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  • Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment…

    En forme de première esquisse d’une sorte de CV de mon parcours d’approches et apports divers, multiples et variés de la culture et des arts, et du philosopher vraiment, voici, pour débuter par le plus accessible (par simples clics à opérer !) de mon « œuvre » à inscrire sur un CV concernant mes diverses productions et performances (!) de chercheur-déchiffreur-défricheur et découvreur, voici donc, tout d’abord, cet article-ci en date d’avant-hier samedi 18 janvier 2025 «  », qui constitue un commode récapitulatif de la collection des 45 enregistrements (par podcasts et vidéos) disponibles, à ce jour, de mes entretiens chez Mollat :
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    en effet, avant l’entretien du 13 octobre 2009 avec mon ami Yves Michaud (sur son « Qu’est ce que le mérite ? »), qui entame cette collection de 45 entretiens enregistrés et désormais disponibles par simples clics de liens donnant accès à ces performances miennes d’interlocuteur _ j’aime la vie intense et méditée, toujours vive, de l’interlocution vraie ! _ avec d’excellents auteurs et le plus souvent amis, Denis Mollat n’avait pas encore commencé à procéder à l’enregistrement (podcasts, puis vidéos) de conférences dans les salons Albert-Mollat… Une initiative proprement géniale et fécondissime de sa part !!! Mes assez nombreux entretiens antérieurs à celui de ce 13 octobre 2009, et ils en fut de passionnants, n’ont donc pas été enregistrés, et leur écoute est impossible…
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    On mesure ainsi l’importance de la mise en pratique effective de ces prodigieuses techniques d’enregistrement. Dont viendront profiter les conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux, une fois que, sur mon initiative et par mon (discret) entregent, il me faut en toute humilité le souligner ici, ces conférences de notre chère Société de Philosophie de Bordeaux (fondée en 1927) auront désormais lieu dans les salons de la librairie Mollat, et seront, ainsi, enregistrées, conservées et transmises : c’est-à-dire données librement à partager, au monde entier (au moins celui parlant ou comprenant le français) ! _ cf ce qu’en développe la vidéo de mon entretien de mardi 14 janvier dernier avec mon ami Bernard Sève, sur son magistral « Les Matériaux de l’art » _, devenues ainsi disponibles et accessibles de par le monde entier. Et c’est vraiment extraordinaire !!!..
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    Voici, aussi, la possibilité d’accès par simple clic, à toute la collection, elle aussi urbi et orbi disponible, des 2922 articles (à ce jour) de mon blog « En cherchant bien », qui a débuté, sur une proposition d’ouverture d’un tel blog (que j’ai alors choisi d’intituler « En cherchant bien » et signer Titus Curiosus) sur le site de la librairie Mollat, de la très remarquable libraire et amie Corinne Crabos, le 3 juillet 2008 avec l’article programmatique (et non vieilli) de ce blog et que j’avais intitulé tout simplement «  » ; l’article immédiatement suivant, le 4 juillet, étant l’article «  », consacré au CD Alpha 125 de ce chef d’œuvre absolu que sont les « 3 Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima (un article qui me conduira à Venise en février 2011, pour donner, le 21 février 2011, deux contributions au colloque consacré à tout l’œuvre musical de Lucien Durosoir !, je vais l’expliciter un peu plus loin) ; et le suivant encore, le 5 juillet, étant l’article «  », consacré à une exposition à Milan de mon ami l’immense photographe Bernard Plossu…
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    Toutefois, lors d’une révision technique du site Mollat il y a quelque temps _ je ne me suis pas immédiatement rendu compte de la disparition des connexions effectives à mes entretiens enregistrés  : catastrophe ! _, mais le webmaster Jean-Sébastien Giet que j’ai pu alors joindre, a pu m’aider à rétablir _ ouf ! _ toutes les connexions aux podcasts et vidéos de ces très précieux entretiens qui avaient disparus lors de cette refonte complète du site de la librairie Mollat… _, mon blog, tout en continuant d’exister, a cessé d’être directement accessible (par clic immédiat) sur le site de la librairie Mollat : je m’en suis fait une raison : le nom que j’avais choisi pour ce blog, manifestait déjà aussi la nécessité pour l’auditeur ou/et regardeur éventuel, de lui aussi « bien chercher » … C’est donc désormais moi-même qui adresse mes articles à des correspondants et amis me paraissant susceptibles de s’y intéresser ; ayant bien conscience que mes articles pointus et toujours un peu singuliers n’intéresseront pas tout le monde…
    Cependant parfois, à l’occasion de la magie improbable et malicieuse des échanges qui se produisent sur Internet, je découvre que certains d’entre ces articles de mon blog « En cherchant bien » sont devenus malgré tout, contre vents et marées (ou avec, a contrario, leur aide !) comme miraculeusement accessibles, en cherchant un peu (ou bien beaucoup) sur Google, quis’est chargé de les transmettre : ce qui est notamment le cas pour des personnes à la recherche d’informations sur la généalogie mal connue d’eux de leur propre famille ; et ils m’en remercient alors… Et j’ajoute que ce petit jeu-là des aléas des connexions (nouées, coupées ou rétablies) est loin de me déplaîre : mes articles étant, dans mon esprit, tels des bouteilles lancées à la mer, il se trouve donc que certaines de ces bouteilles confiées à l’océan, par le jeu formidable des courants, finissent par atteindre miraculeusement certains de leurs destinataires…
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    Mon texte de 2015 « Oasis versus désert », rédigé, sur la commande expresse de la librairie Mollat au client passionné un peu privilégié que je suis, pour le « Dictionnaire amoureux de la librairie Mollat » paru en 2016 (m’avait été donné le choix du mot ouvrant le titre, et ayant tiré au sort la lettre O, j’avais choisi le mot « Oasis »),  est accessible aussi en l’article intitulé « A Chantal Thomas, en souvenir d’avant 1968 à Bordeaux », un article que j’ai mis en ligne sur mon blog le 17 juin 2022.
    Ce texte, qui m’est cher, exprime ma perspective personnelle sur la vie de la culture à Bordeaux, et la place toute cruciale qu’y tient pour moi la fréquentation régulière, quasi permanente même, des rayons de livres et de disques de ma chère librairie Mollat, pour le lecteur et mélomane à jamais boulimique, insatiable et exigeant, que je suis…
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    Et sur ce même  blog « En cherchant bien », sont aussi accessibles, d’une part mon texte, crucial lui aussi, « Pour célébrer la rencontre », qui fait l’ouverture de mon gros essai, demeuré, lui, inédit, rédigé en 2007, « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni », un texte que j’ai mis en ligne en mon article «  » en date du 26 octobre 2016 (cf aussi sur Antonioni mon article : « Un très intéressant témoignage d’Enrica Antonioni sur Michelangelo Antonioni et la sublime séquence ferraraise de son film (testamentaire…) « Al di là delle nuvole », en 1995… », en date du jeudi 31 août 2023) ;
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    et d’autre part un très long et très précieux commentaire-guide de lecture du chef d’œuvre (absolu !) d’Imre Kertesz « Liquidation », de lecture immédiate cependant assez difficile (et c’est bien, en effet, à mes yeux LE chef d’œuvre d’Imre Kertesz !), que j’ai intitulé : « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész – Ce qui dure d’Auschwitz », intégralement accessible en mon très long article en date du 8 novembre 2022 :  «  ».
     
