Étiquette : Burt Lancaster

  • Un passionnant entretien de René de Ceccatty, avec Jean-Max Méjean, au cinéma Mac-Mahon, sur la place du cinéma, d’abord italien (mais pas que…), dans le très riche et très ouvert parcours artistique de l’ami René de Ceccatty…

    Voici, adressée avant-hier 5 mai, par l’ami René de Ceccatty,

    la vidéo (d’une durée de 59′) d’un tout à fait passionnant entretien que René a eu avec Jean-Max Méjean, au cinéma Mac-Mahon, à propos de la place notable que tient le cinéma, d’abord italien (mais pas que…), ainsi que ses divers protagonistes (réalisateurs-auteurs, acteurs, scénaristes, etc.), dans le très riche et très ouvert parcours artistique de René de Ceccatty : https//www.youtube.com/watch?y=UFcZkK9NUVw ,

    tel un regard rétrospectif en coupe, réalisé un peu au hasard, au fil parfois un peu décousu des questions posées, sur des points plus ou moins marquants des rencontres à relever, par son interlocuteur ou par lui-même, en sa carrière la fois très ouverte et très diverse d’auteur-écrivain amateur aussi de cinéma, et particulièrement de cinéma italien…

    …

    Parmi ces rencontres – certaines effectives et parfois majeures, vraiment amicales, ou par l’intérêt plus circonstanciel qu’il a pu leur porter en écrivant à l’occasion de sa curiosité et son admiration esthétique... – , au fil des circonstances, ainsi que des questions que son interlocuteur, plus ou moins en désordre, lui pose, René de Ceccatty ne manque pas de citer – et mille pardons de cet un peu risible inventaire à la Prévert qui vient tout aplatir, l’important et le circonstanciel anecdotique !.. – les noms suivants, que je relève ici :

    Burt Lancaster, Luchino Visconti, Greta Garbo, Max Ophuls, Dominique Delouche, Marlene Dietrich, Josef von Sternberg, Marilyn Monroe, Isabelle Adjani, Maria Callas, Pier Paolo Pasolini, Joseph Losey, Franco Zeffirelli, John Huston, Carl Dreyer, Ricardo Larrain, Angelina Jolie, Abel Ferrara, Willem Dafoe, Adriana Asti, Yajusiro Ozu, Setsuko Hara, Ludwig Binswanger, Violette Leduc, Martin Provost, Alberto Moravia, Édouard Louis, André Téchiné, Jacques Leibowitch, Anne Fontaine, Ken Loach, Silvia Baron Supervielle, Hector Bianciotti, Alfredo Arias, Facundo Bo, Copi, Vittorio De Sica, Gilles Barbedette, Hervé Guibert, Marguerite Duras, Angelino Morino, Leopoldina Pallotta Della Torre, Fanny Ardant, Laure Duthilleul, Bruno Nuytten, Michel Waldberg, Joaquim Vital, Colette Lambrichs, Patrick Chamoiseau, Federico Fellini, Rita Cirio, Rosita Steenbeek, Nicola Piovani, Claudia Cardinale, Anouk Aimée, Gilles Lelouch, Jeanlouis Trintignant…

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    Voilà qui vient nous parler, à nous aussi, pas mal…

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    Ce jeudi 7 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Sur le pouvoir des frêles lucioles de l’Art », ou de quoi retenir un instant Monsieur le Bourreau le moment : pour partager l’émotion de l’entretien bouleversant de Claudia Cardinale avec René de Ceccatty du 15 janvier 2004…

    En modeste apostille à mon article d’hier 25 septembre, cet envoi-ci aux amis afin de partager un pas plus loin l’émotion de l’admirable entretien cité de Claudia Cardinale et René de Ceccatty :
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    L’entretien de René de Ceccatty avec son amie Claudia Cardinale du 15 janvier 2004, que celui-ci vient de m’adresser en réponse à mon courriel « Tristesse », 
    est magnifique,
    tant celle-ci sait y creuser très profond, rétrospectivement – et c’est tellement difficile à effectuer avec pareille lucidité ! – , sur son parcours, et personnel, et d’actrice et comédienne.
    La beauté ne fut pas que sur son visage, ni en son jeu…
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    J’en ai tiré, à mon modeste tour, ce petit article-ci à partager :
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    Et hier soir j’ai regardé – à nouveau ! – ce joyau qu’est Le Guépard de Visconti, donné le soir même en hommage à Claudia Cardinale sur la 2 :
    sur le temps (et la vie) qui passe (et vieillit et finit par trépasser) et l’Histoire, et ses indurations – et pas qu’en Sicile en 1860…
    Et sur la beauté qui demeure magiquement aussi par les traces un peu durables bien que fragiles de l’Art véritable
    – littérature, cinéma, photographie, peinture ; musique aussi ! – ,
    au moins pour qui a un peu appris à saisir – Kairos un peu aidant – les trop rares occasions (et moyens ténus) de les contempler – et comme s’y tenir et retenir un peu – à leur toujours très furtif passage – relire ici les formidables mots de Montaigne en commentaire (merveilleux !) à la terrible expression de « passer le temps« , au final (en apothéose magnifique) de l’ultime chapitre de ses Essais : livre III, chapitre 13 : « de l’expérience« …
    …
    Le souvenir a lui aussi sa vie – complexe – , et ressuscite (ou préserve un peu), un instant ou un moment – c’est très variable – , la magique présence radieuse de certaines personnes un peu durablement rencontrées, puis éloignées, ou disparues – Eurydice pour Orphée…
    …
    Je pense aussi à la brève apparition – en image rapide : fantomatique, forcément, mais aussi à  dimension (spinozienne) d’éternité !.. ; et lire ici les pensées lucidissimes de mon amie Marie-José Mondzain : « Homo spectator – voir, faire voir« , « Images (à suivre) – de la poursuite au cinéma et ailleurs« , etc. – du personnage de l’épouse disparue que joue Claudia Cardinale – dont se souvient le personnage (il va mourir bientôt, nous dira a posteriori la courbe s’aplatissant de l’électro-encéphalogramme du plan ultime du film romain cette fois…) interprété ici, à nouveau, par le grand Burt Lancaster – dans le magique lui aussi Violence et passion,
    cet autre chef d’œuvre (en forme de reprise testamentaire et crépusculaire – par rapport au solaire Guépard sicilien initial… –) si marquant du grand Visconti…
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    Vivre, et ne pas seulement passer et disparaître…
    Ce que peut donner à partager le miracle des lucioles – j’emprunte l’image à Pier-Paolo Pasolini… – de l’Art à son meilleur…
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    Francis
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    Très simplement, voilà.
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    Ce vendredi 26 septembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa