Étiquette : bouteilles lancées à la mer

  • Une nouvelle inespérée réponse à ma bouteille lancée à la mer, en août 2025, à propos de la filiation dacquoise Despax du pianiste Emmanuel Despax : un courriel reçu hier soir de sa sœur, lectrice inopinée de mon blog encherchantbien.fr , en cherchant à compléter son arbre généalogique familial…

    Hier soir à 21h 39, réception sur mon blog encherchantbien.fr d’un courriel intitulé « Filiation d’Emmanuel Despax« ,

    en réponse inattendue – mais bien sûr toujours espérée – à 5 de mes articles concernant cette question que je m’étais posée de cette filiation « dacquoise » – affirmée par lui-même, Emmanuel Despax, se disant arrière-petit neveu du poète dacquois Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, Chemin des Dames, 17 janvier 1915) en un passionnant entretien avec Pierre-Jean Tribot en l’article de Crescendo Magazine « Emmanuel Despax, après un rêve » paru le 22 juin 2022… – du brillant pianiste Emmanuel Despax, né à Paris en 1984, et qui vit maintenant à Londres ,

    en date, pour trois d’entre ces articles, du mois d’août 2025 :

    _ « Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir…« , le 15 de ce mois d’août 2025 ;

    _ « A propos du CD « Résonance » comportant 3 œuvres de Lucien Durosoir : avancées et résistances de ma recherche concernant l’histoire et la généalogie familiales du pianiste Emmanuel Despax…« , le 19 août suivant ;

    _ « Quelques avancées concernant mon questionnement sur l’histoire et la généalogie familiales, côté paternel, d’Emmanuel Despax (Suite)…« , et le 21 août 2025 ;

    et, pour deux autres articles, du mois de juin dernier, 2026 :

    _ « Ce qu’offre de ressources un blog tel que le blog « encherchantbien.fr » : des questions sur la généalogie des Despax, de Dax, en marge de ma recherche sur les ascendances paternelles de l’excellent pianiste Emmanuel Despax, né à Paris en 1984…« , le 23 juin 2026 ;

    _ « Féconde poursuite des échanges de questions par courriels avec des membres de la famille « dacquoise » des Despax sur la filiation paternelle du pianiste virtuose Emmanuel Despax…« , le 25 juin suivant, 2026 – un simple clic sur leurs titres permettant d’accéder à leur lecture…

    …

    Voici donc cette réponse enfin satisfaisante, reçue de la propre sœur d’Emmanuel Despax, E. Despax, hier soir :

    …

    Je découvre votre intérêt pour la filiation de mon frère Emmanuel Despax en cherchant à compléter l’arbre généalogique familial.

    Notre grand-père Pierre Despax (05/01/1920 – 04/04/2007), fils de Gabriel Despax (22/11/1878 – 09/05/1922), a eu quatre enfants, dont mon père Damien Despax, né en 1948.

    Du mariage de Damien Despax avec Catherine Charpentreau, fille de Jacques Charpentreau, notre grand-père, est née notre fratrie de cinq enfants, dont le benjamin Emmanuel.

     

    Bien cordialement,

    E. Despax

    …

    À laquelle j’ai adressé bien sûr un courriel de vif remerciement,

    agrémenté d’une invitation à me donner deux nouvelles précisions sur sa fratrie de cinq enfants Despax issue du mariage de ses parents, Damien Despax et Catherine Charpentreau, dont Emmanuel, le brillant pianiste, est le benjamin – né à Paris en 1984 – , à partir d’hypothèses miennes, à confirmer ou infirmer si elle le veut bien…

    …

    Par conséquent à suivre…

    …

    Et je remarque au passage la très notable augmentation ces derniers temps-ci de réception de courriels de lecteurs de mon blog, qui, à la recherche d’informations sur l’histoire de certains membres de leur famille, et tapant un nom sur Google, trouvent ce nom présent en un article de mon blog encherchantbien.fr , et me contactent alors par un courriel adressé à mon blog, afin d’en apprendre peut-être un peu davantage…

    …

    Les bouteilles lancées à la mer finissent donc parfois par rencontrer, touchant quelque rivage lointain, quelques uns de leurs inconnus et peu probables destinataires, ouvrant ainsi un dialogue inespéré, au moins par quelques courriels ainsi échangés… Wow !!!

    …

    À suivre, c’est passionnant…

    …
    Ce lundi 17 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La merveille des bouteilles lancées à la mer, et rencontrant quelque destinataire inconnu (4 nouveaux épisodes en rafale) : après les épisodes Cédric Costantino et Edmond Gaudin, les épisodes Armand Magescas, Heinrich-Ignaz-Franz Biber, Généalogie Ducos du Hauron, et Françoise Talazac… Ou l’enchantement des improbables rencontres par retour de message, et l’importance du maximum de précisions données…

    Décidément mon blog encherchantbien.fr constitue un formidable vivier de micro-informations inédites à approfondir pour les chercheurs surfant sur Internet à la recherche de données leur permettant d’enrichir leur connaissance sur des sujets assez pointus qui les intéressent, voire les passionnent pour des raisons souvent très personnelles.

    …

    Mes récents articles en date des 7  et 9 mars 2016, « La merveille des bouteilles lancées à la mer et rencontrant un de leurs destinataires inconnus : à propos d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et une trace de sa présence à Santoña en 1891. Un passionnant et très prometteur échange de courriels avec l’historien Luis Javier Escudero… » et « La merveille des bouteilles lancées à la mer, et rencontrant quelque destinataire inconnu (épisode 2) : le claveciniste et chef Cédric Costantino s’étonnant de voir mention de son nom en un article mien en date du 8 juillet 2020 à propos d’un CD « Nicolas Lebègue » du claveciniste Agustin Alvarez, qu’il ne connait pas, et de ce qui s’en est suivi…« , viennent de faire état de ce phénomène qui une nouvelle fois me ravit…

    …

    Mais voici que d’autres correspondants que l’historien espagnol Luis Javier Escudero, à la recherche de données un peu précises concernant le marineur luzien Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) – en un courriel en date  du 7 mars dernier – et le claveciniste et chef d’orchestre Cédric Costantino (à propos de son nom cité dans un de mes articles, le 8 juillet 2020 consacré à un CD de l’œuvre de clavecin de Nicolas Lebègue) – en un courriel en date du 27 février dernier – , ont, à leur tour, découvert des articles de mon blog nourrissant leur propre curiosité sur des sujets parfois très pointus de micro-histoire :

    …

    _ ainsi – en un courriel en date du 28 février dernier – , Cécile-Astrid Magescas me fait part de tout ce qu’elle a appris de l’histoire de son grand-père Résistant Armand Magescas (Pau, 6 août 1905 – Peyrehorade, 10 novembre 1991) en mon très détaillé article « Poursuite d’enquête sur les liens de résistance entre Pierre de Bénouville et les Portmann, père et fils » en date du 27 septembre 2014 – article pour lequel j’avais reçu, le 21 avril 2015, le commentaire suivant de Denis Peschanski : « C’est à une enquête exemplaire que vous vous livrez et, ainsi, vous éclairez, par une histoire singulière, un pan important de l’histoire de la France des années noires » qui m’avait fait très plaisir… – et me proposait de répondre à mes propres questions…

    …

    _ puis – en un courriel en date du 12 mars dernier – , un mélomane passionné de musique baroque Patrick Marchal qui a lu mon article « Se ré-enchanter aux sublimissimes « Sonates du Rosaire » (1678) de Heinrich Ignaz Franz Biber (1644 – 1704) en un sidérant double CD Glossa de Leila Schayegh et La Centifolia… » en date du 25 février dernier, me fait très gentiment part de l’existence, inconnue de moi jusqu’ici, d’un double CD de Lila Tur Bonet paru chez Pan Classics en 2015 consacré à ces sublimissimes « Sonates du Rosaire » de Biber…

    …

    _ et – en un courriel en date d’hier 15 mars – , c’est un membre de la famille Ducos du Hauron, Aline Boulanger, qui avait lu mes articles consacrés aux descendants des neveux et de la nièce de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), les avait conservés, puis perdus, me demande de l’aider à les lui retrouver…

    …

    _ enfin – en un autre courriel en date d’hier 15 mars – , c’est une proche d’une ancienne élève de mon amie Françoise Talazac (Tarbes 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020), qui, découvrant mon article « En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac » en date du 30 août 2020, me demande si c’est de la même Françoise Talazac qu’il s’agit : oui !!!  

    …

    Mon blog, ouvert  le 3 juillet 2008 sur le site de la librairie Mollat (cf mon article inaugural et programmatique « le Carnet d’un curieux » de ce 3 juillet 2008 – il n’a pas pris une ride ! – ), est depuis le 12 août 2025 indépendant, mais, devenu encherchantbien.fr , il a conservé l’accès à l’intégralité de ses articles… Et il comporte à ce jour 3341 articles ! Une forêt…

    …

    Ce blog est le très commode – pour moi, déjà – journal de bord de mes très ouvertes et assez variées curiosités, les unes ouvrant sur les autres, car telle est ma forme particulière d’esprit : cf ici ces mots de réponse sur moi d’Yves Michaud auquel j’avais écris « Je pense être un deleuzien… » : « Vous êtes ramifié et rhizomatique comme Gilles Deleuze, mais il avait un défaut que vous n’avez pas : il pensait faux, radicalement faux, toujours à côté de la réalité » en un courriel en date du 11 novembre 2011, et que j’ai repris en mon article en date du 26 février 2025 : « Un commode petit récapitulatif de mes essais bien poussifs de présentation de moi même, Francis Lippa et Titus Curiosus, pour un difficile essai de rédaction d’un improbable CV, de la part d’un hétéro-centré, tourné vers le dehors, et que hérisse, dans les œuvres d’art qui le passionnent, le moindre narcissisme auto-complaisant…« …

    …

    Ce lundi 16 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La merveille des bouteilles lancées à la mer, et rencontrant quelque destinataire inconnu (épisode 2) : le claveciniste et chef Cédric Costantino s’étonnant de voir mention de son nom en un article mien en date du 8 juillet 2020 à propos d’un CD « Nicolas Lebègue » du claveciniste Agustin Alvarez, qu’il ne connait pas, et de ce qui s’en est suivi…

    La merveille des bouteilles lancées à la mer, et rencontrant quelque destinataire inconnu (épisode 2) :

    le claveciniste et chef Cédric Costantino s’étonnant de voir mention de son nom en un article mien en date du 8 juillet 2020 à propos d’un triple CD Brilliant « Nicolas Lebègue » du claveciniste Agustin Alvarez, qu’il ne connait pas,

    alors qu’il était en recherche d’articles consacrés à son tout récent CD Indésens IC 094 « Du Mont – Couperin – De Grigny – Partout amour me vient chercher – Ensemble Capella Leonid – sous la direction de Cédric Costantino et Philippe Foulon«  – enregistré à Saint-Michel-l’Observatoire les 21 et 22 juillet 2022  – ;

    et de ce qui s’en est suivi...

    …

    D’abord, le courriel d’incompréhension (et déception) de Cédric Costantino en date du 27 février dernier à 23h 47 :

    …

    Sujet
    Pourquoi étiquette Cedric Costantino
    Message
    Bonsoir,

    Vous chroniquez un très beau disque Nicolas Lebègue, mais pas le disque Partout amour vient me chercher dont je suis le chef et forcément, cherchant à savoir qui parle de mon disque, je tombe sur cet étrange mélange qui certes ne m’aide pas, ni même le claveciniste que je ne connais pas. Puis-je avoir une explication ? Et êtes-vous intéressé à chroniquer mon propre disque. Très cordialement, Cédric Costantino

    …

    Mon courriel de réponse le lendemain matin, à 7h 38 :

    …

    Merci, Monsieur, de votre message de cette nuit.

    Le mieux serait d’échanger des précisions par téléphone.

     
    J’ignore tout jusqu’à présent de votre CD « Partout amour vient me chercher », dont les compositeurs – Louis Couperin, Henry Du Mont, Nicolas de Grigny – en effet, m’intéressent…
    Je n’en trouvé nulle part mention jusqu’ici dans la presse spécialisée,
    ni davantage de présence effective sur la table de mon disquaire à Bordeaux…
     
    Quant au CD de clavecin de Nicolas Lebègue dont vous avez trouvé mention sur mon blog,
    je ne sais pas trop duquel il s’agit – il s’agit, je l’apprendrai plus tard, du triple CD Brilliant « Nicolas Lebègue«  d’Agustin Alvarez auquel j’avais commencé de consacrer, le 8 juillet 2020, une chronique « Le répertoire méconnu du Grand Siècle : l’œuvre de clavecin de Nicolas Lebègue (ca. 1631 – 1702)« , dans laquelle je rapportai l’article de Jean-Charles Hoffelé intitulé « Grand Siècle« , de ce même 8 juillet 2020 ; et c’est en une incise à cet article de Jean-Charles Hoffelé, que j’avais fait référence à un ancien article de Cédric Costantino, sur ResMusica, le 26 mai 2005, intitulé, lui, « Nicolas-Antoine Lebègue par Paola Erdas, De la Gravité dans la musique française« … Voilà pour tout remettre en ordre... – , ni quel en est le claveciniste...
     
    A bientôt donc, et bien à vous,
    ravi de pouvoir, si je puis, vous rendre service pour aider à faire mieux connaître ce répertoire baroque français qui me tient effectivement très à cœur :
    je porte au pinacle, et depuis très longtemps, l’œuvre entier de Louis Couperin.
    Vous en trouverez des exemples en cherchant un peu des articles consacrés à Louis Couperin sur mon blog…
     
    Francis Lippa, à Bordeaux
     
    P. s. :
    je viens de lire votre très intéressant entretien d’avril 2025 avec Huguette Grémy-Chauliac,
    qui fut votre professeur – ainsi que marraine, me confiera bientôt Cédric Costantino… Elle est âgée aujourd’hui de 97 ans.
    …
    Depuis, je suis allé commander ce CD Indésens IC 094 « Du Mont – Couperin – De Grigny – Partout amour me vient chercher – Ensemble Capella Leonid – sous la direction de Cédric Costantino et Philippe Foulon«  à mon disquaire préféré, qui l’a reçu très vite ;
    et je lui consacrerai très bientôt une chronique détaillée…
    …
    Ce lundi 9 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La merveille des bouteilles lancées à la mer et rencontrant un de leurs destinataires inconnus : à propos d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et une trace de sa présence à Santoña en 1891. Un passionnant et très prometteur échange de courriels avec l’historien Luis Javier Escudero…

    Voici un très intéressant échange de courriels concernant le luzien Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), qul semble avoir eu des activités industrielles, de salaisons de poissons – des anchois ? – , à Santoña, en 1891, que je viens d’avoir avec l’historien Luis Javier Escudero, auteur notamment de l’ »Historia de los Salazoneros italianos de Cantabria« , parue à l’édition Universidad de Cantabria, le 1er Octobre 2013…

    …

    Après quelques recherches, j’ai aussi trouvé ceci, extrait du « Los primeros fabricantes de la industrialisas conservera en Santoña« , publié par Luis Javier Escudero en janvier 2004 :

    « L’año 1891, de la localidad gala de San Juan de Luz, aterriza en Santoña el industrial Edmundo Gauden – sic – que decide establecerse en la villa, realizando para ello un contrato de arriendo de un local en la Calle Gonzalez Ahedo esquina Juan José Ruano a la sociedad Amorisa y Compania. En este loval y en otro de la Calle Ortiz Otanez se repartio la vida laboral de este industrial hasta su despedida en 1925 » : voilà, voilà…

    …

    Mais voici pour commencer le courriel initial, reçu de Luis Javier Escudero, samedi 7 mars, à 18h 13 :

    …

    Sujet
    EDMOND GAUDIN
    Message
    Bonjour.

    Je m’appelle Javier Escudero. Je suis historien et je me consacre à l’étude de l’industrie de la pêche et de la conserve dans le nord de l’Espagne. Je vous écris car j’ai vu que vous possédez des informations sur M. Edmond Gaudin, probablement né au milieu du XIXe siècle et qui a travaillé dans l’industrie du sel – des conserves de salaisons de poissons – dans plusieurs ports de la côte cantabrique. J’ignore s’il possédait une conserverie de poisson dans sa ville natale. Ici, il dirigeait une importante entreprise italienne (Domenico Pelazza). Je souhaiterais savoir si vous disposez d’informations concernant M. Gaudin.

    Je vous remercie par avance de votre attention.

    Cordialement, Javier Escudero

    …

    Et voici mon courriel de réponse, envoyé avant-hier samedi à 20h 31:

    …

    Merci, Monsieur,

    de votre message me demandant des précisions sur le luzien Edmond Gaudin – Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 – , présent à Santoña depuis 1891, et l’entreprise quittant Santoña en 1925, soit 5 ans après le décès d’Edmond Gaudin), m’apprenez-vous…
    …
     C’est dans le cadre de mes recherches sur la parenté basque de Maurice Ravel (1875 – 1937), fils de la cibourienne Marie Delouart (1840 – 1917) – cf mon livre avec Guy Lalanne « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel – à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » publié par Jakintza à Ciboure le 2 novembre 2025 – que je me suis intéressé à la famille Gaudin-Bibal au domicile desquels Maurice Ravel a fréquemment séjourné à Saint-Jean-de-Luz, et cela depuis son enfance et adolescence :  sa grand-tante Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) faisait en effet fonction de gouvernante des 7 enfants Gaudin…
     
    Maurice Ravel était d’ailleurs aussi cousin avec Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), l’épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 – du fils ainé d’Edmond Gaudin et son épouse Annette Bibal : Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910). 
    …
    Notre très riche  « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel – à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » est disponible à l’Association Jakintza, 27 Quai Ravel, 64500 Ciboure : située dans la demeure même où est né le 7 mars 1875 Maurice Ravel ! Guy Lalanne, le co-auteur de ce livre, en est le président.
    …
    J’ignorais jusqu’ici ce que vous m’apprenez des entreprises de salaisons à Santoña du mariner luzien Edmond Gaudin…
    Et ce que viens de découvrir ensuite dans votre « Los Primeros fabricantes de la industria conservera en Santona » concernant l’installation en 1891 d’une entreprise d’Edmond Gaudin au coin des rues Gonzalez Ahedo et Juan José Ranco… 
     
    Je connaissais seulement l’association entreprenariale de son fils Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 janvier 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) avec Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941), dans l’île des Récollets, à Ciboure ; et le Quai s’appelle désormais Quai Pascal Elissalt… ;
    cf sur cela l’article de mon blog encherchantbien.fr en date du 21 avril 2022 :
     
    Article que voici :
    …
    …
    En poursuivant les recherches sur les Bibal-Gaudin à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz entre 1900 et 1914 : l’association entreprenariale à Ciboure entre Pascal Gaudin et Pascal Elissalt…
    …

    …

    Suite à ma conversation téléphonique de jeudi 14 avril dernier (cf mon article en suivant du lendemain 15 : « « ),

    …

    et suite à un premier résultat concernant le lieu et la date du décès du peintre luzien Pascal Bibal, indiqué en mon article du mardi 19 : « « ,

    …

    voici, et toujours dans l’élan fécond de cette même conversation téléphonique du jeudi 14 avril, voici, donc maintenant, ce jeudi 21 avril, quelques nouveaux résultats de ces mêmes recherches, concernant cette fois les entreprises, sur le territoire de la commune de Ciboure, au début du XXe siècle, de Pascal Gaudin et Pascal Elissalt ;

    …

    ainsi que quelques précisions concernant la proximité _ et les apparentements, même, ayant existé… _entre Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, sur le Chemin des Dames, 12 novembre 1914) et Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941),

    …

    tels que transmis à mes correspondants présents de la famille Gaudin-Courteault :

    …

    Chers amis,

    À la recherche de plus d’informations sur la participation de membres de la famille Bibal (et Gaudin) à diverses entreprises à Ciboure, d’une part, de conservation de poissons, d’autre part de chantiers navals, en association, d’une part, avec un Letamendia (dont j’ignore pour le moment le prénom), et, d’autre part, avec Pascal Elissalt, je me suis plongé dans les 240 pages du remarquable et très détaillé « Ciboure – Ziburu 400 ans d’histoire » de Guy Lalanne, édité par Jakintza en 2016.

    Si je n’y ai hélas rien trouvé sur l’histoire – importante ; et encore aujourd’hui de pleine actualité ! – des divers chantiers navals de Ciboure – ce qui est tout de même assez étonnant ! – , en revanche, s’y trouvent de fort intéressants chapitres, d’une part, sur l’histoire de l’île des Récollets (aux pages 96 à 103), et, d’autre part, sur l’histoire des usines de conservation de poissons de Ciboure (aux pages 188 à 193).
    C’est à la page page 103 que le nom de Pascal Elissalt apparaît dans le chapitre consacré à l’île des Récollets, quand, « le 27 septembre 1907, – les frères – Pascal et Jean-Pierre Elissalt, négociants et armateurs luziens, achetèrent – à un certain Paulin Maya, d’Auch – les immeubles, dont la chapelle – de l’île des Récollets – , à usage d’usine de salaisons. » Les propriétaires privés précédents avaient été les entrepreneurs Noubel et de Laussen ; puis, en 1873, Léopold Dupuy ; en 1881, l’architecte Philippe Seron ; puis, Ernest Castro ; puis, Joseph Miura, d’Ainhoa ; puis, en 1900, Jeanne-Cécile Latge, épouse d’Antonin Peigne, négociant toulousain, « qui transforma les bâtiments en une modeste usine de salaisons. Ce fut la première usine de Ciboure » ; et « en 1905, nouvelle vente à Paulin Maya, d’Auch » ; et enfin les frères – Pascal et Jean-Pierre – Elissalt, le 27 septembre 1907.
    …
    Le nom d’un Bibal – pas plus que d’un Gaudin – n’est ici mentionné
    …
    Pas davantage, non plus, dans le chapitre consacré aux « Usines de conserves au quartier Zubiburu », qui  débute ainsi, à la page 188 :
    « A proximité du site des Récollets existaient au tout début du XXe siècle les ateliers de salaisons Dumas, Caloni et Letamendia – pas de mention ici non plus du nom d’un associé Bibal, ni Gaudin… – sur des terrains remblayés gagnés sur les marécages de la Nivelle, au pied du talus de la voie ferrée, mais côté sud. La première usine de conserves à l’huile en boîtes métalliques fut construite à partir de 1913 par les frères Chancerelle, Bretons de Douardenez, sur les terrains Dumas qui accueillirent peu à peu toute l’activité industrielle de Ciboure liée à la pêche. Les usines de conserves de Ciboure (Chancerelle, Elissalt, Consathoma, Soubelet, Laffitau, Pêcheries de Gascogne, Etablissements Maritimes Basques à Socoa) employèrent près de six cent personnes ».
    …
    Et un peu plus bas :
    « Avant la construction des immeubles de Zubiburu en 2007, le quartier était occupé par plusieurs usines de conserves de poisson. Celles-ci s’étendaient de part et d’autre de l’avenue Bourousse :
    . à gauche et le long du chemin de fer, on pouvait distinguer les établissements Laffitau, Canet, Chancerelle et Consathoma (conserves de sardines, thon, maquereau)
    . à droite de l’avenue Bourousse, l’usine Pascal Elissalt, « Conserverie moderne » ».
    …
    Voilà pour le moment.
    …
    Et je poursuis mes recherches ;
    et demeure bien sûr à votre disposition pour toutes nouvelles précisions et questions…
    Bien à vous, chers amis,
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    P. s. :
    je viens de découvrir aussi ce jour un lien de parenté entre ceux qui ont été associés, Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) et Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 janvier 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) :
    …
    côté Elissalt, par la tante Marie Harispe (1838-1916) – Marie Harispe (St-Jean-de-Luz, 15 avril 1838 – St-Jean-de-Luz, 25 décembre 1916) épouse de Jean Elissalt (St-Jean-de-Luz, 21 juillet 1826 – St-Jean-de-Luz, 29 septembre 1900), le frère de son père Pierre Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 14 avril 1837 – 25 décembre 1923) – de Pascal Elissalt (St-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) ;
    …
    côté Gaudin, par la belle-sœur Magdeleine Hiriart (1875-1968) – Magdeleine Hiriart (St-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – St-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), l’épouse de son frère Charles Gaudin (St-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) –  de Pascal Gaudin (St-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914).
    …
    Je remarque aussi que Pascal Elissalt et Pierre Gaudin (St-Jean-de-Luz, 7 février 1878 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914), tous deux nés à Saint-Jean-de-Luz l’année 1878, ont très probablement été condisciples à l’école… 
    …
    L’arrière-grand-père de Magdeleine Hiriart (St-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – St-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) – l’épouse de Charles Gaudin et belle-sœur de Pierre et Pascal Gaudin – ,
    est en effet – via la mère, Marie Dimatz, (St-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – St-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) et la grand-mère, Magdeleine Harispe (St-Jean-de-Luz, 10 mars 1802 – St-Jean-de-Luz, 1er mars 1883), de cette Magdeleine Hiriart – Pierre Harispe (St-Jean, 17 août 1755 – St-Jean, 11 octobre 1821).
    …
    Lequel Pierre Harispe (1755-1821) se trouve être aussi l’arrière-grand-oncle de Pascal Elissalt – via sa tante –  l’épouse de son oncle Jean Elissalt (1826-1900) – Marie Harispe (St-Jean-de-Luz, 15 avril 1828 – St-Jean-de-Luz, 25 décembre 1916), et son grand oncle Augier Harispe (St-Jean-de-Luz, 28 août 1787 – St-Jean-de-Luz, 9 février 1870),  qui est lui-même (1787-1870) fils de Pierre Harispe (1755-1821) et frère de Magdeleine Harispe (1802-1883)
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    L’association entreprenariale, à Ciboure, de Pascal Gaudin et Pascal Elissalt repose ainsi sur une proximité certaine – et un apparentement effectif – des familles luziennes Elissalt et Gaudin
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    Et sur ces liens ayant existé entre les Bibal-Gaudin et les Elissalt, je renvoie aussi aux détails de mon article du 18 août 2019 : 

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    Ce jeudi 21 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Fin ici de mon article en date du 21 avril 2022…
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    En conséquence de quoi, cher Monsieur,
    je serai ravi de pouvoir vous rendre le moindre service sur la connaissance des Gaudin de Saint-Jean-de-Luz…
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    C’est grâce à de telles, au départ improbables, connexions de curiosités de chercheurs que parfois – via Internet – la connaissance progresse… 

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    Ce dimanche 8 mars 2026, Titus Curiosus- Francis Lippa