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    Je continue cette esquisse de  CV un peu désordonnée (mes curiosités, très ouvertes, sont en effet très, très diverses !) par la mention de mon moment, vraiment très important _ un moment-clé ! _ pour mon devenir de chercheur, comme de mélomane passionné, tout le long de la décennie 90, de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et l’ami Hugo Reyne, avec, par exemple, mon travail de composition de 90 % du programme du CD EMI – Virgin « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » (+ la rédaction du texte du livret de ce CD), réalisé en 1995 à partir de mes recherches très fouillées (avec d’extraordinaires découvertes !) sur les œuvres de La Fontaine et de Marc-Antoine Charpentier : la redécouverte, mais oui ! (cf là-dessus les précisions de mon article en date du 3 juillet 2020 : « De Philis à Psyché, ou la découverte, 24 ans plus tard, d’une licence poétique dans le CD (de 1996) « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine », dans l’Air de cour « Tout l’univers obéit à l’amour » de Michel Lambert et Jean de La Fontaine, de 1659 »), du petit opéra donné presque clandestinement, à Paris en 1678, en l’hôtel particulier de M. de Rians, procureur du Roi de l’ancien Châtelet, « Les amours d’Acis & de Galatée », et dont ce CD merveilleux donne à écouter les extraits par recoupements et ré-aboutements retrouvés, dans les œuvres et de La Fontaine et de Charpentier, sur lesquelles j’avais travaillé un an durant, pour La Simphonie du Marais !.. Un article qui évoque au passage mes échanges, alors, avec Patrick Dandrey ; ainsi que le commentaire laudatif que fit de ce CD La Fontaine, Boris Donné, sur le site du « Fablier »…
    J’ai été aussi à diverses reprises récitant _ quelle expérience ! _ lors de concerts de la Simphonie du Marais, en France et en Belgique : par exemple, dans le grand salon d l’hôtel de Ville de Lyon, pour un concert Lully, de la Simphonie du Marais, ou, à deux reprises, à Saint-Michel-en Thiérache, dans l’Aisne, où fut enregistré au mois d’août 1995 ce passionnant CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » : une expérience fabuleuse…
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    Puis ce fut l’étroite collaboration avec l’ami Jean-Paul Combet pour l’aventure elle aussi magnifique, flamboyante, des CDs Alpha qu’il a créés en 1998 (et dû quitter en 2010, faute d’entente avec le racheteur de son label Alpha, le riche brasseur et financier belge Charles Adriaenssen, fondateur (en 2004) de la firme Outhere) : avec, par exemple, mon texte « La construction de l’orgue Dom Bedos en l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux sous la réforme mauriste » du livret du CD Alpha 017 « L’Orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux » du grand Gustav Leonhardt, un magistral CD enregistré à Bordeaux du 10 au 13 juin 2001.  Et j’ai pu rencontrer à diverses reprises l’immense Gustav Leonhardt…
    Cf ici mes articles des 31 août 2014 « Tombeau de Jacques Merlet en son idiosyncrasie _ à un grand bordelais… » et 16 octobre 2024 « Le fabuleux concert Bach (BWV 593, 528, 530 et 564) de l’exceptionnel Benjamin Alard à l’orgue Dominique Thomas de l’église Saint-Vincent de Ciboure le dimanche 6 octobre dernier… », dans lesquels je reviens, au passage, sur les circonstances de l’enregistrement de ce très marquant CD Alpha 017 de Gustav Leonhardt à l’orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux…
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    En février 2011, événement évidemment lui aussi majeur en mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur, j’ai donné 2 contributions très détaillées, «  » et « La Poésie inspiratrice de l’oeuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Symbolistes, Parnassiens, Modernes », au superbe colloque « Lucien Durosoir (1878 – 1955) : un compositeur moderne né romantique », qui s’est tenu au Palazzetto Bru-Zane à Venise, pour mes amis Luc et Georgie Durosoir, avec un séjour magnifique de 6 jours à (et dans) Venise (sur cet arpentage passionné, à cette merveilleuse occasion du colloque Lucien Durosoir,  des calli de Venise, cf mon instructif article « La chance de se livrer pour l’arpenter-parcourir au labyrinthe des calli de Venise » en date du 4 septembre 2012)…
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    Et encore, en 2019, avec ma cousine Françoise Morin-Bioy,  nous avons organisé à Bordeaux (à la Médiathèque et à l’Institut Cervantes), toute une semaine du mois d’octobre, un colloque international « Regards croisés sur Adolfo Bioy Casares » consacré à notre célébrissime cousin l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999), le grand ami de Borges : son père, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos-Aires, 26 août 1962), et notre grand-père maternel, Paul Bioy (Oloron-Sainte-Marie, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), étaient cousins germains…
     
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    Enfin, ce mois de novembre 2025 (« Année Ravel 2025 » : année du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875 à Ciboure), il se trouve que les recherches que j’ai entreprises dès le mois de mars 2019, à la lecture méthodique de la première édition de la Correspondance de Maurice Ravel que venait de publier Manuel Cornejo _ le 13 mars prochain paraît en 2 volumes chez Gallimard, dans la collection Tel, une nouvelle édition de cette Correspondance, richement complétée ! par les soins inlassables et efficaces, très féconds, de Manuel Cornejo, le très actif président de la Société des Amis de Maurice Ravel, et devenu un ami _, sur ce que j’ai nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel (1875-1937), via sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840-1917), vont être éditées par la très dynamique Association Jakintza à Ciboure, que préside Guy Lalanne.
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    Et je dispose d’un appartement bien commode, il est très bien placé, à Saint-Jean-de-Luz.
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    Voilà, pour commencer cette première esquisse de CV du professeur de philosophie (passionné) que j’ai été, des années scolaires 1971-72 à 2012-2013, et que, bien sûr, je demeure : à jamais (comprendre vraiment et aider à partager)…
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    Et le pseudonyme, Titus Curiosus, que j’avais alors choisi, au printemps 2008, pour signer les articles de mon blog « En cherchant bien », me paraît toujours convenir très bien au chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné sans cesse au travail (en recherche !) que j’aime tout particulièrement être…  
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    Et depuis pas mal d’années maintenant, je suis vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux,
    à partir de la cessation _ je ne me souviens pas de la date ; et ne l’ai pas noté : les titres m’indiffèrent, même s’ils peuvent être utiles parfois… _ à ce poste de vice-président d’André Bord (Bordeaux, 6 janvier 1922 – Bordeaux, 2 décembre 2018), dont je m’aperçois qu’il a été nommé membre correspondant de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, en 1996 ; tiens, tiens…
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    Et c’est aussi sur mon initiative, je me permets de le signaler à nouveau ici, que les conférences de notre Société de Philosophie de Bordeaux, autrefois itinérantes, se sont « installées » dans les salons Albert-Mollat ; et sont ainsi désormais enregistrées et diffusées urbi et orbi (!), et même, depuis peu, en direct… Et c’est là, bien évidemment, un privilège formidable !

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    Voilà pour le moment,
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    Ce lundi 20 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • L’intéressant apport des livrets militaires aux recherches généalogiques : l’exemple des Bioy d’Oloron, entre 1892 et 1903…

    Une des ressources fécondes à la connaissance des parcours et domiciliations des personnes ayant eu un livret militaire jusqu’en 1921,

    réside dans les diverses informations disponibles inscrites dans les livrets militaires ouverts lors des conseils de révision de la 20e année des personnes concernées…

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    J’en prends ici des exemples au sein de ma famille maternelle,

    la famille Bioy, d’Oloron – Sainte-Marie.

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    Soient,

    autour de mon grand-père maternel

    Paul Bioy (Oloron, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954),

    classe 1898, matricule n° 1626 ;

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    d’abord ses trois frères :

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    Antoine Bioy (Oloron, 29 juillet 172 – Buenos-Aires, 31 août 1859),

    classe 1892, matricule n° 1518 ;

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    Pierre Bioy (Oloron, 25 juillet 1874 – Oloron, 13 janvier 1953),

    classe 1894, matricule n° 1361 ;

    …

    et Xavier Bioy (Oloron, 20 août 1881 – Herrère, 10 septembre 1950),

    classe 1901, matricule n° 2119 ;

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    et ses deux cousins germains :

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    Célestin Bioy (Oloron, 30 juillet 1875 – Hasparren, 2 novembre 1946),

    classe 1895, matricule n° 1008 ;

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    et son frère Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 12 août 1883 – devant Arras, 16 juin 1915),

    classe 1903, matricule n° 1755.

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    Un détail utile à relever et souligner :

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    ni épouse(s), ni enfant(s) ne sont _ hélas _ jamais mentionnés sur ces livrets militaires pourtant assez bien détaillés,

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    à la différence, forcément, du parcours dans la hiérarchie militaire,

    et de diverses domiciliations, bien sûr,

    utiles et même nécessaires en cas de mobilisation du réserviste, avant sa libération définitive des services…

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    Ce dimanche 23 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En appendice à ma recherche des domiciliations à Ciboure des enfants de Michel Goyenague (1790 – 1849) et Marie Delouart (1786 – 1872) : le cas du couple formé par Marie Goyenague (1827 – après 1898) et son époux Martin Passicot (1824 – 1888)…

    En continuant ma recherche des domiciles cibouriens des divers membres de familles apparentées à Marie Delouart (Ciboure, quartier de Pocalettte, maison Bourbouillonbaita, n° 118, 24 mars 1840,  – Paris, 5 janvier 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, rue du Quai, n° 12, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)

    _ cf mes articles des 15, 16, 17 et 18 novembre derniers :

     ;

     ;

     ;

    et  … _,

    …

    j’en viens ce jour

    au cas du couple formé par la troisième des enfants de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) et son épouse Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872),

    Marie D’Oyenhart _  = Goyenague _ (Ciboure, quartier de Pocalette, maison n° 117, 28 juillet 1827 – Buenos-Aires, après 1898), épouse, à Ciboure le 17 juillet 1850, de Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos-Aires, 22 octobre 1888) _ Martin Passicot, né à Urrugne le 24 octobre 1824 (cf l’acte d’état-civil de son mariage à Ciboure), est fils de Jean Passicot, laboureur à Urrugne (qui a 48 ans lors de ce mariage de son fils Martin le 17 juillet 1850), et de son épouse Agnès Passicot (âgée de 44 ans), mariés à Urrugne le 21 janvier 1824 ; Jean Passicot est né à Ciboure le 8 septembre 1801, maison Semperbaita ; et son épouse Agnès Passicot, qui habitait Urrugne, maison Ancillaren, lors de son mariage à Urrugne en 1824, était née à Ascain le 13 avril 1805. L’époux, Martin Passicot, de profession forgeron, est alors domicilié à Ciboure, quartier du Sud, maison Gasteluzarrea ; et l’épouse, Marie Goyenague, de profession couturière, est domiciliée à Ciboure, quartier de Pocalette, maison Miquelenia n° 183.

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    Mon très détaillé article du 4 octobre 2019, ,

    mentionne les dates et lieux de naissance des 11 enfants Passicot (successivement Jean-Martin, Juan-Tomas-Gabriel, Marcelina, Pascuala, Pedro, Catalina, Pedro, Bernard-Mariana, Maria-Luisa, Juan-Maria et enfin Francisco) du couple formé par Marie Goyenague et son époux urrugnard Martin Passicot, mariés donc à Ciboure le 17 juillet 1850 _ l’époux, de profession forgeron, est à cette date domicilié à Ciboure, quartier du Sud, maison Gasteluzarrea ; et l’épouse, de profession couturière, est domiciliée à Ciboure, quartier de Pocalette, maison Miquelenia n° 183 _ ;

    Martin Passicot, quitte la France et embarque pour l’Argentine, à bord du bateau Glenmere, au port de Pasajes (Pasaia) dès l’été 1851 ;

    il sera rejoint à Buenos-Aires, en 1853, par son épouse Marie Goyenague et leur premier né  Jean-Martin Passicot, né à Ciboure le 17 mai 1851, au quartier de Pocalette, maison Miquelenia n° 183, qui ont embarqué à leur tour pour l’Argentine, au port de Pasajes (Pasaia), en 1853.

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    Le second enfant  du couple, Juan Tomas Gabriel Passicot, naîtra, lui, à Buenos-Aires, le 30 mars 1855.

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    De même que naîtront à Buenos-Aires aussi les 6 enfants suivants du couple :

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    Marcelina, le 5 juin 1856 ; Pascuala, le 26 juillet 1858 ; Pedro, le 21 avril 1860 ; Catalina, le 9 juillet 1861 ; Pedro, le 19 novembre 1863 ; et Bernarda-Mariana, le 20 novembre 1865.

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    Et les trois derniers enfants du couple (les 9e, 10° et 11°), naîtront, eux, à Las Lomas de Zamora _ cité faisant aujourd’hui partie de l’agglomération du grand Buenos-Aires, et compte plus de 100 000 habitants _ :

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    Maria-Luisa, le 26 juin 1867 ; Juan-Maria, le 26 novembre 1869 ; et enfin Francisco Passicot, le 15 juin 1873. 

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    L’aîné de ces enfants Passicot, Jean-Martin (Ciboure, quartier de Pocalette, maison Miquelenia, n° 183, 17 mai 1851 – Buenos-Aires, après 1895), de profession forgeron, puis commerçant, épousera à Buenos-Aires le 5 mai 1875 Zenona Yriciti (Buenos-Aires, 1849 – Buenos-Aires, après 1895) ;

    et le couple aura 2 filles :

    Maria-Emilia Passicot, née à Buenos-Aires en 1876 ; et Carmen Zelmira Passicot, née à Buenos-Aires en 1878.

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    Le second, Juan-Tomas-Gabriel Passicot, né à Buenos-Aires le 30 mars 1855, épouse à Buenos-Aires en 1904 Gregoria-Ramira Fernandez.

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    La troisième, Marcelina Passicot, née à Buenos-Aires le 5 juin 1856, épouse à Buenos-Aires le 15 septembre 1880 Primitivo Calvete (né en 1849) ;

    dont elle aura 3 enfants Calvete :

    Martin-Alfredo, né en 1883 ; Ricardo Casiano, né en 1886 ; et Maria-Estela, née en 1895.

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    La quatrième, Pascuala Passicot, née à Buenos-Aires le 26 juillet 1858, décèdera avant 1867. 

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    Du cinquième, Pedro Passicot, on sait seulement qu’il est né à Buenos-Aires le 21 avril 1860.

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    La sixième, Catalina Passicot, née à Buenos-Aires le 9 juillet 1861, épouse à Buenos-Aires en 1883 Jean Berrade ;

    dont elle aura 4 enfants Berrade :

    Maria, née en 1884 ; Eduardo, né en 1887 ; Raul, né en 1891 ; et Julio, né en 1894.

    …

    Le septième, Pedro Passicot, né à Buenos-Aires le 19 novembre 1863, épouse à Buenos-Aires le 29 février 1896 Julia Lavagne (née en 1868).

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    La huitième, Bernarda-Mariana Passicot, est née à Buenos-Aires le 20 novembre 1865, et est décédée avant 1867.

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    De la neuvième, Maria-Luisa Passicot, je sais seulement qu’elle est née à Las Lomas de Zamora le 26 juin 1867.

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    Le dixième, Juan-Maria Passicot, né à Las Lomas de Zamora le 26 novembre 1869, épouse à Buenos-Aires le 20 avril 1898 Julia Rubio ;

    le couple aura un fils, Juan-Daniel Passicot, né en 1900.

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    Et du onzième des enfants de Martin Passicot et son épouse Marie Goyenague, Francisco Passicot, je sais seulement qu’il est né à Las Lomas de Zamora le 15 juin 1873.

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    Voilà pour ces descendants Passicot-Goyenague d’Argentine,

    dont la grand-mère maternelle _ et mère de Marie Goyenague (née à Ciboure, quartier de Pocalette maison n° 117, le 28 juillet 1827) _ n’est autre que Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872),

    la seconde des sœurs de Marie-Baptiste Delouart _ cf ici son acte de baptême _ (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855) _ et il est bien dommage que sur ces deux documents de baptême de 1782 et 1786 ne soient pas mentionnées la maison de naissance, à Ciboure, de ces deux filles de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… _,

    la grand-mère de Marie Delouart _ née à Ciboure, quartier de Pocalette, maison Bourbouillonbaita n° 118, le 24 mars 1840… _ et arrière-grand-mère de Maurice Ravel _ né à Ciboure, maison San Estebania, rue du Quai n° 12, le 7  mars 1875…

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    À suivre…

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    Ce vendredi 19 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Qu’était la firma de Pedro et Antonio Lanusse, les amis de Jean-Baptiste Bioy, le grand-père paternel d’Adolfo Bioy Casares ?..

    « Qu’était la firma de Pedro et Antonio Lanusse, les amis de Jean-Baptiste Bioy, le grand-père paternel d’Adolfo Bioy Casares ?..« 

    est la question que m’a soumis un de mes correspondants, en réponse à l’expédition-reprise d’un courriel d’explicitation en date du 6 septembre 2018 ;

    que voici :

    …

    A propos des résidences des Bioy à Oloron rue Sablière au cours de la décennie 1830-1840,

    je vous soumets ces divers faits : 
    …
    Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou se sont mariés à Préchacq-Navarrenx le 23-9-1834.
    Très peu de temps après, Antoine Bioy a fait le voyage d’Argentine, et a commencé à bâtir à Pardo ce qui deviendra « El Viejo Rincon », puis retourne en France.
    …
    Le 8-7-1835, naît à Oloron, maison Herrou rue de la Sablière leur premier enfant, Claire Elisabeth Bioy, qui décède 10 jours plus tard ; sa conception remonte à la fin septembre 1834, au moment de leur mariage.
    Une ambiguïté existe pour savoir si Antoine Bioy est ensuite revenu ou pas en Argentine à Pardo ; les témoignages de son fils Adolfo et de son petit-fils Adolfito divergent sur ce point.
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    De même, je me suis efforcé de trouver de quoi dater la venue de Juan Bautista Bioy en Argentine : en 1854 ?
    Il a fait la traversée en compagnie de Pierre Lanusse Larroudé, son grand ami (né à Préchacq Navarrenx le 2 mars 1839, et qui décédera à Buenos Aires le 6 novembre 1897) et d’un autre Lanusse (peut-être Antonio Calixto Lanusse Fernandez, né à Buenos Aires le 14-10-1846, et qui décédera à Buenos Aires le 1er août 1917 : Pedro y Antonio fonderont à Buenos Aires en 1872 la firme « Pedro y Antonio Lanusse » appelée à un bel avenir…).
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    Le 3-6-1836, naît à Oloron, maison Poey rue Sablière, le second enfant d’Antoine Bioy et Marie Anne Casamayou : Clotilde Marie Bioy, future épouse Lezla ; sa conception remonte à la fin août 1835 : Antoine Bioy est donc de retour à ce moment à Oloron.
    Le séjour en Argentine d’Antoine Bioy s’est déroulé entre l’automne 1834 et l’été 1835.
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    Or, un des frères aînés d’Antoine Bioy, Jean Baptiste Bioy, né à Oloron le 10 octobre 1808 (et qui décèdera à Oloron, maison Piarrou, rue de l’Hospice, le 6 juin 1846) épouse à Oloron le 26 mars 1840 Marie Lamicq (née à Oloron le 14 février 1812, et qui décèdera à Oloron le 6 mars 1879 ; ils n’auront pas d’enfant).
    Le 5 juin 1852, Marie Lamicq, veuve Bioy, se remarie avec Pierre Mirande (dit David ; né à Cardesse le le 19 mai 1811). Ils auront un fils Jules Mirande (Oloron, 29 novembre 1853 – Oloron, 6 avril 1919, qui aura une descendance : Douat, Faure). Je n’en ai pas découvert davantage sur la parenté et les filiations de ce Pierre Mirande, dit David.
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    Ce Pierre Mirande a-t-il des liens avec les Mirande de Castetnau-Camblong
    qui font partie des ascendants de Louise Domecq (née à Jasses le 15 avril 1844), future épouse de Juan Beautista Bioy Casamayou (dit parfois Poey dans certaines biographies argentines, et né lui, à Oloron le 6 août 1838) ? Je l’ignore…
    Idem pour les liens entre certains Casamayou et certains Poey (de Gurs)…
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    Parmi les ascendants de Marie Lamicq (1812-1879),
    on trouve côté paternel, Lamicq,
    des Domecq : Anne Domecq (1761-1826), Jean Domecq (1733-1888),
    et des Casemayou : l’épouse de ce Jean Domecq est Marie Casamayou, fille de Vincent Casamayou ;
    alors que côté maternel, Bellocq,
    on trouve des Herrou : Marie Herrou (Aren, 1750 – Oloron, 8 mars 1823), Jean Herrou (Aren, 1729 – Aren, 1789)
    et des Mirande : l’épouse de ce Jean Herrou est Marie Bordelongue (Aren, 1726 – Aren, 1790), fille de Marie Mirande.
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    Voilà où j’en suis ce matin, 6 septembre 2018
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    Francis  

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    Voici donc ma réponse d’aujourd’hui à la demande de ce correspondant à propos de le firme « Pedro & Antonio Lanusse« …

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    L’entreprise « Pedro & Antonio Lanusse S. A. » a été fondée en 1872, à Buenos Aires.

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    A départ, en 1872, il s’agit d’un commerce de vente et exportation de produits comestibles.
    Puis l’entreprise s’est considérablement diversifiée…
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    Pedro Lanusse Larroudé (Préchacq-Navarrenx, 2-3-1839 – Buenos-Aires, 6-11-1897)
    et Antonio Lanusse Fernandez (Buenos-Aires, 10-10-1846 – Buenos Aires, 1-8-1917) sont cousins germains,
    fils de 2 frères Lanusse Mouras :
    Pierre Lanusse Mouras (Préchacq-Navarrenx, 26-2-1808 – Préchacq-Navarrenx, 16-3-1883)
    et Jean-Philippe Lanusse Mouras (Préchacq-Navarrenx, 15-10-1811 – Buenos-Aires, 10-9-1870).
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    C’est en 1854 que Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 6-10-1838 – 1919) _ il est âgé de 16 ans _ s’embarque pour l’Argentine avec Pierre Lanusse Larroudé _ âgé de 15 ans _ et un frère («  un hermano » _ à moins qu’il ne s’agisse plutôt là de son cousin argentin Antonio Lanusse Fernandez, né le 10-10-1846, à Buenos Aires, et qui serait venu rendre visite à ses grands-parents paternels béarnais Lanusse, à Préchacq-Navarrenx… _ de ce dernier, prénommé Antoine, indique Adolfo Bioy Casares en un entretien publié en 2012 par Maria Saenz Quesada, dans un livre intitulé « Los Estancieros ».
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    Quant au père d’Adolfito Bioy Casares, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27-7-1882 – Buenos Aires, 26-8-1962)), il indique _ mais pas assez clairement ! _ à la page 185 du chapitre XXIII de ses Mémoires « Antes del 900 » le lien de parenté qui liait son père Jean-Baptiste Bioy et Pierre Lanusse : « la abuela o bisabuela de mi padre era una Lanusse »…
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    Et à propos de l’arrivée en Argentine de son grand-père paternel Jean-Baptiste Bioy,
    Adolfito Bioy Casares dit que son « abuelo trabajo un tiempo en la casa de comercio de Udaondo » (des Lanusse, dans la banlieue de Buenos Aires)…
    Ajoutant aussitôt : « Y antes de 1860, compro el terreno (de Pardo) que habia arrendado (en 1832) su padre (Antoine Bioy). Y se caso con una Domecq » (Louise, née à Jasses, le 15-1-1844)…
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    Voilà quelques pistes à creuser…

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    Le plaisir de la recherche est fait de ses quasi incessants rebondissements : il reste tant à découvrir…

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    Et les questions des autres relancent la recherche…

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    Ce lundi 9 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa