfois une – réjouissante – désacralisation des idoles.

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    De sa science montaignienne de toute une vie de chercheur infiniment sérieux et méticuleux, Philippe Desan se prend à follement s’amuser ici, en explorant toujours très méticuleusement d’autres questionnements un cran plus iconoclastes _ et en complet à rebours de la doxa montaignienne la mieux établie _,

    envisageant carrément une totale mauvaise foi de la part de Montaigne en l’écriture de son livre _ présenté pourtant par l’auteur comme « consubstantiel«  à sa personne… _, et osant mettre en cause la présentation affichée par lui-même de sa quasi-sainte amitié avec La Boétie ;

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    en total à rebours, par conséquent, des thèses puissantes et admises jusqu’ici comme indélébiles, de son magnifique essai d’ouverture, anti-machiavélien, du Livre III, « De l’utile et de l’honnête«  ;

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    et nous, lecteurs fidèles de Philippe Desan, à notre tour de nous laisser _ presque… _ prendre à ce parfait jeu d’écriture de cette fantaisie _ solidement entée sur son abyssale érudition… _, jusqu’au vertige, cette fois-ci aussi !

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    Le vertige du choc déboulonnant d’un Montaigne empoisonneur à l’arsenic de son faux-ami La Boétie…

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    Mais le livre de Philippe Desan comporte aussi bien de solides vérités sur les démarches nécessairement audacieuses _ ce que je baptise personnellement « imageance« … _ de la recherche…

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    Chapeau, l’artiste !

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    Et à suivre…

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    Ce mercredi 18 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Qu’attendre de la surprise de la fiction que vient nous proposer Philippe Desan avec son « Montaigne – La Boétie – Une ténébreuse affaire » ?..

    Qu’attendre de la surprise de la fiction que vient nous proposer _ aux Éditions Odile Jacob _ le très érudit et perspicace Philippe Desan avec son « Montaigne – La Boétie, une ténébreuse affaire » ?..

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    Je me le suis demandé en l’achetant tout de même _ sur le nom de Philippe Desan, d’abord ; mais aussi sur la mention de repérage de dates et de lieux très précis en tête de chacun des chapitres de ce livre : un gage de confiance indispensable pour le passionné de repérages spatiaux et temporels d’orientation que je suis ! _, après avoir bien hésité devant pareil scandaleux mélange des genres, entre recherche historique et roman (page 5), voire polar (4ème de couverture)…

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    Ce soir, j’en suis _ pour le moment un peu perplexe, pris à total contrepied que je suis de ce que je me représente jusqu’ici de Montaigne à travers la fréquentation de ce que lui-même présente et détaille de sa personne en ses très consubstantiels « Essais« … _, à la page 79 de ma première lecture, peu après le récit du décès _ voire meurtre : indirectement suggéré par une délicate et très habile succession de menus détails-indices suggestifs, mais jamais massivement affirmé comme tel, un tel meurtre de La Boétie de la main même, insistante à diverses reprises, de son ami (« parce que c’était lui, parce que c’était moi…« ) Montaigne… _, le 18 août 1583, d’Étienne de La Boétie, à la page 73…

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    Mais attendons bien sûr la lecture exhaustive des 376 pages de cette fiction de Philippe Desan avant de prononcer _ très fervent montaignien que je suis ; cf ce qu’y disait de ma vénération pour mon très admiré voisin Montaigne (j’ai vécu toute mon enfance à Castillon-la-Bataille, et me suis rendu maintes fois à pied à la sublime tour de Montaigne : une promenade d’un peu plus de 16 kilomètres aller-retour…) l’article liminaire de présentation de ce blog même, le 3 juillet 2008 : « « … _ mon tout personnel avis…

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    Voici, au passage, ce que j’écrivais de mon affection pour Montaigne en l’article de présentation de mon blog « En cherchant bien » du 3 juillet 2008 :

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    J’évoquerai l’ombre tutélaire et protectrice (depuis un 13 septembre 1592) _ l’ombre “amie”... _ de Montaigne, et l’humour infini _ “tant qu’il y aura(it) de l’encre et du papier” ; ainsi qu’”à sauts et à gambades”… _ de ce merveilleux (et humble) essayeur gascon ;

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    Montaigne _ le maître (sans disciple), dans les couloirs limpides du labyrinthe duquel (à qui consent de jouer, en « diligent lecteur » tout de même ! à l’y suivre, ou plutôt ac-compagner, et converser avec !..) introduit lumineusement le récent livre, indispensable, de Bernard Sève, “Montaigne. des règles pour l’esprit” (aux PUF en octobre 2007) _ ;

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    Montaigne “fondant” _ au participe bien présent du verbe “fonder” _, et sans le moins du monde le chercher, par la seule grâce (et autorité _ non didactique, loin de la chaire et du moindre “titre”… _) de son espiègle _ non didactique, j’insiste, mais très ludique et malicieux _ exemple _ cf le défi à “l’indiligent lecteur” : “Quitte mon livre !”… _ ;

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    Montaigne « fondant » donc _ sans rien chercher du tout à « fonder » en fondateur… _ ce qui va tout aussitôt, et en Angleterre d’abord (où “il” est très vite traduit), devenir quasi immédiatement un genre, et littéraire, et philosophique _ lui ne les disjoint certes pas ! ; ou plutôt “il” n’est pas, lui, Montaigne, dans (dedans, enfermé jamais dans) des “genres”, tant son génie mutin et facétieux, en même temps qu’il n’y a, et vraiment pas !, plus sérieux ni grave ; tant son génie mutin et facétieux  est, “à sauts et à gambades”, absolument trans-genres… _ ;

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    Montaigne “fondant”, donc, pour dorénavant en quelque sorte, si j’ose dire _ et lui n’en sait fichtre rien ! et combien s’en rirait ! _, “fondant”, si l’on y tient, l’”essai” _ lui ne disant (et c’est la chose même !) qu’“essais“, au pluriel et sans article… _,

    tel, ou plutôt tels, par exemple, ceux, très vite (dès 1597), de Francis Bacon _ Francis Bacon, celui (1561-1626) du tournant du XVIIème siècle élisabéthain, pas le génie tourmenté, pictural, et sublime, du siècle qui vient de passer (1909-1992, pour cet autre) _ ; un des « fondateurs », ce Bacon de Verulam-là, philosophe et politique (« chancelier d’Angleterre« ), par l’”essay“, donc, de la “méthode expérimentale” du connaître (qui est forcément un peser et supposer, sous diverses coutures, un juger)…

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    Et juste au moment précis où je m’apprête à mettre en ligne cet article-ci, voici que tombe le courriel hebdomadaire de la Librairie Mollat annonçant la séance de présentation par l’auteur, Philippe Desan, à la Station Ausone, vendredi 20 septembre prochain, à 18 h, de son tout récent livre ;

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    présentation que voilà :

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    « Philippe Desan est l’un des plus grands spécialistes de Montaigne, c’est avec bonheur _ nous allons bien voir… _ qu’il s’essaye _ voilà ! _ aujourd’hui au roman.

    Dans Montaigne – La Boétie, une ténébreuse affaire, il rend compte de la complexité _ tiens donc… _ de cette amitié légendaire« …

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    Ce qui ne fait que renforcer ma curiosité

    _ et je dois encore ajouter que j’ai déjà rencontré Philippe Desan à divers colloques tenus à Bordeaux à l’université à propos de notre très cher Montaigne ; ainsi que lors de présentations de quelques uns de ses travaux montaigniens à la librairie Mollat…

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    Ce mercredi 11 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Continuer d’explorer le coffret Warner Classics « Wolfgang Sawallisch – Complete Symphonie, Lieder et Choral Recordings (1954 – 1997) », avec une clarté, un allant, une vigueur : après ses admirables Lieder de Franz Schubert, écouter aussi, et à nouveau au piano, ses lumineux Lieder du bavarois Richard Strauss, avec Lucia Popp, Margaret Price, Barbara Hendricks, et aussi Hermann Prey…

    En continuation de mon article du 21 juillet dernier « « ,

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    je désire ce dimanche 8 septembre continuer mon exploration de ce superbe cofffret Decca 4854364 de 43 CDs consacré à l’œuvre discographique de Wolfgang Sawallisch…

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    Et je viens me pencher cette fois-ci sur les Lieder de Richard Strauss (Munich, 11 juin 1864 – Garmisch-Partenkirchen – Bavière, 6 septembre 1949),

    dans lesquels, ici à nouveau de son piano, Wolfgang Sawallisch accompagne les chanteurs :

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    dans ce somptueux coffret-ci Warner Classics, aux CDs 58, 59 et 60,

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    Lucia Popp (Zahorska, 12 novembre 1939 – Munich, 16 novembre 1993) _ en un enregistrement, au Kloster Seeon, sur le lac de Chiemsee, en Bavière, du 10 au 13 septembre 1984 _,

    Margaret Price (Blackwood, 13 avril 1941 – Cardigan, 28 janvier 1991) _ en un enregistrement, à Munich, aux mois d’avril et mai 1986 _,

    et Barbara Hendricks (Stephens – Arkansas, 20 novembre 1948) _ en un enregistrement, à Munich, du 12 au 14 septembre 1995…

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    Mais il me faut ici y adjoindre, présent, lui depuis longtemps, en ma discothèque personnelle, l’admirable CD Philips 422 245-2 _ enregistré à Munich en novembre 1972 _ « Richard Strauss – 20 Lieder – Heimliche Auffforderung – Zueignung – Stänchen – Morgen – U. A.« 

    avec l’incomparable Hermann Prey (Berlin, 11 juillet 1929 – Krailling – Bavière, 22 juillet 1998).

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    Toutes des interprétations de pure grâce, à Munich  et au lac de Chiemsee, au pays même de Wolfgang Sawallisch (Munich, 26 août 1923 – Grassau, Bavière, 22 février 2013)…

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    Ce dimanche 8 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa