Étiquette : Bure

  • A la recherche d’indices parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie ; et quelques réflexions sur des questions de méthode…

    Dans ma reprise-poursuite de l’exploration des filiations, relations familiales et apparentements autour des Ducos du Hauron de l’Algérie coloniale d’entre 1840 et 1940,
    …

    j’ai dû me résoudre à reprendre le plus exhaustivement possible les réseaux familiaux des Gentet, des Gadel, des Ducros ou des Bure _ ces familles apparentées aux Ducos du Hauron d’Algérie _,

    à la recherche d’indices jusqu’ici ou bien simplement négligés, ou, plus carrément, complètement inaperçus _ et demeurés dès lors invisibles…

    …

    …

    J’ai donc repassé soigneusement en revue ou bien quelques informations ponctuelles, mais surtout certains très détaillés faire-part de décès _ ceux alignant le plus possible de parents et d’alliés au défunt _,

    dans l’espoir de découvrir là quelques indices-traces d’apparentements aux Ducos du Hauron jusqu’ici encore inaperçus de moi.

    …

    …

    Je dois dire que ce soir, ma pêche n’est pas tout à fait miraculeuse,

    se limitant, du moins à première vue, à d’assez menues pièces _ mais tout de même intéressantes : rien n’est jamais tout à fait inutile et vain parmi les récoltes d’informations d’une enquête : car celles-ci demeurent seulement en attente de futures plus heureuses connexions qui, elles, seront alors à même de nous permettre de les faire vraiment parler _, au sein des familles Gentet et Gadel _ ainsi que Bure _, pour l’essentiel ;

    …

    sans que cela m’apporte de nouvel éclairage _ ou du moins assez peu, du moins pour le moment ; mais je ne perds pas du tout espoir : car ce seront de futures connexions qui nous livreront de nouvelles réelles précieuses découvertes ; il y faut de la patience, de la méthode, de la mémoire, avec un peu de chance, aussi… _ sur ce qui demeure encore de « taches aveugles » au sein même des filiations _ encore méconnues pour moi _ dans la famille Ducos du Hauron d’Algérie, ainsi que dans ses apparentements…

    …

    …

    Mais avançons :

    …

    pour ce qui concerne la filiation _ parce c’est d’une très effective filiation qu’il s’agit bien ici _ des Ducos du Hauron d’Algérie _ en l’occurrence la branche issue d’Amédée _ avec les Gentet d’Algérie _ d’Algérie, eux aussi : à partir de l’arrivée très précoce, avant 1837 (dont témoigne un récit de rencontre d’Alexis de Tocqueville, du côté de Constantine), de Laurent Gentet (né à Satolas (département de l’Isère, le 2 avril 1821), qui rencontrera un peu plus tard la mosellane Anne-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en 1822) ; c’est presque six ans après la naissance de leur premier enfant, Frédéric, à Blida, le 22 avril 1846, que ce couple Gentet – Schwartz se mariera, le 21 janvier 1852, à Orléansville, et aura encore au moins trois autres enfants : Louis, né à Orléansville en 1853, Adélaïde, née à Orléansville en 1855, et Laurent-Jacques (dit Jacques), né à Orléansville le 8 octobre 1857 _,

    il s’avère que cette filiation aux Gentet des Ducos du Hauron est issue du mariage _ j’en ignore encore à ce jour et le lieu et la date : probablement à Orléansville, et possiblement autour de (ou un peu avant) 1896 : l’année de la séparation d’Amédée, qui reste en Algérie, avec le reste de sa famille, qui rentre alors en France _ d’Amédée Ducos du Hauron (né en 1866 à Agen) et sa jeune épouse (née en 1879 _ et très probablement à Orléansville ; j’induis la date de son année de naissance de l’âge de 54 ans que lui attribue l’acte d’État-civil de son décès, à Agen, le 20 septembre 1933 _) Marie-Louise Rey ;

    Marie-Louise, dont se trouve évidemment issue, aussi, toute la « branche algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, étant très probablement _ et ce sont d’indices indubitables de ce fait-là que je suis présentement en recherche ! _ la fille _ aînée _ d’Anatole Rey _ né au Grand Serre (département de la Drôme) le 11 juin 1845, et décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ et d’Adélaïde Gentet _ née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886 : peut-être même en mettant au monde son autre fille, Aimée-Laurence Rey…

    …

    Or il se trouve encore que Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet sont très probablement aussi les parents de cette Aimée-Laurence Rey, qui, bientôt épouse, à Orléansville le 9 mai 1905, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, deviendra la veuve de celui-ci, quand il décèdera à Alger le 30 mars 1930 : Aimée-Laurence Rey _ cf aussi, dans le Journal officiel du 9 octobre 1931, la déclaration, par décret du 17 septembre 1931, et sur le rapport du ministre des finances, de la pension civile, au chapitre du personnel du Trésor, due à Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel : « REY (Aimée-Laurence) veuve GADEL. Le mari payeur adjoint de trésorerie. Services militaires, 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils, 19 ans, 7 mois, 29 jours ; campagnes, 12 ans. _ Pension avec jouissance du 31 mars 1930 …. 8534 fr. Avec une pension temporaire« … _ étant bien cette « Mme Vve Gadel » présente sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, en compagnie de « ses enfants » Gadel _ mais aucun prénom n’est malheureusement ici donné : ni celui (Aimée-Laurence, née Rey) de la mère, ni ceux (Robert et Georges) de ses enfants Gadel : il s’agit en fait de Robert Gadel (né en 1906), l’époux d’Irène Bure (leur mariage a eu lieu à Alger le 22 décembre 1927 ; et de son frère cadet Georges Gadel, qui a épousé Andrée Gaillard au mois de juillet 1938 ; Robert Gadel a été déclaré pharmacien diplômé au mois de juillet 1930, et Georges Gadel a prêté son serment d’avocat au mois de novembre 1936 _)… 

    …

    …

    On trouve ailleurs, dans pas mal d’autres faire-part de décès de familles alliées aux Gentet, aux Ducos du Hauron ainsi qu’aux Gadel, Ducros et Bure, en cette Algérie de l’époque coloniale, d’autres mentions de membres de ces familles apparentées les unes aux autres, à l’occasion de divers mariages entre certains de leurs membres, que j’aimerais passer en revue, afin de les identifier si possible au cas par cas.

    …

    …

    Et se trouve une parfaite illustration de la constellation familiale de ces Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, via les Rey,

    dans le très décisif faire-part, paru dans Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, du décès, à Marseille le 26 septembre 1927, à l’âge de 92 ans, du capitaine en retraite Victor-Alexandre-Philémon Gadel (né à Tarascon le 12 octobre 1835).

    …

    Avant d’en tomber veuf _ à une date que j’ignore encore _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel a été marié en premières noces à Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre en 1848), dont il a eu ses deux enfants : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (né au Grand Serre le 10 juillet 1872) et Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel. Or il se trouve que Marie-Eugénie-Hortense Rey est aussi la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey (né lui aussi au Grand Serre le 11 janvier 1845) _ tous deux étant nés du mariage de Benjamin Rey et son épouse Eugénie Sibert _ ;

    …

    celui-là même, Anatole Rey, qui épousera, à Orléansville, Adélaïde Gentet, dont il aura deux filles : les sœurs Marie-Louise Rey (née en 1879, et future épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et Aimée-Laurence Rey (future épouse à Orléansville le 9 mars 1905 de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel).

    Mais les décès précoces d’Adélaïde (à Oran le 5 juillet 1886) et Anatole (à Oran le 28 janvier 1890) laisseront ces deux orphelines, qu’il est très vraisemblable que prendront en charge les frères d’Adélaïde, née Gentet _ surtout quand l’acte de décès d’Anatole Rey, à la mairie d’Oran le 28 janvier 1890, indique que les deux personnes venues déclarer ce décès sont deux des beaux-frères Gentet du défunt : soient Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) et Louis Gentet, né à Orléansville en 1853), membres de la fratrie des Gentet issue de l’union de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ;

    l’autre  frère dont j’ai connaissance de l’existence étant Laurent-Jacques (dit Jacques Gentet), né à Orléansville le 8 octobre 1857 ; époux, à Alger, le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner ; et père, à Alger, le 23 septembre 1882, de Eugène-Laurent Gentet ; lequel épousera, à Orléansville, le 10 mai 1905, Henriette (dite aussi Rita-Jeanne Lopès : les expressions de « Mme et M. Eugène Gentet«  ainsi que « Mme Vve Gentet«  apparaissant aussi, à quelques reprises, sur plusieurs actes de décès de ces familles Ducos du Hauron, Gadel ou Bure, ces années-là… Leur cousinage n’était donc pas oublié…

    …

    …

    Se confirme ainsi que ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et cette Aimée-Laurence Rey, qui se sont mariés à Orléansville le 9 mars 1905 _ il n’existe malheureusement pas de faire-part de mariage accessible sur le web qui pourrait nous apprendre en présence de quels parents, notamment Gentet ; mais peut-être aussi Ducos du Hauron… _ sont tout simplement cousins germains.

    …

    …

    Puisque la mère de l’époux, la défunte Marie-Eugénie-Hortense Rey, est la sœur du père de l’épouse, le défunt, lui aussi, Jean-Anatole-Firmin Rey :

    …

    Et peut-être est-ce même là que se trouve la principale raison du choix de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel de venir poursuivre en Algérie une carrière militaire, engagée en France métropolitaine aux 58e, 129e et 82e régiments d’infanterie, en choisissant de passer du 82e régiment d’infanterie, au 1er régiment de tirailleurs algériens, le 30 avril 1902…

    …

    En résidence à Cherchell, il est probablement allé à la rencontre de sa cousine Rey, à Orléansville…

    …

    …

    De même qu’il a pu aussi avoir l’occasion de rencontrer aussi la sœur aînée d’Aimée-Laurence, Marie-Louise Rey, dont le mari Amédée Ducos du Hauron a exercé, en plusieurs postes de cette région _ à Orléansville même, à l’Ouarsenis, au Cheliff ou à Lamartine _, la charge d’administrateur-adjoint de diverses communes-mixtes… 

    …

    …

    À poursuivre…

    …

    …

    Ce samedi 9 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La découverte de filiations Schwartz (Gentet) – Charavel pour éclairer un peu le faire-part de décès (du 2 janvier 1939) de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron

    Comme je l’avais envisagé dans mon article d’hier ,

    …

    je suis passé de la piste de recherche des divers postes d’ »administrateur-adjoint des communes mixtes » d’Algérie à l’époque de la colonisation, occupés ou bien par Amédée Ducos du Hauron _ issu d’une famille gasconne (originaire de Nogaro, dans le Gers)  _, ou bien par son gendre Henri Ducros _ issu d’une famille gardoise : une information parue dans L’Écho d’Ager du 16 mars 1934, nous apprend qu’au Banquet annuel de l’Association « Les Enfants du Gard«  qui venait de se tenir dans les salons du Pavillon bleu à Alger, les familles Charavel et Ducros, qui n’avaient pas pu y participer, avaient adressé une lettre d’excuse… _

    …

    à la piste des apparentements familiaux de ces deux familles, Ducos du Hauron, d’une part, et Ducros, d’autre part,

    ainsi que de leurs filiations respectives en conséquence.

    …

    …

    Je suis donc revenu me pencher sur l’acte de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« ,

    que revoici, détaillé, en son intégralité :

    …

    …

    « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée

    Madame Henri DUCROS

    née Eveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« .

    …

    …

    Dans le faire-part de décès de M. Amédée Ducos du Hauron paru dans L’Écho d’Alger du 13 août 1935,

    que revoici aussi _ plus succinct _ :

    …

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, et leurs parents,

    vous font part du décès de leur regretté M. Amédée DUCOS DU HAURON

    Rédacteur principal de préfecture en retraite.

    Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935. Alger, 54 chemin Yusuf »,

    …

    trois familles seulement _ les Ducos du Hauron, les Ducros et les Gadel _ étaient alors nommément citées _ pas les Gentet.

    …

    …

    Alors que dans le faire-part de décès de Mme Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey, paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933,

    que voilà :

    …

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet, leus nombreux parents et alliés,

    ont la douleur de vous faire part du décès de Madame Amédée DUCOS DU HAURON, Née Marie-Louise REY

    décédée à Agen (L. et G.) le 20 septembre 1933, à 54 ans.

    L’inhumation a eu lieu dans le caveau de famille« ,

    …

    les familles nommément citées étaient cette fois au nombre de quatre :

    aux Ducos du Hauron, Ducros et Gadel,

    étaient en effet joints ici les Gentet.

    …

    …

    Je me penche donc aujourd’hui sur ce nom de Charavel,

    absent, à ma connaissance, des assez nombreux faire-part de décès auxquels j’ai pu jusqu’ici avoir accès,

    des familles Gadel, Gentet et _ surtout _ Bure.

    …

    …

    Ainsi, par exemple _ et parmi pas mal d’autres faire-part concernant cette assez nombreuse famille des Bure, installée à Vauban, pas très loin d’Orléansville _,

    le faire-part du décès de Madame Alphonse Ducros, née Gilberte Bure :

    …

    Gilberte Bure, épouse d’Alphonse Ducros, était donc la belle-sœur de Henri Ducros _ cette famille Ducros (d’origine gardoise) était installée depuis plus de trente ans, à Azazga (qui faisait partie de la commune mixte du Haut-Sébaou) _

    ainsi que, par le fait, de son épouse Eveline Ducos du Hauron :

    …

    c’est donc par ce double mariage d’Alphonse Ducros avec Gilberte Bure,

    et celui de son frère Henri avec Eveline Ducos du Hauron,

    que se fait l’attache-apparentement des Ducos du Hauron et des Bure.

    …

    …

    Attache qui se redouble, d’ailleurs

    _ et cela via le mariage en amont, le 9 mars 1905, toujours à Orléansville, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel avec Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole Rey et d’Adélaïde Gentet _,

    par l’union de Robert-Eugène-Victor Gadel _ né en 1906 _ avec Irène Bure, le 22 décembre 1927 à Alger…

    …

    …

    Je m’attacherai un peu plus tard à la famille Ferrand…

    …

    …

    Pour l’heure, c’est sur la parenté des _ gardois _ Charavel avec les _ dauphinois _ Gentet, et via les _ lorrains _ Schwartz d’Orléansville _ et le mariage de Laurent Gentet et d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville le 21 janvier 1851 _,

    que je désire me pencher.

    …

    …

    L’union du dauphinois Laurent Gentet _ né à Satolas (en Isère) le 2 avril 1821 _ et son épouse lorraine Anne-Marie Schwartz _ née à Saint-Jean Rohrbach (en Moselle) en 1822 ; leur mariage a eu lieu à Orléansville le 21 janvier 1852 (un premier fils, Frédéric, leur était né à Blida le 22 avril 1846) _, a donné lieu au développement prospère de cette famille Gentet, à Orléansville ; je me réfère ici à la belle notice nécrologique parue dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904, pour honorer la mémoire de la défunte Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz :

    « La défunte était une des dernières survivantes des premiers Français venus en Algérie, immédiatement après la conquête _ militaire de 1840. Venus à Orléansville vers 1848 _ ils s’étaient trouvés auparavant à Blida en 1846 _, les époux Gentet, par leur vaillance, leur labeur acharné, leurs habitudes d’ordre, étaient arrivés à se créer ici _ Orléansville, donc _ une situation enviable et honorablement acquise« .

    …

    Et dans les « Remerciements » parus dans ce même numéro du 8 décembre 1904 du Progrès d’Orléansville, s’alignaient déjà les noms des familles Gentet, Rey, Ducos du Hauron et Yungmann _ une transcription du nom lorrain d’origine, Jungmann… _ ; et pas encore celui des Gadel… 

    …

    Et c’est même ce détail-là qui m’a renforcé dans l’hypothèse de liens précédemment noués à Orléansville, entre Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey, avant même l’union, le 11 mars 1905, entre Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, et Aimée-Laurence Rey _ la très probable sœur cadette de Marie-Louise : là-dessus, cf mon article du : …

    …

    …

    Or, dans le faire-part du décès, à Hussein Dey, dans la banlieue d’Alger, de la belle-mère de M. Clovis Charavel _ »Officier de réserve du génie et employé aux Chemins de fer algériens« … _, on découvre que la défunte, décédée en sa 87e année _ elle était donc née en 1847 _, avait pour nom « Mme Vve Schwartz, née Catherine André« …

    …

    Et en tête de ce faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 15 avril 1934, se lisent les noms des deux enfants de cette défunte « Mme Vve Schwartz » : celui de « M. Georges Schwartz » et celui de sa sœur « Mme Charavel« , née Schwartz, l’épouse de M. Clovis Charavel…

    …

    …

    Mais j’ai aussi découvert, dans une brève du Progrès d’Orléansville en date du 14 août 1902, « la nomination de M. Vaissier, juge de paix à Fedj M’zaia, comme juge à Ténès _ localité assez proche d’Orléansville _, en remplacement de M. Schwartz, nommé sur sa demande à Longwy (Meurthe-et-Moselle) » : ce juge Schwartz était-il, ou pas, un parent d’Anne-Marie Schwartz, veuve Gentet ?..

    Et quel est précisément le lien de famille qui unissait de Monsieur Schwartz, père de Mme Clovis Chavanel, et l’orléansvillaise Anne-Marie Schwartz  ?

    …

    Je dois aussi relever qu’un certain Eugéne-Laurent Gentet, né à Alger le 23 septembre 1882, a épousé à Orléansville, où il a été commis greffier, mais aussi « propriétaire« , une nommée Henriette Lopès : Eugène-Laurent Gentet était fils de Laurent-Jacques (dit Jacques) Gentet _ né à Orléansville le 8 octobre 1857 et époux, à Alger le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner _, lui-même un des enfants, avec ses frères Frédéric _ né à Blida le 22 avril 1846 _ et Louis _ né à Orléansville en 1853 _, ainsi que sa sœur Adélaïde _ née à Orléansville en 1855, décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; et épouse d’Anatole Rey _, de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz.

    …

    Adélaïde Gentet et Anatole Rey : les très probables parents de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et mère de leurs cinq enfants _ dont Eveline, Edmée, Gérard et Roger _ et Aimée-Laurence Rey : la future veuve de Victor-Nicolas Benjamin Gadel, et mère de Robert-Victor-Eugène Gadel _ né à Alger en 1906 _, le futur époux d’Irène Bure, et père des petits Jean-Claude, Jacques, Jean et Robert Gadel…

    …

    …

    C’est donc aussi, outre le lien par les Gadel-Rey,

    par le lien entre les Charavel et les Schwartz-Gentet-Rey d’Orléansville que s’est nouée l’alliance-apparentement des Charavel et des Ducos du Hauron.

    …

    …

    Ce vendredi 8 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Hypothèses sur les identités et filiations de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et Aimée-Laurence Rey, l’épouse (puis veuve) de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ; ou la question des chaînons manquants dans la constellation des Ducos du Hauron, Gadel, Gentet et Rey…

    Quelles leçons tirer de ma découverte d’hier du contenu du faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet« , paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ?
    …

    Cf mon article d’hier : « « …

    …

    …

    Moi qui m’intéresse aux liens qui ont pu se nouer, en Algérie, entre les familles Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, etc

    _ ainsi que Rey : un nom, toutefois, bien moins présent dans les faire-part de décès accessibles sur le web… _ (cf mon article « « ),

    …

    je ne pouvais bien sûr pas demeurer indifférent et insensible à l’antériorité _ de 3 mois : décembre 1904 – mars 1905 _ de la manifestation du lien des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gentet et aux Rey, sur la manifestation du lien de ces mêmes Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel,

    telle que la révèle à l’attention, cette antériorité, le détail du faire-part de décès _ un décès survenu à Orléansville le 4 décembre 1904 _ d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _ un faire-part d’où est absente (pour l’heure) la mention de la famille Gadel : il s’en faut donc à peine de trois mois… _,

    sur ce que donnait à percevoir du lien d’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) avec les Gadel, l’annonce _ sans faire-part des familles, cette fois ; du moins un faire-part qui nous soit aisément accessible sur le web : seulement une brève annonce (minimale !) de la publication de ce mariage Gadel-Rey dans le journal local d’Orléansville, Le Progrès… _ du mariage, et toujours à Orléansville _ décidément la ville décisive de cette constellation familiale des Rey-Gentet-Ducos du Hauron-Gadel _, et le 9 mars 1905 _ soit à peine trois mois après le décès le 4 décembre 1904 d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec Aimée-Laurence Rey…

    …

    …

    Ce sont les Rey _ du Grand-Serre (dans le département de la Drôme) _ qui en se liant _ par le mariage, et probablement, eux aussi, à Orléansville (et autour de 1875…), d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet _ aux Gentet d’Algérie _ ces Gentet qui venaient, dès 1837, de Satolas (dans le département de l’Isère) ; Le Grand Serre et Satolas étant des villages relativement proches géographiquement, et toux deux situés en Dauphiné _,

    ont ainsi constitué le maillon qui a pu commencer de réunir aussi,

    via le double mariage de Marie-Louise Rey avec Amédée Ducos du Hauron _ mariage qui a très probablement eu lieu à Orléansville, et assez antérieurement à ce décès de « Madame Veuve Laurent Gentet«  en décembre 1904 : c’est en effet le 4 juillet 1904, à Lamartine, qu’est née la petite Edmée, fille du couple Amédée Ducos du Hauron – Marie-Louise Rey ; Edmée qui n’est probablement pas le premier enfant de ce couple ; ce doit être plutôt la petite Eveline, dont j’ignore pour le moment la date et le lieu de naissance… _, et d’Aimée-Laurence Rey avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ à Orléansville, le 9 mars 1905 _,

    les Ducos du Hauron (d’Algérie) et les Gadel…

    …

    …

    Une alliance désormais manifeste dans nombre de faire-part (de décès, de mariage, et même parfois de naissance) des Ducos du Hauron et des Gadel, ainsi que de quelques familles alliées,

    telle la nombreuse famille des Bure _ ainsi le jeune Robert-Victor-Eugène Gadel (né en 1906) a-t-il épousé la jeune Irène Bure le 22 décembre 1927 à Alger…

    …

    …

    J’ai remarqué aussi la quasi permanente association des noms de Gentet et Gadel dans les faire-part de décès, mariage et naissance de cette constellation familiale des Ducos du Hauron – Gentet – Gadel, par rapport à la quasi absence du nom de Rey :

    probablement parce que _ à la possible exception de la famille de Denis Rey, installée à Malakoff _, les divers Rey présents à Orléansville et sa région, n’ont pas de lien de parenté avec cette famille Rey originaire du Grand Serre, du nord du département de la Drôme…

    …

    …

    Et je me demande même, et surtout !, si Marie-Louise _ âgée de 54 ans lors de son décès le 20 septembre 1933, elle est donc née en 1879 _ et Aimée-Laurence _ quel âge pouvait-elle bien avoir lors de son mariage le 11 mars 1905 ? Peut-être juste 18 ans, si il s’avérait que celle que je suppose être sa mère, était décédée en lui donnant le jour : le 5 juillet 1886, à Oran… Victor, le mari (né le 8 juillet 1872, au Grand Serre, le berceau de cette famille Rey : c’est au Grand Serre qu’était venue accoucher de lui sa mère Marie-Eugénie-Hortense Rey, la sœur cadette d’Anatole…) d’Aimée-Laurence, lui, a 32 ans ce 11 mars 1905… _,

    toutes deux Rey,

    ne sont pas tout simplement sœurs ;

    et les filles, tôt orphelines de leurs parents _ ainsi auraient-elles pu être recueillies par leur oncle orléansvillais Louis Gentet, un des frères d’Adélaïde Gentet _, lesquels parents pourraient être Adélaïde Gentet _ que je suppose donc être leur mère (Adélaïde Gentet est décédée à Oran le 5 juillet 1886) _ et son époux Anatole Rey _ que je suppose être leur père (Anatole Rey est décédé à Oran le 28 janvier 1890)…

    …

    Marie-Louise serait ainsi devenue orpheline de son père à l’âge de 10 ans ;

    et Aimée-Laurence, à l’âge de 3 ans et demi…

    …

    …

    Leur oncle maternel et éventuel tuteur, Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) était marié

    et a eu des enfants.

    …

    …

    Et je peux ajouter un fait tout à fait important qui vient magnifiquement à l’appui de ces diverses hypothèses « orléansvillaises » autour des années 1896 – 1905 ;

    un fait tel qu’il est sobrement _ c’est-à-dire administrativement _ rapporté par le journal La Politique coloniale dans son numéro du 31 janvier 1901 :

    …

    « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ voilà ! Amédée a, lui aussi, et durablement, séjourné, ces années-là, à Orléansville !_, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis« …

    …

    …

    Information à comparer avec le libellé du faire-part de décès d’Amédée Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans le numéro du 13 août 1935 de L’Écho d’Alger, dans lequel est indiqué ceci :

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et leurs parents vous font part du décès de leur regretté M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture _ tel est donc son titre final officiel _ en retraite. Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935″…

    …

    …

    Et à ces divers minces éléments attestant la présence en ces années 1896 – 1901 d’Amédée Ducos du Hauron à Orléansville,

    vient s’ajouter aussi la mention, en un numéro en date du 15 mai 1898 de la Revue du Touring-Club de France, d’un envoi, d’Algérie, de « 3 vues de la mosquée d’Orléansville : Don de M. Ducos du Hauron« .

    …

    1898 – 1901 : voilà de quoi fixer un premier cadre spatio-temporel à la rencontre d’Amédée Ducos du Hauron (né à Agen en 1866) et de Marie-Louise Rey (née en 1879, et probablement à Orléansville _ Orléansville, ville dont son père présumé, Anatole Rey, a été nommé maire en 1880, avant de quitter Orléansville, ville sous-préfecture, fin 1882 ou début 1883, pour Oran, ville préfecture, où Anatole Rey devient alors le 20ème maire d’Oran ; cf l’information qu’en donne le 13 décembre 1882 le journal Le Midi : « le conseil municipal d’Oran a élu maire M. Rey, propriétaire« . Et Anatole deviendra, en 1886, le 2éme adjoint du maire suivant, Floréal Mathieu, par lequel Anatole a été « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« . Et le 16 juillet 1889, un bulletin de la République française fera mention de l’attribution à Anatole Rey d’une Médaille d’Or de 2e classe : pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« …

    …

    …

    Il se pourrait ainsi que la raison, autre que professionnelle _ matrimoniale ? _, du choix d’Amédée Ducos du Hauron de demeurer en Algérie, quand tous les autres membres de sa famille, son oncle Louis, ses parents Alcide et Césarine-Marie, et son frère Gaston Ducos du Hauron, regagnaient tous la France, concerne cette relation matrimoniale à Marie-Louise Rey… _ aussi, suis-je impatient de découvrir la date et le lieu du mariage d’Amédée et Marie-Louise ;

    de même que les lieux et dates des naissances de chacun de leurs enfants, au cours de leur périple administratif dans diverses communes de l’Algérie de cette époque de la colonisation ;

    et je dois dire aussi, au passage, que me manque une carte géographique un peu précise pour mieux me repérer sur les emplacements de ces villes et villages, qui, (outre la sous-préfecture d’Orléansville, en 1901, au départ de ce périple, et la préfecture d’Alger, en 1919, à l’arrivée) avaient alors noms, et pour les occurrences auxquelles j’ai réussi à accéder sur le web, de L’Ouarsenis (1901), Le Cheliff (1901), Lamartine (1904), Berrouaghia (1909), Sidi-Aïssa (1912), Mizrana (1913), Rébeval (1913), Tablat (1914), L’Arba (1914), Cassaigne (1919), avant l’affectation, en 1919 (selon ce qu’en rapporte le numéro du 22 février 1919 de L’Écho d’Alger), à la préfecture d’Alger : « par permutation«  « dans l’intérêt du service«  avec « M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger » ;

    je rapporte in extenso ici ce précieux document : « en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1e classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes, et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier, précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1e classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron« …

    Me repérer dans l’espace (et secondairement dans le temps : tant celui des trajectoires individuelles et familiales des personnes, que celui de l’Histoire générale et universelle) constitue une base primordiale et même indispensable à ma représentation du réel : tout petit, c’est avec passion que j’adorais déchiffrer, en compagnie de mon cher grand-père, les cartes des atlas de géographie…

    …

    …

    C’est donc bien là, à Orléansville, et alors, plus ou moins autour de 1896 – 1901 _ au moment de sa première nomination comme administrateur-adjoint : à l’Ouarsenis _, qu’Amédée Ducos du Hauron a pu faire la connaissance de Marie-Louise Rey, qu’il allait bientôt épouser _ j’en ignore à ce jour la date _ ; et qui sera la mère d’au moins les 5 enfants que son épouse et lui avaient à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée _ cf l’article d’un journal parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, que j’ai donné dans mon article du 15 décembre dernier : … _ : deux garçons :  Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 _ et Roger _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, et trois filles : Eveline _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, Edmée _ née à Lamartine le 9 juillet 1904 ; soit cinq mois avant le décès d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville _ et une troisième _ dont j’ignore encore même le prénom…

    …

    Et on comprend bien ainsi la présence, juste après la mention des « familles Gentet et Rey« , et juste avant la mention de la « famille Yungmann » _ soit le nom de famille de la mère d’Anne-Marie Schwartz : Anne-Marie Jungmann, épouse de Pierre Schwartz : les deux parents d’Anne-Marie  Schwartz (veuve de Laurent Gentet) ; « Yungmann«  étant le nom le nom légèrement francisé des frères et neveux et nièces de la défunte de ce 4 décembre 1909 à Orléansville, Anne-Marie Schwartz _, de la mention, et justement à cette place, de la « famille Ducos du Hauron » (soit, très précisément, la famille formée par Amédée Ducos du Hauron, son épouse Marie-Louise, née Rey, ainsi que leur(s) premier(s) enfant(s) : probablement Eveline, et, en tout cas et au moins, Edmée_ née donc, à Lamartine, le 9 juillet 1904 _), sur le faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz » :

    les Ducos du Hauron faisant désormais bien partie (et probablement depuis plusieurs années déjà…) de la famille _ orléansvillaise _ des Rey et des Gentet…

    …

    …

    Quant à la « Mme Vve Gadel« , suivie de ses enfants,

    présente (et présents) sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » que publie le numéro de l’Écho d’Alger du 2 janvier 1939,

    juste après « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger, Mme Jacquet » et juste avant « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure » qui « font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » _ dont les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 _,

    …

    sa place en ce faire-part du 2 janvier 1939 se justifie pleinement parce que, elle qui est née _ possiblement à Oran, et en 1888 _ Aimée-Laurence Rey, se trouve être la tante maternelle de la défunte Eveline Ducos du Hauron, c’est-à-dire la sœur de la mère de celle-ci, la défunte _ à Agen, le 20 septembre 1933 _ Marie-Louise Rey, elle-même épouse du défunt _ à Alger, le 15 juillet 1935 _ Amédée Ducos du Hauron, le père d’Eveline…

    …

    Eveline était donc la nièce directe d’Aimée-Laurence Rey ;

    et la cousine germaine des enfants _ et petits-enfants _ Gadel de celle-ci….

    …

    …

    Telle est ainsi mon hypothèse à propos de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey

    à ce jour…

    …

    …

    Bien entendu, cette enquête est à suivre…

    Et les pièces du puzzle viennent peu à peu s’abouter les unes aux autres.

    …

    …

    Ce samedi 2 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche des liens de parenté des Rey d’Algérie : les apparentements avec les Gadel, les Gentet, etc. ; et les Ducos du Hauron…

    Toujours à la recherche des liens de parenté entre divers Rey d’Algérie, ainsi qu’avec des membres de diverses familles _ les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _ auxquelles ces Rey se sont _ au cours de ces années d’entre 1850 et 1940, en Algérie _ alliées,

    …

    j’ai découvert que Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890), qui fut aussi maire d’Orléansville de 1880 à 1882 _ c’est à la date du 29 novembre 1883 que s’effectua le départ d’Orléansville d’Anatole Rey, son épouse Adélaïde Gentet, et au moins leur fille aînée Marie-Louise (j’ignore toujours en effet le lieu et la date de naissance de leur seconde fille, Aimée-Laurence Rey), pour Oran, m’apprend la lecture du livret militaire d’Anatole Rey, le 30 mars 2021… _, et qui a eu un rôle décisif, en tant qu’adjoint au maire d’Oran, en 1888, face à la terrible épidémie de variole qui ravagea alors Oran,

    était rien moins que le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey (née le 21 mars 1848, au Grand Serre, au nord du département de la Drôme) ; et par conséquent le beau-frère de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927).

    Et là se trouve la raison de la naissance au Grand Serre, le 8 juillet 1872, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, le fils aîné de Victor-Alexandre-Philémon Gadel et son épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, au domicile des grands-parents maternels de l’enfant, Jean-François-Roger (dit Benjamin) Rey et Eugénie Sibert.

    …

    …

    Mais, ce faisant, j’ai pu découvrir aussi que l’épouse de Jean-Anatole-Firmin Rey, était une certaine Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855, et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ je ne savais si ce couple a eu, ou pas, des enfants ; mais ce serait assurément bien intéressant de l’apprendre, et nous pourrions même avoir de formidables surprises, tant demeurent, pour le moment, nos ignorances sur les filiations précises de ces assez nombreux Rey d’Algérie (à Orléansville, Oran, Alger…) ; à commencer, surtout, par les filiations de Marie-Louise Rey (l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et d’Aimée-Laurence Rey (l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, la discrète « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès de « Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron« , paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger)…

    Et aussi que, pour la déclaration à l’hôtel de ville d’Oran, du décès de Jean-Anatole Rey (à l’âge de 45 ans), ce furent ses deux beaux-frères Gentet _ frères de l’épouse déjà décédée du défunt : Adélaïde _, Frédéric Gentet (alors âgé de 44 ans) et Louis Gentet (âgé de 35 ans _ il est né le 12 octobre 1853, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire le 30 mars 2021... _), tous deux négociants liquoristes à Oran, qui se chargèrent de la démarche : les frères et sœurs Frédéric, Adélaïde et Louis Gentet étaient enfants de Laurent Gentet (né à Satolas, en Isère, en 1821) et son épouse Anna-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822) _ le couple s’était marié à Orléansville le 22 janvier 1852. Je signale au passage, et par ailleurs, qu’Alexis de Tocqueville a raconté avoir rencontré, à Bône, lors de son voyage en Algérie en 1846, un colon nommé Gentet lui avoir déclaré être arrivé en Algérie en 1837…

    Et si jamais Adélaïde Gentet et Jean-Anatole Rey, tous deux prématurément décédés, à Oran, aux âges respectifs de 31 et 45 ans, ont laissés des orphelins, on peut se demander lesquels de leurs parents Rey ou Gentet, à Oran ou à Orléansville, prirent en charge ces orphelins Rey, en 1890 : telle est la question qui me travaille _ et je pourrai y répondre bientôt...

    …

    …

    Ce qui me permet de bien comprendre désormais _ et c’est là un acquis important de cette recherche _ la présence conjointe de membres des familles Gentet et Gadel sur la plupart des faire-part de mariage, naissance et décès, des membres de la branche « algéroise – algérienne » de la famille Ducos du Hauron, comme, par exemple, lors du décès (à Alger, lors de vacances de Noël), à la toute fin de l’année 1938, d’Éveline Ducos du Hauron, l’épouse de Henri Ducros, l’administrateur adjoint de Dupleix : Éveline étant précisément une des filles de Marie-Louise Rey et Amédée Ducos du Hauron…

    …

    De même que de mieux me représenter, aussi, le tropisme qui a pu conduire Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ ce marseillais natif du Grand Serre, dans la Drôme… _, à venir en Algérie, et à Orléansville, épouser, le 9 mars 1905, l’orléansvillaise _ une sienne cousine Rey ? Oui ! _ Aimée-Laurence Rey. Même si j’ignore pour le moment l’exacte place de celle-ci au sein de la constellation familiale des Rey. De même que j’ignore la place qu’occupe en cette même constellation des Rey, Marie-Louise Rey _ ces intuitions seront bientôt validées...

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    …

    Une prochaine étape de cette recherche sera donc de préciser les places de Marie-Louise Rey et d’Aimée-Laurence Rey dans la constellation familiale des Rey, Gentet, Gadel et Ducos du Hauron _ et autres familles alliées, telles les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _, en cette Algérie du siècle qui court entre 1840 et 1940…

    …

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    C’est peu à peu, step by step, que nous progressons en cette passionnante recherche généalogique. Et certaines boucles commencent de se boucler pour le chercheur un peu curieux de ces généalogies familiales assez effacées des mémoires aujourd’hui…

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    Ce mercredi 30 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa