Étiquette : Carlo Gesualdo

  • Pomponio Nenna (Bari, 1556 – Rome, 1608), attentes musicales et réalisations discographiques : à propos du CD Ricercar « Pomponio Nenna – Il Primo Libro de Madrigali » de l’Ensemble Comet Musicke : une ré-évaluation à ma seconde écoute (Suite)…

    Pomponio Nenna (Bari, 13 juin 1556 – Rome, 25 juillet 1608) est un compositeur de la Renaissance napolitaine – de l’entourage du génialissime Carlo Gesualdo (Venosa, 8 mars 1566 – Gesualdo, 8 septembre 1613)… – , qu’il est urgent de re-découvrir et vraiment explorer, à commencer au disque…

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    Ce mardi 13 octobre 2026, je repars donc des attentes musicales et relatives frustrations discographiques que je viens d’éprouver – cf mon article d’hier « Pour mieux découvrir, et plus à fond, l’œuvre de Pomponio Nenna (Bari, 1556 – Rome, 1608), s’enchanter au magique CD Raum Klang « La Tavola Cromatica « de The Earle His Viols, avec la soprano Evelyn Tubb, paru en 2004 : un bijou de raffinement…«  à propos du CD Raum Klang RK 2302, enregistré à Röhrsdorf du 12 au 14 juin 2003, il y a maintenant 23 ans, et le disque n’a non seulement pas pris une ride, mais a gagné en intensité et profondeur ! Wow !!!.  – à ma première écoute du CD récemment paru Ricercar RIC 488 « Pomponio Nenna – Il Primo Libro de Madrigali » de l’Ensemble Comet Musicke – enregistré à Paris au mois de janvier 2025…

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    Probablement surtout du fait que le « Primo Libro de Madrigali » de Pomponio Nenna, publié à Venise en 1582, ne représente que la première étape d’un parcours de compositeur qui allait, au fil des ans, pas mal s’enrichir, et se dramatiser, probablement du fait de sa plus grande proximité, entre 1594 et 1599, à Gesualdo, avec le génie de Carlo Gesualdo… 

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    En 1582, Nenna a dédié son premier livre de madrigaux – nous y voici donc… – à Fabrizio Carafa, jeune duc d’Andria. Cependant, Carafa est assassiné dans la nuit du 16 au , surpris en flagrant délit d’adultère avec Maria d’Avalos, épouse de Carlo Gesualdo. Ce dernier fit abattre le duc et poignarda lui-même son épouse, perpétrant l’un des crimes les plus célèbres – en effet – de l’histoire de la musique – peut-être avec l’assassinat dont fut victime Alessandro Stradella, à Gênes le 25 février 1682… Nenna resta néanmoins en bons termes avec Gesualdo – voilà, voilà… – , et bien des œuvres lui sont dédiées – oui. Gesualdo était prince de Venosa, et cette attitude peut avoir été dictée par de la prudence avant tout. Nenna suivit en effet le prince-compositeur et travailla pour sa cour de Gesualdo, de 1594 à 1599.

    Les activités de Nenna dans la première décennie du xviie siècle sont hélas encore mal connues, mais il vécut probablement à Naples de 1606 à 1607, et à Rome à partir de 1608.

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    Et après l’écoute du superbissime CD Raum Klang RK 2302 « La Tavola Cromatica – Un’accademia musicale dal Cardinale Barberini – Roma intorno al 1635 » de The Earle his Viols, avec la soprano Evelyn Tubb, paru en 2004, et qui, sur les 18 plages que comporte ce CD, en comporte 3 de musique de Pomponio Nenna – 2, les plages 2 (« S’il taccio il duo s’avanza« ) et 4 (« Ancide sol la morta« ), issues du « Primo Libro de Madrigali a quattro voci« , et 1, la plage 3 (« Ecco, o mia dolce pena« ), du « Quarto Libro de Madrigali a cinque voci« , publié à Venise, chez Gardano, en 1609 – , je désire mieux que jamais découvrir bien davantage de l’œuvre de Pomponio Nenna écrite après 1582, et à partir de 1594…

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    Pour l’heure, il reste donc intéressant d’approcher un peu mieux la performance de l’Ensemble Comet Musicke en son récent CD Ricercar RIC 488…

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    Or il se trouve qu’à la ré-écoute, ce jour, de ce CD Ricercar RIC 488 de Comet Musicke, et passée la relative déception de ma première attente, disons « gesualdienne« , à l’égard de Pomponio Nenna, il me faut très nettement ré-évaluer à la hausse mon appréciation première de la performance des interprètes – Myriam Arbouz, Sarah Lefeuvre, Marie Favier, Cyrille Lerouge, Francisco Manalich, Jan-Jeroen Bredewold, Aude-Marie Piloz, Daniela Maltrain, Cyrille Métivier, Nolwenn Le Guern, Anne-Sophie Eiselé – de l’Ensemble Comet Musicke de ce CD.

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    À preuve, regarder et écouter ici ces passionnantes 4 vidéos :
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    _ celle (de 2’21) du madrigal « E che per segno di letizia« , donné à la plage 4 du CD ,

    _ celle (de 2′ 14) du madrigal « Qui si raggiona« , donné à la plage 2 du CD ; 

    _ celle (de 2’25) du madrigal « Filli dolce ben mio« , donné à la plage 26 du CD ;

    _ celle (de 2′ 06) du madrigal « Dalla più bella mano« , donné à la plage 8 du CD.

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    Et accéder, même, ici, à l’écoute de l’intégralité des 26 plages de ce très beau CD Ricercar RIC 488 de l’Ensemble Comet Musicke…

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    Le madrigal italien de la Renaissance est un trésor d’enchantements renouvelés, à explorer, et re-découvrir, pour nous mélomanes…

    Et Pomponio Nenna (Bari, 1556 – Rome, 1608) mérite assurément ce bien beau détour musical et discographique…

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    Ce mardi 13 octobre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un enthousiasmant CD « Historiæ sacræ » sublime, au programme (Purcell – Ferrandini – Charpentier) aussi admirablement composé, qu’à la réalisation étonnamment magistrale, par l’ensemble Il Caravaggio, sous la direction splendide de Camille Delaforge : la première sublime pépite de cette rentrée musicale discographique, qui fait événement…

    Un enthousiasmant sublime CD Alpha 1264 « Historiæ sacræ«  – enregistré à Paris au mois de juin 2025 – , au programme (Purcell – Ferrandini – Charpentier) aussi admirablement composé – tout s’y tient, sans la moindre sensible coupure, en une incroyable idéale unité d’inspiration !!.. – , qu’à la réalisation étonnamment magistrale, par l’ensemble Il Caravaggio – et les parfaits chanteurs que sont Floriane Hasler, Apolline Raï-Westphal, Laura Jarrell, Mathias Vidal, Bastien Rimondi, Jordan Mouaissia et Guilhem Worms – , sous la direction splendide de Camille Delaforge – qui est aussi au clavecin et à l’orgue – ,

    telle est la première fabuleuse pépite de cette rentrée musicale discographique, qui fait évènement…

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    Historiæ sacræ

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    La composition du programme de ce CD est une première très grande réussite de cet impressionnant CD,

    dont la trame, magnifique, est constituée, aux plages 1,2, puis 12, 13, 14, 15, et enfin 29, par des œuvres enchanteresses – les instrumentales « Pavane » en sol mineur Z. 752 et « Chaconne » en sol mineur Z. 730 (de 1680), qui ouvrent le bal ; puis le superbe « Saul and the with of Endor (In guilty night) » Z. 134 (de 1693) ; et enfin, au final, l’Aria « When Orpheus sang, all nature did rejoice« , extrait de la « Celestial Music did the Gods inspire » Z. 322 (de 1689)  – de ce génie jubilatoire sans défaut qu’est Henry Purcell, qui soulèvent notre enthousiasme… 

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    Les trois « Historiæ Sacræ » qui – à la suite des œuvres romaines pionnières de Giacomo Carissimi (Marino, 18 avril 1805 – Rome, 12 janvier 1674) : « Historia di Jephte« , « Historia di  Jonas« , « Historia di  Abraham et Isaac« , « Historia di  Baltazar«  et « Historia di divitis« … – donnent son titre à ce CD, sont successivement – aux plages s’enchaînant comme le plus naturellement du monde, 3 à 11, 12 à 15 et 16 à 28 – , « Il Pianto di Maria, Cantata sacra da cantarsi dinanti al Santo Sepolcro » (vers 1735), « Saul and the Witch of Endor (In Guilty Night) » (de 1693) et « Le Reniement de Saint-Pierre » H. 424 (entre 1680 et 1700), œuvres des compositeurs Giovanni Battista Ferrandini (Venise, 12 octobre 1709 – Munich, 25 septembre 1791), Henry Purcell (Londres, 10 septembre 1659 – Londres, 21 novembre 1695) et Marc-Antoine Charpentier (Île-de-France, 1643 – Paris, 24 février 1704) :

    trois purs et absolus chefs d’œuvre bouleversants, formant ici en leur enchaînement, et chacun en sa superbe singularité (et langue chantée – l’italien, l’anglais et le latin – ), une extraordinaire continuité et formidable unité de musique pour cet admirable CD,

    que présentent magnifiquement, aux pages 8et 9, puis 10 et 11, du livret du CD, les passionnants textes « Le Théâtre de l’abandon » de Camille Delaforge et « Solitudes de la piété » de Vincent Borel, élargissant très justement le regard à d’autres œuvres parentes du Baroque musical : le « Dido and Æneas » de Purcell (de 1689), le « Stabat Mater » (de 1670) de Giovanni Felice Sances (Rome, ca. 1600 – Vienne, 24 novembre 1679), la « Lucrezia » de Haendel, bien sûr les « Historiæ Sacræ » de Giacomo Carissimi, ou les extraordinaires polyphonies dissonantes de Carlo Gesualdo (Venosa, 8 mars 1566 – Gesualdo, 8 septembre 1613)… 

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    Il faut aussi s’attarder un peu sur cette œuvre jusqu’ici inédite au disque qu’est l’extraordinaire cantate « Il Pianto di Maria » (de 1739) de Giovanni Battista Ferrandini, servie idéalement ici par la très prenante et irradiante voix de mezzo-soprano de Floriane Hasler, que l’on n’oubliera pas de sitôt.. 

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    De cet admirable CD, tout simplement magistral !,

    voici cette trop brève vidéo (de 1′ 16) d’une des plages de ce magnifique programme, prise en concert à Pontoise en 2023, qui peut en donner une première idée…

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    Ce samedi 12 septembre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une nouvelle splendide et stupéfiante pépite de La Compagnia del Madrigale, le merveilleux CD « Giaches de Wert – Nono Libro de Madrigali – 1588 » : une musique et une poésie célestes…

    C’est une nouvelle splendide et stupéfiante pépite musicale et discographique que vient nous livrer, la toujours aussi parfaite (!) Compagnia del Madrigale, avec, une nouvelle fois, un absolument merveilleux CD, le CD Glossa GCD 922813 « Giaches de Wert – Nono Libro de Madrigali – 1588 » – enregistré à Cumiana du 30 juin au 3 juillet, puis le 3 octobre 2025 – ,

    avec cette fois – les vies passant, certains chanteurs se renouvellent – Carlotta Colombo et Francesca Cassinari, soprano, Elana Carzaniga et Isabella di Pietro, alto, Giuseppe Maletto et Raffaelle Giordani, tenore, et Matteo Belletto, basso,

    consacré au Livre IX de Madrigaux de Giaches de Wert (Wert-Bornem, 1535 – Mantoue, 6 mai 1595) :

    un somptueux cadeau de poésie et de musique à leur meilleur !..

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    Admirez simplement déjà ici le podcast de ce miraculeux « Mia benigna fortuna e’l viver lieto » (de 6′ 00), sur des vers de Pétrarque (« Canzionere« , 332)…

    C’est bouleversant de beauté divine…

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    Giaches de Wert est lui aussi passé par la cour des Este à Ferrare : comme son maître, dès 1561, le grand Cipriano de Rore (Renaix-Ronse, 1515 – Parme, 20 septembre 1565), lui-même élève du magnifique Adriaen Willaert (Rumbeke-Roulers, 1490 – Venise, 7 décembre 1562), ces formidables maîtres italo-flamands,

    dont seront issus, en Italie, et en liens puissants avec la brillante cour des Este à Ferrare, les ô combien superbes surgeons madrigalistes, eux aussi, Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, 1545 – Ferrare, 10 septembre 1607), Luca Marenzio (Coccaglio, 18 octobre 1553 – Rome, 22 août 1599), et, à un peu de distance, le divin Claudio Monteverdi (Crémone, 15 janvier 1567 – Venise, 29 novembre 1643),

    tous idéalement servis au concert comme au disque – ainsi, bien sûr, que le génialissime Carlo Gesualdo (Venosa, 8 mars 1566 – Gesualdo, 8 septembre 1613), autre très insigne hôte, et si singulier, de la Ferrare, si lumineusement resplendissante des milliers de gouttelettes de brume venant du proche Pô, de cette brillantissime cour des Este de Ferrare à la Renaissance ; dont sont aussi les héritiers, modernes, cette fois, et en d’autres arts que la musique, les ultra-raffinés et hyper-subtils ferrarais, que sont, en leurs genres, mais avec cette même si étrange poésie, l’écrivain Giorgio Bassani (Bologne, 4 mars 1916 – Rome, 13 avril 2000) et le cinéaste Michelangelo Antonioni (Ferrare, 29 septembre 1912 – Rome, 30 juillet 2007) : ils étaient grands amis… – par cette constamment éblouissante Compagnia del Madrigale, fondée en 2008 par Giuseppe Maletto. Rossana Bertini et Daniele Carnovich (décédé en 2020), et que dirige maintenant Giuseppe Maletto…

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    Une musique et une poésie proprement célestes !

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    Ce dimanche 26 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Elargir la focale sur la création de parfaits Madrigaux à la très raffinée cour des Este à Ferrare à la Renaissance : découvrir le « Quinto Libro » de « Madrigali a cinque voci » (Milan 1572) de Nicola Vicentino (1511 – 1577), interprété par l’Ensemble del Dipartimento di Musica Antica del Conservatorio di Vicenza, dirigé par Stefano Lorenzetti…

    C’est un vraiment passionnant CD Dynamic 8064 « Nicola Vicentino – Madrigali a cinque voci – Libro Quinto » – enregistré à Vicence en mai 2013 (et en mai 2024 pour cinq pièces instrumentales interprétées au clavecin : on remarquera les 11 années écoulées pour que puisse paraître enfin ce magnifique CD… – que vient nous offrir Stefano Lorenzetti, dirigeant l’Ensemble del Dipartimento di Musica Antica del Conservatorio di Vicenza, et présent aussi au clavecin, venant compléter très heureusement notre connaissance de la magnifique collection de sublimes Madrigaux ayant éclos à la Cour très raffinée des Este – dont le flamboyant duc Alfonso II d’Este (Ferrare, 1533 – Ferrare, 1597) – à Ferrare, à la Renaissance,

    avec cette superbe interprétation des 12 « Madrigali » du « Quinto Libro a cinque voci » – publié à Milan en 1572 – de Nicola Vicentino (Vicence, 1511 – Milan, 1576), élève d’Adrien Willaert (Rumbeke, ca 1470 – Venise, 1562), et actif à la cour des Este à Ferrare, où il influença Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, ca 1545) – Ferrare, 1607) et Carlo Gesualdo (Venosa, 1566 – Gesualdo, 1613).

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    Nicola Vicentino étant plus célèbre jusqu’ici dans l »histoire de la musique pour son traité « L’antica musica ridotta alla moderne prattica » (Rome, 1555), ainsi que son invention d’un instrument, l’archicembalo, que pour son œuvre musicale elle-même, dont ne demeurent que ses Livres I (1546) et V (1572) de Madrigaux,

    comme le souligne l’excellent article de Denis Morrier à la page 93 du numéro n°752 du mois de février du magazine Diapason : « Grâce à sa diversité d’approches, cette réalisation trouve une place de choix dans une discographie par trop lacunaire » jusqu’ici…

    D’où l’incontestable très grand intérêt de ce CD qui nous permet d’accéder à l’écoute – très savoureuse – de la musique importante de ce compositeur crucial dans l’histoire de la musique si magnifique de la Renaissance, Nicola Vicentino.

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    Cf aussi les presque top riches ressources mentionnées dans mes articles « Ferrare, quand tu nous tiens… : Italo Calvino, Giorgio Bassani, Michelangelo Antonioni et l’ultra-raffinée civilisation ferraraise des Este : affinités et philiations… » du 16 décembre 2023 ; et « Une nouvelle merveille du Dionysos Now ! de Tore Tom Denys : le CD « Adriano 5 In memoriam Adriaen Willaert »… » du 29 juin 2024, issus de mon essai fouillé sur le chef d’œuvre ultime du ferrarais Michelangelo Antonioni (Ferrare, 1912 – Rome, 2007), le bouleversant « Al di là delle nuvole » (1995), mon « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni« , rédigé en 2007, dont l’ouverture est accessible en mon article «  » du 26 octobre 2016…

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    Mais regardez ici cette trop brève vidéo de présentation (de 4’28) du CD « Nicola Vicentino – Madrigali a cinque voci – Libro Quinto« …

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    Une musique envoûtante…

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    Ce samedi 21 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa