Étiquette : CD « Resonance »

  • Suites espérées des questionnements sur la filiation dacquoise du magnifique pianiste Emmanuel Despax : ce que peut apporter d’échanges féconds pour la micro-histoire un blog……

    Le message intitulé « Filiation d’Emmanuel Despax » adressé à mon blog encherchantbien.fr le 16 août dernier par la sœur du pianiste Emmanuel Despax :

    Je découvre votre intérêt pour la filiation de mon frère Emmanuel Despax en cherchant à compléter l’arbre généalogique familial. Notre grand-père Pierre Despax (05/01/1920 – 04/04/2007), fils de Gabriel Despax (22/11/1878 – 09/05/1922), a eu quatre enfants, dont mon père Damien Despax, né en 1948. Du mariage de Damien Despax avec Catherine Charpentreau, fille de Jacques Charpentreau, notre grand-père, est née notre fratrie de cinq enfants, dont le benjamin Emmanuel.

    Bien cordialement,

    E. Despax

    vient combler mon interrogation sur la filiation dacquoise de ce brillant pianiste, qui, en un passionnant entretien avec Pierre-Jean Tribot, sur Crescendo Magazine, en date du 22 juin 2023 et intitulé « Emmanuel Despax, après un rêve » , s’affirmait on ne peut plus clairement être arrière-petit-neveu du poète dacquois Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, Chemin des Dames, 17 janvier 1915)… Cf là-dessus mon article en date du 21 août 2025 : encherchantbien.fr https://encherchantbien.fr/quelques-avancees-concernant-mon-questionnement-sur-lhistoire-et-la-genealogie-familiales-cote-paternel-demmanuel-despax-suite/  .
    Peu à peu se précisent donc les maillons manquants qui relient Emmanuel Despax, né à Paris en 1984, à son arrière-grand-père paternel Gabriel Despax (Dax, 22 novembre 1878 – Pissos, 9 mars 1922), et qui sont donc – je l’apprends donc ainsi – son grand-père paternel Pierre-Raymond Despax (Dax, 5 janvier 1920 – Avallon, 4 avril 2007) – voilà ! – et son père Damien Despax, né en 1948 – voilà ! – , époux de Catherine Charpentreau, par laquelle Emmanuel Despax a pour grand-père maternel le poète bien connu Jacques Charpentreau (Les Sables d’Olonne, 25 décembre 1928 – Paris, 8 mars 2016), avec lequel les liens littéraires et musicaux ont durablement marqué Emmanuel Despax, très proche de lui…
     
    Me restent donc maintenant – j’ai l’esprit d’escalier : ma recherche inlassablement se poursuit, je cherche toujours à établir de nouveaux liens à partir de nouvelles questions ; cf aussi, au passage, mon article « Les enjeux de pouvoir de la curiosité libre et ouverte : le passionnant « Sérendipité _ Du conte au concept » de Sylvie Catellin, un livre salutaire !«  en date du 22 février 2014… – deux questions en quelque sorte subsidiaires à propos de cette filiation Despax du pianiste Emmanuel Despax :
    …
    _ d’abord, le poète Jean-Luc Despax (né au mois de mai 1968), qui a collaboré avec le poète éminent qu’a été Jacques Charpentreau – possiblement son grand-père ? – , fait-il partie, ou non, de la fratrie de cinq enfants de Damien Despax et son épouse Catherine Charpentreau, dont Emmanuel (né à Paris en 1984) est – viens-je d’apprendre donc aussi – le benjamin ?
    …
    _ et d’autre part, en cherchant un peu sur le web, j’ai découvert qu’existait un autre Damien Despax que le père (né en 1948) d’Emmanuel, né, celui-là, au mois de mai 1978, et je me suis alors demandé si ce nouveau – si j’ose le dire ainsi… – Damien Despax pouvait faire partie lui aussi, avec Emmanuel et sa sœur Evangéline, et peut-être aussi, donc, Jean-Luc Despax, de cette fratrie des cinq enfants nés du mariage de Damien Despax et Catherine Charpentreau…
    Mais cela juste avant de découvrir assez vite – il faut toujours chercher un peu… – que ce Damien Despax-là, qui a été un moment boulanger à Meung-sur-Loire, était originaire du Gers, où vivent, du côté de Mirande et de Jegun, d’autres Despax – dont un Patrick Despax, né en 1965, peut-être frère de ce Damien Despax-là, ainsi que sa famille – , non directement apparentés, eux, aux Despax de Dax.
    C’est ce même prénom de Damien qui avait suscité cette piste d’interrogation. Ce qui n’empêche pas qu’un autre des 5 enfants de Damien Despax et Catherine Charpentreau, porte peut-être lui aussi – car c’est ainsi que je raisonne, m’interroge – et recherche : un élément découvert fournissant ainsi de nouvelles pistes de recherche… – ce même prénom de Damien, qui est celui du père de cette fratrie de cinq…
    …
     
    Et en osant rêver maintenant qu’Emmanuel Despax lui-même entre en contact à son tour avec moi,
    et peut-être, lui qui joue en son CD Signum SGCD 837 « Résonance » avec le Piatti Quartett – un CD enregistré à Londres du 9 au 12 février 2024 – , trois œuvres de Lucien Durosoir (« Prière à Marie », « Chanson élégiaque » et « Berceuse », transcrites ici pour piano seul),
    dont voici les deux résumés de présentation :
    …
    « Approcher l’idiosyncrasie de l’art de Lucien Durosoir oblige à interroger les raisons de sa singularité, et mettre à jour les tenants et aboutissants de cet œuvre et du génie de son auteur (1878-1955). Déployée au sortir de la Grande Guerre vécue sur le front dans les tranchées les cinq ans de 1914 à 1918, et après le sas d’exercices de préparation intensifs tout l’an 1919, la composition de Lucien Durosoir s’accomplit avec une immédiate sidérante maturité comme hors contexte d’écoles, tellement les influences de départ sont transmuées en un tout puissant et une forme achevée d’œuvre. Non seulement l’homme a un fort tempérament, et le virtuose du violon qu’il fut de 1897 à 1914 par l’Europe entière, une immense culture musicale, mais l’épreuve sauvage de la Grande Guerre fixe – et pour toujours : de 1919 à 1950 – la plus haute ambition artistique qui soit à sa création : une venue à « l’essentiel », et par une poétique musicale en symbiose avec la création-figuration des poètes reçue en exemple-modèle d’une poiêsis donnant accès à l’être même du réel. Non pas selon quelque Idéal du moi de type romantique, mais selon un Idéal d’œuvre à dimension – ontologique – de monde, à l’exemple thaumaturgique d’un Leconte de Lisle en poésie. Et, après une fabuleuse première moisson de « fruits mûrs » les années 1920-21-22, ce sera dans une dynamique de grandeur en expansion, à son acmé œuvre après œuvre jusqu’en 1934, et dans une logique de modernité exigeante, audacieuse en même temps que sereine, soucieuse – à la façon d’un Paul Valéry en sa poésie comme en sa Poétique – de la clarté de ses formes et flux, jamais inchoative : moderne sans modernisme. »
    …
    et « L’œuvre musical de Lucien Durosoir est en dialogue permanent et fondamental avec la poésie : pas seulement parce que la poésie – essentiellement celle de la seconde moitié du XIXe siècle – est, au plus haut des Arts, référence et modèle ; mais parce que la poésie est matrice même de sa création : un pôle consubstantiel du déploiement du discours musical. Un tel transfert d’imageance se révèle dès les intitulations des pièces de musique d’après des poèmes ; mais encore dans les vers placés en exergue des partitions, continuant ce dialogue. Et cela, alors que le compositeur répugne au genre de la mélodie, en déficience d’imageance musicale pour lui. Historiquement, entre les courants romantique, parnassien, symboliste et moderne de la poésie dont il est le contemporain, la préférence de Lucien Durosoir va, et avec fidélité, au modèle et idéal d’œuvre parnassien, dans la version de Leconte de Lisle surtout, tant sur un plan formel qu’ontologique. Avec aussi la fréquence de références thématiques à la Grèce, celle de Sophocle, Théocrite, Chénier, et Moréas. Ainsi que l’accomplissement, œuvre après œuvre, en la chair de la musique, d’une singulière puissante dynamique serpentine, au service du rendu le plus sensuel des forces de la vie. Et cela jusque dans le rapport de Lucien Durosoir aux œuvres de Baudelaire et Rimbaud. En même temps que, et alors que rien ne s’y réfère aux poètes du modernisme, selon la voie sereinement audacieuse d’une vraie modernité musicale, parfaitement libre, ouverte et renouvelée avec constance au fil des œuvres, magnifique en sa dense clarté d’affirmation.
    …
    Et le 17 août dernier, la très chère Georgie Durosoir, a répondu ceci à mon envoi des avancées de ma recherche à propos des Despax de Dax,
    et qui m’a bien fait plaisir : « Bravo cher Francis! Vous n’avez pas votre pareil pour révéler les histoires secrètes et les biographies complexes !!« …
    …
    À suivre donc, je l’espère !
    …
    Ce jeudi 20 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une nouvelle inespérée réponse à ma bouteille lancée à la mer, en août 2025, à propos de la filiation dacquoise Despax du pianiste Emmanuel Despax : un courriel reçu hier soir de sa sœur, lectrice inopinée de mon blog encherchantbien.fr , en cherchant à compléter son arbre généalogique familial…

    Hier soir à 21h 39, réception sur mon blog encherchantbien.fr d’un courriel intitulé « Filiation d’Emmanuel Despax« ,

    en réponse inattendue – mais bien sûr toujours espérée – à 5 de mes articles concernant cette question que je m’étais posée de cette filiation « dacquoise » – affirmée par lui-même, Emmanuel Despax, se disant arrière-petit neveu du poète dacquois Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, Chemin des Dames, 17 janvier 1915) en un passionnant entretien avec Pierre-Jean Tribot en l’article de Crescendo Magazine « Emmanuel Despax, après un rêve » paru le 22 juin 2022… – du brillant pianiste Emmanuel Despax, né à Paris en 1984, et qui vit maintenant à Londres ,

    en date, pour trois d’entre ces articles, du mois d’août 2025 :

    _ « Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir…« , le 15 de ce mois d’août 2025 ;

    _ « A propos du CD « Résonance » comportant 3 œuvres de Lucien Durosoir : avancées et résistances de ma recherche concernant l’histoire et la généalogie familiales du pianiste Emmanuel Despax…« , le 19 août suivant ;

    _ « Quelques avancées concernant mon questionnement sur l’histoire et la généalogie familiales, côté paternel, d’Emmanuel Despax (Suite)…« , et le 21 août 2025 ;

    et, pour deux autres articles, du mois de juin dernier, 2026 :

    _ « Ce qu’offre de ressources un blog tel que le blog « encherchantbien.fr » : des questions sur la généalogie des Despax, de Dax, en marge de ma recherche sur les ascendances paternelles de l’excellent pianiste Emmanuel Despax, né à Paris en 1984…« , le 23 juin 2026 ;

    _ « Féconde poursuite des échanges de questions par courriels avec des membres de la famille « dacquoise » des Despax sur la filiation paternelle du pianiste virtuose Emmanuel Despax…« , le 25 juin suivant, 2026 – un simple clic sur leurs titres permettant d’accéder à leur lecture…

    …

    Voici donc cette réponse enfin satisfaisante, reçue de la propre sœur d’Emmanuel Despax, E. Despax, hier soir :

    …

    Je découvre votre intérêt pour la filiation de mon frère Emmanuel Despax en cherchant à compléter l’arbre généalogique familial.

    Notre grand-père Pierre Despax (05/01/1920 – 04/04/2007), fils de Gabriel Despax (22/11/1878 – 09/05/1922), a eu quatre enfants, dont mon père Damien Despax, né en 1948.

    Du mariage de Damien Despax avec Catherine Charpentreau, fille de Jacques Charpentreau, notre grand-père, est née notre fratrie de cinq enfants, dont le benjamin Emmanuel.

     

    Bien cordialement,

    E. Despax

    …

    À laquelle j’ai adressé bien sûr un courriel de vif remerciement,

    agrémenté d’une invitation à me donner deux nouvelles précisions sur sa fratrie de cinq enfants Despax issue du mariage de ses parents, Damien Despax et Catherine Charpentreau, dont Emmanuel, le brillant pianiste, est le benjamin – né à Paris en 1984 – , à partir d’hypothèses miennes, à confirmer ou infirmer si elle le veut bien…

    …

    Par conséquent à suivre…

    …

    Et je remarque au passage la très notable augmentation ces derniers temps-ci de réception de courriels de lecteurs de mon blog, qui, à la recherche d’informations sur l’histoire de certains membres de leur famille, et tapant un nom sur Google, trouvent ce nom présent en un article de mon blog encherchantbien.fr , et me contactent alors par un courriel adressé à mon blog, afin d’en apprendre peut-être un peu davantage…

    …

    Les bouteilles lancées à la mer finissent donc parfois par rencontrer, touchant quelque rivage lointain, quelques uns de leurs inconnus et peu probables destinataires, ouvrant ainsi un dialogue inespéré, au moins par quelques courriels ainsi échangés… Wow !!!

    …

    À suivre, c’est passionnant…

    …
    Ce lundi 17 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos du CD « Résonance » comportant 3 œuvres de Lucien Durosoir : avancées et résistances de ma recherche concernant l’histoire et la généalogie familiales du pianiste Emmanuel Despax…

    En son remarquable récit « Conversation avec Emmanuel Despax« , Emmanuel Despax a déclaré ceci :

    …

    « Il y a beaucoup de raisons pour commencer la musique. Je n’avais pas l’intention de devenir pianiste professionnel. Je ne comprenais pas ce que ça impliquait, jusqu’au divorce de mes parents. J’avais 12 ans et j’ai vu mon monde s’écrouler. J’ai donc trouvé un refuge dans le piano – cela s’est passé à Aix-en-Provence, où Emmanuel Despax fréquentait depuis une année le conservatoire de musique. La seule chose qui me faisait sentir à l’aise était de jouer du piano, ça a été une vraie thérapie pour moi. J’ai alors compris que la musique ferait partie intégrante de ma vie, je me sentais de nouveau entier quand je jouais.  Un interrupteur s’était actionné dans ma tête et j’ai su que je ne pourrais jamais vivre sans le piano, c’était mon oxygène. Je n’étais plus moi-même quand j’étais loin de mon instrument.

    On commence la musique pour différentes raisons, mais tous les musiciens ont un jour eu ce déclic qui leur a fait réaliser que leur vie serait dédiée à la musique. Ce n’est pas forcément ce qu’ils font, c’est surtout ce qu’ils sont »…

    …

    J’ai donc désiré en savoir un peu plus sur son histoire et sa généalogie familiales – qui sont ses parents ? qui ont été ses grands-parents ?.. – , comme le signalait un peu déjà mon article ‘‘Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir… » en date du 15 août dernier

    – écouter ici l’interprétation de la très belle « Berceuse«  de Lucien Durosoir par Jessie Ann Richardson, violoncelle, et Emmanuel Despax, piano (3′ 40)…

    …

    Or, si Emmanuel Despax, né à Paris en 1984,  parle très volontiers de son grand-père maternel, le poète et éditeur de poésie Jacques Charpentreau (Les Sables d’Olonne, 23 décembre 1928 – Paris 13e, 8 mars 2016), en revanche il garde le silence et sur son père, et sur son grand-père paternel Despax…

    …

    J’ignore donc à quelle branche des Despax est lié Emmanuel Despax, cet excellent pianiste que je découvre avec ce CD Signum Résonance – en compagnie  de la violoncelliste Jessie Ann Richardson et du violoniste Michael Trainor, de l’excellent Piatti Quartet : ils sont mari et femme, m’a appris Georgie Durosoir, qui les connaît très bien… – , en sachant que le rameau originaire de cette famille Despax semble issu du Gers, Auch – Jean-Baptiste Despax, né à Auch vers 1797, est décédé à Dax le 5 février 1873 : il est le père de Pierre Gabriel Despax (Auch, 6 octobre 1818 – Dax, 5 janvier 1877, qui épousa à Dax, le 6 octobre 1849, la dacquoise Marguerite Ducluzo), et le grand-père d’Hippolyte Despax (Dax, 20 février 1852 – Saïgon, 15 novembre 1900), qui, lui, est le père des 3 frères Gabriel-Gustave Despax (Dax, 22 novembre 1878 – Pissos, 9 mars 1922), Frédéric Despax (Dax, 27 mai 1880 – Roscoff, 6 février 1935) et Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, 15 janvier 1915 )… – , avec des rameaux secondaires dans les départements voisins des Landes, à Dax, donc, et de Haute-Garonne, à Toulouse ;

    mais aussi à Marseille ; ainsi que dans la Drôme : Annonay, La Voulte ; sans oublier Paris et la région parisienne…

    …

    Et je passe ici sous silence le destin artistique météorique d’Olivier Despax (Neuilly-sur-Seine, 28 février 1939 – Villejuif, 10 avril 1974)…

    …

    Et j’ignore si le Jean-Luc Despax – né en mai 1968 – , poète, qui a collaboré avec Jacques Charpentreau est ou pas le père de notre Emmanuel Despax, pianiste ;

    c’est à-dire si c’est bien ce Jean-Luc Despax qui aura épousé Catherine (ou Katherine) Charpentreau-Despax, actuellement psychanalyste à Marseille, une des deux filles de Jacques Charpentreau et son épouse Simonne Metzger-Charpentreau (Thiais, 15 mai 1925 – Paris 6e, 17 mars 2025)…

    …

    Catherine Charpentreau-Despax – j’ignore ses lieu et date de naissance – , dont la sœur Corinne Charpentreau-Coudret (Paris, 18 octobre 1954 – Betcave-Aguin (Gers), 15 mars 2016), musicienne, est décédée hélas dans des circonstances tragiques…

    …

    Tout n’est donc pas accessible à quiconque s’essaie à des recherches, même un peu patientes et imaginatives, sur Internet : existent des résistances… 

    …

    Voilà…

    …

    Mais pour ce qui concerne le principal, je veux dire, pour moi, la musique et ses interprétations telles qu’elles sont au moins pour un moment accessibles par le disque – car là aussi surviennent hélas des obsolescences plus ou moins sciemment programmées…  – , je viens de commander à mon disquaire préféré le précédent CD Signum SGCD 747 – pour piano seul, cette fois – d’Emmanuel Despax, paru le 7 juillet 2023 et toujours disponible deux ans après, qui est joliment intitulé Après un rêve – Belle Epoque : nights at the piano, comportant, entre autres bijoux, de Francis Poulenc, les bien trop rares Soirées de Nazelles.

    …

    Et je m’empresse de citer ici, au passage, la présentation qu’en propose le label Signum sur son site :

    « “Après un rêve” is an ode to the French Belle Époque repertoire, depicting the beauty of dreams and the night. The album is an opportunity to hear and perhaps discover rarely played / rarely recorded wonderful works (Chaminade Nocturne, Duparc Aux étoiles, Poulenc Les soirées de Nazelles), alongside central pillars of the repertoire, and includes a world premiere of Despax’s arrangement of Après un rêve. The album is attributed to his grandfather, Jacques Charpentreau – nous y voici ! – , a French poet who adored this repertoire and frequently drew inspiration from the night in his works. Despax has curated some of his poetry, as well as works by other poets he admired to complement this music, taking the listener on an immersive poetic and musical journey through this nocturnal landscape »…

    …

    Voilà, voilà où peut donc nous conduire, à l’occasion, cette recherche un peu imaginative et curieuse, à force de détours et liaisons – en un style « ramifié et rhizomatique« , m’a dit l’ami Yves Michaud en un courriel du 11 novembre 2011 : une expression que j’ai évidemment retenue, car c’est bien là ma forme d’esprit (et d’imageance productive, là dans le sillage imaginatif fécond de mon amie Marie-José Mondzain), hors des sentiers un peu trop rebattus… – , en cherchant bien… …

    …

    Ce mardi 19 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir…

    Pour son 5éme CD comportant en son programme au moins une œuvre de Lucien Durosoir (1878 – 1955) parmi d’autres œuvres d’autres compositeurs,

    en des enregistrements de :

    _ 2011, pour le CD Corelia C 876751 « Daniel Gardiole – L’Aube des siècles – Hommage à Paul Loyonnet« , comportant de Lucien Durosoir « Aube, sonate d’été« ,

    _ 2013, pour le CD Arion  ARN 68828 « Dans la malle du poilu – Amanda Favier, violon, Célimène Daudet« , comportant de Lucien Durosoir « Cinq Aquarelles« ,

    _ 2015, pour le CD Hyperion CDA 68165 « Fin de siècle – Music for viola and piano – Lawrence Power – Simon Crawford-Phillips« , comportant de Lucien Durosoir « Vitrail« ,

    _ 2017, pour le CD Hortus 536 « Les Musiciens et la grande guerre XXXVI« , comportantt de Lucien Durosoir « Funérailles« ,

    …

    voici que le label britannique Signum, publie, enregistré à Londres du 9 au 13 février 2024, le CD SIGCD 937 « Resonance« , comportant de Lucien Durosoir « Berceuse » pour violoncelle et piano, « Chant élégiaque » et « Prière à Marie« , pour violon et piano, par les soins du pianiste Emmanuel Despax, et de deux des membres du Piatti Quartet : la violoncelliste Jessie Ann Richardson et le violoniste Michael Trainor...

    …

    En complément,

    voici ce courriel adressé ce matin à Georgie Durosoir, à propos de ce CD, et de ce pianiste, Emmanuel Despax :

    …

    Bien chère Georgie,

     
    Ce nouveau CD,
    le CD Signum SIGCD 937 « Résonance », du Piatti Quartet et Emmanuel Despax au piano,
    que je vous ai très brièvement annoncé hier,
    comporte 3 œuvres de Lucien Durosoir :
    _ le « Chant élégiaque » pour violon et piano, ici par le violoniste Michael Trainor et Emmanuel Despax au piano ;
    _ la « Prière à Marie » pour violon et piano, par les deux mêmes ;
    _ et la « Berceuse » pour violoncelle et piano extraite des « Cinq Aquarelles », ici par la violoncelliste Jessie Ann Richardson et Emmanuel Despax au piano.
    Ce violoniste et cette violoncelliste étant membres du Piatti Quartet ; et l’enregistrement a eu lieu à Londres du 9 au 12 février 2024.
     
    Avez-vous connaissance de ce nouveau CD ?
    Et surtout connaissez-vous ce pianiste talentueux qu’est Emmanuel Despax ?
     
    Sa brève biographie indique qu’il est né en 1984 à Paris,
    et a commencé son apprentissage du piano à l’âge de 11 ans, en 1995, au conservatoire d’Aix-en-Provence, où il résidait.
     
    Je ne sais pas qui sont au juste ses parents ;
    seulement que, lui, leur fils, très marqué – dit sa biographie rédigée par lui-même… – par leur divorce en 1996, s’est consacré alors corps et âme à la musique…
    En 2002, Emmanuel Despax est admis à la Yehudi Menuhim School, à Londres, où il demeure jusqu’en 2006.
    Et il continue depuis de résider à Londres…
     
    Je sais que certains Despax sont landais, et même dacquois :
    Gabriel Despax (Dax 1878 – Pissos, 1922) a même était maire de Dax, de 1913 à 1919) ;
    et son frère Emile Despax (Dax, 1881 – Moussy-Verneuil, 1915) a été un poète connu.
    Quant à leur père Hippolyte Despax (Dax, 1852 – Saïgon, 1900), il est l’auteur de la chanson « La dacquoise aux yeux noirs »…
    D’’autres Despax sont, eux, toulousains : le professeur d’entomologie Raymond Despax (1886 – 1950), son fils le Dr Raymond Despax (1956 – 2021) et son autre fils Hubert Despax, 
    dont un des enfants porte bien le prénom d’Emmanuel, mais celui-ci est né après 1990…
    Il n’est donc pas le pianiste (né en 1984) de ce CD « Resonance« …
     
    Et enfin une dame Despax (née en 1995) réside à Aix-en-Provence…
    A-t-elle ou pas un lien de parenté avec le pianiste Emmanuel Despax, qui a été aixois jusqu’à son départ pour Londres en 2002, je l’ignore…
     
    Enfin le chanteur Olivier Despax (Neuilly, 1939 – Villejuif, 1974), qui a connu son moment de célébrité (avec Brigitte Bardot !),
    est, lui, un petit-neveu de Florent Schmitt…
    Mais j’ignore si il a, ou pas, des liens de parenté avec les autres Despax que j’ai pu dénicher..
    Voilà ce que désirais porter à votre attention.
     
    J’espère que Luc et vous-même vous portez du mieux possible,
    entourés de l’affection de vos enfants…
     
    Je vous embrasse,
    Francis

    …

    Et écouter ici l’interprétation de la très belle « Berceuse«  de Lucien Durosoir par Jessie Ann Richardson, violoncelle, et Emmanuel Despax, piano (3′ 40) en ce beau CD Résonance du Piatti Quartet et Emmanuel Despax…

    …

    Ce vendredi 15 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa