Étiquette : carrières

  • Le très brillant possible adieu à la recherche de Philippe Desan – alias Jacques Saint-Maur – en son diabolique vertigineux roman-récit « Montaigne – La Boétie, une ténébreuse affaire »…

    Alors que, en mon article d’avant-hier 11 septembre, je posais presque innocemment la question :  « Qu’attendre de la surprise de la fiction que vient nous proposer Philippe Desan avec son « Montaigne – La Boétie – Une ténébreuse affaire » ?..« ,

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    ce jour d’achèvement de ma lecture des 376 pages de son roman-récit « Montaigne – La Boétie, une ténébreuse affaire » (qui paraît aux Éditions Odile Jacob),

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    il me faut commencer par saluer bien bas le formidable brio jubilatoire de ce récit-roman de Philippe Desan _ né à Saint-Maur-les-Fossés le 16 mai 1953 _, qui nous fait constamment _ mais oui ! _ nous interroger sur ce qui ressort là, en cette écriture, de la malicieuse invention romanesque de sa part _ avec de vraies-fausses preuves en forme d’objets (« Things«  ; cf ici l’article d’Amy Graves « Montaigne and Things« , aux pages 347 à 355 du « Global Montaigne – Mélanges en l’honneur de Philippe Desan« , paru en 2021) ; d’objets montaigniens, donc, bien matériels, affirmés avoir été très effectivement re-découverts fortuitement à divers moments de l’Histoire, et proposés ici en images (dessins ou photos) : le fauteuil de travail de la librairie de Montaigne (page 184), un flacon-fiole en étain en forme de livre, un petit in-octavo, affirmé retrouvé, lors d’une restauration de ce fauteuil, soigneusement caché dans le rembourrage de crin d’un bras large de ce fauteuil (page 231), l’ex-voto déposé par Montaigne en la chapelle de Lorette et affirmé retrouvé tout récemment lors de la réfection d’une cave maçonnée aux Bagni di Lucca (page 256) ; et même un trentième sonnet d’Étienne de La Boétie, affirmé caché, lui, inséré entre les gardes et le vélin d’une précieuse reliure de l’Exemplaire de Bordeaux des Essais (page 164), mais dont les six copies de négatifs de photos que prit Jacques Saint-Maur ont été in fine détruites par lui-même (page 375), en partie, mais probablement pas principalement, pour cause de Secret-Défense d’État impliquant jusqu’au président de la république (pages 296 à 305, puis 317 à 320)… _, et, d’autre part, du portrait véridique, parfois à l’acide, de certaines mœurs et carrières universitaires,

    tant le portrait tracé _ à la David Lodge (« Un tout petit monde« ), ou à la Vladimir Nabokov (« Pnine« )… _ comporte de vraisemblance, sinon même, tout simplement de vérité douce-amère _ au-delà de la jubilation profonde du parcours à rebondissements de la très patiente vraie recherche, step by step, elle-même…

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    Un récit délicieux,

    où le lecteur se perd vertigineusement entre vérités matérielles de choses (things) bien effectives et faux-semblants-mirages romanesques fictifs méticuleusement _ diaboliquement ? le diable se cachant tout spécialement dans les détails… _ échafaudés et très ingénieusement montés en son récit par l’ironique narrateur, Jacques Saint-Maur, en une bien jolie façon _ étourdissante, même… _ de régler quelques vieux comptes avec quelques confrères _ dont les clés seront à déchiffrer par les initiés du sérail… _, en forme de feu d’artifices festif pour marquer un peu son entrée en retraite de sa très brillante carrière universitaire de montaigniste éminent ;

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    et en rendant aussi et peut-être surtout hommage au difficile voire dangereux parcours à obstacles de certains valeureux chercheurs-doctorants, telle ici la courageuse (ou peu consciente et téméraire) et heureusement résiliente Diane Osborne _ qui ose dévoiler ici, en sa soutenance de thèse à la Sorbonne, l’énormité, rien moins, d’un Montaigne assassin, à Germignan, de La Boétie ! Et nous, lecteurs emportés par la formidable habileté du récit qui nous tient tout du long en haleine, y adhérons presque, avec de telles preuves matérielles (ou quasi) fournies à l’appui en ce récit d’enquête si superbement circonstancié… Toute recherche tenant aussi, bien évidemment, de l’enquête policière.

    Mais aller jusqu’à parvenir presque à nous faire passer Montaigne pour l’assassin de La Boétie : waou !!!

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    A moins qu’il ne s’agisse d’une sorte de forme cachée d’aveu de repentir in extremis de la part du maître de thèse lui-même, ayant fait prendre, sous le coup de sa propre passion de chercheur, d’un peu trop inconsidérés de sa part risques à ses jeunes doctorants, l’une d’entre elles, Connie, allant même jusqu’à se suicider, sa carrière compromise :

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    « Vous savez comment Jacques est avec ses étudiants. (…) Il veut être le meilleur dans tout ce qu’il entreprend, et il s’attend à ce que ses étudiants fonctionnent de la même façon. Il leur met énormément de pression, peut-être pour réussir lui-même à travers eux. (…) Toujours est-il que Connie rencontra pas mal de difficultés avec une approche jugée peu orthodoxe par la grande majorité des spécialistes de Montaigne. Plusieurs pensèrent même que Connie était manipulée par Jacques. Il avait organisé une cotutelle avec l’université Paris-VII-Jussieu où il avait trouvé deux spécialistes de Freud et de Lacan prêts à codiriger la thèse de Connie avec Paul Rieland. Jacques n’était que le troisième lecteur (…) Toujours est-il que, trois jours avant la soutenance organisée par Jacques à l’université Jussieu, les deux psychanalystes décidèrent qu’ils ne pouvaient pas accepter le thèse de Connie en l’état. C’était une question de territoire. Ils eurent le sentiment que Connie et Jacques marchaient sur leurs plates-bandes. Connie fut dévastée. Elle n’avait plus de soutiens et craignait de décevoir ses parents qui étaient fiers d’elle. Elle se suicida. Une overdose de barbituriques » (pages 278-279)…

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    …

    Nous pouvons mesurer ici les endémiques et persistants enjeux, jusqu’au tragique, de ces pauvres querelles de chipotages de territoires et pouvoirs d’universitaires privilégiant l’ »utile » de leur carrière professionnelle sur l’ »honnête » du souci impératif de la vérité…

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    Tout cela, même en dehors _ ou à côté _, de l’infinie passion pour Montaigne lui-même, est assez intéressant et significatif de l’expérience réaliste _ et réaliste, Montaigne, sans défendre le machiavélisme, savait l’être ! _ du monde comme il va…

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    Ce vendredi 13 septembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et en relisant, à la suite, l’article du mercredi 6 janvier « Et le parcours d’ »administrateur-adjoint » de diverses communes mixtes d’Algérie de Henri Ducros, gendre d’Amédée Ducos du Hauron « …

    Et sur la lancée de ma relecture (« « ), achevée à l’instant,

    de l’article «  » du mardi 5 janvier 2021, consacré à la carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935),

    …

    je poursuis avec ma relecture, immédiatement en suivant, de l’article «  » du mercredi 6 janvier 2021, consacré à la carrière d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie du gendre d’Amédée Ducos du Hauron, et époux de sa fille Eveline :

    Henri-Bavolet Ducros (né à Alger le 25 juin 1897)…

    …

    …

    Relecture que voici :

    …

    …

    …

    …

    M’étant intéressé au parcours d’ »Administrateur-adjoint » dans diverses « communes mixtes » d’Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron,

    …

    parcours dont j’ai recensé les diverses occurrences _ du moins celles qui m’ont été accessibles sur le web _ de postes,

    le long de sa carrière en Algérie _ carrière dont j’ignore pour le moment le tout-début : j’ai seulement pu remonter, et d’après une brève de La Politique coloniale en date du 31 janvier 1901 (cf mon article d’hier : ), à ceci : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint (sic) à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses doits à la retraite« … _,

    …

    tout récemment je viens de découvrir, par la publication d’Actes Officiels dans le numéro de L’Écho d’Alger en date du 9 janvier 1913, le croisement des routes administratives de deux « Administrateurs-adjoints » de ces dites « communes mixtes » d’Algérie, qui vont se trouver liés aussi par des liens familiaux :

    …

    Amédée Ducos du Hauron,

    et son futur gendre Henri-Bavolet Ducros _ cf son livret militaire… _,

    l’époux d’Eveline Ducos du Hauron _ j’ignore toujours la date et le lieu de ce mariage _ :

    …

    …

    « Par arrêté de M. le Gouverneur Général, en date du 4 janvier 1913,

    M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire,

    et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.« 

    …

    Et 42 lignes plus bas, dans la même colonne de ce journal :

    …

    « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa,

    est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur« .

    …

    …

    J’ignore donc toujours l’âge qu’avait alors, ce 4 janvier 1913, le futur gendre, Henri Ducros _ ayant appris depuis, sur l’indication de son livret militaire, que Henri-Bavolet Ducros est né à Alger le 25 juin 1887, ce 4 janvier 1913, Henri Ducros avait donc 25 ans… _

    _ de même que celui de sa future épouse Eveline Ducos du Hauron _ ;

    alors que son futur beau-père, Amédée, né à Agen le 24 mars 1867, allait avoir, lui, 46 ans.

    …

    …

    Après ce premier poste dans la « commune mixte de Sidi-Aïssa« 

    d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger du 9 janvier 1913 : « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.

    M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu Administrateur  » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913),

    …

    voici quels ont été les sept postes suivants d’ »administrateur-adjoint«  _ du moins tels que j’ai pu les recenser sur le web _ de M. Henri Ducros,

    dont la famille était installée à Azazga, dès la décennie 80 du XIXe siècle _ même si lui-même est né à Alger, le 25 juin 1887 _ :

    …

    …

    _ 2) la « commune mixte d’Azazga« 

    d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger de cette fois le 14 décembre 1915 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle d’Azazga _ le village où est installée sa famille (ses parents : Henri-Joseph Ducros et Philomène Roussel), depuis la décennie 80 du XIXème siècle _, en remplacement de M. Gérolami précédemment promu Administrateur « .

    …

    _ 3) la « commune mixte du Haut-Sébaou« 

    d’après la mention suivante, dans la rubrique « Mouvement administratif _ dans les communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1919 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, est appelé à Aumale, en remplacement de M. Bercher« .

    …

    _ 4) la « commune mixte d’Aumale » _ même mention.

    …

    _ 5) la « commune mixte du Djebel Nador »

    d’après cette mention dans la rubrique « Actes officiels _ Communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 7 février 1923 : « Par arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 3 février 1923, M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Djebel Nador, est appelé à titre provisoire, à celle de Azeffoun.

    M. Marchand, ancien élève diplomé de l’Institut national agronomique, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et affecté, à titre provisoire, à la commune du Djebel Nador, en remplacement de M. Ducros« . 

    …

    _ 6) la « commune mixte d’Azeffoun » _ même mention.

    …

    On notera aussi que la petite ville de Port-Gueydon _ où est domiciliée, rue de la Poste, la famille de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron : ainsi le livret militaire de Henri Ducros le mentionne-t-il comme étant domicilié à Port-Gueydon le 10 janvier 1924, et le 1er août 1930… _ se trouve située sur le territoire de cette commune mixte d’Azeffoun.

    …

    Et vont paraître, dans le journal L’Écho d’Alger des 27 janvier 1925, 2 septembre 1929, 10 septembre 1929, 8 juin 1930, 30 mai 1931,10 septembre 1931, 20 juin 1933, 27 octobre 1933,

    huit mentions signalant la présence à  Port-Gueydon de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint ;

    dont quatre fois (sur les huit) en des faire-part d’événements familiaux : les naissances de ses enfants Yves-Henri (en juin 1930) et Raymond (en mai 1931), et les décès de sa fille Raymonde (en octobre 1933), ainsi que de sa belle-sœur Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure (en septembre 1929).

    …

    Enfin paraît aussi dans L’Afrique du Nord illustrée du 13  juillet 1934, le récit détaillé d’une visite aux ruines romaines de Port-Gueydon de l’archéologue M. Aymard, de l’École française de Rome, « accueilli dès son arrivée dans la cité _ de Port-Gueydon _ par M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffoun« … 

    …

    _ 7) et enfin « Dupleix« ,

    avec cinq mentions, dans l’Écho d’Alger des 6 janvier 1937 _ pour son arrivée, accompagné de sa famille, à Dupleix (en provenance de Port-Gueydon) _, 18 juillet 1937, 2 janvier 1939, 5 janvier 1939 et 18 janvier 1939,

    de « M. Ducros, administrateur-adjoint » à Dupleix  ;

    en remarquant que les trois dernières de ces occurrences concernent le décès de l’épouse de M. Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron…  

    …

    …

    Ce mercredi 6 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Voilà donc, en rouge, les corrections et apports, de cette relecture, ce matin, jeudi 2 décembre 2021, de mon article «  » du mercredi 6 janvier 2021…

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    Ce jeudi 2 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et le parcours d’ »administrateur-adjoint » de diverses communes mixtes d’Algérie de Henri Ducros, gendre d’Amédée Ducos du Hauron

    M’étant intéressé au parcours d’ »Administrateur-adjoint » dans diverses « communes mixtes » d’Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron,

    …

    parcours dont j’ai recensé les diverses occurrences _ du moins celles qui m’ont été accessibles sur le web _ de postes,

    le long de sa carrière en Algérie _ carrière dont j’ignore pour le moment le début : j’ai seulement pu remonter, et d’après une brève de La Politique coloniale en date du 31 janvier 1901 (cf mon article d’hier : ), à ceci : « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, est nommé adjoint (sic) à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis, admis à faire valoir ses doits à la retraite« … _,

    …

    tout récemment je viens de découvrir, par la publication d’Actes Officiels dans le numéro de L’Écho d’Alger en date du 9 janvier 1913, le croisement des routes administratives de deux « Administrateurs-adjoints » de ces dites « communes mixtes » d’Algérie, qui vont se trouver liés aussi par des liens familiaux :

    …

    Amédée Ducos du Hauron,

    et son futur gendre Henri Ducros,

    l’époux d’Eveline Ducos du Hauron _ j’ignore toujours la date et le lieu de ce mariage _ :

    …

    …

    « Par arrêté de M. le Gouverneur Général, en date du 4 janvier 1913,

    M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire,

    et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.« 

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    Et 42 lignes plus bas, dans la même colonne de ce journal :

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    « M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa,

    est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu administrateur« .

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    J’ignore donc toujours l’âge qu’avait alors le futur gendre, Henri Ducros

    _ de même que celui de sa future épouse Eveline Ducos du Hauron _ ;

    mais le futur beau-père, né à Agen le 9 février 1866, allait avoir, lui, 47 ans.

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    Après ce premier poste dans la « commune mixte de Sidi-Aïssa« 

    d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger du 9 janvier 1913 : « M. Ducros, candidat classé à la suite du concours du 26 novembre 1912, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa, en remplacement de M. Ducos du Hauron.

    M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle de la Mizrana, en remplacement de M. Léonardi, précédemment promu Administrateur  » (L’Écho d’Alger, le 9 janvier 1913),

    …

    voici quels ont été les sept postes suivants d’ »administrateur-adjoint«  _ du moins tels que j’ai pu les recenser sur le web _ de M. Henri Ducros,

    dont la famille était installée à Azazga, dès la décennie 80 du XIXe siècle :

    …

    …

    _ 2) la « commune mixte d’Azazga« 

    d’après l’information donnée dans la rubrique « Actes officiels » de L’Écho d’Alger de cette fois le 14 décembre 1915 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte de Sidi-Aïssa, est appelé dans celle d’Azazga _ le village où vit sa famille depuis la décennie 80 du XIXème siècle _, en remplacement de M. Gérolami précédemment promu Administrateur « .

    …

    _ 3) la « commune mixte du Haut-Sébaou« 

    d’après la mention suivante, dans la rubrique « Mouvement administratif _ dans les communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1919 : « M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Haut-Sébaou, est appelé à Aumale, en remplacement de M. Bercher« .

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    _ 4) la « commune mixte d’Aumale » _ même mention.

    …

    _ 5) la « commune mixte du Djebel Nador »

    d’après cette mention dans la rubrique « Actes officiels _ Communes mixtes« , parue dans L’Écho d’Alger du 7 février 1923 : « Par arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 3 février 1923, M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte du Djebel Nador, est appelé à titre provisoire, à celle de Azeffoun.

    M. Marchand, ancien élève diplomé de l’Institut national agronomique, est nommé administrateur-adjoint stagiaire, et affecté, à titre provisoire, à la commune du Djebel Nador, en remplacement de M. Ducros« . 

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    _ 6) la « commune mixte d’Azeffoun » _ même mention.

    …

    On notera aussi que la petite ville de Port-Gueydon se trouve située sur le territoire de la commune mixte d’Azeffoun.

    Et vont paraître, dans le journal L’Écho d’Alger des 27 janvier 1925, 2 septembre 1929, 10 septembre 1929, 8 juin 1930, 30 mai 1931,10 septembre 1931, 20 juin 1933, 27 octobre 1933,

    huit mentions signalant la présence à  Port-Gueydon de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint ;

    dont quatre fois (sur les huit) en des faire-part d’événements familiaux : les naissances de ses enfants Yves-Henri (en juin 1930) et Raymond (en mai 1931), et les décès de sa fille Raymonde (en octobre 1933), ainsi que de sa belle-sœur Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure (en septembre 1929).

    …

    Enfin paraît aussi dans L’Afrique du Nord illustrée du 13  juillet 1934, le récit détaillé d’une visite aux ruines romaines de Port-Gueydon de M. Aymard, de l’École française de Rome, « accueilli dès son arrivée dans la cité _ de Port-Gueydon _ par M. Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffoun« … 

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    _ 7) et enfin « Dupleix« ,

    avec cinq mentions, dans l’Écho d’Alger des 6 janvier 1937 _ pour son arrivée, accompagné de sa famille, à Dupleix (en provenance de Port-Gueydon) _, 18 juillet 1937, 2 janvier 1939, 5 janvier 1939 et 18 janvier 1939,

    de « M. Ducros, administrateur-adjoint » à Dupleix  ;

    en remarquant que les trois dernières de ces occurrences concernent le décès de l’épouse de M. Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron…  

    …

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    Ce mercredi 6 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le suicide d’une philosophe : de la valeur de vérité (et de justice) dans le marigot des (petits) accommodements d’intérêts (2 _ ou élargissement)

    A propos de l’ »affaire » comportant « le suicide d’une philosophe« ,

    …

    et ayant, à mon tour, envisagé l’ »affaire«  soulevée,

    au-delà des prudents « voiles de fumée », ou « jets d’encre de seiche », que peut conseiller à ses clients quelque, un tant soit peu, madré juriste, en espérant lasser ainsi la patience des quelques uns qui oseraient vouloir s’essayer à y regarder d’un peu plus près, voire, officiellement et « dans les règles », demander quelque compte _ comme s’il n’y avait, en France, ou ailleurs, « que des fous pour faire avancer la Jurisprudence » _,

    …

    ayant envisagé l’ »affaire » soulevée

    par les amis de la philosophe Marie-Claude Lorne,

    qui s’est donnée la mort en se jetant dans la Seine du pont Simone-de-Beauvoir à Paris _ le 22 septembre dernier : son corps a été retrouvé dans le fleuve, le 3 octobre _, possiblement à la suite de ses difficultés de titularisation universitaire,

    …

    c’est non sans _ un mélancolique, ainsi _ plaisir

    _ au vu de cette très pénible tragique circonstance _

    …

    que je constate que Yves Michaud,

    …

    ayant « repris »

    _ après une interruption de tout un été et un demi-automne _

    la rédaction de son blog « Traverses » sur le site de Libération,

    …

    consacre l’énergie de toute son alacrité _ retrouvée _ et perspicacité _ coutumière _ à cette misérable « affaire » (professionnelle) :

    de « jeu » tragique

    broyant une personne

    entre les rouages pas assez bien « huilés » d’une institution (de modalités de « titularisation ») trop tardivement « révisée » ;

    …

    « affaire » que,

    naïvement, à la seule lecture de l’article du blog de François Noudelmann et Eric Aeschimann « Une philosophe broyée par l’université de Brest« , sur le même site de Libération, en date du 3 novembre _ et concomitamment avec mes propres (petites) réflexions (« dans mon coin »), depuis la mi-octobre, sur la « crise » _ ;

    …

    « affaire » que

    je m’étais permis d’un peu extérieurement intituler « Le suicide d’une philosophe : de la valeur de vérité (et de justice) dans le marigot des (petits) accommodements d’intérêts«  ;

    …

    et que je constate, donc, aussi, qu’il en dégage, avec la clarté d’analyse qui le caractérise,

    une « leçon » _ éminemment « pratique » _ « de « déontologie » (républicaine)

    immédiatement _ ou quasi _  appliquable : pour constituer une « règle »(de droit) un peu plus fiable…

    …

    Je renvoie donc à la séquence _ non achevée à ce jour _ des articles d’Yves Michaud (sur son blog « Traverses« )

    _ au nombre, jusqu’ici, de 3 : intitulés

    (1) « Un suicide dans les règles« , en date du 28 octobre ;

    (2) « Un suicide dans les règles (2) : où l’on apprend, entre autres, la différence entre Brest et Morlaix« , en date du 30 octobre ;

    et (3) « Un suicide dans les règles (3): de l’irresponsabilité réglementaire« , en date du 4 novembre _

    …

    éloquents par leur argumentaire,

    ainsi que par l’appoint de commentaires _ modérés (par Yves Michaud), désormais _ d’intervenants relativement assez bien informés et compétents, du moins m’a-t-il semblé,

    et faisant « avancer » l’analyse même de la question ;

    et dans la perspective on ne peut plus pratique, voire pragmatique, d’un « règlement » faisant « vraiment » progresser les solutions de pareilles « difficultés« …

    …

    Quoique naïves et bien trop « générales »

    _ sur les symptômes d’une « crise » endémique (depuis plus de trente ans : 1976, pour s’arrêter au simili « prix Nobel d’Économie » décerné à Milton Freedman…) _,

    les (petites) « réflexions » de mon propre article précédent, me semblent

    ne pas n’être qu’impertinentes…

    …

    Titus Curiosus, ce 9 novembre 2008